• Aucun résultat trouvé

Explorateur électrique de M. Trouvé

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Explorateur électrique de M. Trouvé"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237793

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237793

Submitted on 1 Jan 1881

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Explorateur électrique de M. Trouvé

C.-M. Gariel

To cite this version:

C.-M. Gariel. Explorateur électrique de M. Trouvé. J. Phys. Theor. Appl., 1881, 10 (1), pp.30-31.

�10.1051/jphystap:018810010003001�. �jpa-00237793�

(2)

30

en désaccord avec la

théorie ;

elles montrent seulement

qu’une

con-

dition essentielle de

l’emploi

des

galvanomètres

pour la mesure des

courants

instantanés,

à savoir l’immobilité de

l’aiguille pendant

la

durée de la

décharges,

n’était pas satisfaite.

Quant

aux

expériences

de M.

Trowbridge,

la

description

ne per-

met pas de se rendre

compte

de la cause à

laquelle

il faut attribuer les différences

qui

se

produisent

par l’addition d’une dérivation.

Depuis lors,

on s’est donc

abstenu,

dans toutes les recherches

précises

sur les

décharges, d’employer

l’artifice si

ingénieux

du

shunt. Aussi m’a-t-il paru intéressant de

reprendre

l’étude de cette

question

et de déterminer avec

précision

les condi tions dans les-

quelles

on doit

employer

le

galvanomètre d’impulsion,

avec ou

sans

shunt,

ainsi que

l’importance

relative des diverses correction

principales :

amortissement par

l’air,

amortissement par induction.

Des

expériences

ont été

entreprises

au laboratoire de

Physique

du

Collège

de

France,

avec les conseils de M.

Mascart ; j’en

rendrai

compte quand

elles seront terminées.

(A suivre.)

EXPLORATEUR

ÉLECTRIQUE

DE M.

TROUVÉ;

PAR M. C.-M. GARIEL.

Cet

explorateur

est formé par deux

tiges métalliques placées

a

côté l’une de

l’autre,

mais

séparées

par une matière

isolante,

et

terminées par deux

pointes

fines

soigneusement

acérées. Des fils

conducteurs sont attachés à l’extrémité

opposée

de ces

tiges

et

contribuent à former un circuit

qui

contient un

petit

élément

(pile

à

renversement)

et un trembleur de

petites

dimensions

placé

entre deux lames de verre, de telle sorte que l’on

peut sentir,

en-

tendre et voir le mouvement du ressort

qu’il comprend. Mais l’ap- pareil

tel que nous venons de le décrire ne

peut

fonctionner : le circuit n’est pas

complet,

il existe une solution de continuité entre

les deux

pointes.

La

tige

à double

pointe

étant introduite dans la

plaie,

si les

pointes

viennent à rencontrer un corps

métallique,

une

balle,

un éclat

d’obus,

etc., le circuit se ferme et le trembleur

entre en action. Il n’en est pas de même si les

pointes appuient

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018810010003001

(3)

31

sur un os ou toute autre matière

analogue,

leur conductibilité étant

trop

faible. On est donc averti immédiatement de l’existence d’un

fragment métallique.

En faisant tourner les

pointes

avec une

légère inclinaison,

le trembleur fonctionne d’une manière continte s’il

s’agit

du

plomb,

oa les

pointes peuvent pénétrer quelque

peu : le bruit est saccadé s’il

s’agit

de l’acier ou du cuivre. En appro- chant même à une distance notable un

léger système astatiduc suspendu

à un fil sans

torsion,

on

distingue

aisément entre ces

deux derniers

métaux

ce

qui permet

un

diagnostic

sûr au

point

de

vue de la nature du corps.

Dans le cas où le corps

étranger

est dur et ne

peut

être retiré à l’aide d’un

tire-fond,

on se sert de

pinces ;

mais leur

emploi

est

rendu

plus

sûr par une

disposition particulière

que leur a donnée M. Trouvé : les deux branches sont isolées l’une de l’autre à leur

croisement,

et les deux anneaux sont reliés aux fils conducteurs aboutissant à la

pile

et au trembleur. Si la

pince

est ouverte le

circuit est

interrompu ;

il est

fermé,

au

contraire,

si les mors sont au

contact ou s’ils sont serrés contre un corps

métallique,

et

alors,

le courant

passant,

le trembleur fonctionne. On sait donc immédiate-

ment

lorsqu’au

fond du

trajet

nstuleux la

pince

a saisi le corps mé-

tallique

dont on a reconnu l’existence ou un

fragment d’os;

on sait

également

s’il

n’y

a pas de

fragments

de tissus de membranes in-

terposés

entre la

pince

et le corps à

extraire,

car, dans l’un et l’autre cas, la résistance de ces substances

organisées

au passage de l’élec- tricité est

trop grande

pour

permettre

au courant de s’étahlir.

APPAREIL DE M. TROUVÉ POUR L’EXAMEN DES CAVITÉS PROFONDES

NATURELLES OU ARTIFICIELLES;

PAR M. C.-M. GARIEL.

M. Trouvé est l’in, cnteur d’un

polyscopc

décrit dans les séances de la Société

française

de

Physique (séance

du 6

janvier 1878)

et

dans

lequel

il obtient une source de lumière intense par l’incan- descence d’un fil de

platine;

réchauffement n’est d’ailleurs pas très considérable et

permet

le maintien de

1"apparcil,

dans la bouche par

Références

Documents relatifs

Nous nous proposons ici d’abord de calculer la masse asymptotique sous m d’un petit voisinage horocyclique d’une pointe P d’un orbifold M , et d’en d´ eduire l’asymptotique

susceptlbles de supporter des variations i.portantes, iX n-en est pas de i6ae pour Ai tur^xnes a vapeur ni pour les chaudieres de grande capacity La mise en Me ,de;groupes.

Comme nous l’avons évoqué plus tôt, Selberg a montré en courbure constante, pour les surfaces, que les résonances sont contenues dans une bande.. Quand Müller a procédé à

Avant d'exposer la mise en œuvre de cette démarche, il nous faut préciser notre description des biefs et des crues, ainsi que le modèle utilisé pour la résolution numérique du

Dessin au crayon noir rehaussé de pastel, sur papier chair... Elle s’avance, vêtue d'un peplum d’étoffe rosée et transparente, tenant de la main droite un

Hron, et al., Lithological correction of chemical weathering proxies based on K, Rb, and Mg contents for isolation of orbital signals in clastic sedimentary archives,

Les analyses et les travaux effectués par le Conseil pour l’élaboration de cet avis ont révélé que l’engagement des étudiants dans leur projet de formation se manifeste

Cette notice décrit le mode opératoire de la station sous pointes et détaille : - les spécifications techniques1. - la mise