1 Français-philo Questionnaire préparatoire : « La force de vivre ».
Cours de Mme Feré
« Il faut bien vivre ... » « Vis, bête ; vis, caillou ; vis, homme, vis buisson ! » S. Alexievitch, La Supplication, Hugo, Les Contemplations, « Mugitusque Boum ».
p 60.
Q 1 - A quoi s’oppose le mot « vie » ? Plusieurs réponses sont possibles… Argumentez…
Q 2 - Quelle nuance faites-vous entre « vie » et « force de vie » ? Q 3 - Quel sens donnez-vous à l’expression « c’est la vie » ?
Q 4 - Pensez-vous qu’il soit facile /possible / intéressant / bon de travailler sur le thème « la force de vivre » alors que le monde affronte une crise sanitaire sans précédent ? Quelles épreuves les auteurs ou les personnages des trois œuvres au programme ont-ils dû affronter ?
Q 5 - D’après vous, pourquoi La Vie est-il le titre d’un hebdomadaire catholique ? Pourquoi le mot « Vie » avec une majuscule a-t-il un sens religieux, ou sacré ?
Q 6 - Pourquoi dit-on parfois que la vie est sacrée ?
Q 7 - Les Grecs avaient deux mots pour désigner la vie : zoè et bios. Quelle différence faites-vous entre les deux ? Q 8 - Qu’ont en commun la bactérie, la plante, l’animal et l’homme ? Dans quelle mesure peut-on parler d’unité du vivant ? Argumentez et donnez des exemples.
Q 9 - Faites une petite recherche sur le lichen. En quoi cette plante illustre-t-elle bien la force de vivre ?
Q 10 - Citez trois mythes expliquant l’apparition de la vie ; relisez notamment l’aphorisme 300 de Nietzsche et le poème intitulé « Les Malheureux » dans le recueil de Hugo.
Q 11 - Le médecin Bichat définit la vie comme « l’ensemble des fonctions résistant à la mort ». Commentez en convoquant les œuvres.
Q 12 - Faites une recherche sur l’île de Surtsey.
Q 13 - Que signifie l’expression « struggle for life » ? D’où vient-elle ?
Q 14 - « Je suis une force qui va... » ; quel personnage célèbre a prononcé cette phrase ?
« Je vis encore, je pense encore : je dois vivre encore,
car je dois encore penser. Sum, ergo cogito : cogito, ergo sum »,
Nietzsche, fragment 276, p 225 du Gai savoir.
« ... où donc alors roulait
Ma vie ? et, ce destin sévère qui me plaît, Qu’est-ce donc qu’il faisait de cette feuille morte
Que je suis, et qu’un vent pousse, et qu’un vent remporte ? » Hugo, Les Contemplations, « A Jules J. ».
« ... on revient régénéré de tels abîmes... » « Je ne comprends pas comment je suis restée en vie. » Nietzsche, Le Gai savoir, S. Alexievitch, La Supplication, p 237.
préface à la seconde édition, p 31.
« L’homme vit au milieu de la mort, mais il ne comprend pas son essence ».
S. Alexievitch, La Supplication, p 72.