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le becourriel D un été mémorable à un chaud automne... - Davalada- 2019

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Academic year: 2022

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(1)

- Davalada- 2019

Le journalet qui parait quand ça lui chante qui vous informe délicatement

et vous enchante.

D’un été mémorable

à un chaud automne...

D’un été mémorable

à un chaud automne...

le becourriel

(2)

1980 2020 anniversaire anniversaire

40 ans ! ! !

40 ans ! ! !

(3)

Eito

«C’est de la folie d’acheter ce hameau!»

clamaient certains en 1980.

Oui, oui... il fallait être un peu dingue pour se lancer dans un tel projet, mais les EEDF l’ont fait et 40 ans plus tard Bécours est toujours là,dynamique et vivace.

Le fil conducteur de ces Rencontres-Anniversaire sera donc... la folie, on vous prépare des moments ouf, drôles, loufoques, fou-fous, car… quoi de plus fun que le scoutisme?!

Ça fait déjà un an qu’on y travaille et on veut continuer nos cachotteries pour le mo- ment. Cependant, sans rien dévoiler du programme on peut quand même vous dire que les mots «décalé, kitsch, auto-dérision» guident nos esprits sain(t)s.

Pour finir, on veut juste livrer un aperçu de l’avancée de l’événement: nous serons une cinquantaine de personnes sur l’orga, à ce jour 80% des responsables de commissions ou d’animation sont recrutés, le programme est calé, le budget prévisionnel est bouclé, les tarifs et forfaits sont fixés, en ce moment on affine les cahiers des charges, les listes de matos, de déguisements et le contenu des animations. Pendant le camp chantier il va y avoir 11 ateliers de déco, couture, aménagements pour la prépa de l’événement.

On attend entre 350 et 400 personnes, vous n’allez pas rater ça n’est-ce pas?

Florence, Marie, Joël,coordinateurs de l’événement

Informations et inscriptions:

à partir de février, sur le site ou le facebook de Bécours.

anniversaire

«Rencontres de Bécours»

- spéciales -

40 ans

27 au 30 août 2020

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Un été

dont on

peut être fier.

Un été de dingue !!!

3 résidents bénévoles, 7 boulangers, 36 per- sonnes à l’EIDAA, 43 demi-journées de chan- tiers, 1700 campeurs, 15 500 nuitées ! BIM ! L’été 2019 rentrera–t-il dans les annales ? A mi- nima il pose un sacré challenge pour les prochai- nes années !

Cet été fut très Eclés-Midi-Py ! Ils ont rempli le ha- meau durant tout le mois de juillet !

Le mois d’août était plus éclectique, avec les Servi- ces Vacances de Caen et Chalon fidèles au poste ; l’association EnvieEnjeux ; les jeunes de la mairie des Mureaux venus faire du chantier ; les Séjours Ouverts EEDF de la région Midi-Py (parce qu’il faut quand même toujours un peu de midi-pyrénéens !)

Ils ont fait plein de choses ! Mais on a aussi fait plein de choses avec eux : des chantiers, évidemment (merci à tous les encadrants !!!) ; des jeux d’accueil pour leur faire dé-

couvrir le hameau ; de PAM communes à 300 personnes; des grands jeux avec tous les groupes présents ; des banquets bécouriens…

Et que dire de l’E.I.D.A.A. ? Gratitude infinie à tous ceux qui sont passés…l’été n’aurait clairement pas tourné sans vous ! Une équipe moins internationale que d’autres années (même si nous avons eu le plaisir d’accueillir Bakary du Mali et Binta et You- ba de Mauritanie), mais tout de même bien hétérogène, et âgée de 17 à 75 ans, l’intergénérationnel ça nous connait !

Breeef, un été bien rempli et apprécié de tous !! Nous allons vous ré- sumer dans les pages qui suivent quelques éléments marquants.

Marion Lardy

(5)

E

videmment

temps fort, central, incon-

tournable, emblématique de l’été 2019 : le rassemblement régional EEDF de

la région Midi-Pyrénées qui restera dans l’histoire sous le nom de Midipyrate.

Qui pourrait avoir oublié dans 20 ans cette incroyable veillée d’ouverture pleine de couleurs, de musiques, de rêves, de pirates, de cracheurs de feu, de dromadaires, de combats épiques, de descente en rappel le long des murs de

Bécours ! Pendant 5 jours, 900 personnes en tout, dont 600 jeunes de

toutes les tranches d’âge ! Une folie ? Pas avec une équipe d’orga aussi rodée ! Comme dans un équipage, chacun avait son poste et s’y tenait ! De l’épluchage de légumes, à l’écritu-

re du journal en passant par la gestion des déchets ou enco- re celle de l’infirmerie… les 100 plus ou moins petites mains de l’équipe d’orga ont été plus qu’actives pour permettre

ce moment magique ! La trame était travaillée, les activités nombreuses et

l’imaginaire de piraterie a permis de transmet- tre plein de belles valeurs d’émancipation, d’autonomie et de liberté ! De quoi mar-

quer les esprits pour longtemps ! MIDI-PYRATE

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Cette année c’était la troisième édition des Semeurs D’Initiatives, festival par- ticipatif qui clôture la saison d’été à Bé- cours.

Petite particularité cette année, le ha- meau était occupé par les Services Va- cances, nous avons donc construit de toute pièce un lieu merveilleux de festi- val en bas du terrain (humblement : c’était magnifique !).

En tout, l’évènement a accueilli 140 personnes, dont des artistes et intervenants variés (merci !!), 12 personnes dans l’organisation (merciii !), des jeunes des Service Vacances, de nombreux villageois de Verrières, et tout plein de chouettes participants éclés et non-éclés.

Même concept que les autres années : soirée festives au son des jongleurs d’accor- déons, Tradalam et La rousse et les p’tits roberts, et ateliers divers et variés pro- posés par les participants durant la jour- née (pochoirs, fabrication de jeux en bois, danses, boxe, pierre sèche, théâtre d’impro, débat philo,…).

Le temps était sublime, presque autant que l’ambiance ! Un régal !

LES SEMEURS D’INITIATIVE

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LA PATE MOBILE

Pour la seconde année consécutive la Pâte mobile a pris part à la vie du Hameau ! Qu’est-ce que la Pâte mobile ? Allons ! C’est notre super équipe

de boulangers qui viennent installer leur four mobile dans la cour du ha- meau et leur fournil au Bar à Thym pen- dant tout le mois de juillet. Ils font du pain pour tous les groupes, autant dire que cet été il y avait du challenge

!! Travaillant le pain de 6h à 23h, ils sont parvenus à fournir tout le rassemble- ment Midipyrate en

bon pain frais ! Et en plus, durant tout le mois, ils ont trouvé le temps de faire des ateliers avec les enfants !

Ils sont super, ils sont beaux, ils sont chauds comme leur four à pain ! Et on espère vraiment les revoir l’an prochain !

(8)

Si

Caps-C.E.- Equipages

Bien arrosés, cette année, avec le passage d’un épisode méditérranéen

bien marqué.

Le soleil a fini par arriver et le dyna-

misme des partici- pants ne fut pas

entaché !

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Si Canaan

C’est une longue histoire dorénavant à Bécours que la présence régulière de nos ami(e)s pour leur Camp National Ainés, membre comme nous de la fédéra- tion du scoutisme francais, 400 ainé(e)s des Eclaireuses Eclaireurs Unionistes (pro- testants), venus de toute la France ont occupé le hameau la deuxième semaine des va-

cances d’Automne (après les Cap’s). Une joyeuse dynami-

que, pour finir les rassem- blements de l’année 2019.

Canaan

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A Bécours

sous la 3ème république.

Après la défaite de Sedan la république est proclamée à Paris le 4 septembre 1870.

En 1876, la reine Victoria devient impé- ratrice des Indes, aux Etats-Unis Sitting Bull anéantit à Little Bighorn le 7ème de cavalerie du général Custer, en France Auguste Renoir peint « le moulin de la galette », en Afrique Pierre Savorgnan de Brazza navigue sur les fleuves Ogooué et Congo.

Cette même année, le hameau de Larquinel compte 15 habitants et La Blaquière 7.

Le hameau de Bécours comporte 3 familles, soit 24 habitants, avec à leur tête des « chefs de ménage agriculteurs » :

- FLOUROU Alexandre 51 ans : son épouse et 2 garçons, 4 filles,

- BROUILLET Bazile, 35 ans : son épou- se, son père, sa mère, son frère et un berger,

- CASSAN Baptiste 51 ans veuf : son frère, 4 fils, une fille et un domestique.

Son épouse VIDAL Rosalie ne figure plus au recensement. Elle a accou- ché en 1853 (enfant mort-né), 1858 (Baptiste Jean Lucien), 1861 (Fran- çois Hylarion), 1863 (Marie Rosalie Séraphie), 1865 (Jules Joseph), 1871 (Henri Emile), 1873 (enfant mort-né).

Elle décède à Bécours le 8 juillet 1873 (41 ans), soit 5 jours après son accou- chement.

Au début du XIXème le risque pour un nouveau-né de décéder avant son pre- mier anniversaire, victime souvent de maladies infectieuses, est prati- quement d’une naissance sur trois, puis 1/6 vers les années 1850.

Quant à la mortalité mater- nelle liée à l’accouchement, elle est d’une sur cinq du XVIème (complications de la grossesse, accouchement et suites de cou- ches) jusqu’au milieu du XIXème siècle, d’où le vieil adage qui dit

« être grosse c’est mettre un pied dans la fosse ». La mor- talité est réduite de

moitié pendant la deuxième partie du siècle, mais reste très importante dans les campagnes.

Pour mémoire, l’INSERM pour la période 2010-12 identifie 85 décès par an en France, soit un décès maternel pour 10 000 naissances vivantes,

dont 56% considérés comme évitables,

(11)

notamment la quasi-totalité des décès par hémorragie (11%).

Un doigt d’onomastique.

Cassan est un nom d’origine gauloise (Cassanos). En langue d’oc « casse » a la même signification et désigne le chêne.

L’acte le plus ancien connu est une quit- tance du 17 juillet 1656 de Barthélémy CASSAN en faveur de son frère Jehan CASSAN de Randels, passé chez Me Barthélémy LACOMBE, notaire à Ver-

rières. Louis XIV, sacré roi de France en la cathédrale de Reims deux ans auparavant, cité sur l’acte

a 17 ans.

« L’an mille six cent cin- quante-six et le dix-sep- tième jour du mois de juillet avant midi au village de Bécours mandement de Verrières en Rouergue reçu pu- bliquement régnant très chré- tien prince Louis par la grâce de

Dieu roi de France et de Navar- re par devant moi notaire royal

soussigné et témoins sous- signés s’est

constitué en per-

s o n n e B a t h é - lémy Cas- san dudit

village de Bé- c o u r s lequel de son bon gré et plaisir

a confessé avoir reçu de Jehan Cassan son frère du village de Randels présent et acceptant savoir… »

Le notaire Lacombe s’est déplacé à Bécours pour rédiger l’acte de recon- naissance de dettes en présence de té- moins.

En 1876 CASSAN Jean Baptiste né en 1825 est identifié comme chef de mé- nage. Dans sa maison vivent : son frère Lucien né en 1831, son fils ainé né en 1858 porte son prénom, et 3 autres fils, une fille et un domestique.

Il décède le 17 juin 1881 à 57 ans.

Son frère CASSAN Jean célibataire né en 1827 lui succède comme chef de ménage au recensement de 1881. En 1886 le nouveau chef de ménage est Jean-Baptiste, né en 1858 et marié en 1883 à RIVIERE Marie Clémence Eugénie, fils ainé de Jean Baptiste.

Traditionnellement le fils ainé est des- tiné à devenir le « Cap d’ostal » ou maî- tre de maison. Mais auparavant il sera le domestique de son père : « Per sau- pre commanda cal abure servit » Pour mener une « borio » il faut d’abord ap- prendre à obéir. L’ainé sera qualifié de chef de ménage dans le recensement, plus tard de patron. Les frères et sœurs célibataires seront ses domestiques.

Sa femme est simplement l’épouse et sa beauté est plutôt vue comme un in- convénient : « Poulido fenno miral de nessis ». Une belle femme est un miroir pour les idiots. Quant au maquillage il est qualifié de trompe-couillon.

Emilien

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Bécoursienne bécoursien ... à t aa a a b l e ! ! !

Les trenèls à ne pas

confondre avec les tripous ( à base de panse de veau),

bien que de la même famille.

Trenèls (occitan rouergat, « tripet- tes tressées » en français) compose un plat de ménage élaboré sur les territoires d’élevage de la brebis laitière de l’Aveyron méridional.

Très apprécié des fétards et autres noceurs, qui très tôt le matin, pour se remettre d’une nuit agitée, en font leur petit déjeuner bien ar- rosé d’un bon rouge de pays.

Les sud-aveyronnais ont érigé en spécialité renommée, ce plat com- posé d’une panse d’agneau farcie, pliée et maintenue par une ficelle.

Suivant les différents charcu- tiers et les familles qui les confec- tionnent, les recettes varient.

Ingrédients:

La panse de brebis (à l’origine de race caussenarde puis, depuis

trénèls Les

quelques dizaines d’années, de race lacaune) sert de contenant pour la farce composée le plus souvent de jambon, ventrèche, ail piqué de clous de girofle. Le trenèl mitonnera dans un bouillon salé et poivré, com- posé d’eau, de vin blanc, de couenne, de carottes, de céleri, de poireau, d’oignon, de thym et de laurier.

Ils se mangent accompagnés gé- néralement de pommes de terre à l’eau.

Une variante Lozérienne s’appelle

«les Manouls».

Nul doute, qu’à l’occasion des 40

ans de Bécours, au petit matin, vous

n’hésiterez pas à goûter ce plat suc-

culent, bien chaud, comme il se doit.

(13)

Durant le CGAB de rentrée qui s’est tenu les 28 et 29 les membres du CGAB se sont répartis les affaires à traiter. Ont tous été élus ou approuvés à l’unanimité dans leur prise de fonction ou la continuation de celle(s)-ci :

A la coordination : Pascal Tirard

A la trésorerie : Pascal Henry et Cathy Jaubertie Au secrétariat :

Marie Embry, associée à Marion Lardy pour la gestion des réservations et à Sandra Cantaloube pour la consultation de la boite mail de Bécours.

A la coordination de la Bricoteam :

Gaël Utard, qui s’occupera aussi du camp chantier et de la problématique pinède chenille.

Gaël est également élu délégué à l’AG avec pour suppléant Marion Lardy.

A la gestion des espaces verts : Fanny Puech et Martin Chartier A la communication : Marc Faysse

A l’international: poste à pourvoir.

Aux dossiers de subventions, gestion des adhésions et à la commission R.H : Xavier Lloret

A la rédaction des compte rendus : Bernard Machu A l’organisation de l’intendance des CGAB : Soazig Bernat

Au Becourriel : Audrey Barthélémi A la commission pédagogie : Héloïse Bernard A la gestion des archives : Maxime Vanhoenacker

A la coordination des 40 ans de Bécours : Florence Carbonnel et Joël Portal A la commission lutte contre le feu : Philippe Bernat

...Et au bar : Colas Aubey.

Comité de Gestion

et d’animation de Bécours

2019-2020

(14)

Pasca a a a l ,

b... de m.... , il est fini ton édito ! ! !

Oui, oui, je finis de commencer de donner à manger à mes 15 gosses, je commence à ré- parer les brouettes, puis je vais à Sévérac et j’entame les courses. Je débute le chantier, et ne t’en fais pas, je le démarre tout de suite...

Le CGAB recherche son responsable in- ternational, seras-tu

ce brillant élément d’une fabuleuse

équipe ?

C

e numero du (de la) Bécourriel(e) est placé(e) sous la haute responsabilité de le (la) cégéhabé(e) représenté(e) par la nouvelle rédacteuse en cheffe Audrey Barthelemi , avec pour la mise en décor ce vieux con de Philippe, et avec la participation de tous les (h)auteurset (h)auteuses des articles signés ou anony- mes, et la complicité de toute la bande.

Un merci particulier à Marion qui nous a dépanné en remplissant hyper rapidement des pages sur l’été.

phb.

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