L’A PR È S C A N C E R : L’A PR È S C A N C E R :
V I V R E ! V I V R E !
Camille REICHLING & David MARIE
Camille REICHLING & David MARIE
R
R ÉMISSION ÉMISSION … … GUÉRISON GUÉRISON ??
• Bien que guéri je n’en suis pas remis, bien que remis je n’en suis pas guéri,
• La maladie cancéreuse est aussi une
• La maladie cancéreuse est aussi une aventure humaine !
• Etre le même autrement,
• Damoclès n’est pas Epicure,
• Si je pense donc j’essuie… j’aime donc je
suis !
D
D É S A P P R E N D R E É S A P P R E N D R E PA R PA R L L ’’ E X P É R I E N C E E X P É R I E N C E
• L’expérience de l’après cancer est aussi une
expérience en miroir et une expérience en miroir et une expérience du miroir… qui se joue dans l’adversité afin d’y découvrir son « ennemi »…
•Miroir, mon beau miroir…
•Le décor n’est plus le
« même »…
E
E NTRE NTRE DEUX DEUX
•Peut-être un peu plus qu’hier «qui suis-je» se décline au pluriel…
•Il faut bien un «toi » pour m’abriter à défaut d’un «on» pour m’arbitrer.
•«Soient maudites à jamais ces lèvres. Que le malheur survienne à la première personne qui en recevra l’hommage». Goethe. Faust.
•Statut et fonction : « Le concept de progrès agit comme un mécanisme de protectiondestiné à nous isoler des terreurs de l’avenir».
F. Herbert. (1965). Dune 2. Paris : Robert Laffont, p.190.
A
A CCORDS CCORDS
•Une tentative de réconciliationentre soi les autres et le monde… une tentative d’harmonisationentre son corps , son âme et la vie.
••Faire coïncider sa voixet son regardsur le monde et sur son univers…
•Le corps stigmatisé des patients révèle un mystère que le bavardage de nos pratiques appelle d’amour, «un amour capables de se mi-s’taire pour consentir à la présence du corps parlant, d’où renvoie l’écho pulsionnel du dire ». Nguyên, A. (2010). Se passer de croire à condition de s’en servir. Revue de psychanalyse, 8, p.66.