Habiter demain. Comment changer nos pratiques ?
JOURNÉE PROFESSIONNELLE VENDREDI 8 OCTOBRE
une journée
organisée par avec le
soutien de
CURIEUX-SE ?
Habiter demain, de l’imaginaire au faire
Edito de la sixième édition de la biennale d’architecture et d’urbanisme de Caen Normandie 2021. Et si la crise sanitaire nous aidait à changer notre vision de la ville de demain ? Cette année d’isolement aura marqué les esprits. Pour beaucoup d’entre nous la perception des changements sociaux et environnementaux s’est accélérée. Chacun a pu réaliser à quel point « les lieux sont aussi des liens » entre nous pour favoriser le vivre ensemble et la rencontre.
Nous avons aussi pris conscience que les ressources de notre planète sont limitées : la Terre est notre première maison. À nous d’en prendre soin ! Le réchauffement climatique, la place de la nature dans la ville, l’étalement urbain, l’économie des matériaux dans la construction : nous avons atteint l’apogée des modèles urbains utilisés ces quarante dernières années. L’horizon « 2050 » souvent employé par les scientifiques n’est plus un mirage mais une réalité qui se dessine un peu plus chaque jour.
Mais paradoxalement, c’est parce qu’avec la crise nous avons pris conscience de tout cela que nous sommes au meilleur moment pour amorcer un changement véritable et imaginer la « ville d’après ».
Face à ce défi de l’humanité, nous allons devoir adapter nos villes pour une plus grande symbiose avec notre environnement. Comment imaginons-nous vivre en ville demain ? Quelles mobilités ? Quels habitats ? Quels lieux partagés ?... Aujourd’hui, dans le monde, des architectes, urbanistes, avec des habitants, inventent, testent et trouvent des manières de mieux construire, mieux partager, mieux fabriquer nos espaces de vie collectifs. Ainsi, l’architecture et l’urbanisme, quand ils sont bien pensés, apportent des solutions pour répondre à ces enjeux.
Devenues des laboratoires à ciel ouvert, les villes s’inventent de nouvelles manières d’évoluer, plus participatives, plus expérimentales, plus frugales. Ces transformations nécessitent la mobilisation plus intense des acteurs, des habitants, des ressources, de l’intelligence collective. Alors... Soyons curieux et curieuses ! Chacun de nous a sa place et son rôle pour dessiner des solutions et imaginer notre ville ensemble.
C’est autour de cet immense défi qui nous attend que la 6e Biennale d’architecture et d’urbanisme de Caen - Normandie organise une réflexion collective pour débattre et amorcer les changements nécessaires dans une dynamique optimiste et stimulante. La biennale s’inspirera d’expériences extérieures et s’appuiera sur les actions menées localement à Caen. Elle explorera les mutations en cours en pointant les avancées comme les limites.
L’objectif sera aussi de tester des formats d’événements plus participatifs, déclenchant la prise de parole, passant par le faire et l’expérimentation. Enfin, cette édition 2021 lancera des champs d’exploration pour la période d’inter-biennale pilotés par Le Pavillon.
La programmation de la Biennale sera construite autour de quatre postures qui seront explorées : Changer : faire différemment et faire avec, quelles sont les marges de manœuvre permettant de faire bouger les lignes ? Quelles sont les expérimentations inspirantes ? Quelles nouvelles pratiques imaginer et proposer pour changer l’action publique ?
Prendre soin : penser à l’échelle locale, vers une nouvelle dimension de la proximité, passer d’un urbanisme fonctionnel à un urbanisme sensible, expérimenter la question de la temporalité…
Donner du sens : comment redonner du sens à l’engagement individuel et collectif ? Comment mieux prendre en compte les usages dans la chaîne de production ?
Imaginer : parce que la ville est un projet humain autant qu’urbain, alimenter l’imaginaire des citadins à travers des récits qui mettent en scène leur ville est un élément clé d’appropriation.
6 BIENNALE D’ARCHITECTURE ET D’URBANISME
DE CAEN NORMANDIE
PROGRAMME
JOURNÉE PROFESSIONNELLE vendredi 8 octobre 2021
Cette journée professionnelle, organisée en partenariat avec France Ville Durable, doit servir d’activateur pour les territoires avec l’objectif d’initier des envies de changement et de poursuivre, au-delà du temps de la biennale, les échanges pour les transformer en projets concrets.
VENDREDI MATIN 9h30-12h
9h00. Accueil café 9h30. Allocutions
Accueil et ouverture par Nicolas Joyau, Maire adjoint à l’urbanisme, l’habitat et au renouvellement urbain de Caen.
Allocution des membres du commissariat collégial de la biennale et de cette journée professionnelle.
10h. Rencontre introductive. Il est temps !
Par Nicola Delon, grand témoin de la journée, architecte et co-fondateur de l’agence Encore Heureux.
Suivre des nouvelles pistes, repérer les moments charnières, découvrir des possibles encore inimaginés, faire autrement… Nicola Delon, architecte, est notre grand témoin de cette journée professionnelle.
Le collectif Encore Heureux, dont il est le co-fondateur, réfléchit à une approche plus sobre et plus large de l’architecture, ou « habiter » et « habitabilité de notre planète » sont intimement liés.
Moins de matières premières et plus de matières grises nous dit-il ! Mais comment faire ? Quelles sont les questions et les processus qui nous permettent de créer la recette adaptée à chaque projet ? Nicola Delon replace l’architecture comme un acte en prise directe avec les sciences humaines et les actions citoyennes mais surtout comme une discipline extrêmement créative.
10h45. Table ronde. C’est possible !
Susciter l’envie de s’y mettre, faire évoluer sa pratique, et rendre opérationnel les envies de changement à toutes les échelles. Nicola Delon et Christine Leconte dialogueront avec trois acteurs de la ville qui ont décidé de prendre des chemins de traverse pour expérimenter et faire évoluer leurs pratiques pour un engagement écologique et social : l’architecte Inès Winclker de l’atelier A+1, un représentant de la foncière Belleville, et Leslie Gonçalves, architecte de l’agence Seuil architecture et Lahb réalisation. Réemploi, usage du sol, montage d’opération : chacun à son échelle nous racontera comment il s’y prend dans son quotidien pour faire bouger les lignes, et pourquoi pas, nous donner envie collectivement d’essayer d’entreprendre différemment.
VENDREDI MIDI 12h30-14h30
Déjeuner sur le bateau Le Guerveur
VENDREDI APRÈS-MIDI
14h30-17h30. Cinq ateliers aux choix -> détail des ateliers pages suivantes 17h30. Restitution apéro
L’AFTER
18h30. Vernissage de l’exposition « Transformer à grande échelle, nouveau défi de la durablilité.
Bordeaux / Amsterdam »
20h. Rencontre avec Christophe Hutin
LES CINQ ATELIERS AU CHOIX
ATELIER 1. CONSTRUIRE ET AMENAGER EN CIRCUIT COURT, QUELS FREINS, QUELLES SOLUTIONS POUR DES FILIÈRES BIOSOURCEES ?
Comment réduire significativement l’impact du BTP et des infrastructures sur le gaspillage des ressources ? Comment trouver des solutions, des ressources, des moyens localement ?
En France, le secteur du bâtiment est responsable chaque année de près de 45% de la consommation énergétique et émet près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES), dont la majorité en phase de construction. La part du BTP et des infrastructures dans la production des déchets est de 66% en France (source Adème). À double titre, l’économie circulaire a une grande place à jouer dans les prochaines années. Aujourd’hui, des expérimentations sont faites un peu partout et ouvrent des champs pour le secteur du bâtiment. Mais les freins restent légions : réglementation, bureau de contrôle, partage d’expérience, « industrialisation du biosourcé », recherche de filières, recherche de gisements…
L’atelier est organisé en plusieurs temps :
Dans un premier, une mise en situation invitera les participants à se mettre dans une dynamique du construire autrement et de s’interroger sur les process du projet dans le choix de matériaux.
Puis, la question du coût, de l’économie du projet sera travaillée pour ne plus en faire un frein.
Enfin, il sera proposé aux participants de se projeter pour aborder la question de la commande et de la réponse à cette commande.
ANIMATEURS
. François STREIFF, architecte chargé de mission construction en terre et écoconstruction Parc naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin, enseignant à l’ENSA Normandie
. Laurent MOULY, ingénieur, architecte, enseignant chercheur à l’ENSA Normandie
ATELIER 2. LE BÂTI EXISTANT COMME RESSOURCE
Comment privilégier l’existant bâti « banal » en rétorquant à son état, à son architecture, par la mise en avant de ses valeurs d’usage, de vécu, d’histoire… ? Comment ne plus aborder la question uniquement par la démolition ? Existe-t-il des spécificités liées au patrimoine normand de la Reconstruction ? Cas d’étude de l’îlot banane de Caudebec-en-Caux.
Transformer. Réparer. Réutiliser. Le potentiel de l’existant bâti est souvent déconsidéré au point qu’il soit souvent démoli ou mal utilisé. Mais c’est un énorme potentiel d’appartenance historique et de possibilité d’inventer de nouveaux usages, de nouveaux espaces, de nouvelles manières de fabriquer la ville. « La table rase est, par définition, soit une plaisanterie, soit un crime contre la civilisation. L’histoire, l’usure, l’entretien, donne une valeur, une profondeur, un vécu que la nouveauté nie anxieusement », selon Lucien Kroll.
Le travail en atelier permettra aux participants de réfléchir à toutes les étapes, aux obstacles successifs et tenter de les dénouer, frein après frein.
ANIMATEURS
. Sébastien MAIRE, délégué général de France Ville Durable
. Christine LECONTE, architecte, agence A.K.N.A., membre du commissariat collégial de la biennale INVITÉS
. Bastien CORITON, maire de la Ville de Caudebec-en-Caux, Rives de Seine
. Xavier BRUNNQUELL, architecte associé Brunnquell & Associés, enseignant à l’ENSA de Versailles
ATELIER 3. QUEL LOGEMENT APRÈS LE CRASH DE LA PANDÉMIE ?
L’après-covid ne signifie pas forcément que le virus a disparu, mais que nous apprendrons à vivre avec.
Celui-là, un autre, ou des crises d’une autre nature, climatiques, politiques… La pandémie nous a appris à envisager l’impensable : nous savons désormais que l’assignation à résidence pour se protéger d’un ennemi extérieur est possible. Qu’elle se répétera peut-être.
En nous renvoyant tous pour quelques mois à notre condition d’habitant, la période de confinement nous a permis de tester, en grandeur réelle, les avantages et les limites des logements construits depuis plusieurs décennies. Rendent-ils la vie plus facile ? Leurs habitants s’y sentent-ils bien ? À l’étroit, isolés,
éloignés... ? Y ont-ils trop chaud ? Froid ? Les rendent-ils fiers, ont-ils envie d’y rester, d’en partir ? L’atelier animé par Idheal, l’Institut Des Hautes Études pour l’Action dans le Logement vous propose d’évaluer les politiques publiques et les pratiques des acteurs privés de la fabrique du logement à la lumière de ces questions. Elles ne sont pas nouvelles, mais la crise sanitaire les éclaire d’un nouveau jour.
L’atelier s’organisera autour de quatre séquences :
Le logement n’est pas une marchandise comme les autres ; comment son marché est-il organisé Peut-on évaluer et mesurer la qualité des logements ? Comment l’améliorer ?
Politique de l’offre ou politique de la demande ? Comment les politiques publiques font rétrécir nos chambres et nos cuisines ?
Bâtisseurs battus ou bâtisseurs battants ? À quelle échelle penser la politique du logement ? ANIMATRICE
. Catherine SABBAH : Déléguée générale de l’Institut Des Hautes Études pour l’Action dans le Logement INVITÉS
. Gaylord LE CHEQUER : 1er adjoint en charge de l’urbanisme, ville de Montreuil . Leslie GONÇALVES, architecte, agence Seuil architecture, Lahb réalisation
ATELIER 4. INTÉGRER LE VIVANT POUR PENSER NOTRE TERRITOIRE DEMAIN
Comment réconcilier ville et nature ?
Perte de biodiversité, espèces menacées d’extinction, changement climatique : nous prenons progressivement conscience que nous appartenons à un écosystème vivant, que nous faisons partie de la nature. Indispensable à notre survie, cette nature nous permet de respirer, de boire, de manger. C’est pourquoi il convient de restaurer et de préserver les équilibres de ces écosystèmes. Les décisions que nous prenons en termes d’aménagement du territoire impactent directement ces milieux.
À ce titre, comment apporter une nouvelle ambition pour la planification en intégrant le vivant ? Comment « ménager » nos territoires, plutôt que de les aménager ? Comment pouvons-nous mieux habiter l’écosystème que constitue le territoire de la ville ?
ANIMATEUR
. Patrice DUNY, directeur de l’AUCAME et du Pôle Métropolitain Caen Normandie Métropole INVITÉE
. Annabelle ROYER, coordinatrice de la démarche parlement de Loire
ATELIER 5. RÉINVESTIR LES ESPACES PUBLICS, EXPÉRIMENTER COLLECTIVEMENT DE NOUVEAUX USAGES
Aujourd’hui, l’expérimentation, la fabrication collective et progressive s’imposent comme des nouvelles pratiques répondant aux besoins : plus de réactivité, plus petit, moins cher, plus ensemble. Quels sont les modes de faire autrement et collectivement ? Comment et pourquoi intégrer dans les opérations à plus grande échelle ces pratiques ? Comment réintroduire dans l’action publique cette notion d’expérimentation et d’innovation ? Ces approches replacent et questionnent le droit à l’expérimentation dans les mutations des villes. Plus besoin d’attendre que toutes les réponses et les ressources soient réunies pour agir, pour planifier si on introduit la question de l’expérimentation, l’ajustement, la correction.
Cet atelier propose d’explorer ces nouvelles pratiques sur la base d’expériences rodées, d’identifier les freins liés aux modes de faire et de proposer des pistes d’expérimentation.
ANIMATEUR
. Jean-Christophe CHADANSON, directeur de l’équipe projet urbain à l’AURBA
. Sophie HADDAK-BAYCE, architecte-urbaniste, spatialiste, équipe projet urbain, l’AURBA (Bordeaux) INVITÉ
. Mathieu ZIMMER, agence deux degrés . Représentant SPL Euralille
LES AUTRES TEMPS FORTS PENDANT LA BIENNALE
EXPOSITION ÉVÉNEMENT À PARTIR DU 6 OCTOBRE
TRANSFORMER À GRANDE ÉCHELLE. NOUVEAU DÉFI DE LA DURABILITÉ. BORDEAUX / AMSTERDAM L’exposition coproduite par la Fondation Mies van der Rohe à Barcelone et la Cité de l’architecture & du patrimoine, présente deux projets, qui grâce à la détermination d’architectes et de maîtres d’ouvrage, a permis la transformation plutôt que la démolition de grands ensembles : opérations Grand Parc à Bordeaux (Lacaton & Vassal, Frédéric Druot et Christophe Hutin) et Kleibourg à Amsterdam (NL architects et XVW Architectuur).
RENCONTRE INAUGURALE MERCREDI 6 OCTOBRE 18h30
HABITER, C’EST APPRENDRE À PARTAGER L’ESPACE
Avec Philippe Simay, philosophe, enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture Paris Belleville, animateur de la série documentaire «Habiter le monde» sur arte.
Sous forme de conversation avec Christine Leconte et le public, Philippe Simay nous invite à réfléchir ensemble sur la question « Habiter, c’est apprendre à partager l’espace ». Il propose de poser un regard positif et optimiste sur les changements que nous devons opérer et prendre le prétexte de cette «urgence climatique» pour réimaginer nos pratiques, nos façons d’habiter le monde, de construire, de travailler.
RENCONTRE DU LABO URBAIN JEUDI 7 OCTOBRE 18h30
FAIRE APPEL À L’INNOVATION COMME RÉPONSE AUX DÉFIS URBAINS : ON SE LANCE ?
En présence d’Alexandre Labasse, directeur général et Julien Pansu, responsable de la communication, Pavillon de l’Arsenal et de trois lauréats de l’appel à projet FAIRE.
Le Pavillon de l’Arsenal, centre d’urbanisme et d’architecture de Paris, lance depuis quatre ans un appel à projets pour accompagner des pistes de recherches et d’innovations répondant aux grands défis urbains : proximité, soins, nature, énergie, matérialité, sécurité, mobilité, stock, flux... Alexandre Labasse et Julien Pansu ont répondu avec enthousiasme à notre proposition de présenter cette plateforme en compagnie de trois lauréats.
Échangeons et de réfléchissons ensemble sur la manière de lancer un appel à projets urbains innovants « à la mode de Caen », en direction des jeunes entrepreneurs, chercheurs, étudiants et de les accompagner.
L’occasion de mettre en valeur nos savoir-faire et nos ressources en valorisant le potentiel de notre territoire pour plus de durabilité !
RENCONTRE
VENDREDI 8 OCTOBRE 20h
UNE ARCHITECTURE ENGAGÉE SUR L’HABITAT
Avec Christophe Hutin, architecte, commissaire du Pavillon Français de la Biennale de Venise 2021, enseignant-chercheur à l’ENSAP de Bordeaux, prix Mies van der Rohe pour l’opération Grand Parc à Bordeaux avec Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal.
Voyageur et architecte, Christophe Hutin s’engage sur la question de l’habitat en Afrique du Sud : il y expérimente l’économie de moyens, le faire ensemble, l’altérité qu’il place depuis au centre de son travail.
Aujourd’hui, alors que les enjeux sociaux et environnementaux sont incroyables, que les dynamiques à l’œuvre s’accélèrent, il prône un décentrage et de considérer les problèmes comme des ressources.
Son travail repose sur la liberté d’usage, l’intégration des usagers de l’architecture, la transformation de l’existant, la reconnaissance de la performance communautaire comme ressource d’un projet.
Il considère l’architecture comme un voyage physique et de l’esprit, voyage auquel il nous invite pendant cette rencontre.
+ D’INFO
Le Pavillon assure la coordination générale de cette édition.
Pour toute demande d’informations, n’hésitez pas à nous contacter par mail [email protected] ou par téléphone au 02.31.83.79.29.
Le programme complet et détaillé de la Biennale : www.biennalearchi-caen.com.
INSCRIPTION NÉCESSAIRE
Inscription sur : www.helloasso.com/associations/le- pavillon/evenements/journee-professionnelle
Inscription à la matinée + un seul atelier au choix 20€ la journée, repas compris
VOTRE SÉJOUR
Pour préparer votre séjour à Caen, n’héistez pas à consulter le site caenlamer-tourisme.fr.
LES LIEUX
dans un rayon de 100m
MATINÉE, rencontre
ESAM I 17, cours Caffarelli, Caen MIDI, déjeuner
Bâteau « Le Guerveur » I Quai de Normandie, Caen APRÈS-MIDI
les ateliers
Le Pavillon I 10, quai François-Mitterrand, Caen Le Dôme I 3, esplanade Stéphane Hessel, Caen Bâteau « Le Guerveur » I Quai de Normandie, Caen l’apéro restitution
Le Pavillon I 10, quai François-Mitterrand, Caen L’AFTER
vernissage de l’exposition
Le Pavillon I 10, quai François-Mitterrand, Caen la rencontre avec Christophe Hutin
ESAM I 17, cours Caffarelli, Caen
MESURES COVID
À ce jour, le pass sanitaire sera demandé.
En fonction de l’évolution de la situation sanitaire, nous adapterons les conditions d’accès et les mesures.
COMMISSARIAT COLLÉGIAL
Cette journée professionnelle est organisée au sein d’un commissariat collégial : l’équipe du Pavillon (Adèle Guerin, Nathalie Montigné, Jade-Kalinja Poret, Alain Van der Malière), Christine Leconte, l’équipe de France Ville Durable (Sébastien Maire, Camille Waintrop Boyon), l’association InSitu (Christian Duplessis), avec le soutien de la Ville de Caen (Nicolas Joyau, Rémy Jolivald, Marie Ranvier) et de Caen la mer.
NOS PARTENAIRES DE LA BIENNALE
INFORMATIONS PRATIQUES
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