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Chapitre 3 : La fin d'une si belle nuit!

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Academic year: 2022

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Chapitre 3 : La fin d'une si belle nuit !

Par MarieJeanneLyvagnif Publié sur Fanfictions.fr.

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La nuit paressait si calme et douce quand un bruit extorqua Emy de son sommeil. Elle se frotta les yeux et posa son regard sur le radio réveil qui se trouvait sur une table de nuit, il était passé deux heures du matin. Elle soupira, se retourna et admira le bel homme qui se trouvait à ses côtés. Elle sourit en lui caressant la joue du revers de la main avant de se blottir dans ses bras et de s’abandonner dans ceux de Morphée. Ce n’était pas un rêve, elle se trouvait près de lui, totalement nue et plus heureuse que jamais, depuis le temps qu’elle en rêvait. Elle le sera un peu plus contre elle.

La pluie commença à tomber et le vent monta progressivement. Un autre bruit se fit entendre.

Emy ouvrit les yeux d’un coup, elle n’avait pas rêvée. Elle se sépara de Thomas, descendit du lit et enfila le tee-shirt que son amoureux lui avait passé. Elle tira sur les manches comme pour les protéger à l’intérieur. Sur le moment, réveiller Thomas lui paraissait être une bonne idée, mais si ce n’était rien de plus qu’un chat de gouttière qui passait, elle s’en serait voulu. Emy emprunta l’escalier pour se rendre dans le salon au rez-de-chaussée, la lumière était éteinte, un frisson parcourut son corps de la tête aux pieds. Se retrouver seule dans le noir complet était l’une de ses pires frayeurs. Un autre son, plus clair que le précédent, résonna. Un bruit de verre.

Emy se retourna plusieurs fois sur elle-même, en regardant par les fenêtres si elle ne voyait pas de silhouette. Son pouls s’accéléra, des gouttes de sueur perlées le long de son front et ses mains commencèrent à trembler ainsi que le reste de son corps. Une marche de l’escalier craqua et la jeune fille fit un bond. Elle se retourna, mais il n’y avait personne. Quand elle s’avança vers le salon, elle sentit une présence, comme si quelqu’un l’espionnait. Une main ferme se posa sur son épaule droite. Emy pivota précipitamment en lâchant un hurlement d’horreur.

- Eh, eh ! Calme toi, c’est juste moi, la rassura Thomas.

Emy poussa un soupir de soulagement avant de se coller contre lui. Il passa ses bras autour d’elle.

- Je ne savais pas où tu étais et comme je ne te voyais pas revenir je suis descendu, et j’ai bien fait visiblement.

Elle sourit en entendant le cœur de Thomas battre dans sa poitrine, posant sa tête contre son torse.

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La pluie continuait de tomber mais bizarrement, cette nuit, Shugo, le chien de Thomas n’avait pas aboyé, ni même gratté à la porte et encore moins ne c’était retrouvé dans le lit que

partageait les deux amants. Une brise de vent caressa la peau des deux corps enlacés l’un contre l’autre.

Intrigué, Thomas releva la tête et vit la porte d’entrée entrouverte, il était pourtant persuadé de l’avoir fermé à clef. Il contourna Emy et s’avança près de la porte pour la fermer, mais au même moment il se rendit compte que son chien n’avait fait aucun bruit depuis un moment. Il regarda Emy un instant et lui demanda sans l’accuser si c’était elle qui avait laissé sortir Shugo, elle répondit par la négation. Il n’était pas rare de voir des cambriolages dans le quartier ou vivait Thomas. Un éclair éclata dans le ciel faisant sursauter Emy. La jeune fille paniquée, tenta de croiser le regard de Thomas pour se rassurer, mais à la place elle posa les yeux sur une silhouette noire sous le porche de l’entrée. Emy fit de grands yeux avant de lâcher un cri aigu, ramenant sa main gauche près de son visage. L’inconnu frappa Thomas à la tête avant que celui-ci ne puisse se retourner pour lui faire face, il tombât à genou puis

s’écrasa au sol sous les yeux d’Emy, effrayée. Le malfrat encapuchonné et noyé par la pluie, qui s’abattait depuis des heures, entra dans la maison en enjambant Thomas, inanimé. Emy fit un pas en arrière, elle était partagée entre le fait de s’enfuir loin d’ici et celui de rejoindre Thomas, mais quand l’inconnu brisa le silence, Emy ne bougea plus.

- Je t’ai enfin trouvé ma belle. Lança la silhouette noire dans l’entrée.

Cette voix grave, déformée par ce qu’il avait dû boire avant, pétrifia Emy, le bruit de la chaîne qu’il portait autour du coup, ne laissa aucun doute sur l’identité de la personne qui se tenait en face d’elle. C’était bel et bien Kévin qui les avaient retrouvés.

Lorsque Kévin fit un pas en avant, une main lui attrapa la jambe droite. Thomas utilisa le peu de force qu’il lui restait pour tenter de ralentir le camarade de classe d’Emy.

- Sauve-toi, ordonna fermement Thomas qui avait du mal à se relever.

Emy resta de glace même si elle aurait aimé fuir, se cacher, c’était bien ce que voulait son amant en lui disant de se sauver, mais elle ne bougea pas. Un milliard de chose lui défila en tête, elle repensa alors à ses parents, puis son frère en passant par ses cours de

mathématiques et de latins pour au final se concentrer sur Thomas. Elle ne savait pas pourquoi elle songeait à tout ça à cet instant présent mais elle ne voulait pas partir sans lui, sans

Thomas, c’était hors de question. Elle revint vite à la réalité quand Thomas s’adressa à celui qui l’avait frappé par l’arrière.

- Tu ne lâche pas l’affaire toi !

Kévin maugréa et marmonna dans sa barbe avant de s’avancer et de tanguer comme s’il était sur un bateau. Son état en disait long sur ce qu’il avait fait avant de venir jusqu’ici.

Grâce aux éclairs de l’orage à l’extérieur, Thomas remarqua que son agresseur, qui se tenait toujours dos à lui, avait quelque chose sous le sweat qu’il portait. Il n’en était pas sûr à cent

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pour cent, mais la forme que représentait l’objet caché lui était familière. Il fit de grands yeux, son front se noya de sueur et son cœur battait plus vite encore. Sans réfléchir, Thomas lui bondit dessus écrasant les bras de son adversaire à l’aide de ses jambes puis hurla à l’intention de sa partenaire qui n’avait pas bougée d’un pouce.

- Emy, lui aboya-t-il, il a un flingue, dégage.

Mais la jeune fille n’osa pas bouger. Tout son corps tremblait, ses mains devinrent moites et son cœur allait exploser dans sa poitrine. Elle aurait tellement voulut rêver cet instant, que rien ne soit vrai, que tout cela ne soit qu’un horrible cauchemar et qu’elle se réveillerait près de l’homme qu’elle aime, mais il n’en était rien. Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits quand elle entendit une autre voix, ce pouvait-il que la police soit là pour les sauver ? - Bouge de là ! Beugla une voix masculine.

L’inconnu attrapa Thomas par les bras et l’écrasa au sol avec toute la violence qu’il put. Le jeune homme se cogna contre un mur près de l’entrée, et l’individu en profita pour le ruer de coups. Affligée par ce spectacle, Emy se précipita vers Thomas pour essayer de le protéger mais Kévin réussi à l’intercepter, il l’agrippa de toutes ses forces alors qu’elle se débattait pour lui échapper. Il lui tira les cheveux en arrière l’obligeant à s’arrêter et à se tortiller dans tous les sens. Il la serra encore plus fort et la força à regarder ce qu’on infligerait à son nouveau compagnon. Elle hurla de pleins poumons et les supplia d’arrêter. Des larmes lui coulaient sur le visage, elle n’avait pas arrêtée de trembler comme une feuille. Malgré tous ses efforts pour se dégager des bras de Kévin, elle ne put s’en défaire. L’adolescent rapprocha sa bouche de l’oreille d’Emy.

- Tu vas comprendre que personne ne me résiste, sale garce. Lui chuchota-t-il un brin énervé

Emy n’osa plus bouger aillant peur de ce qu’il pourrait lui faire. Les larmes qui coulaient le long de ses joues n’avaient pas cessées de se déverser, elle tremblait de plus en plus, la chaleur de son corps augmentait au fur et à mesure du stress qu’elle ressentait. Elle aurait voulu hurler, se débattre, se comporter comme une héroïne et sauver Thomas, mais elle avait peur, si peur qu’elle ne bougea pas d’un pouce alors que son compagnon se faisait l’aminé par le sbire de Kévin. Seul un chuchotis sorti de la bouche d’Emy ; le prénom de son petit ami. Kévin sourit et prit la parole de nouveau.

- Et maintenant le coup de grâce, dit-il joyeusement avant de serrer de plus en plus fort les cheveux d’Emy qu’il n’avait toujours pas lâché. Regarde bien ma belle, tu vas adorer.

L’acolyte de Kévin arrêta de tabasser Thomas ce qui soulagea Emy une fraction de seconde.

Thomas se tenait le ventre presque recroquevillé sur lui-même, du sang coulait le long de son visage pour venir se déposer sur le parquet. Emy murmura de nouveau son prénom, la voix cassé par les sanglots. L’agresseur de Thomas attendit un court instant avant de sorti son arme qu’il cachait à l’arrière de son pantalon et de le pointer sur sa victime. Emy écarquilla les

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yeux, une scène d’horreur se tenait juste devant elle, elle ne pouvait pas rester là sans rien faire. Elle hurla de toutes ses forces, avec un peu de chance ils arrêteraient ou quelqu’un viendrait à leur secours. Le complice de Kévin hésita à tirer.

- Will bordel, qu’est-ce que tu fous ? Aboya Kévin. Tire !

L’adolescent tira une fois sous les yeux terrifié d’Emy qui continuait de hurler et de se débattre t’en bien que mal, mais il manqua sa cible.

Will ne voulait pas en arriver là, il s’était juste retrouvé à fréquenter de mauvaises personnes et faire les mauvais choix, mais ça c’était trop pour lui. Il regarda Kévin, l’air d’implorer de

l’épargner, mais celui-ci n’en fit rien et fulmina. Les deux adolescents commencèrent à se disputer violemment et d’un geste maladroit Will leva le bras où il tenait fermement son pistolet puis tira en direction de Thomas. Emy se paralysa sur place voyant le sang de l’homme qu’elle aimait dégouliner de son corps. Elle n’osa plus bouger, ses yeux noyés de larmes qui ne coulaient pas. Will se retourna et assista au crime qu’il venait de commettre, son expression changea du tout au tout, il commença à trembler, des gouttes de sueur perlaient le long de son front, il lâcha l’arme qu’il avait dans la main droite, fit quelques pas en arrière avant d’entamer un sprint vers l’extérieur et de s’enfuir comme un lâche. Kévin rugit voyant son sbire prendre ses jambes à son cou. Il balança Emy par terre et s’avança vers l’entrée pour lâcher des

jurons auprès de son ami en fuite. La jeune fille en profita pour ramper sur le sol mais au même moment Kévin se retourna et se rapprocha d’elle. Il passa la main dans les cheveux blonds de la jeune fille puis les tira une nouvelle fois en arrière. Elle grommela.

- Je te l’avais dit pourtant de ne pas me résister, regarde ce que tu me fais faire. Aller sois sage maintenant, il faut que je me débarrasse de lui. Enchaina Kévin.

Emy résista tant bien que mal puis hurla une nouvelle fois de laisser Thomas tranquille. Hors de lui, Kévin ne comprenait pas pourquoi elle voulait tant t le protéger, il la fixa passablement énervé, serra ses cheveux blonds dans la main et claqua son visage sur le parquet avec toute la force dont il disposait et continua en lui infligeant un coup de pied dans l’estomac. Emy se recroquevilla sur elle-même laissant ses larmes et son sang couler le long de son visage.

- Ce petit merdeux a foutu ta vie en l’air, il t’a fait croire n’importe quoi et toi comme une

imbécile t’y a cru. Il veut juste te baiser comme une chienne, mais moi, moi je te protège de lui, moi je suis bon et je serais gentil avec toi. C’est avec moi que tu vas passer ta vie, parce que je t’offrirais tout ce que tu veux, tu comprends ?

Emy essaya de se relever. Kévin s’accroupit auprès d’elle puis l’aida en prenant son visage à une main.

- Regarde ce que tu t’es fait, tu t’es mis du sang partout. Continua-t-il.

Les larmes d’Emy coulèrent le longs de son visage rougi par les coups qu’elle venait de se

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prendre. Kévin la serra contre lui alors qu’une voix résonna dans la pièce.

- Lâche la ordure, réussi à prononcer Thomas d’une voix tremblante. Comment oses tu la toucher après ce que tu viens de lui faire !

Dans une position presque confortable, Thomas se tenait toujours le ventre après les coups qu’il avait reçus, mais aussi la jambe où la balle du pistolet de Will s’était logée. Kévin furieux se retourna en levant les yeux au ciel.

- T’es toujours pas mort, toi ! Sache petit bâtard, qu’Emyli et moi, on va vivre heureux pour toujours mais tu ne seras plus là pour le voir.

Thomas sourit nerveusement en relevant la tête pour faire face à l’adolescent.

- Tu veux passer le reste de ta vie avec une fille dont tu ignores tout. C’est tu seulement pour qu’elle raison personne ne l’appelle par son vrai prénom ? Tu me fais bien rire toi alors. Dit-il ironiquement.

À bout, Kévin donna un coup de pied dans le ventre de Thomas pour le faire taire sous les yeux et les hurlements d’Emy. La jeune fille rampa de quelques centimètres sur le sol pour rejoindre son compagnon avant que leur agresseur se retourne sur elle. Les yeux de la jeune blonde étaient remplis de haine et de tristesse à l’égard de son camarade de classe, et la peur se dissipa petit à petit. Kévin lui ordonna de ne pas bouger en l’insultant au passage mais la jeune fille n’en fit rien.

- Mais t’es complètement malade ! C’est quoi ton problème à la fin, tu ne supportes pas que l’on te dise non ? Explosa enfin Emy en se redressant légèrement tout en se tenant le

diaphragme. Je parie que tu leur à fait la même chose aux autres quand elles ton dit « non », n’est-ce pas, parce que t’es qu’un lâche possessif, sexiste et surement misogyne qui ne veut rien comprendre, et qui force par tous les moyens possible et inimaginable pour obtenir ce qu’il veut. Tu me dégoûte !

Les forces d’Emy commençaient à l’abandonner, elle posa une main sur le sol pour éviter de tomber en avant, sous les yeux de Thomas qui resta bouche bée devant le discourt qu’elle venait de déballer. Quant à Kévin, plus furieux encore, s’approcha de la jeune fille et lui

redonna un coup de pied dans l’estomac ne pouvant supporter la vérité révélée à voix haute.

- Parce que tu préfères ce type, faible, en train de crever dans un coin de sa propre maison qui n’a pas était capable de te sauver, à moi ? Cracha-t-il. Très bien ma belle, j’étais gentil avec toi jusque-là mais si tu insistes on va procéder autrement. Si tu ne peux pas être à moi, ma vie, tu ne seras à personne d’autre.

Emy essaya de se relever comme elle put mais resta à genou devant son adversaire, ne pouvant faire plus d’efforts. Elle croisa le regard de Thomas qui était mal en point, ses yeux parlaient pour lui.

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« Je suis désolé ».

Elle lui sourit timidement en guise de réponse, elle ne lui en voulait pas, elle avait passée une merveilleuse soirée en compagnie de l’homme qu’elle aimait, et même si il avait été attaqué par surprise par un adolescent d’à peine dix-huit ans et qu’il avait encaissé tellement de coup qu’il n’arrivait plus à bouger pour la secourir, sans parler de la balle qu’il s’était reçus dans la jambe, ce n’était rien. Elle ne lui en voulait pas du tout. Alors que les deux amants profitaient de cet échange de regard pour se parler, un bruit fort résonna dans la pièce. Emy sourit de plus belle à Thomas qui lui en rendit un plus doux. Sans vraiment comprendre ce qui se passait, Emy senti son corps plus léger et passa sa main sur son estomac, son visage changea d’expression laissant une larme s’échapper de son œil, ses cheveux flottaient presque dans l’air avant de se déposer le long de son corps, sa peau si dorée devint pâle et sa vue se

brouilla légèrement. Devant ce spectacle, Thomas fit de grands yeux ronds, bouche bée avant de hurler toute la colère et la tristesse qu’il avait en lui. Sûr un coup de tête il s’empara

rapidement du revolver que Will avait laissé tomber avant de s’enfuir, visa le corps de Kévin et pressa la détente plusieurs fois d’affilé. Le corps de l’adolescent tomba immédiatement

laissant un liquide rouge se déverser sur le parquet. Thomas se précipita à quatre pattes, avec le peu de force qui lui restait, pour rejoindre Emy étendu sur le sol. Il se mit derrière elle et la remonta sur ses genoux passa un bras autour de ses épaules et l’autre sur ses jambes afin qu’elle ne puisse pas tomber. Il regarda de plus près où était posé la main de la jeune fille avant de comprendre. Elle se vida de son sang petit à petit.

- Non, non, commença Thomas les larmes aux yeux, je t’en prie tiens bon, je, je vais appeler une ambulance, tu verras, tout ira bien.

Emy lui sourit en caressant le visage de son amant.

- C’est, c’est trop tard, dit-elle en suffoquent. Ne sois pas triste, je meurs dans les bras de la personne que j’aime depuis toujours. Je t’aime, je t’aime, je t’aime…

Thomas versa des larmes plus abondement.

- Moi aussi, moi aussi je t’aime Emy ! Il marqua une pause et laissa sa tristesse prendre le dessus. Non s’il te plaît ne me fait pas ça, Emy je t’en supplie, non.

Emy lui sourit de nouveau. Son visage si beau et plein de joie s’effaça laissant une expression sans vie sûr celui-ci, son bras se détendit et tomba sur le sol. Thomas pleura à chaude larmes en caressant la joue d’Emy avant de l’embrasser passionnément sur le front pour la dernière fois puis resserra le corps refroidit de sa bien-aimée contre lui.

Tout était devenu vide autour de Thomas, son monde venait de s’écrouler sous ses yeux, plus rien n’avait d’importance maintenant.

Plus rien n’aurait d’importance pour lui.

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