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xiaoshuo Oct 2007 n 1 elp

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Academic year: 2022

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xiaoshuo

Oct 2007 – n°1 elp

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Responsable de xiaoshuo 1: Viviane Dubol

Comité de lecture: Annick Allaigre, Miguel Gasteasoro, Eric Houser, Dimitri Kijek.

bulletin intérieur de l’école lacanienne de psychanalyse

1 Ces textes sont à adresser à [email protected].. L’article (justifié) est tapé sur un fichier Word, en interligne simple. Le format du papier est A5. Toutes les marges sont de 2 cm.

Le style d’écriture est Times New Roman. Le corps du texte est en 10. Les notes de bas de page sont en 8. Le titre de l’article et le nom de l’auteur sont en 12. Le nom de l’auteur est en haut à droite.

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Xiaoshuo en sa qualité de bulletin intérieur de l’école lacanienne de psychanalyse concerne tous les membres de l’école. Il propose une lecture de textes singuliers témoignant du questionnement de l’auteur dans son rapport à la psychanalyse et à notre école.

Xiaoshuo accueille les textes, courriers, essais, documents historiques dans leur langue d’origine. Des cas particuliers surgissent. Par exemple dans ce numéro, vous trouverez un texte de Jussara Falek Brauer.

Il nous a été adressé en français et nous lui avons demandé son texte dans sa langue d’origine. De même, Dimitri Kijek adresse une lettre aux membres de l’école. Il a souhaité qu’elle soit traduite en espagnol.

Pour ce numéro, le bulletin intérieur de l’école peut être également lu sur On lines, ce qui permet d’éviter le décalage temporel entre les membres lié à l’envoi par la poste. Xiaoshuo est un objet en construction susceptible d’évoluer.

L’équipe de xiaoshuo

Xiaoshuo, en calidad de boletín interior de l’école lacanienne de psychanalyse, concierne a todos sus miembros. Propone una lectura de textos singulares que testimonian las preguntas del autor en su relación con el psicoanálisis y con nuestra escuela.

Xiaoshuo recibe textos, correos, ensayos y documentos históricos en su lengua de origen. Algunos casos particulares se presentan. Por ejemplo, en este número hallarán un texto de Jussara Falek Brauer. Nos fue enviado en francés y nosotros le pedimos su texto en la lengua original. De igual manera, Dimitri Kijek destina una carta a los miembros de l’école. Él deseó que fuese traducida al español.

Para este número, el boletín interior de l’école también puede ser leído En línea, lo que permite evitar el desfase temporal entre los miembros, vinculado al correo postal. Xiaoshuo es un objeto en construcción susceptible de evolución.

El equipo de xiaoshuo

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Xi

aoshuo, menus propos

Trois conditions de possibilité furent réunies pour que le bulletin intérieur de l’école naisse : la proposition du directeur, l’enthousiasme d’un cartel sur la passe soucieux de la vie de l’école et un séminaire atelier de lecture de textes chinois traduits en français.

Dans un premier temps, celui du n°0, nous avons appelé le bulletin menus propos. « Menus propos », c’est la traduction que propose Rainier Lanselle1 de xiaoshuo. Laurent Cornaz dans Quid pro quo2 a plutôt traduit « histoires de rien ». Pour la réalisation du n°1, concernant le titre, nous sommes revenus à la transcription phonétique de l’idéogramme en alphabet pinyin.

Les idéogrammes ne permettent pas de translittération. Retraduire « menus propos » en chinois fait d’ailleurs vivre une expérience étrange3. Xiaoshuo est donc le nom du bulletin de l’elp.

Xiaoshuo, c’est ce que le maître n’écrit pas ! J’ai aimé ce que l’acte d’écrire, en langue vulgaire, a pu représenter de courage et de « fracture de sa carapace » 4 pour un lettré chinois. L’histoire de la construction de cette position est complexe, je ne vais pas vous la raconter, d’autres l’ont si bien fait5. Trois caractéristiques de cette position d’énonciation m’ont poussée au choix de ce titre, tissant alors avec l’école d’étranges vagabondages : le courage, la honte et le passage à l’écrit d’une langue dite vulgaire.

Rainier Lanselle rapporte les propos de Zicia, disciple de Confucius, qui s’empresse de mettre en garde l’homme de bien contre un trop grand intérêt pour les petits sujets, ceux-ci risquant de l’embourber et de lui faire oublier

1 Spectacles curieux d’aujourd’hui et d’autrefois, textes traduits, présentés et annotés par R.

Lanselle, Introduction, Gallimard, La Pléiade, 1996, p. XII.

2 L. Cornaz, Une Chine-pour-analyste ? pour Rainier Lanselle, Le sujet derrière la muraille, Quid pro quo, n°1, EPEL, p. 81.

3 Pour répondre à notre question de comment se traduirait « menus propos » en chinois, Dominique de Liège a eu la gentillesse d’interroger deux personnes. Mr Li, professeur de chinois, fait une traduction homophonique, hors du sens : mo nu pu rua bao soit ; mo = encore, nu = femme, pu = en général, rua = comme, bao = enveloppe (ou envelopper) soit ; « la femme encrier ». Rainier Lanselle traduit : mi ni bo po soit ; mi = égarer, ni = toi, bo = ample (ou large), po = casser soit ; « ça t’égare et ça casse tout ».

4 Rainier Lanselle, Le sujet derrière la muraille, Eres, 2004.

5 Les références bibliographiques citées ci-dessus permettent d’avoir une idée très précise sur la genèse historique et les enjeux complexes de ce qui constitua dans un premier temps une école philosophique, puis deviendra un genre nouveau dit « xiaoshuo » ; le roman vernaculaire.

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les grands. Les petits sujets ce ne sont ni l’histoire, ni la poésie classique, ni la philosophie des maîtres, ni les monographies, ni les mémoires, mais les étrangetés, la force, le désordre, les esprits, les passions. Dans ces textes, l’écriture n’évoque pas, elle dit. C’est le mandarin se tenant à côté du prince qui va être chargé de recueillir les anecdotes du peuple qui, lui, s’exprime dans une langue qui ne s’écrit pas. Ce travail s’effectuera de différentes manières, tout comme des lettrés sans poste écriront quelques-uns des plus beaux xiaoshuo, comme Le rêve dans le pavillon rouge6. A une époque, oser effectuer une telle traduction de la langue orale vulgaire à l’écrit pouvait coûter très cher.

Ce courage n’était pas sans s’accompagner de honte. Un auteur chinois du XVIII siècle écrivait : « je lis les Classiques à ma table, les poèmes à chanter sur mon lit, et les romans au cabinets »7. Il faut quand même le dire, c’était une honte pour « le fonctionnaire des choses infimes » de détourner la belle écriture classique des idéogrammes pour ces trois fois rien… des histoires honteuses de conflits, de passions, de désirs.

L’événement, le sujet et la notion de récit surgirent par opposition à la pensée dominante d’un cours du monde (dao) où seuls les textes canoniques se répètent et s’écrivent.

Les mandarins de l’époque des Song (Xème siècle) éprouvèrent le besoin de créer une autre possibilité d’expression, c’est ce qui donna naissance à la littérature écrite en langue vulgaire. « Un double registre d’écriture » s’opéra sous la forme d’une division de l’écriture graphique elle-même.

L’une restait au service des maîtres, l’autre au service des menus propos.

Cette extraordinaire opération donna naissance à de magnifiques textes.

Il n’y a pas de maîtres à l’elp, enfin déclarés comme tel, et l’équipe de xiaoshuo ne connaît ni Freud ni Lacan par cœur. Il faut parfois beaucoup de courage pour prendre la parole en assemblée générale ou autre réunion de travail. Accepter de ne pas tout savoir pour exister dans l’école, n’est pas sans provoquer parfois un sentiment de honte. Alors, le bulletin intérieur de l’école offre un espace d’écriture où des textes en langue vulgaire pourraient aussi s’écrire. Je me surprends à rêver que des textes en langue vulgaire pourraient être ceux de la langue maternelle de chacun, celle où le corps s’entend. D’ailleurs ne reste-t-il pas à la fin d’une analyse que

6 Cao Xueqin, Le rêve dans le pavillon rouge, texte traduit, présenté et annoté par Li Tche- Houa et Jacqueline Alézaïs, relu par André d’Hormon, La Pléiade, 1981.

7 R.Lancelle, Contes…, op cité, p. XXIV.

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quelques bouts de mots sortis du corps, des menus propos où le méta langage ne sert plus à rien ? Plus sérieusement, cette langue vulgaire pourrait être, justement, celle de la littérature grise, d’un propos entre le dit et l’écrit, qui n’attend que le passage à l’écrit pour exister un peu plus dans l’école.

Viviane Dubol

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Xiaoshuo, menus propos (charla de palique)

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Aunáronse tres condiciones de posibilidad para dar a luz el boletín interior de l’école : la propuesta del director, el entusiasmo de un cartel sobre el pase atento a la vida de l’école y un seminario taller de lectura de textos chinos traducidos al francés.

En un primer tiempo, el del n°0, dimos al boletín el nombre de

« menus propos », traducción que propone Rainer Lanselle

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de xiaoshuo. Laurent Cornaz, en Quid Pro Quo

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prefirió traducir por « histoires de rien » (nonadas). Para la realización del n°1, en lo que se refiere al título, hemos vuelto a la transcripción fonética del ideograma en alfabeto pinyin. Los ideogramas no admiten transliteraciones. La retrotraducción de “menus propos » al chino hace vivir, además, una extraña experiencia

4

. Xiaoshuo es, por lo tanto, el nombre del boletín de l’elp.

Xiaoshuo, es ¡lo que el amo y maestro no escribe! Me gustó lo que el acto de escribir en lengua vulgar, para un letrado chino, pudo conllevar de valor y de “fractura de su caparazón”

5

. La historia de la construcción de dicha posición es compleja, no voy a contársela, otros lo hicieron muy bien

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. Tres características de esta posición de enunciación me condujeron,

1 Je remercie Annick Allaigre qui a accepté de faire la traduction de ce texte.

2 Spectacles curieux d’aujourd’hui et d’autrefois, textes traduits, présentés et annotés par R.

Lanselle, Introduction, Gallimard, La Pléiade, 1996, p. XII.

3 L. Cornaz, Une Chine-pour-analyste ? pour Rainier Lanselle, Le sujet derrière la muraille, Quid pro quo, n°1, EPEL, p. 81.

4 Para contestar a nuestra pregunta de cómo se traduciría al chino « menus propos », Dominique de Liège tuvo la amabilidad de interrogar a dos personas. El señor Li, profesor de chino, dio una traducción homofónica, fuera del sentido : mo nu pu rua bao o sea; mo = aún, nu

= mujer, pu = en general, rua = como, bao = envoltura (ou envolver) es decir; « la mujer plumero ». Rainier Lanselle tradujo : mi ni bo po soit ; mi = despistar, ni = tú, bo = amplio (ou ancho), po = romper, es decir ; «te despista y lo rompe todo ».

5 Rainier Lanselle, Le sujet derrière la muraille, Eres, 2004.

6 Las referencas bibiográficas citadas permiten dar una idea muy precisa de la génesis histórica y lo complejo de lo que estaba en juego en lo que fue primero une escuela filosófica y se había de convertir en un género nuevo llamado « xiaoshuo », la novela vernacular.

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entretejiendo con la escuela extraños vagabundeos, a esta elección : el valor, la vergüenza y el pasar a lo escrito una lengua tenida por vulgar.

Rainer Lanselle relata los propósitos de Zicia, discípulo de Confucius, en los que advierte al hombre de bien del peligro de un interés excesivo por los temas de poca monta, que podrían atascarlo todo y hacerle olvidar las cuestiones importantes. Las menudencias no tienen que ver con la historia, ni la poesía clásica ni la filosofía de los maestros, ni las monografías, ni las memorias, sino que son las cosas raras, la fuerza, el desorden, los espíritus, las pasiones. En dichos textos, la escritura no evoca, dice. Al mandarino que está al lado del príncipe, es a quien se encarga la recolección de las anécdotas del pueblo, que se expresa en una lengua no escrita. El trabajo se realizará de distintas maneras, así es como los letrados sin cargo llegarán a escribir algunos de los xiaoshuo más hermosos, como el sueño en el pabellón rojo

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. Época hubo en que atreverse a realizar la conversión de la lengua oral vulgar en un escrito podía costar muy caro.

Junto con el valor no dejaba de haber cierta vergüenza.

Un autor chino del s. XVIII escribía: “leo a los clásicos en mi casa, los poemas a cantar en mi lecho y las novelas en los retretes”

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. Hay que decirlo, para “el funcionario de las cosas ínfimas”, era vergonzoso desviar la bella escritura clásica de los ideogramas para contar esas cosas insignificantes....esas historias vergonzosas de conflictos, pasiones y deseos. El acontecimiento, el tema y la noción de relato surgieron en oposición al pensamiento dominante del curso de un mundo

7 Cao Xueqin, Le rêve dans le pavillon rouge, texte traduit, présenté et annoté par Li Tche- Houa et Jacqueline Alézaïs, relu par André d’Hormon, La Pléiade, 1981.

8 R.Lancelle, Contes…, op. cit., p. XXIV.

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(dao) en el que sólo los textos canónicos se repetían y se escribían.

Los mandarinos de la época de los Song (s. X) experimentaron la necesidad de crear otra posibilidad expresiva, lo cual dio lugar a la literatura escrita en lengua vulgar. “Un doble registro de escritura” nació bajo la forma de una división de la escritura gráfica misma. Una se quedaba al servicio de los maestros, otra, al servicio de las menudencias. Esta operación extraordinaria dio a luz textos magníficos.

No hay maestros, por lo menos declarados como tal, en la elp, y el equipo de Xiaoshuo no se sabe a Freud ni a Lacan al dedillo.Es necesario a veces tener mucho valor para tomar la palabra en una asamblea general o en una reunión de trabajo.

Aceptar no saberlo todo para existir en l’école no deja de provocar a veces un sentimiento de vergüenza. Entonces el boletín interior de l’école ofrece un espacio de escritura en el que los textos en lengua vulgar también podrán escribirse. Me sorprendo soñando que los textos en lengua vulgar podrán ser los de la lengua materna de cada cual, aquella en que se oye al cuerpo. De hecho, ¿no quedan acaso al terminarse un análisis más que trocitos de palabras salidos del cuerpo, unas menudencias en las que el metalenguaje ya no sirve? Más seriamente, esa lengua vulgar podría ser, precisamente, la de la literatura gris, un propósito entre lo dicho y lo escrito, que no espera más que el paso a la escritura para existir un poco más en la escuela.

Viviane Dubol

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Xiaoshuo y la parrhesia

Una botella lanzada al mar, así es la aventura de una publicación vendida en librerías.

Sin destinatario preciso, los periplos de una revista o de un libro tampoco suelen prever vías concretas de respuesta al autor. Su viaje es unidireccional, salvo que el azar o grandes esfuerzos de un lector muy determinado, cambien la condición propia de la publicación que viaja hacia el Offëntlichkeit.

En medio de la inmensidad de los demasiados libros1, errando entre tal indeterminación, la revista o el libro encuentran, a veces, un lector puntual que rompe con la continuidad.

Por su parte el autor de un texto que propone algo a la escuela en una publicación gris elige de antemano a su público, lo conoce por nombre y apellido -o lo puede conocer- y puede también estar al tanto de algunas discusiones que hay en común entre los componentes de ese público muy bien delimitado. Es un envío dirigido que cuenta con que existe algo que hace lazo entre los componentes discretos de ese público. Hay algo qué decir que los concierne. En ese punto, la erudición puede ser un obstáculo si se trata de tocar los puntos grises de la escuela. Hay problemas que no están bien delineados, su contraste es pobre -de ahí la justeza de la designación

“gris”- y sin embargo provocan efectos en la vida de la escuela. Por ejemplo, en diversas ocasiones he recibido señales de algunos miembros que están inconformes con el procedimiento actual de admisión, pero hay otros que, como yo, consideran que es el mejor que se haya practicado en la elp. Las razones todavía no han sido bien desplegadas: se trata de un problema gris. Como éste, hay otros problemas grises, propios de la vida de escuela que no es concebible tratar por escrito en el Offëntlichkeit y que tampoco el diálogo directo resuelve.

Los motivos para que se mantenga, si es que se mantiene, la abstención de ciertos miembros para designar passeurs tiene efectos en la vida de la escuela y son, a no dudarlo, algo gris. Se puede intuir algo, pero no se sabe mucho.

1 Gabriel Zaíd, Los demasiados libros, Anagrama, Barcelona, 1996

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La problemática del más-uno: gris.

Cada una de estas cuestiones, y otras, llaman a un tratamiento más formal que el diálogo hablado, pero quizá por una vía menos categórica, menos autoritativa que la palabra impresa. Requiere que el dispositivo que las recoga también prevea la posibilidad de la respuesta ágil. De manera que a una publicación así, tal vez no convenga colocarla bajo los auspicios de la autoridad que da la impresión en papel, sino en un formato virtual. Lo que a su vez permite que las respuestas sean publicadas inmediatamente en On lines.

Pero ante todo, el abordaje de los problemas grises de la escuela necesita de veridicción. Quien dice algo puede partir del hecho de que está o ha estado inmerso también en el embrollo y, lejos de la pretensión de acabamiento de los textos dirigidos al mar de los conocimientos, una publicación gris de escuela podría buscar hacer operativo al no-saber, bajo la forma de la parrhesia.

De esta publicación gris, la presentación del número cero -que fue llamado Menus propos- no fue acertada respecto a algunos aspectos de la configuración de la École lacanienne de psychanalyse. El error se midió por los efectos contrarios que suscitó: en vez de provocar entre los miembros lazos nuevos, resquebrajó algunos existentes. Hubo incluso quienes pidieron la pena de muerte para la publicación. No encuentro analítica esa manera de enfrentar un error, ni propia de la escuela, de lo contrario lo único que restaría es que los miembros fueramos infalibles. Y miembros infalibles es lo único que la escuela no puede pretender tener. El error no es un lapsus, es un hecho de escritura, por eso tal vez sea preferible optar por un soporte material que sea más formal que la palabra hablada pero menos categórico que lo que ha sido impreso, por lo tanto algo gris, que parta del error y lo haga fecundar, es decir un formato virtual.

Hay entonces una alternativa: el boletín interno se puede publicar en un doble formato, en papel y en el sitio; o bien solamente aparecer en el sitio de la escuela en formato virtual con acceso reservado a los miembros.

Propongo que la decisión sobre el formato futuro de Xiaoshuo sea tomada en las próximas Assises de la escuela, del 29 de octubre de 2007.

Hay, y seguirán apareciendo, problemas grises, ellos tejen lazos entre los miembros y no con el público difuso. Al leer en este número la presentación de Xiaoshuo en la pluma de Viviane Dubol, se constata que las prácticas de la parrhesia y del xiaoshuo son vecinas. A partir de este número 1 Xiaoshuo

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quiere ser el dispositivo para tratar los problemas grises de la escuela con veridicción.

Manuel Hernández

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Xiaoshuo et la parrhésia

Une bouteille lancée à la mer, telle est l’aventure d’une publication vendue aux librairies.

Sans destinataire précis, les périples d’une revue ou d’un livre ne prévoient guère non plus des voies concrètes pour répondre à l’auteur. Son voyage est unidirectionnel, sauf que le hasard ou les grands efforts d’un lecteur assez déterminé changent la condition propre de la publication qui voyage vers l’Offëntlichkeit.

Au milieu de l’immensité de bien trop de livres1, en errant à travers une indétermination, la revue ou le livre trouvent, parfois, un lecteur ponctuel qui rompt avec la continuité.

De sa part, l’auteur d’un texte qui propose quelque chose à l’école dans une publication grise choisit d’avance son public, il le connaît de nom et prénom – ou peut arriver à le connaître – et il peut aussi être au courant de certaines discussions partagées par les composants de ce public bien délimité. C’est un envoi adressé qui compte sur le fait qu’il y a quelque chose qui fait lien entre les composants discrets de ce public. Et il a quelque chose à lui dire qui le regarde. A ce moment, l’érudition peut être un obstacle s’il s’agit de courir le risque de traiter les points gris de l’école. Il y a des problèmes qui ne sont pas bien dessinés, leur contraste est pauvre – et de là la justesse de la désignation « grise » – et néanmoins ils provoquent des effets sur la vie de l’école. Par exemple, plusieurs membres m’ont fait signe pour manifester son inconformité avec la procédure actuelle d’admission, mais il y en a, qui, comme moi, pensent qu’elle est la meilleure à avoir été pratiquée dans l’elp ; les raisons restent à être bien dépliées : il s’agit d’un problème gris. Il y a, également, d’autres problèmes gris propres à la vie de l’école qu’on ne peut pas concevoir de traiter par écrit dans l’ Offëntlichkeit et que le dialogue direct ne résout pas non plus.

Les motifs pour maintenir, si c’est encore le cas, l’abstention de certains membres pour désigner des passeurs ont des effets sur la vie de l’école et ils sont, sans doute, gris. On peut en avoir des intuitions, mais sans arriver à trop savoir.

1 Gabriel Zaid, Los demasiados libros, Anagrama, Barcelona, 1996. En français : Gabriel Zaid, Bien trop de livres? Lire et publier à l’ère de l’abondance, Les Belles Lettres, Paris, 2005

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La problématique du plus-un : gris.

Chacune de ces questions, et d’autres aussi, appellent un traitement plus formel que le dialogue parlé, mais peut-être par une voie moins catégorique, avec moins d’autorité que celle de la parole imprimée. Le besoin existe d’un dispositif susceptible d’accueillir aussi la réponse agile. Alors pour une telle publication il est possible qu’on ne doive pas la placer sous l’égide de l’autorité qu’octroie la publication en papier, mais dans un format virtuel.

Ce qui a son tour permet les réponses d’être tout de suite postées sur On lines.

Mais surtout, le traitement des problèmes gris de l’école a besoin de véridiction. Qui dit quelque chose peut partir du fait qu’il est ou a été aussi immergé dans l’imbroglio et, loin d’une prétention d’achèvement des textes adressés à la mer des connaissances, une publication grise d’école, pourrait ainsi chercher à faire du non-savoir un opérateur, sous la forme de la parrhesia.

De cette publication grise, la présentation du numéro zéro – appelé Menus propos – n’a pas été bien placée par rapport à quelques aspects de la configuration de l’École lacanienne de psychanalyse. L’erreur a pu être mesurée dans les effets contraires qu’elle a suscités : à la place de provoquer entre les membres des nouveaux liens, elle a craquelé quelques- uns des existants. Il y a eu même ceux qui ont demandé la peine de mort pour la publication. Je ne trouve pas analytique cette façon de faire face à une erreur, ni propre de l’école non plus, ou bien la seule chose qui resterait pour les membres serait d’être infaillibles. Et des membres infaillibles, c’est la seule chose que l’école ne peut pas chercher à avoir. L’erreur n’est pas un lapsus, c’est un fait d’écriture et alors il est peut-être préférable d’opter pour un support matériel qui soit plus formel que la parole parlée mais moins catégorique que ce qui a été imprimé, quelque chose de gris donc, et qu’en prenant l’erreur comme point de démarrage, en fasse la fécondité, c’est à dire un format virtuel.

Il y a donc une alternative : le bulletin interne peut se fabriquer dans un double format, soit en papier et sur le site ; ou bien il peut paraître seulement dans le site de l’école avec un format virtuel sur un accès réservé aux membres. Je propose que cette décision sur le futur format de Xiaoshuo soit prise lors des Assises de l’école, ce 29 octobre 2007.

Il y a, et il continuera à avoir des problèmes grises, ils tissent des liens entre les membres et non avec le public flou. La lecture dans ce numéro de la présentation de Xiaoshuo dans la plume de Viviane Dubol, permet de constater que les pratiques de la parrhésia et du xiaoshuo sont voisines. À

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partir de ce numéro 1, Xiaoshuo veut être le dispositif pour traiter avec véridiction les problèmes gris de l’école.

Manuel Hernández

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Sommaire du n°1

Dimitri Kijek

une lettre 17

una carta 20

Jussara Falek Brauer Para a minha equipe de tecelãos 23 À mon équipe de tisserands 35

Marie-Claude Thomas 49 Languautisme

« Les arrangements bizarres »

Sandra Filippini 63 Amor descortés

Josafat Cuevas Salazar 83

¿”Teoría Lacaniana”del duelo?

Claudia Gaspar 127 El determinismo significante

Manuel Hermandez 133 Geste d’analyste/geste d’école

Son nom discret de Fontaine

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De retour de vacances, j’apprenais par le courrier de Manuel la bien triste nouvelle du décès de Lucien Favard qui fut pour moi un séisme, encore à ce jour l’objet de mes pensées. Il m'est difficile aujourd'hui d'en mesurer les prolongements et je ne peux qu'être à l'écoute de ce qui se fera jour et l'accompagner au mieux. Il n'en reste pas moins qu'il ne conviendrait pas à mon sens de trop tarder à en souligner quelques conséquences, et j'emploierai donc, peut-être avant qu'il ne disparaisse, le seul espace susceptible de recevoir ce que je me risquerai à transmettre aux membres de l'école.

C’est donc maintenant, après un temps de réflexion, que je m’adresse à vous, et ne diffère plus ce que j’ai gardé discret, considérant jusqu'alors qu’une passe en cours à l’école, suffisait déjà par elle-même à participer à son maintien et à son interrogation en son sein par des effets latéraux, et dépassait la question personnelle de son aboutissement qui eut pu, bien auparavant, faire l’objet de revendications. Aujourd’hui un épisode de la vie de la passe à l’école est en train de doucement se refermer, dans un épais silence, si ce n’est peut-être une banale indifférence, et je me dois d’en partager précisément l’histoire, de façon transparente dans ses faits, espérant que cela puisse participer à amener quelques échanges, et que ne se perdent pas quelques uns des derniers efforts de Favard pour en maintenir l’exercice.

Après quatre ans d’analyse avec Casanova et son décès brutal - ceci je l’ai rendu public bien après, à mon admission qui s’est faite à l’occasion du colloque "Mort du psychanalyste, fin d'analyse" - je me suis tourné vers le secrétariat de l’école auquel je téléphonai pour demander le nom de quelqu’un qui puisse assurer une supervision. Ma position a bien sûr changé depuis, mais je ne reconnaissais pas alors qu'il n'y avait de psychanalyse que celle qui produit ou pas du psychanalyste. Toujours est-il que l’on m’a rappelé après quelques délais pour me donner le seul nom de Favard. J’ai été le voir et me suis engagé dans la continuité d’une autre tranche d’analyse, je la désignerai ainsi, jusqu'à sa fin trois ans plus tard, puis mon engagement dans la passe telle que la propose l’école. Le secrétaire était Alberto Sladogna, et j’ai donc été le voir en mars 2003 à Mexico pour tirer au sort les deux passeurs. A mon retour en France, l’impensable eut lieu : un des passeurs se récusa de façon sèche et définitive, l’autre restant inconnu à l’adresse indiquée. Après quelques échanges avec Sladogna et réflexion, il fut décidé de reprendre l’ensemble du dispositif, à son début, quelque temps plus tard, mettant ainsi fin à cette première tentative.

Mon admission eut lieu peu après et je découvrais de l’intérieur de l’école les difficultés qu’elle rencontrait alors, puisque les réunions se succédèrent

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autour de la question de la passe. Au printemps suivant, début 2004, poursuivant ma démarche, Lucien Favard me fut indiqué comme le nouveau secrétaire de passe. Je le rencontrais et tirais au sort deux passeurs. Je vis le premier, membre de l'école, sans encombres, mais le deuxième passeur français se récusa, très affecté semble-t-il par sa première et toute récente expérience, puisqu'elle était attendue le surlendemain pour rencontrer le jury. Elle maintint son refus par la suite, bien que du temps lui était laissé à disposition, et qu'elle fût reçue par Favard pour tenter de la convaincre du contraire. Revenu donc cette fois-ci vers mon secrétaire de passe, j’appris de lui qu’aucun nom ne restait disponible pour tirer un autre passeur de remplacement et qu’il me fallait donc attendre. L’attente dura un an. Favard me rappela en mars 2005, pour m'indiquer qu'un tirage au sort était devenu à nouveau possible. Je revins donc vers lui et obtins le nom du deuxième passeur qui dut être rencontré en Argentine en avril 2005, où nous échangeâmes en espagnol, exclusivement, puisqu'il n'était pas bilingue. De retour en France, je revis mon premier passeur, et revins vers Lucien Favard, pour lui donner le départ de la constitution du jury. N'ayant pas de retour après encore presque un an, je le sollicitai, pour apprendre qu'il ne pouvait toujours pas constituer le jury par insuffisance de nommant.

Quelques mois après, en juin 2006, à l'occasion d'une rencontre au colloque

"Mais où est donc la psychanalyse", il m'annonçait que cela était redevenu possible, mais il hésitait alors à engager le processus dans le climat délétère de l'école autour de la passe. Nous en discutâmes et la décision fut prise de réunir un jury et de rappeler les passeurs. Ils n'ont pas à ce jour été contactés, sans que j'en connaisse la raison, mais je peux témoigner que Lucien Fafard, ne se démit pas de sa fonction, et qu'il nous a quitté secrétaire d'une passe.

Je n'ignore pas que les préoccupations dont je fais état ne sont rien au regard de la peine de son entourage et des difficultés qui s'en suivront pour les nombreux analysants qu'il a quitté. Disons que de là où, pour moi, il laisse les choses dans l'école, cela me laisse aux prises avec un épais tissu de représentations dont je continue à tirer les fils mais dont les limites se perdent, puisqu'avec la mort, dernier maître, on ne peut finalement que sonder l'abîme de l'impensable. Si au final il convient que j'explore encore d'avantage et par principe la part que j'aurais pu prendre dans le déroulement, dit inopiné, d'une série de catastrophes, il convient aussi que j'en borne l'étendue, non pas au décès de Lucien Favard, mais bien en deçà, en interrogeant la responsabilité de l'école dans la situation qui nous occupe.

Il faut en effet se demander si l'on doit mettre tout cela au compte de l'imprévisibilité, certes salutaire, du dispositif, ou si, à bien y regarder, il

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faut considérer ces faits comme exemplaires d'une impasse en gestation, de la mort lente d'un dispositif que rien n'est venu jusqu'alors remplacer, et que peut-être trop peu maintenant soutiennent ou alimentent dans l'école. Et même, le bruit court et fait rumeur qu'il y aurait des oppositions déclarées à la poursuite de l'expérience, et que cela aurait suffit à faire école dans l'école, et à amener les difficultés dont il est fait état. Si j'ai moi-même entendu à mon admission et ailleurs de tels propos, parfois de la part de membres reconnus de l'école, aussi bien sur un plan historique que par l'étendue et la qualité de leur enseignement, ils ont été déclaratifs et nullement explicatifs, et surtout ne me paraissent pas être assortis de propositions pour suppléer à un dispositif seul susceptible à ce jour de dire qu'il y a de la psychanalyse en acte. Peut-être serait-il en tout cas discutable d'attribuer un tel poids à ces paroles, et d'y trouver seules explications à une crise dont les ressorts restent à mettre au grand jour, en espérant que la seule pénurie d'analysants n'y soit pas pour beaucoup.

Pour ma part, je ne me lancerai pas dans une nouvelle tentative, ni ne proposerai à l'école de réunir un jury. La mort de Lucien Favard décidera donc de cette passe, qui aura demandé plus de quatre ans à trouver cette issue, et tant d'attentes, qui évoquent celles du retour des disparus de naufrage en haute mer. Je ne crois pourtant garder ni rancœur ni regrets, tant l'engagement à la psychanalyse, à mon sens, relève d'une autre intimité. Il me faut donc maintenant sortir de ce long hiver au moment où d'autres partent vers des lieux pleins de silence, et même si j'ignore encore comment ces événements trouveront leur place, ce sera en tout cas pour participer autrement à la vie de la passe, en vous transmettant ce que j'avais à en dire, et en désignant éventuellement des passeurs maintenant que je ne crains plus d'être au jury de ma propre passe en compagnie d'un de mes analysants.

Mes dernières lignes iront vers mes deux passeurs, qui ont accepté de m'accompagner dans ce périple. Durant ces années, j'ai souvent croisé la route de celui qui est membre de l'école, et peut-être en avons-nous produit finalement quelque chose; l'avenir dira probablement, de quels surgissements réapparaîtront les effets de cette rencontre. J'ai par ailleurs bien souvent une pensée pour cet argentin qui m'a reçu de façon si adéquate, et que, faute d'être dans l'école, ne sait rien de nos turpitudes, mais seulement qu'il a eut jusqu'à présent à garder ce qu'il a bien voulu recevoir de ce que j'avais à lui dire. Je ferai en sorte de lui permettre de clôturer, un peu, sa participation.

Dimitri Kijek

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Al volver de vacaciones, por un correo de Manuel me enteraba de la muy triste noticia del fallecimiento de Lucien Favard, lo que fue para mi un terremoto, hasta ahora objeto de mis pensamientos. Hoy en día me es muy difícil medir sus impactos y no puedo más que estar atento a lo que brotará y acompañarlo de lo mejor que pueda. Eso, no deja que a mi juicio, no convendría posponer más el subrayar algunas de sus consecuencias y para eso voy a utilizar, puede que sea antes que desaparezca, el único espacio susceptible de acoger lo que me atrevo a transmitir a los miembros de la escuela.

Es pues ahora, después de un tiempo de reflexión que me dirijo a ustedes y no voy a postergar más lo que he guardado discreto, considerando hasta ahora que un pase que se daba en la escuela bastaba por sí mismo para mantenerlo, el y la interrogación en su seno, por efectos laterales, lo que sobrepasaba la cuestión personal de su conclusión, la cual habría podido, muy anteriormente, ser objeto de reivindicaciones. Hoy en día un episodio de la vida del pase en la escuela se está cerrando suavemente, en un silencio espeso, a menos que sea en una banal indiferencia, y me debo de compartir precisamente su historia de manera transparente en sus hechos, esperando que eso pueda llevar a intercambios, y que no se pierdan algunos de los últimos esfuerzos de Favard, para mantener su ejercicio.

Después de cuatro años de análisis con Casanova y su brutal fallecimiento - esto lo hice público mucho tiempo después con motivo de mi admisión que se dio en el momento del coloquio "Mort du psychanalyste" - me dirigí a la secretaría de la escuela por teléfono para pedirle el nombre de alguien que pudiese asegurar una supervisión. Claro que mi posición cambió, pero no reconocía en aquel entonces que no había más psicoanálisis que el que producía o no un psicoanalista. No deja de ser que tras un plazo me llamaron para darme el único nombre de Favard. Fui a verle y me metí en la continuidad de otro periodo de análisis, así lo llamaré, hasta llevarlo a su fin tres años más tarde. Inicié entonces un pase tal como lo ofrece la escuela.

En ese momento, el secretario era Alberto Sladogna el cual fui a encontrar en marzo 2003 a Méjico para sortear a los dos pasadores. A mi regreso a Francia, lo impensable sucedió: uno de los pasadores se negaba de tajante y definitiva manera mientras el otro era desconocido a la dirección que se me indicó. Tras unos cambios de impresiones con Sladogna y reflexión, se decidió retomar en otro momento todo el dispositivo desde el inicio, finalizando de esta manera el primer intento.

Mi admisión se dio poco después y descubría desde el interior de la escuela las dificultades que el pase enfrentaba entonces, puesto que las reuniones sobre el tema se sucedían. A la siguiente primavera, inicio 2004,

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empeñado en mi camino, me fue indicado Lucien Favard como nuevo secretario del pase. Fui a encontrarle y sorteé dos pasadores. Vi al primero, miembro de la escuela, sin problema, pero el segundo, francés, se negó, parece ser, muy afectado por una primer y muy reciente experiencia, pues le esperaba un jurado a los dos días más. Mantuvo su rechazo a pesar del largo plazo que se le dio y que lo recibiera Favard para intentar convencerle de lo contrario. Volví otra vez hacia mi secretario de pase para que me informase que ningún nombre estaba disponible para sortear un pasador de reemplazo por lo que tenía que esperar. La espera duró un año. Favard volvió a llamarme en marzo 2005, par indicarme que un sorteo era nuevamente posible. Me volví a encontrar con el y obtuve el nombre del segundo pasador el cual tuve que encontrar en Argentina en abril 2005. Platicamos exclusivamente en español, dado que él no era bilingüe. A mi regreso a Francia, volví a encontrarme con mi primer pasador y me acerque a Lucien Favard para darle luz verde para la constitución del jurado. Sin respuesta después de casi un año, le solicité una entrevista, para enterarme que el no podía constituir el jurado por falta de nombrante. Unos meses más tarde, sea en junio 2006, a favor del coloquio "Mais où est donc la psychanalyse", nos encontramos y me informó que la cosa era nuevamente posible, pero que dudaba entonces en iniciar el proceso dado el clima de desidia en la escuela con respeto al pase. Lo discutimos y se decidió de reunir al jurado y llamar a los pasadores. Hasta hoy día no se les ha contactado sin que yo sepa el porque. Pero puedo testimoniar que Lucien Favard no se ha depuesto de su función, y que nos dejó siendo secretario de un pase.

No ignoro que las preocupaciones que comparto aquí no son nada frente a la pena de su entorno y las dificultades que van a surgir para los numerosos analizantes que dejó. Digamos que desde donde dejó las cosas en la escuela, me deja enfrentado con un tejido espeso de representaciones de las cuales sigo tirando los hilos pero cuyos límites se pierden, puesto que con la muerte, último maestro, no se puede más que sondear el abismo de lo impensable. Si al final conviene que yo vaya explorando aun más, y por principio, la parte que me correspondería en el desarrollo, que se dice inopinado, de una serie de catástrofes, conviene también que vaya delimitando la extensión, no al fallecimiento de Lucien Favard, pero más bien más acá, interrogando la responsabilidad de la escuela en la situación que nos ocupa. Hay efectivamente que preguntarse si hay que poner todo eso en la cuenta de lo imprevisible, claro es saludable, del dispositivo, o si, mirándolo bien, hay que considerar estos hechos como ejemplares de un callejón sin salida en gestación, de la muerte lenta de un dispositivo que nada hasta ahora ha venido a reemplazar y que, a lo mejor demasiadas pocas

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personas sostienen y alimentan dentro de la escuela. Incluso se dice y se va tejiendo el rumor que habrían oposiciones declaradas a que se vaya siguiendo la experiencia, lo que habría bastado para hacer escuela en la escuela y atraer las dificultades de las cuales se esta hablando. Si yo también he podido oír en el momento de mi admisión y en otros sitios tales propósitos, algunas veces de parte de miembros reconocidos de la escuela, tanto a nivel histórico como por la extensión y cualidad de su enseñanza, han sido propósitos declarativos, y sobre todo no me parecen conllevar proposiciones para suplir a un dispositivo, el único susceptible hoy en día de decir que hay psicoanálisis en acto. A lo mejor que sería discutible atribuir tal peso a estas palabras, y encontrar ahí las únicas explicaciones para una crisis cuyos resortes aun no se aclararon, esperando que la sola penuria de analizantes no sea gran parte de ella.

Por mi parte, no voy a arrojarme a un nuevo intento, tampoco propondré a la escuela reunir un jurado. La muerte de Lucien Favard habrá decidido pues de este pase que necesitó, más de cuatro años para encontrar esta salida, y tantas esperas que evocan las del retorno de los desaparecidos de un naufragio en alta mar. No creo por lo tanto guardar rencor o remordimiento, tal el involucrarse en el psicoanálisis, a mi juicio, arraiga en otra intimidad. Tengo ahora que salir de este largo invierno en el momento en que otros se van hacia lugares llenos de silencio, y a pesar de ignorar hasta ahora como estos sucesos encontraran su lugar será en todo caso para participar de otra manera a la vida del pase transmitiéndole lo que tenía por decir, y eventualmente designando a pasadores ya que no temo participar al jurado de mi propio pase en compañía de uno de mis analizantes.

Mis últimas líneas serán para mis pasadores que aceptaron acompañarme en este periplo. Durante esos años, varias veces crucé camino del que esta en la escuela, y a lo mejor, al fin y al cabo hemos producido algo, el porvenir dirá probablemente en cual surgimientos van a reaparecer los efectos de este encuentro. Por otra parte, muchas veces tengo un pensamiento para este Argentino que me recibió de manera tan adecuada y que por no estar en la escuela no sabe nada de nuestras infamias, solo que tuvo que guardar hasta ahora lo que aceptó recibir de lo que yo tenía por decirle. Haré de tal manera que le sea posible clausurar, un poco, su participación.

Dimitri Kijek

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Jussara Falek Brauer

Para a minha equipe de tecelãos

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Este texto desenvolve algumas quuestões colocadas pela acolhida de crianças que apresentam distúrbios graves em um lugar original chamado TECER.

TECER é um lugar criado no Departamento de Psicologia Clínica da Universidade de São Paulo.

Durante a ditadura militar (1964 – 1986) o departamento de psicologia foi deslocado da Faculdade de Filosofia Ciências e Letras para um Instituto de Psicologia, autônomo, ligado as ciências biológicas.

Este Instituto de Psicologia é um lugar onde orientações organicistas, behavioristas, cognitivistas, de psicologia social e as correntes psicanalíticas coexistem muitas vezes em conflito. Esses conflitos, que normalmente não são enunciados, transforman-se habitualmente em conflitos de poder e são tratados pela burocracia que gere a universidade.

A Universidade de São Paulo está instalada em uma cidade na qual há diversos serviços que acolhem a população dos bairros que a cercam. Nela estão instalados um por exemplo hospital geral, um hospital veterinário.

Em agosto de 2002, contando com o apoio de estudantes de graduação, pós- graduação e extensão eu desenvolvi um projeto de pesquisa tendo como referêncial teórico a psicanálise. Este projeto tem como objetivo criar condições para o acolhimento de crianças que apresentam distúrbios graves que foram diagnosticadas por médicos como autistas e psicóticas.

O trabalho consiste em oferecer atendimento clínico às crianças e suas mães, e ainda buscar o desenvolvimento de vínculos possíveis com as crianças. É realizado por duas equipes diferentes. Uma delas é uma equipe de terapêutas, psicanalistas, e a outra é uma equipe multiprofissional, que conta com o trabalho de psicólogos, de estudantes de psicologia, pedagogos, músicos, cineastas. Cabe aos monitores o trabalho de desenvolvimento de vínculo, que é feito através de atividades simples da vida cotidiana tais

1 Agradeço a Fernanda Serpeloni, Katia Tsugi, Renata Duarte e Maria Cristina Ricotta Bruder pelo levantamento de documentos que permitiram a elucidação da questão jurídica.

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como brincar, cozinhar, comer, estudar, jogar futebol, aprender música. O trabalho é coordenado por mim. Todos trabalhamos como voluntários.

Partiu do próprio grupo o hábito de se autodenominar tecelãos numa referência óbvia ao nome escolhido para o serviço.

Problema

Pesquisando, em basas psicanalíticas, as condições necessárias à constituição de uma instituição voltada à inclusão escolar e social de crianças que apresentam distúrbios graves, fomos colhidos por um

“resultado” paradoxal: a superação, por parte dos pacientes, dos impasses em que se constituiam seus distúrbios, e por outro lado a resistência de suas mães em acolher essa mudança.

O texto que segue propõe-se a refletir sobre este paradoxo.

Define de forma breve a hipótese de trabalho, para depois centrar-se no problema desencadeado pela demanda de laudos psicológicos, utilizados pelas mães para manter a condição social de seus filhos, condição por elas nomeada como aposentados.

Retoma a materia legal referente ao assunto, o que permite que se faça uma leitura do têrmo aposentadoria que propõe tratar-se de um significante, que dá forma a um imaginário social e familiar, e não de uma condição social determinada legalmente.

O texto se fecha com uma retomada da noção de demanda tal como ela é proposta por Lacan em 1958, um operador no trabalho analítico, propondo que a demanda por laudos psicológicos seja tomada a partir desse viés, após considerar a impossibilidade técnica do psicanalista para a emissão de laudos preditivos capazes de assessorar uma decisão com base em um prognóstico.

Entremos então no problema

Quem desenvolve sua clínica junto à criança está normalmente exposto a um zum zum zum, a um ruído, que é permanente.

Trata-se da solicitação freqüente por parte da escola e da família para que sejam emitidos laudos contendo a avaliação psicológica da criança.

No texto que segue relatarei aquilo que foi uma “descoberta”.

Desenvolvendo desde 1987 um trabalho terapêutico junto a crianças que apresentam distúrbios muito graves que a psiquiatria diagnostica como

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psicose, autismo, deficiência mental e outros assimilados, cheguei a propor em 2002 um projeto temático de equipe voltado à inclusão social e escolar das crianças que atendemos. Este projeto calca-se na demanda social aberta em decorrência da aprovação no Brasil de uma lei datada de 1999, que, seguindo as decisões de uma convenção da UNESCO denominada Convenção de Salamanca, determinava a inclusão escolar da criança deficiente.

Uma vez que esta intenção havia sido formulada em um texto com valor de lei, era o caso de criar, de formular caminhos que possibilitassem fazer da intenção uma realidade viável, e este era e continua sendo o objetivo de nosso projeto: constituir, com base em fundamentos psicanalíticos de vertente lacaniana, de um serviço que se ocupe da inclusão social e escolar de crianças que apresentam distúrbios graves. Meu projeto investiga as condições necessárias para a criação de uma instituição deste tipo, uma instituição constituída a partir de pressupostos psicanalíticos, exclusivamente.

O trabalho, que pode bem ser qualificado de ousado e visionário, tem se realizado com sucesso.

Recebemos experimentalmente alguns poucos pacientes com distúrbios bastante acentuados, e já conseguimos inserir em classes normais dois deles.

Quanto aos demais, depois de transcorrido um tempo de aproximadamente um ano de trabalho individual feito na direção do estabelecimento de algum vínculo com nossos monitores, eles têm convivido entre si e conosco, desenvolvendo diversas atividades em grupo.

E de quando em quando somos assaltados pelos pedidos de laudos avaliadores. Esses pedidos costumam convulsionar a equipe, que no princípio desenvolveu um funcionamento defensivo em que se tentava um descomprometimento com o pedido, buscando transferir para os demais membros da equipe o encargo incômodo. Confusão.

Entre as mães falava-se de benefícios tais como a possibilidade de obter uma carteirinha que daria direito ao uso de ônibus gratuitamente, e depois se começou a falar em aposentadoria das crianças. Custamos a enfrentar esse disque-disque. Finalmente, no ano passado, depois desse zum zum zum ter insistido muito, começamos a nos inteirar daquilo de que se tratava, e a coisa aconteceu assim:

No meio do ano de 2005 organizamos uma reunião com mães e pais das crianças que atendemos, onde comunicaríamos algumas pequenas alterações de rotina e horário na TECER, alterações estas que haviam sido pensadas para que pudéssemos nos organizar em vista de uma tentativa de investir fortemente no trabalho de recuperação escolar, para dar apoio a algumas de

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nossas crianças que estavam por assim dizer no ponto para passar para uma classe normal. Precisávamos da participação dos pais.

Nesta ocasião, paradoxalmente, retornou da parte das mães o pedido de laudos, e foi então que pudemos ouvir finalmente, foi assim que nos demos conta, de que vários de nossos pacientes eram aposentados.

Mas, o que seria exatamente essa aposentadoria, uma interdição judicial?

Não entendíamos.

De todo o modo essa aposentadoria auferia às famílias um salário mínimo mensal, um auxílio oferecido pelo governo. As outras mães reivindicavam o mesmo benefício.

Todos víamos isso com maus olhos.

Nossa reunião tinha sido um fracasso. Não contávamos com o apoio que havíamos procurado.

Restava a pergunta: o que seria essa aposentadoria?

O forte impacto desta informação sobre a equipe fez com que vários monitores saíssem do projeto repentinamente.

Um pesado clima de desânimo tomou o grupo, e com o reinício das atividades, após as férias, aqueles monitores e terapeutas que restaram enunciaram em nossa primeira reunião a intenção de se desligar do projeto, para, só depois de alguma conversa, podermos nos encorajar a ir em busca de informações sobre as leis que determinam uma interdição judicial, e também para que nos inteirássemos da real posição das crianças que tratamos em relação a estas leis.

Desta investigação, jurídica portanto, concluiu-se que há dois patamares para a obtenção do auxílio proposto pelo governo, um que não implica em interdição, e outro que sim.

O que pretendo explorar no presente texto diz respeito por um lado à explicitação daquilo que constitui em meu entender o distúrbio das crianças que temos tratado, e, portanto o tipo de contribuição que entendo posssamos fazer à sociedade a este respeito a partir da psicanálise; em segundo lugar refletir um pouco sobre a prática dos laudos, sua demanda, suas conseqüências e finalmente num terceiro momento desenvolver uma breve reflexão sobre uma incongruência, um mal-entendido daquilo que se lê na lei, e que acaba por engessar o profissional, inviabilizando seu trabalho na ressocialização das crianças, para finalmente propor então um destino à demanda por laudos que nos é feita.

De que distúrbio tratamos

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Para a psicanálise que se desenvolve após Lacan2 a loucura é concebida como uma passagem que produz um traço, uma passagem que deve ser habitada justamente porque ela produz um traço, um traço nominativo que é justamente aquilo que permite ao seu portador incluir-se no mundo.

Cito Lacan que no ano de 1969, na vigésima sessão do seminário D’um Autre à l’autre3, disse a seguinte frase:

Um ser que pode ler seu traço, isto basta para que ele possa se reinscrever em outro lugar que não aquele de onde ele o porta. Esta re-inscrição é este o laço que o faz desde então, dependente4 de um Outro cuja estrutura não depende dele.

Ela indica, no entanto, que o ser que pode ler seu traço pode inserir-se em um lugar novo, passar para outra coisa, inserir-se no universo social.

E se esse traço se produz em uma crise de loucura então se torna importante habitar essa crise, para dela colher o traço que possibilitará a saída da mesma. Este o tratamento proposto para a crise:

atravessá-la em busca da leitura do traço que nomeia este ser em crise.

A psicanálise introduz uma forma de aproximação da loucura que é completamente diversa da forma proposta pela medicina.

Um percurso que está às voltas com o significante. Fato é que uma vez que se põe em funcionamento essas hipóteses, essas teorias, a coisa costuma funcionar.

No entanto, para que não fique no mistério a prática que venho desenvolvendo, vou fazer uma indicação que deixa transparecer a simplicidade da estratégia. Uso para isso uma metáfora que nos aproxima da

2 Convém explicitar aqui o ponto de vista a partir do qual falo em Lacan. Iniciei minhas leituras do texto de Lacan em 1979, em um grupo de estudos coordenado por Joana Helena da Cunha Ferraz em uma instituição pioneira no Brasil nestes estudos e que se chamava Centro de estudos freudianos. Foi lá que se iniciou no Brasil o movimento em direção ao conhecimento das idéias deste autor. Em São Paulo esta instituição existiu no período de 1979 a 1988. Após seu encerramento iniciou-se um movimento de criação de inúmeros novos grupos de lacanianos, com vida curta seguida por ruptures e criação de novos grupos, etc. Mantive-me fora deste segundo momento do lacanismo paulostano, prosseguindo porém minha leitura do texto de Lacan, escolhendo os Escritos. Falo acima, portanto, de uma leitura pessoal deste texto, e daquilo que no meio brasileiro costuma-se denominar o “primeiro” Lacan. Meu contato com “o ultimo” Lacan é mais recente, posterior à minha filiação à Éclie lacaniènne de psychanalyse.

3 Lacan, J. Seminário D’un Autre à l’autre, 1969, lição 20, versão AFI.

4 Existe aqui um desacordo nas diferentes versões de transcrição deste seminário. Trata-se de um seminário ainda inédito, que circula em edições pirata. Lê-se em algumas delas independente de um Outro. Jean Allouch (Lettre pour lettre, ÉRÈS, Toulouse, 1984, p.165) prefere a forma como aparece acima: dependente de um Outro, que nos parece mais coerente com a teoria de Lacan, sendo esta, portanto, nossa opção.

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figura de um jardineiro, ou enfim, de alguém que está às voltas com a terra, e que foi sugerida por Roland Léthier, parceiro em meu projeto de pesquisa:

Sobre uma terra compacta, a água escorrega… ela não entra na terra, não a molha. Sobre uma terra compacta, quando se anda, não se deixa marcas.

Não se deixa traços. Enquanto que sobre uma terra fofa e arejada, quando se anda marca-se o passo. Logo o passo marca o passo. E efetivamente pode-se apagar o passo. O som pas, que designa a marca, ao mesmo tempo, ele a apaga. Logo, escreve-se : pas de trace5. É exatamente a operação de que falamos a propósito do nascimento da escrita… Havia o signo e a leitura do signo, “pas” e escrita de “pas”, logo, escreve-se “pas de pas”.

Logo, o “pas de pas” escreve que o ser já está em outro lugar.6

Podemos ficar com essa indicação neste momento:

Trata-se de “afofar a terra” para que traços, passos na metáfora de Léthier, possam ir se marcando nela, para que possa produzir-se essa passagem, essa saída para um outro lugar.

Do lugar de louco para um outro lugar social possível.

Pode-se dizer hoje que a hipótese se verifica, que é perfeitamente possível conviver socialmente com nossas crianças, e por outro lado pode-se dizer também, no outro extremo, que para algumas delas a pretensão de uma inclusão escolar plena é muito ambiciosa. Há que se calcular esse alcance verificando caso a caso. Quero dizer com isso que nosso trabalho tem nos colocado a possibilidade esperançosa de um “meio termo”: nossos pacientes não são nem incapazes nem normais.

Hoje, a partir de uma prática psicanalítica que já desenvolvo há 20 anos, posso afirmar que a hipótese médica, que afirma que o autista não dispõe das células que permitem o relacionamento social7, que esta hipótese não se verifica nos casos que tenho acompanhado. O autismo é uma inibição radical que a criança produz para se defender de alguma agressão que o meio lhe faz, essa a minha hipótese sobre o autismo.

A criança se petrifica, mas ela não é uma pedra, ela está uma pedra. E é deste modo de estar no mundo que cuidamos.

5 J.Lacan, l’identification, séance du 24 janvier 1962, AFI. Que em francês quer dizer “não há passo”.

6 Léthier Roland, Seminário A loucura, uma escritura? Apresentado no Instituto de Psicologia da USP em fevereiro de 1999. Inédito.

7 Cf Pierre Kaufman Dicionário enciclopédico da psicanálise – verbete Autismo Infantil Jorge Zahar Editor, Rio de Janeiro, 2003, pg. 56

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Que tipo de laudo é possível a partir de um referencial psicanalítico?

A psicanálise não é uma ciência, ela não é preditiva como a medicina , porque em psicanálise intervém-se sempre no depois, em função de seu método de trabalho.

Ela não ataca as causas para prevenir os efeitos.

Segundo a forma como o abordamos tendo a psicanálise como referencial, o autismo é considerado como simbolizante, como uma inibição que deixa um traço.

Não se trata então de evitar a inibição, de elimina-la, mas de atravessá-la.

Deduz-se daí que um psicanalista não está aparelhado para produzir laudos que tenham a competência de informar do acerto ou não de uma interdição judicial. Uma interdição opera, intervém, em um tempo futuro enquanto que a psicanálise opera no atual.

Fica posta a questão: o que fazer ante a demanda de laudos?

As leis brasileiras que pensam o “lugar social” da pessoa incapaz

Partimos em nosso projeto de uma lei que foi promulgada em 1999. Há, entretanto outras duas leis relativas à pessoa incapaz, que já se encontram na constituição de 1988:

1)

Sessão IV, artigo 203: A assistência social8 será prestada a quem dela necessitar, independentemente da contribuição à seguridade social, e tem por objetivos:

Parágrafo IV:

A habilitação e reabilitação de pessoas portadoras de deficiência e a promoção de sua integração à vida comunitária.

Parágrafo V:

A garantia de um salário mínimo de benefício mensal à pessoa portadora de deficiência e ao idoso que comprovem não possuir meios de prover a

8 Grifo meu.

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própria manutenção ou de tê-la provida por sua família, conforme dispuser a lei.

Capítulo VII, artigo 227, § 1º O Estado promoverá programas de assistência integral à saúde da criança e do adolescente, admitida a participação de entidades não governamentais e obedecendo aos seguintes preceitos:

II – criação de programas de prevenção e atendimento especializado para os portadores de deficiência física, sensorial ou mental, bem como de integração social do adolescente portador de deficiência, mediante o treinamento para o trabalho e a convivência, e a facilitação do acesso aos bens e serviços públicos, com a eliminação de preconceitos e obstáculos arquitetônicos.

Vê-se que diante de nossa constituição de 1988 nosso trabalho enquadra-se perfeitamente naquilo que diz respeito ao fato de estarmos empenhados na habilitação e reabilitação de nossos pacientes, mas, e o que dizer com respeito aos laudos psicológicos que nos solicitam?

A leitura deste parágrafo V esclarece: tratar-se-ia de atestar, de comprovar incapacidade em garantir sua própria subsistência, o que, em nossa constituição é um dever da família que, esta sim, deve comprovar não ter meios de prover a subsistência de sua prole para que possa receber o benefício que a lei lhe garante no caso de haver uma criança deficiente nesta família.

Ora, isto que diz respeito a atestar sobre a condição socioeconômica de uma família está longe de ser atribuição de um psicólogo. Trata-se aqui de um trabalho de assistente social. Já o atestado da deficiência da criança, por ater-se ao dado relativo ao desenvolvimento, desenvolvimento orgânico de habilidades, e por tratar-se de um prognóstico, seria da competência do médico, como viémos de demonstrar.

Fica a pergunta: de onde veio esse descaminho, como foi que esse rio se desviou e instituiu essa prática dos laudos psicológicos?

Concluo aqui reafirmando aquilo que já se encontra na letra da lei, e que nos convoca a nós psicólogos e psicanalistas ao desenvolvimento de um trabalho para o qual estamos sim habilitados, ou estamos nos habilitando, pesquisando caminhos, aquele de devolver à vida de cidadania as crianças de que nos ocupamos. É o que o projeto de pesquisa que desenvolvo tem procurado fazer.

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