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«Le Togo, le secret le. mieux gardé d Afrique» Sani Yaya au sommet IDA pour l Afrique à Dakar

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Academic year: 2022

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PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU TOgO

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L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

N°0564 du vendredi 08 juillet 2022

du Togo

Un cyberpirate, qui pourrait être à l’origine de l’une des ...

Le nouvel instrument financier pourrait at- teindre une taille de 60 milliards de ...

La Banque africaine d'im- port-export (Afreximbank) a annoncé le 07 juillet 2022, l'exécution d'une facilité de préparation de ...

Dépenses

La dette publique bri- tannique, qui a atteint des sommets avec les dépenses liées à la pan- démie, est «sur une tra- jectoire ...

Sani Yaya au sommet IDA pour l’Afrique à Dakar

C M J N

Premier Quotidien Economique du Togo- REC N°0602/11/12/19/HAAC - N°0564 du Vendredi 08 Juillet 2022 Prix: 250Fcfa

C M J N

(Page 03 )

La BRVM ouvre sa séance de cotation du jour en hausse par rap- port à la séance précé- dente...

La BRVM ouvre sa séance du Jour

Bourse Uemoa

(Page 07)

Rose Kayi MIVEDOR au World Business Angels Investors Week 2022

Mise en œuvre du programme IDA 20

« Le Togo, le secret le mieux gardé d’Afrique »

(Page 04)

Une embarcation SIL- LINGER 765 PRORAID pour la Marine nationale

Coopération France - Togo

La réception officielle d’une embarcation rapide SILLINGER 765 PRO- RAID s’est ...

(Page 08)

Matières premières

Un fonds fiduciaire pour réduire la volatilité des

prix en Afrique

(Page 11)

La 6ème édition d’EMERGING Valley sous le signe de la co-innovation

Evènement

Face à la gravité des bou- leversements géopolitiques et climatiques qui déstabi- lisent le monde et devant l’urgence des questions énergétiques, ...

(Page 05)

(Page 02)

Nigéria

Afreximbank contribue au projet de gaz naturel liquéfié flottant

(Page 06)

Site web: www.leconomistedutogo.com

La dette britannique est «sur une trajectoire

insoutenable»

(Pages 08)

Un pirate dit avoir volé les données d’un milliard de Chinois

Internet

Cours des devises offert par du Togo

Devise Achat Vente

Euro

655,957 628,250 4,605 759,500 653,500 487,500 93,500 170,500 655,957 635,250 4,665 759,500 659,500 494,500 95,250

Source : BCEAO

173,500 Dollar us

Yen japonais Livre sterling Franc suisse Dollar canadien Yuan chinois Dirham Emirats

Arabes Unis

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2

L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

du Togo

Eco-Nation

À l'échelle mondiale, les cas de COVID-19 et les décès associés sont plus faibles en juin 2022 qu'ils ne l'étaient au début de l'année. Mais le nombre d'infections augmente. L'Afrique ne fait pas exception.

Les deux dernières années ont provoqué une perturbation inimaginable de la vie normale. Et ces perturbations continuent de retarder la reprise des économies et des systèmes de santé en Afrique.

Pour relever les défis persistants du système de santé et éviter le même sort lors de futures pandémies, les pays africains doivent prendre des mesures auda- cieuses pour réparer leurs systèmes de santé et les rendre plus résilients.

Le groupe d'experts indépendant sur la préparation et la réponse à la pandé- mie mis en place par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié son deuxième rapport en mai 2022. En conseillant sur la manière de réduire la pan- démie actuelle et de mieux se préparer à la prochaine, le rapport s'appuie sur la recherche scientifique et tables rondes d'experts.

L'inaction jette les bases d'une autre pandémie, qui recommande des actions mondiales et locales. Comme différents continents et pays sont à des stades différents sur la voie de la mise en œuvre de ces recommandations, les pays afri- cains devraient extraire les actions qui les concernent et les intégrer dans leurs systèmes de santé et leurs plans de préparation aux épidémies.

Les recommandations de ce nouveau rapport s'appuient sur celles des rapports précédents du groupe d'experts. Ils ont examiné cinq aspects : un accès équitable aux outils ; financement de la santé ; le rôle de l'OMS dans la surveillance, la détection et l'alerte ; leadership politique ; et préparation. Le nouveau rapport met à jour les recommandations pour réparer un système de santé publique toujours en panne.

La COVID-19 a clairement montré que les indices actuels de préparation, tels que l'état de préparation à la COVID-19, ne faisaient pas la distinction entre le manque de préparation et la vulnérabilité.

L'Afrique était considérée comme mal préparée à la COVID-19, mais était en fait moins vulnérable en raison de nombreux facteurs, notamment la démographie et le mode de vie en plein air. Par conséquent, les indices de préparation doivent être révisés pour avoir une perspective plus complète de la préparation, de la vulnérabilité et de la résilience.

Il est peu probable que la prochaine pandémie soit la COVID. Le monde doit se préparer à de nouvelles menaces. Le G7 a pour ambition d'être en mesure de développer une intervention biologique face aux futures menaces pandémiques dans les 100 jours. Mais l'expérience des 10 ans d'attente pour les antirétroviraux contre le VIH et les difficultés d'accès aux vaccins COVID-19 montre que l'attente sera bien supérieure à 100 jours pour que les innovations d'autres continents atteignent l'Afrique.

Par conséquent, les pays africains doivent renforcer leurs interventions de santé publique de base qui protègent contre de nombreux agents pathogènes différents.

La superposition de réponses à une nouvelle maladie sur des systèmes de santé déjà faibles en Afrique les a encore plus affaiblis. Ainsi, en plus de la santé pu- blique, les plans de préparation de l'Afrique doivent se concentrer sur le renforce- ment et la résilience du système de santé.

Lorsqu'ils donnent suite aux recommandations du panel, les pays africains doivent les adapter pour remédier aux faiblesses spécifiques de leur système de santé, telles que la capacité de produire des fournitures médicales au niveau national.

Les gouvernements et institutions africains doivent également améliorer les pro- cessus d'approvisionnement médical et de réglementation par le biais d'institu- tions et de structures régionales déjà existantes.

Ce n'est qu'en domestiquer les recommandations que les pays africains tireront le meilleur parti et le plus grand soutien des initiatives mondiales.

Aux décideurs ...

Préparer les pays à la prochaine pandémie

Junior AREDOLA

Matières premières

Un fonds fiduciaire pour réduire la dette et la volatilité des prix en Afrique

Le nouvel instrument financier pourrait atteindre une taille de 60 milliards de dol- lars, grâce à une mutualisation des fonds des pays africains, des prêts concessionnels des pays développés et une réallocation des droits de tirage spéciaux.

L

e think tank Finance for Development Lab a annoncé, le jeudi 30 juin dernier, le lancement d’un nouveau fonds fidu- ciaire, dont la taille pourrait atteindre 60 milliards de dollars, pour protéger les économies africaines contre la volatilité des prix des ma- tières premières et les dettes onéreuses. L’annonce de la création de ce fonds baptisé

« Fonds de liquidité et de stabilité pour l’Afrique » a été faite lors d'un événement organisé à Paris, en France, auquel ont participé la direc- trice générale de l'Organisa- tion mondiale du commerce (OMC), la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, et la lau- réate française du prix Nobel d'économie 2019, Esther Duflo. Le fonds devrait être

« hébergé par une institution panafricaine ayant le statut de créancier privilégié », a précisé le think tank sou- tenu par la Fondation Bill &

Melinda Gates, dans un com- muniqué. L’objectif de ce nouvel instrument financier est de « protéger les Etats africains contre des chocs extérieurs, en favorisant l'approfondissement et la stabilité des marchés finan- ciers locaux », a-t-on ajouté de même source. « Ce fonds régional […] serait consti- tué avec l’appui des dona- teurs. Ce qui lui permettrait de bénéficier d’une notation triple A. Selon nos estima-

tions, il pourrait atteindre 60 milliards de dollars, grâce à une mutualisation des fonds des pays africains, des prêts concessionnels des pays dé- veloppés et une réallocation des droits de tirage spéciaux [DTS, la réserve de change du FMI, Ndlr] », a indiqué de son côté le directeur exécutif de Finance for Development Lab, Martin Kessler, cité par le journal Le Monde. Et d’ajouter : « sa vocation serait multiple : protéger les pays exportateurs de matières pre- mières en cas de fortes varia- tions des prix, intervenir lors de renégociations de dettes longues et compliquées en rachetant des obligations en cash à des petits créanciers pour faciliter la restructura- tion, ou encore garantir une partie de l’endettement d’un pays soumis à de fortes fluc- tuations sur les marchés et qui n’arrive plus à émettre

». Hébergé par l'Ecole d'éco- nomie de Paris (Paris School of Economics) et dédié au

financement des pays en développement, Finance for Development Lab conçoit le Fonds de liquidité et de sta- bilité pour l’Afrique comme un « filet de sécurité finan- cier » pour le continent. « Toutes les régions du monde disposent de filets de sécurité financiers, comme l’Asie, avec l’Initiative de Chiang Mai (entrée en vigueur en 2010, elle permet aux pays de s’échanger de la liquidité s’ils subissent, par exemple, des fuites de capitaux). Mais ce n’est pas le cas pour le continent africain. Résultat : le premier acteur vers lequel les pays africains se tournent en cas de problème continue d’être le FMI. Or, cela de- vient de plus en plus difficile politiquement, car même si le discours du FMI a changé, il continue d’imposer des contraintes strictes en ma- tière de discipline budgétaire

», explique Martin Kessler.

Avec Agence Ecofin

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PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU TOgO

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L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

N°0564 du vendredi 08 juillet 2022

du Togo

Rose Kayi MIVEDOR au World Business Angels Investors Week 2022

« Le Togo, le secret le mieux gardé d’Afrique »

« Le Togo, le secret le mieux gardé d’Afrique » est le thème de l’intervention du ministre de la Promotion de l’Investissement, Rose Kayi MIVEDOR au World Business Angels Investors Week 2022 (WBAW 2022). Le 22 juin 2022, le ministre a présenté à l’ensemble des participants la Destination d’Investissement Togo.

Joël YANCLO

L

e World Business An- gels Investors Week 2022, un évènement qui rassemble des investis- seurs du monde entier, célé- brée dans 132 pays, dont le Togo. L’événement accueille environ 200 000 entrepre- neurs, startups, investisseurs providentiels, décideurs poli- tiques et leaders d’opinion mondiaux. A cette rencontre, le ministre de la Promotion de l’Investissement, Rose Kayi MIVEDOR a exposé aux participants la Destina- tion d’Investissement Togo, autour du thème « le Togo, le secret le mieux gardé d’Afrique ». Elle a relevé au cours de son intervention, les atouts qui font du Togo, une destination propice à l’investissement dont le lea- dership impulsé par le Chef de l’État ; le positionnement géographique privilégié au cœur de l’Afrique de l’Ouest qui constitue ainsi une porte d’entrée sur les marchés de l’UEMOA et de la CEDEAO

; la résilience de notre éco- nomie de l’économie togo- laise fruit des réformes au- dacieuses qui ont permis de moderniser la gouvernance

économique et assainir nos finances publiques ; notre position de hub logistique et financier ; l’importance accordée à l’amélioration du climat des affaires ; le poten- tiel industriel et la disponibi- lité des ressources agricoles ; etc. « Faire du Togo à l’hori- zon 2025, un Pays en paix, une nation moderne avec une croissance économique in- clusive et durable », ainsi se résume la vision du Gouver- nement togolais portée par sa feuille de route, a-t-elle tenu à rappeler à l’audience. Il est attendu de la part du secteur privé des investissements à hauteur de 50% des besoins en financement des projets de la Feuille de Route. Ces projets relèvent des secteurs stratégiques tels que l’Agro- Industrie, le tourisme, l’éner- gie, les Mines, l’économie numérique, la construction de logements, etc.

Se tourner vers des sources de finance-

ment alternatives

Pour Rose Kayi MIVEDOR, les entreprises africaines devraient se tourner vers des sources de financement alter- natives en dehors des circuits

classiques afin d’amorcer la relance économique. « Le forum de ce jour qui nous rassemble, a toute son impor- tance, car au-delà de connec- ter les investisseurs et les porteurs de projets, ainsi que toutes les autres parties pre- nantes au développement de nos économies, elle participe à une approche de solution à une des contraintes majeures que rencontre nos entreprises en Afrique, celle de l’accès au financement. Nous nous devons de trouver des solu- tions innovantes pour finan- cer nos entrepreneurs, star-

tup et les PME/PMI (80% du tissu entrepreneurial dans nos pays) pour relancer la crois- sance et la création d’emplois et de richesses dans nos éco- nomies. Les Business Angels sont une véritable source de financement alternative au financement classique des banques et autres fonds d’in- vestissements. J’y vois une opportunité pour nos entre- preneurs d’avoir des parte- naires pour la croissance de leur projet. » Le secteur privé doit s’apprêter à saisir les nouvelles opportunités liées à la mise en place de la ZLE-

CAf mais aussi à faire face à la concurrence régionale. « Les entreprises innovantes au Togo qui rencontrent leurs premiers succès, assurent la viabilité de leur business model et connaissent une forte croissance, ont souvent besoin de visibilité interna- tionale et d’investissement pour changer d’échelle. Car, la mise en place de la zone de libre-échange continen- tale africaine (ZLECAf) offre de nouvelles opportu- nités aux entreprises mais aussi des défis en matière d’investissement financier et

technologique pour adresser ce marché continental et/ou faire face à la concurrence des autres pays », a précisé le ministre de la Promotion de l’Investissement.

L’APIZF pour accom- pagner les investis-

seurs

Pour faciliter les pro- jets d’investissements au Togo, un cadre institution- nel est donc mis en place et l’Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (APIZF) est disponible pour accompa- gner les investisseurs. Cet accompagnement aux inves- tisseurs est une priorité pour l’État. « Nous avons pour but de vous offrir une expérience unique d’Accompagnement tout au long de votre par- cours d’investissement au Togo. » Pour finir, Rose Kayi MIVEDOR lance une note d’invitation aux potentiels investisseurs, à découvrir le Togo, « le secret le mieux gardé d’Afrique »’, « la porte d’entrée sur l’Afrique de l’Ouest : un pays, réso- lument tourné vers le futur, une terre d’opportunités ».

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4

L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

du Togo

Eco-Nation

Mise en œuvre du programme IDA 20

Sani Yaya au sommet IDA pour l’Afrique à Dakar

Après avoir appelé à une vingtième reconstitution ambitieuse des ressources de l'Association internationale de développement de la Banque mondiale (IDA-20) lors du Sommet des chefs d'État qui s'est tenu à Abidjan en juillet 2021, les diri- geants africains se sont réunis à nouveau à Dakar, au Sénégal, le 7 juillet 2022, pour plaider en faveur d'un démarrage énergique de la mise en œuvre d'IDA-20, axé sur une reprise robuste et résiliente pour l'Afrique. Sani Yaya, ministre de l’Economie et des Finances du Togo, prend part aux Travaux.

Junior AREDOLA

P

lusieurs thèmes étaient au menu de cette ren- contre de haut niveau de l’Association interna- tionale de développement (IDA). Les travaux ont per- mis de traiter cinq domaines prioritaires pour la région Afrique à savoir, la transfor- mation économique, l’agri- culture, l’élevage et la sécu- rité alimentaire, le capital humain, les innovations nu- mérique et technologique, et la transition énergétique. Le ministre Sani YAYA de l’éco- nomie et des finances parti- cipe à cette rencontre de haut niveau qui s’est tenue le 07 juillet 2022 dans la capitale Sénégalaise. Afin de mettre en œuvre le programme de l’Association internationale de développement IDA-20 pour l’Afrique, les dirigeants africains et la Banque mon- diale œuvrent à stimuler la croissance économique du continent, réduire les inéga- lités et améliorer la vie des plus démunis. C’est dans ce cadre que s’inscrit la réu- nion de haut niveau des chefs d’Etats africains de ce jour.

Pour Boubacar BA, Journa- liste, “ La rencontre de Dakar a pour objet, le démarrage du programme IDA 20. En 2012 il y a eu une rencontre à Abidjan, pour permettre aux dirigeants de définir les axes et surtout l’enveloppe qui sera consacrée à ce pro- gramme. Et maintenant, il est quand même grand temps de le mettre en œuvre puisque l’Afrique fait face à de nom- breux défis dont le premier et la sécurité alimentaire.” Les chefs d’Etats ont plaidé en faveur de la transformation économique, de l’agriculture, de l’élevage et la sécurité ali- mentaire, du capital humain,

des innovations numérique et technologique, et de la tran- sition énergétique. En outre, le programme IDA-20 pour l’Afrique couvrant la période allant du 1er juillet 2022 au 30 juin 2025 est doté d’un fi- nancement de 65 milliards de dollars en faveur de 39 pays africains. “ Le programme IDA 20 propose entre autres, la résilience des économies africaines et une économie plus verte. C’est discutable dans le sens où, aujourd’hui, l’Afrique est un continent qui pollue le moins, or l’initia- tive de la Banque mondiale, nous fait comprendre que cette dernière, souhaiterait que l’Afrique adopte un autre modèle économique, contrai- rement à ceux des pays puis- sants, qui sont basés sur les énergies fossiles et voudrait que l’Afrique développe un autre type d’économie » a conclu Boubacar Ba.

Accompagner le re- dressement des pays

touchés par la pan- démie de COVID-19

Le programme de la banque mondiale IDA-20, vise à accompagner le redresse- ment des pays touchés par la pandémie de COVID-19 et leur transition vers un développement vert, résilient et inclusif. Cet événement sera l’occasion de conforter

la position de la Banque mondiale, et en particulier de l’IDA, au cœur des ef- forts déployés par la région pour gérer et surmonter les multiples crises auxquelles elle doit faire face. Les chefs d’État confirmeront leur engagement en faveur d’une reprise vigoureuse en Afrique et s’attacheront à cerner les projets prio- ritaires susceptibles d’ap- porter une transformation et d’assurer un « bond en avant » du continent avec l’aide dédiée de l’IDA.

L’Afrique est la région qui compte le plus de pays (39 sur 74) bénéficiaires de l’IDA-20, dont le thème est

« Mieux reconstruire après la crise : pour un avenir vert, résilient et inclusif ». Les pays africains sont dure- ment touchés par des crises mondiales à répétition (changements climatiques, pandémie de COVID-19, montée de l’insécurité, et plus récemment la crise en Ukraine). Le Groupe de la Banque mondiale se tient prêt à collaborer avec les gouvernements pour ac- compagner la mise en place de politiques visant à mieux reconstruire et à accélérer le développement et la trans- formation économique du continent.

Togo Nouvelle hausse de cas de contaminations Covid-19

Après une longue période d’accalmie, les cas de contamination connaissent un rebond au Togo, comme partout dans le monde, favorisés par l’ouverture des frontières, l’allègement des mesures restrictives, la reprise des activités ou encore l’apparition de nouveaux variants. Mercredi, à la faveur de son point de presse hebdomadaire, la Coordination nationale de gestion de la riposte (CNGR) a tiré la sonnette d’alarme, informe republiquetogolaise.com.

Vivient ATAKPABEM

Alors qu’on était à moins de 10 cas en début avril, plus de 100 cas ont été enregistrés à chaque fois lors des deux dernières semaines (243 au total)”, a indiqué le médecin-colonel, Mohaman Djibril. A cela, s’ajoutent 4 malades actuellement au centre de soins et 180 cas actifs recensés. “Les cas ne se limitent pas uniquement à Lomé, mais aussi à l’inté- rieur du pays. Il s’agit de faire attention”, précise l’officiel, qui insiste sur l’importance d’une reprise de l’engouement autour de la vaccination.

Pour les fêtes tradi- tionnelles, des me- sures envisagées

Alors que les fêtes tradition- nelles effectuent leur grand re- tour après deux années d’inter- diction, les autorités sanitaires entendent mettre le paquet pour éviter toute flambée de contaminations. Des équipes sanitaires et les membres des groupes mixtes de surveil- lance seront ainsi mobilisés pour accompagner les comités

locaux tout au long des fes- tivités, a annoncé mercredi le Coordonnateur lors d’une communication en conseil des ministres. Dans le même temps, des dispositifs de vac- cination seront déployés sur les sites de ces fêtes, et les mesures de contrôle renfor- cées sur les sites sensibles : aéroport, lieux de rassem- blement et de réjouissance.

Pour rappel, après deux ans d’interdiction, en raison de la situation sanitaire, la célébra- tion publique des différentes fêtes et rites traditionnels reprend au Togo. Le gou- vernement a en effet donné son feu vert, via un commu- niqué conjoint des ministres de l’administration territo- riale et de la culture. Cette

reprise, qui est surtout le fait du ralentissement de la pro- pagation du Covid-19, devra néanmoins se faire sous cer- taines conditions, précise l’exécutif. Notamment, la présentation de preuves de vaccination ou encore le strict respect des mesures barrières (port systématique de masque, lavage et désin- fection systématique des mains. “En cas de résurgence des cas, les mesures restric- tives seront remises en vi- gueur”, a par ailleurs mis en garde le gouvernement. Pour le gouvernement qui a réussi à enrayer, grâce à ses restric- tions, la courbe de contami- nation en mars dernier, il faut absolument éviter de renouer avec des pics de propagation.

Campagne agricole 2022-2023

82.000 t d’engrais distribués contre 76.000 t initialement prévus

Au Togo, alors que les autorités avaient annoncé l’achat de 76.000 t d’engrais pour accompagner les producteurs au titre de la campagne agricole 2022-2023, elles ont finalement distribué 82 000 tonnes d’engrais, a-t-on appris.

C

ette quantité de fertili- sants en hausse d’en- viron 7% par rapport aux prévisions, est composée de 43 000 t de NPK et de 39 000 t d’urée. Ces intrants aux- quels s’ajoutent 3 000 t de semences certifiées, ont été distribués dans les différentes régions, au prix subventionné de 18.000 FCFA le sac de 50kg. A travers cette mise à

disposition de ces ressources, les autorités togolaises envi- sagent d’améliorer davan- tage la production agricole,

comparée à la saison précé- dente où un excédent a été enregistré au niveau de plu- sieurs cultures. Rappelons qu’en dehors de la subven- tion des engrais, l’Etat togo- lais a préfinancé à hauteur de 500 millions FCFA, l’achat de ces produits au profit des agriculteurs vulnérables.

Avec Togo First

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PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU TOgO

5

L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

N°0564 du vendredi 08 juillet 2022

du Togo

Eco-Opportunités

La 6ème édition d’EMERGING Valley se tiendra les 28 et 29

novembre 2022 au Palais du Pharo de Marseille sous le signe de la co-innovation

Plus de 2300 participants, 150 startups et 50 investisseurs venus de 70 pays sont attendus à ce grand rendez-vous où converge chaque année, à Marseille, toute l’Afrique de l’innovation.

Face à la gravité des bouleversements géopolitiques et climatiques qui déstabilisent le monde et devant l’urgence des questions énergétiques, alimentaires, sanitaires et environnementales, EMERGING Valley sera cette année au cœur d’enjeux décisifs. Autour des notions de co-Innovation et de Souveraineté numérique, la jeunesse et l’entrepreneuriat africains montreront comment ils se mobilisent et s’engagent pour relever ces défis communs sans précédent, avec l’Europe et le monde. Avec un mot d’ordre : co-développer des solutions à impact.

Marseille, le 5 juillet 2022 – Fondé à Marseille par Samir ABDELKRIM, auteur de l'ouvrage « Startup Lions, au cœur de l'African Tech », EMERGING Valley s’est imposé en quelques années comme le Sommet international où se réunissent les acteurs clés de la tech et de l’entrepreneuriat innovant venus d’Afrique et d’Europe.

Cette sixième édition, qui aura lieu les 28 et 29 novembre prochains au Palais du Pharo de Marseille, s’inscrit dans un contexte international inédit et particulièrement pressant. « La situation géopolitique et environnementale n’a jamais été aussi fragilisée, et c’est pour cette raison que les entreprises innovantes n’ont jamais eu autant besoin de se rencontrer et d’accélérer leur développement pour avoir un impact concret sur des sujets absolument vitaux comme la souveraineté. Qu’il s’agisse de souveraineté numérique, alimentaire ou encore énergétique», commente Samir ABDELKRIM, fondateur d’EMERGING Valley. « C’est aussi pour cela qu’EMERGING Valley se renouvelle en profondeur cette année, en faisant évoluer ses thématiques, en explorant de nouveaux enjeux liés à la co-innovation Afrique-Europe. Mais aussi en accueillant plusieurs temps forts prestigieux pour valoriser les projets à impact les plus prometteurs. 2022 doit être une année charnière où le monde doit se donner rendez- vous pour se réinventer, et surtout pour co-construire ! EMERGING Valley 2022 sera l’un de ces rendez- vous décisifs ».

EMERGING Valley 2022 : nouvelles thématiques au cœur de l’actualité

Le programme d’EMERGING Valley s’articulera autour de plusieurs thématiques clés, dont certaines inédites, avec un fil conducteur centré sur les notions de co-innovation et de co- souveraineté :

Souveraineté énergétique et numérique : comment assurer une sécurité énergétique

« propre » grâce aux innovations numériques venues d’Afrique, tout en s’adaptant aux perturbations géopolitiques qui bouleversent les approvisionnements ? En partenariat

avec l’Agence Française du Développement, cette thématique sera développée en plénière et fera l’objet d’une mise en lumière de nombreuses startups innovantes.

Souveraineté Alimentaire et Agri-Tech : dans un contexte géopolitique et climatique instable où les pénuries menacent, comment répondre aux enjeux d’alimentation et de nutrition pour les populations d’Afrique et du monde à travers l’Agritech ? Étroitement liée aux questions des ruptures d’approvisionnement et de la souveraineté alimentaire, cette thématique est portée par le Conseil Départemental des Bouches du Rhône, qui veut faire du territoire provençal un véritable laboratoire d’innovation au service de solutions durables.

Villes Neutres pour le Climat : lauréate du label européen « 100 villes neutres en carbone d’ici 2030 », Marseille sera plus que jamais le territoire de convergence où la jeunesse et l’écosystème Tech africains se retrouvent pour agir au service de la décarbonation des Villes.

Entrepreneuriat féminin : l’avenir de la Tech Africaine s’écrit de plus en plus avec les femmes entrepreneures du continent, particulièrement en Méditerranée, qui rivalisent de créativité et de force d’innovation.

Co-innovation en matière de E-Santé : interdépendance et solidarité numérique entre l’Afrique et l’Europe sur les question médicales et sanitaires. En partenariat avec la Métropole Aix-Marseille-Provence.

Financement de l’innovation : EMERGING Valley 2022 accueillera également la 6ème promotion d’entrepreneurs à impact du Social & Inclusive Business Camp - programme impulsé par l’Agence Française du Développement, conçu pour renforcer les capacités de ses lauréats sur les sujets clés du changement d’échelle et les connecter à un large réseau d’investisseurs internationaux présents à l’évènement.

Autres temps forts, EMERGING Valley 2022 accueillera deux prix prestigieux :

Prix MED’INNOVANT AFRICA : après une pause en 2020 liée à la crise de la COVID-19, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée relance la troisième édition du concours MED’INNOVANT AFRICA « La ville informelle, innover pour des territoires durables méditerranéens et africains ». La cérémonie de remise des prix aura lieu le 29 novembre 2022 sur le Main Stage d’EMERGING Valley.

Provence Africa Connect : troisième édition du prix Provence Africa Connect, qui récompensera un entrepreneur du territoire Aix-Marseille-Provence développant un projet exemplaire pour l’Afrique.

Aix-Marseille-Provence : le Hub qui relie les deux continents

Par sa position géographique qui le place naturellement au cœur des échanges entre les deux rives de la Méditerranée, le territoire Aix-Marseille-Provence joue un rôle historique et central entre l’Afrique et l’Europe. EMERGING Valley célèbre ce territoire unique en organisant le grand temps

perturbations géopolitiques qui bouleversent les approvisionnements ? En partenariat

avec l’Agence Française du Développement, cette thématique sera développée en plénière et fera l’objet d’une mise en lumière de nombreuses startups innovantes.

Souveraineté Alimentaire et Agri-Tech : dans un contexte géopolitique et climatique

instable où les pénuries menacent, comment répondre aux enjeux d’alimentation et de nutrition pour les populations d’Afrique et du monde à travers l’Agritech ? Étroitement liée aux questions des ruptures d’approvisionnement et de la souveraineté alimentaire, cette thématique est portée par le Conseil Départemental des Bouches du Rhône, qui veut faire du territoire provençal un véritable laboratoire d’innovation au service de solutions durables.

Villes Neutres pour le Climat : lauréate du label européen « 100 villes neutres en carbone

d’ici 2030 », Marseille sera plus que jamais le territoire de convergence où la jeunesse et l’écosystème Tech africains se retrouvent pour agir au service de la décarbonation des Villes.

Entrepreneuriat féminin : l’avenir de la Tech Africaine s’écrit de plus en plus avec les

femmes entrepreneures du continent, particulièrement en Méditerranée, qui rivalisent de créativité et de force d’innovation.

Co-innovation en matière de E-Santé : interdépendance et solidarité numérique entre

l’Afrique et l’Europe sur les question médicales et sanitaires. En partenariat avec la Métropole Aix-Marseille-Provence.

Financement de l’innovation : EMERGING Valley 2022 accueillera également la 6ème

promotion d’entrepreneurs à impact du Social & Inclusive Business Camp - programme impulsé par l’Agence Française du Développement, conçu pour renforcer les capacités de ses lauréats sur les sujets clés du changement d’échelle et les connecter à un large réseau d’investisseurs internationaux présents à l’évènement.

Autres temps forts, EMERGING Valley 2022 accueillera deux prix prestigieux :

Prix MED’INNOVANT AFRICA : après une pause en 2020 liée à la crise de la COVID-19,

l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée relance la troisième édition du concours MED’INNOVANT AFRICA « La ville informelle, innover pour des territoires durables méditerranéens et africains ». La cérémonie de remise des prix aura lieu le 29 novembre 2022 sur le Main Stage d’EMERGING Valley.

Provence Africa Connect : troisième édition du prix Provence Africa Connect, qui

récompensera un entrepreneur du territoire Aix-Marseille-Provence développant un projet exemplaire pour l’Afrique.

Aix-Marseille-Provence : le Hub qui relie les deux continents

Par sa position géographique qui le place naturellement au cœur des échanges entre les deux rives de la Méditerranée, le territoire Aix-Marseille-Provence joue un rôle historique et central entre l’Afrique et l’Europe. EMERGING Valley célèbre ce territoire unique en organisant le grand temps perturbations géopolitiques qui bouleversent les approvisionnements ? En partenariat

avec l’Agence Française du Développement, cette thématique sera développée en plénière et fera l’objet d’une mise en lumière de nombreuses startups innovantes.

Souveraineté Alimentaire et Agri-Tech : dans un contexte géopolitique et climatique instable où les pénuries menacent, comment répondre aux enjeux d’alimentation et de nutrition pour les populations d’Afrique et du monde à travers l’Agritech ? Étroitement liée aux questions des ruptures d’approvisionnement et de la souveraineté alimentaire, cette thématique est portée par le Conseil Départemental des Bouches du Rhône, qui veut faire du territoire provençal un véritable laboratoire d’innovation au service de solutions durables.

Villes Neutres pour le Climat : lauréate du label européen « 100 villes neutres en carbone d’ici 2030 », Marseille sera plus que jamais le territoire de convergence où la jeunesse et l’écosystème Tech africains se retrouvent pour agir au service de la décarbonation des Villes.

Entrepreneuriat féminin : l’avenir de la Tech Africaine s’écrit de plus en plus avec les femmes entrepreneures du continent, particulièrement en Méditerranée, qui rivalisent de créativité et de force d’innovation.

Co-innovation en matière de E-Santé : interdépendance et solidarité numérique entre l’Afrique et l’Europe sur les question médicales et sanitaires. En partenariat avec la Métropole Aix-Marseille-Provence.

Financement de l’innovation : EMERGING Valley 2022 accueillera également la 6ème promotion d’entrepreneurs à impact du Social & Inclusive Business Camp - programme impulsé par l’Agence Française du Développement, conçu pour renforcer les capacités de ses lauréats sur les sujets clés du changement d’échelle et les connecter à un large réseau d’investisseurs internationaux présents à l’évènement.

Autres temps forts, EMERGING Valley 2022 accueillera deux prix prestigieux :

Prix MED’INNOVANT AFRICA : après une pause en 2020 liée à la crise de la COVID-19, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée relance la troisième édition du concours MED’INNOVANT AFRICA « La ville informelle, innover pour des territoires durables méditerranéens et africains ». La cérémonie de remise des prix aura lieu le 29 novembre 2022 sur le Main Stage d’EMERGING Valley.

Provence Africa Connect : troisième édition du prix Provence Africa Connect, qui récompensera un entrepreneur du territoire Aix-Marseille-Provence développant un projet exemplaire pour l’Afrique.

Aix-Marseille-Provence : le Hub qui relie les deux continents

Par sa position géographique qui le place naturellement au cœur des échanges entre les deux rives de la Méditerranée, le territoire Aix-Marseille-Provence joue un rôle historique et central entre l’Afrique et l’Europe. EMERGING Valley célèbre ce territoire unique en organisant le grand temps

perturbations géopolitiques qui bouleversent les approvisionnements ? En partenariat

avec l’Agence Française du Développement, cette thématique sera développée en plénière et fera l’objet d’une mise en lumière de nombreuses startups innovantes.

Souveraineté Alimentaire et Agri-Tech : dans un contexte géopolitique et climatique instable où les pénuries menacent, comment répondre aux enjeux d’alimentation et de nutrition pour les populations d’Afrique et du monde à travers l’Agritech ? Étroitement liée aux questions des ruptures d’approvisionnement et de la souveraineté alimentaire, cette thématique est portée par le Conseil Départemental des Bouches du Rhône, qui veut faire du territoire provençal un véritable laboratoire d’innovation au service de solutions durables.

Villes Neutres pour le Climat : lauréate du label européen « 100 villes neutres en carbone d’ici 2030 », Marseille sera plus que jamais le territoire de convergence où la jeunesse et l’écosystème Tech africains se retrouvent pour agir au service de la décarbonation des Villes.

Entrepreneuriat féminin : l’avenir de la Tech Africaine s’écrit de plus en plus avec les femmes entrepreneures du continent, particulièrement en Méditerranée, qui rivalisent de créativité et de force d’innovation.

Co-innovation en matière de E-Santé : interdépendance et solidarité numérique entre l’Afrique et l’Europe sur les question médicales et sanitaires. En partenariat avec la Métropole Aix-Marseille-Provence.

Financement de l’innovation : EMERGING Valley 2022 accueillera également la 6ème promotion d’entrepreneurs à impact du Social & Inclusive Business Camp - programme impulsé par l’Agence Française du Développement, conçu pour renforcer les capacités de ses lauréats sur les sujets clés du changement d’échelle et les connecter à un large réseau d’investisseurs internationaux présents à l’évènement.

Autres temps forts, EMERGING Valley 2022 accueillera deux prix prestigieux :

Prix MED’INNOVANT AFRICA : après une pause en 2020 liée à la crise de la COVID-19, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée relance la troisième édition du concours MED’INNOVANT AFRICA « La ville informelle, innover pour des territoires durables méditerranéens et africains ». La cérémonie de remise des prix aura lieu le 29 novembre 2022 sur le Main Stage d’EMERGING Valley.

Provence Africa Connect : troisième édition du prix Provence Africa Connect, qui récompensera un entrepreneur du territoire Aix-Marseille-Provence développant un projet exemplaire pour l’Afrique.

Aix-Marseille-Provence : le Hub qui relie les deux continents

Par sa position géographique qui le place naturellement au cœur des échanges entre les deux rives de la Méditerranée, le territoire Aix-Marseille-Provence joue un rôle historique et central entre l’Afrique et l’Europe. EMERGING Valley célèbre ce territoire unique en organisant le grand temps

fort annuel où Marseille réunit toute l’Afrique de l’innovation, pour parler au monde et passer à

l’échelle. Avec un mot d’ordre : la co-innovation !

Le programme détaillé d’EMERGING Valley 2022 sera dévoilé à la rentrée. D’ici là, vous pouvez d’ores et déjà noter les 28 et 29 novembre prochains dans votre agenda et nous suivre sur les réseaux sociaux !

A propos d’EMERGING Valley

Créé en 2017 à Aix-Marseille-Provence, le nouveau Hub des innovations émergentes entre l’Europe et l’Afrique, EMERGING Valley est le sommet international qui attire en Provence les investisseurs, les startups africaines et les écosystèmes numériques africains et émergents qui veulent renforcer leur attractivité à l’internationale, développer leurs relations business et accélérer leur impact à l’échelle globale par la co- innovation.

https://www.emergingvalley.co/

Contacts Presse Agence Quatrième Jour

Cindy Mouchard – [email protected]

Maha Bennani – [email protected]

Antoine Billon – [email protected]

(6)

6

L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

du Togo

Eco-Région

Nigéria

Afreximbank contribue au projet de gaz naturel liquéfié flottant

La Banque africaine d'import-export (Afreximbank) a annoncé le 07 juillet 2022, l'exécution d'une facilité de préparation de projet finançant les conditions générales avec UTM Offshore Limited (UTM), en vertu de laquelle la Banque financera en par- tie des activités visant à faire progresser un Projet de gaz naturel liquéfié flottant (FNLG) au Nigeria à la bancabilité.

Nicole ESSO

C

et accord marque le soutien continu d'Af- reximbank dans la direction des efforts de col- lecte de fonds d'UTM pour garantir les investissements nécessaires à la mise en œuvre des projets. Ce projet revêt une importance histo- rique car il s'agit du premier projet FNLG développé par une société africaine sur le continent. UTM entreprend le développement, la concep- tion et la construction d'une installation FLNG avec une capacité nominale de pro- duction de gaz naturel liqué- fié (GNL) de 1,2 million de tonnes métriques par an et une capacité de stockage de 200 000 mètres cubes, ainsi que des installations auxi- liaires situées à 60 km du ri- vage de l'État d'Akwa Ibom, au Nigeria. En plus de repré- senter une «première» en tant qu'intervention dirigée par l'Afrique dans le secteur du FNLG, le projet s'aligne sur l'objectif stratégique d'Af- reximbank de faire progres- ser les activités qui bénéfi- cient de solides références en matière de financement cli- matique. Plus important en- core, le projet ouvre la voie à une transition énergétique juste en ligne avec la réduc- tion des émissions de car- bone prescrite par la COP26.

De plus, ce projet a un potentiel de transformation économique - en établissant une infrastructure propice au commerce qui permettra au Nigéria de passer d'une éco- nomie basée sur l'exportation de pétrole brut à une écono- mie industrielle de transfor-

mation basée sur le gaz, ce qui débloquera des impacts significatifs sur le dévelop- pement. Pour faire avancer la mise en œuvre opportune du projet, Afreximbank s'appuie sur sa gamme de produits diversifiés pour fournir des solutions de bout en bout.

Au cours de la phase de pré- investissement, la facilité de préparation de projet sera déployée pour réduire les risques du projet et le faire progresser rapidement vers la bancabilité. En outre, dans le cadre du PPF, la Banque sera nommée arrangeur prin- cipal mandaté (MLA) et res- ponsable de la syndication de la levée de dette - avec la possibilité d'incorporer des rehaussements de crédit, si nécessaire. Grâce à son mandat de conseil financier, Afreximbank a joué un rôle déterminant dans la structu- ration de la transaction afin d'assurer des rendements et un dimensionnement de la dette optimaux, ainsi que dans l'identification d'inves- tisseurs en actions pour investir dans le projet à des conditions favorables. M.

Amr Kamel, vice-président exécutif d'Afreximbank en charge du développement commercial et des services bancaires aux entreprises

, a déclaré : « L'interven- tion d'Afreximbank aidera le Nigéria, l'un de ses États membres, à investir dans le gaz naturel dans le cadre de sa voie vers une transition énergétique juste et à par- venir à un développement économique plus durable et résilient au changement cli- matique. L'approche holis- tique déployée par la Banque dans le projet UTM est un modèle qu'Afreximbank vise à reproduire dans ses pays membres. C'est grâce à de telles interventions que nous pouvons déclencher des actions transformatrices qui stimuleront les activités d'industrialisation et de déve- loppement des exportations à travers le continent ». La Banque africaine d'import- export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine mandatée pour financer et promouvoir le commerce in- tra et extra-africain. Afrexim- bank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui soutiennent la transformation de la structure du commerce africain, accélérant l'indus- trialisation et le commerce intrarégional, stimulant ainsi l'expansion économique en Afrique.

Afrique

L’épiscopat plaident pour la protection de la biodiversité

C’est la première déclaration de ce type publiée par l’épiscopat africain. Le Sym- posium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (Sceam) exhorte les gouvernements à prendre des mesures urgentes et ambitieuses pour protéger la biodiversité. Dans sa déclaration du 21 juin 2022, le Sceam dénonce également le projet de pipeline de pétrole brut d’Afrique de l’Est (Eacop).

L

’église catholique romaine d’Afrique prend position face à la dégradation de la biodi- versité. Dans un texte daté du 21 juin 2022, le Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (Sceam) exhorte les gouver- nements africains à prendre des mesures urgentes et ambitieuses pour protéger la biodiversité. Selon le Sceam

« le climat et la biodiversité sont les deux faces d’une même médaille et, pour cette raison, doivent être abordés ensemble. De même, le pro- blème écologique est indis- sociable de son aspect social.

» S’alignant sur l’encyclique Laudato si’ publiée en 2015 par le pape François, les évêques considèrent que le respect de la nature et des peuples qui y vivent vont de pair. C’est pourquoi les pré- lats se sont solidarisés aux organisations de protection de l’environnement qui de- mandent que 50% de la terre soit protégée d’ici à 2030.

Le projet pétrolier Eacop

Pour justifier la raison de leur appel, les évêques ont remis

en question l’impact environ- nemental du projet de pipe- line de pétrole brut d’Afrique de l’Est (Eacop). Il s’agit du projet du plus long pipeline chauffé au monde, devant transporter environ 216 000 barils de pétrole brut par jour, du lac Albert (à l’ouest de l’Ouganda) jusqu’au port de Tanga en Tanzanie, pour l’exportation vers les mar- chés internationaux. Le pro- jet est contesté notamment par la Civil Society Coalition on Oil and Gas (CSCO), une coalition de 61 organisations de la société civile travaillant sur les questions pétrolières et gazières en Ouganda. Pour cette coalition, la construc- tion de l’Eacop engendrerait de graves dégâts environne- mentaux et sociaux. L’ex- traction du pétrole brut dans le lac Albert pourrait para-

lyser les activités des pêche- ries. Par ailleurs, le risque de déversement de pétrole dans le lac Victoria aurait des conséquences désastreuses sur des millions de personnes (dans environ huit pays) qui dépendent des deux lacs et de leurs bassins versants pour l’eau potable et l’agri- culture. La déclaration du Sceam a été faite à Nairobi au Kenya où 190 délégués du monde entier se sont retrou- vés du 21 au 26 juin 2022 pour négocier un accord, attendu depuis 2020, afin de protéger la nature mise à mal par les activités humaines.

Un sommet préparatoire de la Convention des Nations Unies sur la biodiversité (COP15), qui se tiendra au Canada en décembre après deux ans de report.

Avec afrik21

Afrique

Besoin de 250 milliards $ de financements climatiques par an, d’ici 2030

Les flux totaux de financements climatiques domestiques et internationaux vers le continent n’ont atteint que 30 milliards de dollars en 2020, soit environ 12 % du montant nécessaire.

L

e continent africain doit mobiliser 250 millions de dollars en moyenne par an entre 2020 et 2030 pour faire face au chan- gement climatique, selon une étude publiée fin juin dernier par la Climate Policy Initia- tive, un groupe de réflexion sur le climat composé de 90 experts. Intitulée « L'état du financement climatique en Afrique : Besoins en finan- cements climatiques des pays africains » (The State of Climate Finance in Africa : Climate Finance Needs of African Countries), l’étude

a précisé que le coût glo- bal de la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) qui représentent les efforts qui doivent être déployés par chaque pays pour ré- duire ses émissions natio- nales et s'adapter aux effets du changement climatique comme définit par l’Accord de Paris sur le climat est estimé à 2800 milliards de dollars entre 2020 et 2030.

Sur ce montant global, les gouvernements africains se sont engagés à mobiliser 264 milliards de dollars de res-

sources publiques nationales, soit environ 10 % des besoins globaux en financements cli- matiques sur la période sous revue. Les 2500 milliards restants, soit 250 milliards par an, devraient provenir de sources publiques interna- tionales et des acteurs privés nationaux et internationaux.

Ce soutien financier exté- rieur, nécessaire au-delà des sources publiques nationales, est défini comme un besoin en financement climatique.

Avec Agence Ecofin

Côte d'Ivoire

Eni lance la distribution de 100.000 foyers améliorés

Eni Côte d'Ivoire a lancé à Bouaké la distribution de foyers améliorés (ICS) aux ménages vulnérables, avec une cérémonie officielle à laquelle ont assisté des repré- sentants du Ministère de l'Environnement et du Développement Durable (MINEDD), de la Direction Générale des Hydrocarbures (DGH) et de Petroci (partenaire com- mercial d'Eni dans le pays) pour annoncer désormais le début des activités.

Vivien ATAKPABEM

D

ans le cadre du pro- jet, Eni distribue 100.000 ICS sur une période de 6 ans, en commençant déjà en 2022, à partir de la région de Gbêkê, ciblant plus de 300.000 per- sonnes. Tous les fourneaux sont produits par un fabri- cant local, ce qui contribue au développement du conte- nu local et à la création de valeur dans le pays, et ils ont été testés par le Centre d'Études et de Recherches sur les Énergies Renouve- lables (CERER) au Sénégal.

L'initiative vise à rempla- cer les appareils de cuisson traditionnels à base de bois, éprouvant ainsi l'exposition des personnes aux fumées nocives et diminuant la pres- sion sur les ressources fores- tières, qui est une préoccu- pation majeure dans le pays.

L'initiative est conforme aux

engagements du protocole d'accord signé avec le minis- tère de l'Énergie et du Pétrole en décembre dernier, et est mise en œuvre en partena- riat avec l'organisation à but non lucratif AVSI. Cette acti- vité a renforcé la stratégie de décarbonisation d'Eni dans le pays, visant à développer la découverte de Baleine en tant que premier développement à émissions nettes nulles de scope 1 et 2 en Afrique. Le projet contribue à la compen- sation globale des émissions de carbone du projet Baleine par la génération de crédits carbone de haute qualité cer- tifiés par la norme interna- tionale VERRA. Il produira environ 1M VCU (Verified Carbon Units) au cours des

10 prochaines années. Ain- si, la distribution de four- neaux représente un exemple concret de l'alignement des objectifs de l'entreprise sur les objectifs de développe- ment locaux afin de créer une valeur durable partagée, permettant ainsi aux plans de développement nationaux du pays, ainsi qu'aux objectifs de développement durable des Nations Unies. Eni est active en Côte d'Ivoire dans le sec- teur de l'exploration et de la production depuis 2015. Son premier puits d'exploration, foré en septembre 2021 dans le bloc CI-101, a conduit à la découverte de Baleine, dont les Les ressources sont esti- mées à plus de 2 milliards de barils de pétrole en place et à environ 2,4 trillions de pieds cubes (TCF) de gaz associé ce qui contribuera à augmen- ter la production d'énergie en Côte d'Ivoire, renforçant le rôle du pays en tant que pôle énergétique régional.

(7)

PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU TOgO

7

L’économiste

LE JOURNAL DES DECIDEURS

N°0564 du vendredi 08 juillet 2022

du Togo

Eco-Bourse

BRVM 10 158,62

Variation Jour 0,54 %

Variation annuelle 3,33 %

BRVM Composite 207,92

Variation Jour 0,39 %

Variation annuelle 2,79 %

BULLETIN OFFICIEL DE LA COTE

N° 129 jeudi 7 juillet 2022 Site : www.brvm.org

Actions Niveau Evol. Jour

Capitalisation boursière (FCFA)(Actions & Droits) 6 258 932 043 282 0,39 %

Volume échangé (Actions & Droits) 269 616 0,43 %

Valeur transigée (FCFA) (Actions & Droits) 271 834 407 -32,07 %

Nombre de titres transigés 41 -4,65 %

Nombre de titres en hausse 15 50,00 %

Nombre de titres en baisse 9 -35,71 %

Nombre de titres inchangés 17 -10,53 %

Obligations Niveau Evol. Jour

Capitalisation boursière (FCFA) 8 069 051 512 330 4,08 %

Volume échangé 432 -99,19 %

Valeur transigée (FCFA) 3 034 548 -99,43 %

Nombre de titres transigés 2 -71,43 %

Nombre de titres en hausse 0

Nombre de titres en baisse 0 -100,00 %

Nombre de titres inchangés 2 -60,00 %

PLUS FORTES HAUSSES

Titres Cours Evol. Jour Evol.

annuelle

BOLLORE (SDSC) 1 765 6,97 % -31,32 %

FILTISAC CI (FTSC) 1 395 6,08 % -16,96 %

SETAO CI (STAC) 1 585 6,02 % 117,12 %

VIVO ENERGY CI (SHEC) 950 5,56 % 10,47 %

SICABLE CI (CABC) 1 160 5,45 % 14,29 %

PLUS FORTES BAISSES

Titres Cours Evol. Jour Evol.

annuelle

TRACTAFRIC MOTORS CI (PRSC) 3 505 -6,53 % -16,55 %

CIE CI (CIEC) 2 365 -3,07 % 24,80 %

BANK OF AFRICA BF (BOABF) 5 700 -2,56 % -8,06 %

BERNABE CI (BNBC) 2 300 -1,08 % 5,75 %

BANK OF AFRICA SENEGAL (BOAS) 2 405 -0,62 % 2,34 %

Base = 100 au 14 juin 1999 Nombre de sociétés Valeur Evol. Jour Evol. annuelle Volume Valeur PER moyen

BRVM - INDUSTRIE 12 115,66 0,28 % 5,04 % 12 812 56 873 505 27,90

BRVM - SERVICES PUBLICS 4 468,87 0,44 % 4,46 % 5 030 29 688 745 9,66

BRVM - FINANCES 15 76,54 0,16 % -0,76 % 205 205 60 209 857 7,65

BRVM - TRANSPORT 2 430,01 6,82 % -30,88 % 15 26 500 6,89

BRVM - AGRICULTURE 5 336,43 0,13 % 38,27 % 15 790 94 962 780 7,13

BRVM - DISTRIBUTION 7 381,16 0,38 % -6,45 % 30 747 30 047 135 29,64

BRVM - AUTRES SECTEURS 1 1 955,70 6,02 % 117,12 % 17 25 885 19,03

BRVM - PETITES CAPITALISATIONS - - - - - - -

INDICES SECTORIELS

Définitions

Volume moyen annuel par séance

Valeur moyenne annuelle par séance

Ratio moyen de liquidité Ratio moyen de satisfaction

Ratio moyen de tendance

Ratio moyen de couverture

= Volume annuel échangé / nombre de séances

= Valeur annuelle échangée / nombre de séances

= Moyenne des ratios de liquidité (Titres échangés / Volume des ordres de vente)

= Moyenne des ratios de satisfaction (Titres échangés / Volume des ordres d'achat)

= Moyenne des ratios de tendance (Volume des ordres d'achat / Volume des ordres de vente)

= Moyenne des ratios de couverture (Volume des ordres de vente / Volume des ordres d'achat)

Taux moyen de rotation

PER moyen du marché

Taux de rendement moyen

Taux de rentabilité moyen

Prime de risque du marché

= moyenne des taux de rotation des actions cotées (volume transigé/capi flottante)

= moyenne des PER des actions cotées ayant un PER positif

= moyenne des taux de rendement des actions cotées ayant distribué un dividende

= moyenne des taux de rentabilité des actions cotées

= (1 / le PER moyen du marché) - le taux de référence actuel des emprunts d'Etat

Indicateurs 1er et 2è Comp. BRVM PC

PER moyen du marché 8,39

Taux de rendement moyen du marché 6,10 Taux de rentabilité moyen du marché 7,42

Nombre de sociétés cotées 46

Nombre de lignes obligataires 101

Volume moyen annuel par séance 1 230 999,00 Valeur moyenne annuelle par séance 1 556 999 338,50

Indicateurs 1er et 2è Comp. BRVM PC

Ratio moyen de liquidité 9,13

Ratio moyen de satisfaction 9,46

Ratio moyen de tendance 103,72

Ratio moyen de couverture 96,41

Taux de rotation moyen du marché 0,03

Prime de risque du marché 6,02

Nombre de SGI participantes 26

BRVM - BOURSE REGIONALE DES VALEURS MOBILIERES

BRVM - Société Anonyme au capital de 3.062.040.000 CFA - RC : CI - ABJ - 1997 - B - 208435 - CC : 9819725 - E Siège Social : Abidjan - CÔTE D'IVOIRE. Adresse : 18,Rue Joseph ANOMA (Rue des Banques) - Abidjan Tél : +225 20 32 66 85 / 86, Fax : +225 20 32 66 84, Mail : [email protected], Site Web : www.brvm.org

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