• Aucun résultat trouvé

RAPPORT DE LA RÉUNION DU GROUPE AD HOC DE L'OIE SUR LA CLASSIFICATION DES MALADIES. Paris, septembre 1994

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "RAPPORT DE LA RÉUNION DU GROUPE AD HOC DE L'OIE SUR LA CLASSIFICATION DES MALADIES. Paris, septembre 1994"

Copied!
11
0
0

Texte intégral

(1)

Original : anglais Septembre 1994

RAPPORT DE LA RÉUNION

DU GROUPE AD HOC DE L'OIE SUR LA CLASSIFICATION DES MALADIES

Paris, 15 - 17 septembre 1994

_______

1. Introduction

La création d'un système de déclaration des maladies animales a vraisemblablement motivé entre autres la fondation de l'OIE, il y a 70 ans. Le système consistait à classer les maladies par listes de priorités, en fonction de leur importance pour la santé animale dans le monde. Pour chaque maladie, les modalités de déclaration internationale (périodicité et exhaustivité) étaient conditionnées par l'inclusion dans une liste spécifique. Au cours des années, ce système a fait ses preuves et a eu des répercussions importantes. Les listes ont non seulement contribué à lutter contre la propagation des maladies mais ont été utiles aux autorités nationales pour fixer les priorités des programmes de prophylaxie des maladies animales. Ce système n'empêche cependant pas les différents pays d'établir par ailleurs leurs propres listes de maladies afin de fixer des priorités nationales spécifiques.

Depuis les années 1920, la situation a évolué dans la mesure où certaines maladies initialement prioritaires sont devenues moins importantes, tandis que d'autres se sont développées et que de nouvelles sont apparues. Les outils de lutte contre les maladies animales se sont renforcés. Les possibilités accrues de transfert d'animaux et d'échanges de produits d'origine animale ainsi que la multiplication des déplacements ont augmenté les risques de dissémination des agents pathogènes dans le monde entier.

Les critères initialement utilisés pour l’inclusion des maladies animales dans les listes ne sont pas toujours faciles à comprendre. Les listes ont parfois été révisées et certaines maladies ont été ajoutées ou retirées mais ces modifications n'ont pas toujours reposé sur des critères catégoriques et universellement reconnus. Ces facteurs associés à la possiblité d'utiliser les listes à des fins autres que la déclaration internationale des maladies, au

(2)

progrès des connaissances sur les maladies et à l'évolution des risques justifient la réévaluation de la procédure de classification et du contenu des différentes listes.

(3)

2. Objet de la classification des maladies animales et des agents pathogènes

La classification doit jeter les bases de la déclaration internationale des maladies animales transmissibles importantes et de leurs agents pathogènes. Les catégories sont définies selon des critères relevant de l’épidémiologie, de l’économie et de la santé publique. Seules peuvent être incluses dans les listes les maladies dont le coût économique1 en termes de pertes de production animale ou d’impact sur la santé publique est mesurable. Ce coût est évalué en prenant en compte le foyer le plus grave résultant de l’introduction la plus récente d’une maladie dans une région2 nouvelle.

Comme indiqué en introduction, la classification peut aussi servir à fixer les priorités des programmes de lutte nationale contre les maladies. Pour répondre à ce besoin, il est proposé d’ajouter une troisième liste, la Liste C, aux Listes A et B actuelles. Les pages qui suivent définissent les critères retenus pour l’établissement de ces trois listes.

3. Objectifs de la déclaration internationale des maladies

La déclaration internationale des maladies répond aux objectifs suivants :

– Améliorer la prise de conscience sur les maladies et leur dynamique de développement.

– Réduire au minimum le risque d’introduction des maladies dans de nouvelles régions.

– Soutenir les mesures globales de lutte contre les principales maladies et faciliter leur éradication.

– Favoriser le commerce international des animaux et des produits d’origine animale.

4. Conséquences de la classification des maladies en vue de leur déclaration

Toutes les maladies animales transmissibles ne représentent pas les mêmes risques au niveau international. Il n’est pas réaliste d’imposer le même degré d’urgence et d’exhaustivité à toutes les notifications faites à l’OIE et les listes de maladies soumises à des déclarations détaillées très fréquentes doivent rester limitées. Les maladies constituant les risques les plus élevés pour les différentes régions du monde exigent la déclaration la plus urgente et la plus détaillée au niveau international. Pour les maladies liées à un risque international plus faible, les informations essentielles concernent les données épidémiologiques nouvelles, notamment l’introduction ou la réintroduction d’une maladie dans un pays ou une zone indemne ou, au contraire, son éradication.

Le Code actuel de l’OIE fournit des directives pour la notification des maladies des Listes A et B. Le tableau 1 présente également des proposition de directives pour la déclaration des maladies de la Liste C en projet, ainsi que pour les maladies non incluses dans les listes.

TABLEAU 1

Déclaration des maladies animales à l’OIE

FRÉQUENCE HABITUELLE [RÉ-] INTRODUCTION DANS UN PAYS OU UNE ZONE INDEMNE

LISTES Déclaration ordinaire Notification d’urgence Suivi*

A Mensuelle Immédiate Hebdomadaire

B Annuelle** Immédiate*** Hebdomadaire

C Rapport unique sur la situation** Immédiate*** Hebdomadaire

Autres maladies

Pas de déclaration Immédiate*** Hebdomadaire

* Jusqu’à l’éradication ou la stabilisation de la situation.

** La déclaration doit aussi porter sur la simple présence de l’agent pathogène, sans manifestation de la maladie.

1 Ce coût n’inclut pas les dépenses de prophylaxie ni les pertes commerciales liées à la maladie.

2 Aux fins de classification, le terme “ région ” signifie une étendue géographique incluant un groupe de pays contigus.

(4)

*** Pour les maladies non incluses dans la Liste A, les informations nouvelles revêtant une importance

épidémiologique exceptionnelle pour les autres pays doivent être rapportées immédiatement, conformément à l’Article 1.2.0.3. du Code de l’OIE.

5. Critères de classification des maladies animales

5.1. Directives d’élaboration de critères

Pour permettre des prises de décision cohérentes, la classification des maladies exige des critères et des définitions spécifiques. Les critères simples et catégoriques sont les plus faciles à appliquer. Aussi, doivent- ils si possible être mis en oeuvre sous la forme de questions directes appelant une réponse par “ oui ” ou par

“ non ”. Dans les conditions idéales, tous les critères doivent être objectifs, de telle sorte que l’examen des connaissances scientifiques et de l’expérience en matière de prophylaxie suffise à dicter la réponse voulue à chacune des questions. La procédure de classification idéale repose sur un nombre minimal de critères.

5.2. Critères de classification

Seules seront intégrées dans la classification les maladies transmissibles dont le coût économique en termes de production animale ou d’impact sur la santé publique est mesurable.

Critères employés :

1) présence de la maladie dans plusieurs régions,

2) existence de données prouvant que la maladie a été exclue ou éradiquée d’une région, 3) risques de pertes économiques graves si la maladie est introduite dans une nouvelle région, 4) tendance à la propagation globale de la maladie au cours des 20 années écoulées.

Les critères ci-dessus sont utilisés pour la classification des maladies en trois listes (A, B et C). Une quatrième catégorie est reconnue : celle des maladies non classées dans ces listes.

5.3. Réponses possibles aux critères de classification

Question 1 : La maladie concerne-t-elle plusieurs régions ?

"Oui" signifie que la maladie ou l’agent pathogène est présent(e) dans plusieurs régions.

"Non" signifie que la maladie ou l’agent pathogène n’existe que dans une seule région.

Question 2 : La maladie a-t-elle été exclue ou éradiquée d’une région ?

"Oui" : l’expérience montre que la maladie peut être exclue ou éradiquée d’une région.

"Non" : l’expérience ne montre pas que la maladie peut être exclue ou éradiquée d’une région.

Question 3 : Les pertes dues à la maladie risquent-elles d’être sévères ?

"Oui" signifie que l’une des conditions suivantes est remplie :

a) Les coûts liés à la morbidité, à la mortalité et aux pertes de production intervenant dans les 6 mois suivant l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5%3 de la production animale annuelle des exploitations touchées.

ou b) Les coûts annuels liés à la prophylaxie des maladies animales et à l’impact sur la santé publique après l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la

3 Le chiffre de 5% retenu pour qualifier la gravité des pertes économiques repose sur une décision empirique. Il devra éventuellement être révisé à la hausse dès l’achèvement du bilan sur les maladies animales transmissibles.

(5)

production animale annuelle au sein de la population à risque de la zone géographique définie dans le cadre des mesures de prophylaxie4.

"Non" signifie qu’aucune des conditions ci-dessus n’est remplie.

Question 4 : La maladie (ou l’agent pathogène) a-t-elle (a-t-il) montré une tendance à la propagation globale ?

"Oui" signifie que l’expérience des 20 dernières années révèle un risque élevé d’extension géographique de la maladie ou de l’agent pathogène à de nouvelles régions, compte tenu des mesures de prophylaxie vétérinaire en place. Les maladies présentes dans le monde entier ne peuvent être considérées comme dotées d’un potentiel de propagation globale.

"Non" signifie que la maladie est présente dans le monde entier ou que l’expérience n’a pas révélé de risque élevé d’extension géographique de la maladie ou de l’agent pathogène à de nouvelles régions, compte tenu des mesures de prophylaxie vétérinaire en place.

5.4. Diagramme de décision

La figure 1 représente un diagramme de décision pour la classification des maladies animales transmissibles dont le coût économique est mesurable.

6. Application du diagramme de décision

6.1. Directives pour l’utilisation du diagramme de décision

Dans ce diagramme, la première étape consiste à classer la maladie en fonction de sa distribution dans le monde et à déterminer si elle est confinée à une région unique ou en touche plusieurs. Si la maladie est présente dans une seule région, la classification peut se poursuivre en répondant à la question 3 : la maladie risque-t-elle de provoquer des pertes économiques graves ? Si la réponse à la première question est positive, la classification se poursuit par la question 2 : la maladie ou l’agent pathogène a-t-elle (a-t-il) été exclu(e) ou éradiqué(e) d’une ou de plusieurs régions ? Si la réponse à la seconde question est positive, la réponse aux questions 3 et 4 permet la classification dans la Liste A, B ou C. Si la réponse à la seconde question est négative, la réponse aux questions 3 et 4 entraîne la classification dans la Liste A ou C ou donne lieu à la non classification.

6.1. Résultats du diagramme de décision

Les différents résultats possibles du diagramme de décision, sur la base des réponses données à chacun des quatre critères de classification, sont représentés dans le tableau 2.

TABLEAU 2

Résultats du diagramme de décision

Le tableau qui suit présente les différentes catégories de maladies résultant de l’application du diagramme de décision.

RÉPONSES AUX CRITÈRES DE CLASSIFICATION CATÉGORIE DE

1 2 3 4 LA MALADIE

O O O O A O N O O A O O O N B O O N O B O O N N C O N O N C

4 Les zoonoses provoquant des cas mortels chez l’homme sont assimilées aux maladies induisant des pertes économiques graves.

(6)

O N N O C

N O ou N O O ou N C

O N N N MNIC

N O ou N N O ou N MNIC

A = Liste A C = Liste C

B = Liste B MNIC = Maladie non incluse dans la classification

(7)
(8)

7. Définitions des Listes A, B et C

7.1. La Liste A est la liste des maladies transmissibles dont le coût économique en termes de production animale ou d’impact sur la santé publique est mesurable et qui répondent par ailleurs aux conditions suivantes :

1) la maladie ou l’agent pathogène est présent(e) dans plusieurs régions, et 2) l’une des conditions suivantes est remplie :

a) Les coûts liés à la morbidité, à la mortalité et aux pertes de production intervenant dans les 6 mois suivant l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5%* de la production animale annuelle des exploitations touchées.

ou b) Les coûts annuels liés à la prophylaxie des maladies animales et à l’impact sur la santé publique après l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la production animale annuelle au sein de la population à risque de la zone géographique définie dans le cadre des mesures de prophylaxie5.

et 3) l’expérience des 20 dernières années révèle un risque élevé d’extension géographique de la maladie ou de l’agent pathogène à de nouvelles régions, compte tenu des mesures de prophylaxie vétérinaire en place6.

7.2. La Liste B est la liste des maladies transmissibles ne répondant pas aux conditions de la Liste A, dont le coût économique en termes de production animale ou d’impact sur la santé publique est mesurable et qui répondent par ailleurs aux conditions suivantes :

1) la maladie ou l’agent pathogène est présent(e) dans plusieurs régions,

et 2) l’expérience montre que la maladie peut être exclue ou éradiquée d’une région, et 3) l’une des conditions suivantes est remplie :

a) il existe l’une des deux sous-conditions suivantes :

(i) Les coûts liés à la morbidité, à la mortalité et aux pertes de production intervenant dans les 6 mois suivant l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la production animale annuelle des exploitations touchées.

ou (ii) Les coûts annuels liés à la prophylaxie des maladies animales et à l’impact sur la santé publique après l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la production animale annuelle au sein de la population à risque de la zone géographique définie dans le cadre des mesures de prophylaxie7. ou b) l’expérience des 20 dernières années révèle un risque élevé d’extension géographique de la

maladie ou de l’agent pathogène à de nouvelles régions, compte tenu des mesures de prophylaxie vétérinaire en place5.

7.3 La Liste C est la liste des maladies transmissibles ne répondant pas aux conditions de la Liste A ni de la Liste B, dont le coût économique en termes de production animale ou d’impact sur la santé publique est mesurable et qui répondent à l’une des conditions suivantes :

1) l’expérience montre que la maladie peut être exclue ou éradiquée d’une région,

* Voir la note n°3.

5 Les zoonoses provoquant des cas mortels chez l’homme sont assimilées aux maladies induisant des pertes économiques graves.

6 Les maladies présentes dans le monde entier ne peuvent être considérées comme dotées d’une tendance à la propagation globale.

7 Les zoonoses provoquant des cas mortels chez l’homme sont assimilées aux maladies induisant des pertes économiques graves.

(9)

ou 2) l’une des conditions suivantes est remplie :

a) Les coûts liés à la morbidité, à la mortalité et aux pertes de production intervenant dans les 6 mois suivant l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la production animale annuelle des exploitations touchées.

ou b) Les coûts annuels liés à la prophylaxie des maladies animales et à l’impact sur la santé publique après l’introduction d’une maladie dans une nouvelle région dépassent 5% de la production animale annuelle au sein de la population à risque de la zone géographique définie dans le cadre des mesures de prophylaxie8.

ou 3) l’expérience des 20 dernières années révèle un risque élevé d’extension géographique de la maladie ou de l’agent pathogène à de nouvelles régions, compte tenu des mesures de prophylaxie vétérinaire en place9.

7.4 Les maladies ne répondant pas aux conditions de la Liste A, de la Liste B ni de la Liste C ne sont pas classées par l’OIE.

8. Exemples de classification de maladies reposant sur l’utilisation du diagramme de décision

Le tableau 3 montre des exemples de classification issue de l’application du diagramme de décision.

TABLEAU 3

Critères de classification 1 2 3 4 Catégorie Catégorie

Maladies proposée actuelle

Fièvre aphteuse O O O O A A

SV O O N N C A

Maladie vésiculeuse du porc

O O N O B A

Peste bovine O O O O A A

PPCB O O N O B A

Fièvre catarrhale du mouton

O O O N B A Peste porcine africaine O O O O A A Pest porcine classique O O O O A A

Fièvre charbonneuse O N O N C B

Rage O O O O A B

Brucellose O O O N B B

Paratuberculose O N N N MNIC MNIC

MNIC = maladie non incluse dans la classification.

9. Recommandations

1. La procédure proposée pour la classification des maladies animales transmissibles doit être examinée par la Commission pour la fièvre aphteuse et la Commission du Code qui pourront présenter leurs conclusions à la Session générale de l’OIE. Si les propositions des commissions sont adoptées, toutes les maladies actuellement classées dans les Listes A et B ainsi que les maladies non incluses dans la classification pourront être évaluées

8 Les zoonoses provoquant des cas mortels chez l’homme sont assimilées aux maladies induisant des pertes économiques graves.

9 Les maladies présentes dans le monde entier ne peuvent être considérées comme dotées d’une tendance à la propagation globale.

(10)

à l’aide du diagramme de décision proposé. Des exemples ont été inclus dans ce rapport pour illustrer la procédure.

2. La classification et la déclaration internationale des maladies, telles que proposées dans ce rapport, s’appliquent aussi bien aux maladies animales concernées qu’à leurs agents pathogènes, de sorte que la présence d’un tel agent dans un pays est également soumise à déclaration. Même si l’agent pathogène n’est pas responsable de la maladie dans ce pays, son introduction dans un autre pays risque d’être à l’origine de foyers graves et importants sur le plan économique.

3. Les agents pathogènes des différentes maladies doivent être définis aussi précisément que possible en indiquant l’espèce, les caractéristiques biologiques et la virulence, afin d’assurer l’exactitude des déclarations et de réduire au minimum les confusions et malentendus. Ainsi, la peste aviaire est généralement imputée à certaines souches du virus hautement pathogène de la grippe aviaire et les cas déclarés de la maladie de Newcastle se réfèrent au virus viscérotrope et vélogène. Certains agents pathogènes tels que le virus de la fièvre catarrhale du mouton peuvent nécessiter des informations complémentaires concernant les sérotypes, comme c’est actuellement le cas pour la fièvre aphteuse.

4. Les nouvelles données issues de la recherche et l’expérience obtenue peuvent appeler une réévaluation périodique de la classification de certaines maladies. Les nouvelles maladies exigeront une évaluation d’après les critères proposés pour la classification initiale.

5. L’OIE devra donner une définition officielle de certains termes complémentaires pour faciliter la communication sur cette question, et devra notammment définir les termes suivants : “ transmissible ”,

“ éradication ”, “ exclusion ”, “ agent pathogène ” et “ maladie ”.

6. Un résumé de ce rapport, axé sur les relations entre la classification des maladies et la déclaration internationale, doit être présenté au Groupe de travail de l’OIE sur l’informatique et l’épidémiologie.

_______________

.../Annexe

(11)

Annexe I

RAPPORT DE LA RÉUNION

DU GROUPE AD HOC DE L'OIE SUR LA CLASSIFICATION DES MALADIES

Paris, 15 - 17 septembre 1994

_______

Liste des participants

P A R T I C I P A N T S Dr G. Bakken

Chief Veterinary Officer Veterinary Division

The Royal Ministry of Agriculture P.O. Box 8007, Dep.

0030 Oslo 1 Norvège

Tel: (47-22) 34 94 01 Fax: (47-22) 34 95 59

Dr J.G. van Bekkum Wildbaan 8

8222 AG Lelystad Pays-Bas

Tel: (31-3200) 26 641 Fax: (31-3200) 42 804

Dr W. Hueston USDA

Veterinary Services 555 South Howes Fort Collins Colorado 80521 Etats-Unis d'Amérique Tel: (1-303) 490 78 00 Fax: (1-303) 490 78 99 Dr A. James

Director, Veterinary Epidemiology and Economics Research Unit University of Reading

Earley Gate P.O. Box 236 Reading RG6 2AT Royaume-Uni Tel.: (734) 318 478 Fax: (734) 262 431

Dr P.-C. Lefèvre

Directeur, CIRAD-EMVT

Laboratoire de référence de l'OIE pour la peste bovine et la peste des petits ruminants

10 rue Pierre Curie, 94704 Maisons-Alfort Cedex France

Tel: (33.1) 43.68.88.73 Fax: (33.1) 43.75.23.00

O I E Dr J. Blancou Directeur général 12 rue de Prony 75017 Paris France

Tel.: (33-1) 44 15 18 88 Fax: (33-1) 42 67 09 87

Dr R. Reichard

Chef du Service scientifique et technique

Dr T. Chillaud

Chef du Service de l'information et des échanges internationaux

Références

Documents relatifs

TABLEAU 2:Estimations du nombre annuel de cas d’infections d’origine alimentaire, du nombre de cas hospitalisés et du nombre de cas décédés en France, aux USA, en Angleterre et

Voici les dichotomies fondamentales qui serviront de schème à l’expérience de l’espace vécu de SNP qui devient à la fin sujet. Ces dichotomies vont impulser le

ﺾﻌﺑ ﰲ ﺪﳒ ﺎﻨﻧأ ذإ ،ﺞﺘﻨﳌا ﻒﻴﻟﺎﻜﺗ ﺎﻬﻌﻣ ﺖﻌﻔﺗرا ةدﻮﳉا ﺖﻌﻔﺗرا ﺎﻤﻠﻛ ﻪﻧأ ﻰﻠﻋ ﻢﺋﺎﻘﻟا مﻮﻬﻔﳌا ﺾﻔﺨﻨﻣ ﺔﻴﻟﺎﻌﻟا ةدﻮﳉا وذ ﺞﺘﻨﳌا نﻮﻜﻳ يأ ﻒﻴﻟﺎﻜﺘﻟاو ةدﻮﳉا ﲔﺑ ﺔﻴﺴﻜﻋ ﺔﻗﻼﻋ

(1985) étudient 53 enfants hémiplégiques divisés en 3 groupes selon que la lésion est survenue dans la période prénatale, dans les 2 premiers mois de vie ou après 5 ans

Des travaux récents ont permis de mettre en évidence qu’une fois la plus part des neurones dopaminergiques détruits, les neurones sérotoninergiques étaient capables de prendre

If an intermediate node has a cached entry to the destination with a higher sequence number, it responds with a RouteReply message. Else, the previous hop information is cached and

La détention de drogue est interdite ; il n’existe aucune législation concernant le dépistage sur le lieu de travail ; certaines entreprises présentant des postes

En effet, non seulement l’”Essai sur les éléments de philosophie” n’est pas un ouvrage à proprement parler, puisqu’il constitue le quatrième volume