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Bilan 2014 - Soins de Suite et de Réadaptation (SSR)

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(1)

Soins de suite et de réadaptation (SSR)

Bilan PMSI 2014

des établissements

Les établissements bretons de santé

Activité

(2)

Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

2

SYNTHÈSE

En 2014, l’ensemble des 80 établissements (73 de statut public et 7 de statut privé) ont transmis leurs données PMSI SSR (Soins de Suite et de Réadaptation) sur la plate forme e-PMSI via l’application « OVALIDE SSR ».

Le recueil du PMSI SSR est de bonne qualité. Néanmoins, sur les envois infra-annuels 2014, des retards de transmission (près d’un établissement sur deux) et des défauts d’exhaustivité sont constatés et en augmentation depuis 2012. Cela se traduirait par des retards de facturation en T2A SSR.

Le recueil des molécules onéreuses, des actes et consultations externes est monté en charge mais n’est toujours pas stabilisé.

En 2014, 1 815 877 journées ont été réalisées dans les services SSR des établissements bretons, soit une hausse très faible de 0,1

% par rapport à 2013. Cette évolution est compatible avec la projection fixée par l’Indicateur de Pilotage de l’Activité (IPA) SSR régional (+2 %).

Les alternatives à l’hospitalisation complète représentent 11,7 % de l’activité globale SSR, en augmentation de 0,4 point par rapport à 2013. Cette progression est largement optimisable mais nécessite une approche par spécialité. La part de l’hospitalisation partielle varie de 1,5% en SSR PAPD à 43% en SSR cardiovasculaires.

En cohérence avec les objectifs fixés par le plan triennal, et aussi parce que l’évolution des pratiques médicales et chirurgicales le permet, une attention toute particulière sera portée au développement des prises en charge en hôpital de jour. En lien avec les professionnels, un travail sur les modes d’organisation est en cours, ainsi que la définition d’objectifs d’activité cibles en hôpital de jour. Pour la majorité des établissements, le virage ambulatoire s’entend par conversion de lits en places.

Un patient sur deux pris en charge en SSR a 75 ans et plus.

Les SSR polyvalents représentent 40 % des journées d’activité. Ils sont suivis des SSR PAPD (21 %), des SSR locomoteurs (18 %) et neurologiques (11%). L’activité des SSR spécialisés reste minoritaire et s’inscrit dans une répartition territoriale voire parfois régionale, plus que de proximité.

La région Bretagne est attractive en SSR, le taux d’attractivité (4 %) étant supérieur au taux de fuite (3,1 %). Ce solde positif s’explique par l’attractivité de la Bretagne pour la prise en charge des affections liées aux conduites addictives qui à elles seules représentent 4% de l’activité globale de SSR en Bretagne.

La Dotation Annuelle de Financement (DAF) SSR a augmenté de 1 % en 2014 par rapport à 2013, tandis que le nombre de journées facturables (dans le cadre de la T2A) des établissements sous DAF n’augmentait que de 0,1 %. L’augmentation de la DAF est liée à des spécialisations, des extensions ou créations d’activités de novo ou par transfert de MCO ; l’évolution moindre du nombre de journées s’explique en partie par des montées en charge progressives au démarrage de certaines activités. En 2014, il a encore été possible pour l’ARS Bretagne d’accompagner de manière pérenne les établissements considérés comme les plus sous dotés (17 établissements re-basés pour un montant total de 2,5 M€). La réforme de financement des établissements SSR est prévue pour démarrer dès 2016 sur certains compartiments, avec l’objectif d’une mise en œuvre à 100% en 2020.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

3 SOMMAIRE

SOMMAIRE ... 3

GLOSSAIRE ... 3

1. CONTEXTE 2014 ... 4

1.1CONTEXTE RÉGIONAL ... 4

1.2ÉVOLUTION DU RECUEIL EN 2014 ... 5

2. CONFORMITÉ – EXHAUSTIVITÉ ... 5

2.1SUIVI DE LA CONFORMITÉ DES DONNÉES PMSISSR ... 5

2.2LE RECUEIL DES MOLÉCULES ONÉREUSES... 8

2.3LE RECUEIL DES ACTES ET CONSULTATIONS RÉALISÉS EN EXTERNE ... 8

2.4LE RECUEIL DES AUTORISATIONS SSR ... 9

2.5LE RECUEIL DES ACTIVITÉS DE RÉÉDUCATION-RÉADAPTATION ... 10

3. SYNTHÈSE RÉGIONALE – ACTIVITÉ 2014 ET ÉVOLUTION PAR RAPPORT À 2013 ... 10

3.1ACTIVITÉ GLOBALE ... 10

3.2ACTIVITÉ SELON LE TYPE DE PRISE EN CHARGE ... 11

3.3ÉTUDE DE LA FILE ACTIVE EN SSR ... 12

3.4DESCRIPTION DE LACTIVITÉ SSR RELATIVE AUX ADULTES ... 13

3.5DESCRIPTION DE LACTIVITÉ SSR RELATIVE AUX ENFANTS ET AUX ADOLESCENTS ... 19

3.6ÉTUDE DES FUITES ET ATTRACTIVITÉS PAR TERRITOIRE DE SANTÉ ... 21

4. SYNTHÈSE RÉGIONALE – ANALYSE FINANCIÈRE DES ÉTABLISSEMENTS SOUS DAF ... 25

5. ANNEXES ... 30

GLOSSAIRE

ATIH Agence Technique de l’Information Médicale CCAM Classification Commune des Actes Médicaux

CIM 10 Classification Internationale des Maladies 10ème révision CM Catégorie Majeure

CSAPA Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie CSARR Catalogue Spécifique des Actes de Rééducation et Réadaptation DAF Dotation Annuelle de Financement

EVC État Végétatif Chronique GMD Groupe de Morbidité Dominante GME Groupe Médico-Économique HC Hospitalisation Complète HP Hospitalisation Partielle

IPA Indicateur de Pilotage de l’Activité IVA Indice de Valorisation de l’Activité MMP Manifestation Morbide Principale MPR Médecine Physique Réadaptation

PAPD Personnes Agées Polypathologiques Dépendantes RHA Résumé Hebdomadaire Anonymisé

RHS Résumé Hebdomadaire Standardisé RSF Résumés Standardisés de Facturation SSR Soins de Suite et de Réadaptation

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

4 1. Contexte 2014

1.1 Contexte régional

En 2014, 80 établissements (73 publics et 7 privés) ont transmis leurs données PMSI SSR sur la plate forme e-PMSI via l’application « OVALIDE SSR ».

Depuis 2014, les sites de Pérharidy et St Luc recueillent leur activité distinctement alors qu’auparavant l’activité des deux sites était agrégée.

Les informations listées ci-dessous ont été recueillies dans le cadre des échanges avec les établissements lors des validations régionales.

Ces informations sont à prendre en compte dans l’interprétation des résultats car elles expliquent en grande partie les évolutions d’activité constatées dans le recueil.

→ Réduction temporaire de la capacité d’accueil en SSR

• Hôpital Saint-Thomas de Villeneuve de Bain de Bretagne : Fermeture d’environ 20 lits de SSR pendant l’été 2013.

• CSSR Korn Er Houët de Colpo : Réouverture au cours de l’année 2014 de 17 lits fermés depuis octobre 2012 pour la réalisation de travaux de désenfumage.

• CH de Landerneau : Fermeture de certains lits de SSR durant l’été 2013 suite aux départs successifs de deux praticiens responsables de l’unité de SSR entre avril et juin 2013.

→ Réduction de la capacité d’accueil en SSR

• CH de Paimpol : Au 1er juillet 2014, passage de 14 lits de SSR dédiés à la prise en charge des plaies chroniques dans le champ MCO.

→ Extension des services de SSR

• CH de La Guerche de Bretagne : Passage des 2 lits d’EVC en SSR en janvier 2013.

• CHCB de Pontivy : En septembre 2013, début de l’activité SSR respiratoires (20 lits).

• CH de Montfort sur Meu : création d’un lit d’EVC en 2013.

• Clinique St Joseph de Combourg : En 2013, ouverture de 7 lits d’EVC.

• CH de Quintin : En janvier 2014, création de 5 lits de SSR.

• Hôtel Dieu de Pont l’Abbé : Restructuration de l’établissement suite à la fermeture de la chirurgie au 1er janvier 2014, 16 lits de SSR polyvalents ont été créés.

→ Réorganisation des services de SSR

CSSR Kerampir de Bohars : En février 2013, début de l’activité SSR PAPD.

CHBA de Vannes : En 2013, début de l’activité SSR cardiovasculaires en hospitalisation de jour.

CH de Douarnenez : En 2013, autorisation pour les SSR cardiovasculaires en hospitalisation complète.

Clinique St Yves de Rennes : En 2013, autorisation pour les SSR relatifs aux affections des systèmes digestif, métabolique et endocrinien, en hospitalisation de jour.

CSSR La Pierre Blanche de Bourg des Compte et CRG Chantepie : 24 septembre 2014, fermeture du CSSR La Pierre Blanche et transfert de l’activité au CRG de Chantepie.

MRC Keraliguen de Ploemeur : développement progressif de 6 lits EVC-EPR.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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1.2 Évolution du recueil en 2014

→ Catalogue Spécifique des Actes de Rééducation et de Réadaptation (CSARR) Version 2 Les principales modifications du guide de lecture et de codage sont les suivantes :

- Les actes pluri professionnels ne doivent être codés que par un seul professionnel à qui incombe la responsabilité de l’acte. Le nombre de professionnels ayant concouru à la réalisation de l’acte doit être mentionné.

- Le codage du nombre de patients pris en charge de façon concomitante devient obligatoire.

- Le codage des étapes d’appareillage réalisées par les professionnels de l’établissement devient obligatoire.

- Le codage de la date de réalisation de l’acte est souhaité mais pas obligatoire en 2014.

- La variable code extension documentaire est créée pour préciser le plateau technique spécialisé mobilisé pour la réalisation de l’acte.

→ Mise en œuvre d’un groupage inter-années en hospitalisation complète

A compter de 2014, le groupage se fait sur des séjours complets pour les séjours commencés en 2013.

→ Recueil des molécules onéreuses

La production du fichier FICHCOMP, destiné à recueillir des informations sur la consommation de certaines molécules onéreuses, est rendue obligatoire pour les établissements financés par l’OQN.

Le fichier FICHCOMP enregistre les spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 du code de la sécurité sociale ainsi que les spécialités pharmaceutiques spécifiques au secteur SSR dont la liste est établie par le ministère.

2. Conformité – Exhaustivité

2.1 Suivi de la conformité des données PMSI SSR Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 1.

Les indicateurs de suivi retenus sont :

- le retard de transmission des données PMSI pour une période donnée par rapport aux limites réglementaires, - le non chaînage des séjours PMSI SSR,

- les erreurs de groupage (CM 90) et la non-conformité intra-séjours SSR.

→ Augmentation du retard de transmission des données PMSI pour une période donnée par rapport aux limites réglementaires Rappel : La périodicité et la transmission des données PMSI SSR sont bimestrielles. Les établissements ont deux mois à partir de la fin de la période pour transmettre leurs données.

Les délais de transmission des données PMSI SSR ont augmenté en 2014 par rapport à 2013 :

56 % des établissements transmettent à chaque validation les données dans les délais impartis, alors qu’en 2013 ils étaient 60 %, et en 2012 70 %.

Les établissements qui transmettent leurs données en début de période ont tendance à les transmettre de plus en plus tôt. A l’inverse, les établissements qui transmettent leurs données au-delà des délais impartis, ont tendance à les transmettre de plus en plus tard.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Graphique 1 : Suivi des transmissions SSR : délai des transmissions validées par les établissements

Sources : PMSI 2014

En moyenne, 84 % des établissements ont transmis leurs données pour le 15 du mois qui suit la date butoir de validation établissement (en 2013, la part était de 90 % et en 2012, 95 %).

En 2014, à l’exception de l’envoi annuel, on constate que sur chaque période de transmission, 5 établissements, en moyenne, n’ont transmis aucune donnée. Le CH de Le Faouët n’a réalisé que l’envoi annuel.

A la veille du passage à la T2A SSR, où l’envoi des données sera mensuel, les retards de transmission et le défaut d’exhaustivité infra-annuelle constatés en 2014 doivent nous alerter. Il est essentiel que les établissements prennent l’habitude de transmettre les données dans les délais impartis.

0 10 20 30 40 50 60 70 80

0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95 100 105 110 115 120 125 130 135

M2 M4 M6 M8 M10 M12

Délai en jours Nombre dtablissements ayant validés Date butoir validation ES

Date butoir validation ARS

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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→ Sur les envois infra-annuels, 10 % des établissements présentent des taux de chaînage inférieurs à 95 %

Le fichier de chaînage contient les renseignements sur les prises en charge assurance maladie des patients. Le fichier de chaînage est essentiel pour rédiger l’arrêté de versement dans le cadre de la T2A. Si le séjour n’est pas chaîné correctement, il sera exclu de la valorisation lors du passage à la T2A.

Graphique 2 : Répartition des établissements SSR selon la part des séjours chainés

Sources : PMSI 2014

En 2014, 59 % des établissements ne présentent aucune anomalie relative au chaînage des séjours (vs 56 % en 2013 et 65 % en 2012). Pour 39 % des établissements, la part des séjours avec anomalies relatives au chainage est inférieure à 1 %.

A noter que sur les envois infra-annuels, environ 10 % des établissements présentent des taux de chaînage inférieurs à 95 %. Ce constat se traduirait par des retards de facturation au passage à la T2A.

→ Les erreurs de groupage (CM 90) restent rares mais sont en augmentation

Les RHA présentant des anomalies bloquantes sont classés en erreur et ne sont pas valorisés.

Les erreurs bloquantes sont principalement liées au codage des prises en charge médicales (absence de codage, utilisation d’un code CIM 10 interdit,…) ou aux contrôles relatifs à la conformité des séjours (doublon sur le N° administratif de séjour et/ou N°

séjour, date de sortie du séjour antérieure à la date d’entrée, …).

En 2014, 0,1 % des RHA sont groupés en erreur (vs 0,03 % en 2013). Les erreurs se répartissent sur 7 établissements et se concentrent sur 3 établissements : la polyclinique St Laurent de Rennes (2,6 % de RHA groupés en erreur), le CHU de Brest (1 %) et le CRF de Kerpape (0,87 %).

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

70%

80%

90%

100%

M2 M4 M6 M10 M12

100% >= 99% et < 100% >= 95% et < 99% < 95%

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Graphique 3 : Suivi des RHA en erreur selon les périodes de transmission

Source : PMSI 2014

Les anomalies constatées en cours d’année s’expliquent par le retard de codage des diagnostics, rattrapé en quasi totalité sur l’envoi M12. Ce constat se traduirait par des retards de facturation au passage à la T2A.

2.2 Le recueil des molécules onéreuses Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 2.

En 2014, 54 établissements publics sur 73 et 3 établissements privés sur 10, ont déclaré des molécules onéreuses dans le PMSI SSR.

Parmi les 57 établissements qui ont participé au recueil, 14 établissements n’ont recueilli que les spécialités pharmaceutiques mentionnées à l'article L162-22-7 du code de la sécurité sociale, 14 établissements n’ont recueilli que les spécialités pharmaceutiques spécifiques au secteur SSR et 29 établissements ont recueilli les spécialités pharmaceutiques des deux listes.

En 2014, le recueil PMSI SSR sur les molécules onéreuses fait état de :

- 19 594 molécules onéreuses relatives à la liste T2A1 pour un montant de 445 298 euros ; - 489 542 spécialités pharmaceutiques à la liste SSR2 pour un montant de 1 938 252 euros.

2.3 Le recueil des actes et consultations réalisés en externe Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 3.

Actuellement, la rémunération des consultations externes est incluse dans la DAF. En prévision de la réforme du financement, les établissements sont incités à prendre l'habitude de recueillir les actes et consultations externes.

En 2014, la montée en charge du recueil se poursuit : 12 établissements (vs 9 établissements en 2013) ont transmis les RSF relatifs aux consultations et actes externes. Les établissements ayant débuté le recueil en 2014 sont : le CH de Guingamp, le CHM de Roscoff sur les sites de Mathieu Donnart et St Luc.

Au total, 61 761 actes et consultations externes (-2,1 % par rapport à 2013) sont déclarés pour un montant remboursable par l’assurance maladie de 987 089 euros (+12,1 %).

1 Liste T2A : spécialités pharmaceutiques mentionnées à l'article L162-22-7 du code de la sécurité sociale.

2 Liste SSR : spécialités pharmaceutiques spécifiques au secteur SSR. Liste établie et maintenue par le ministère.

0 500 1000 1500 2000 2500

M2 M8 M10 M12

Nombrede RHA en erreur (CM 90)

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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2.4 Le recueil des autorisations SSR

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 4.a et 4.b.

Depuis le 1er janvier 2012, la déclaration du type de l’autorisation de l’unité médicale est obligatoire.

Pour chaque établissement, la cohérence de cette variable avec les autorisations SSR enregistrées dans ARHGOS est vérifiée.

Graphique 4 : Répartition de l’activité SSR 2014 par type d’autorisation – Adultes – Région Bretagne

Sources : PMSI 2014

Graphique 5 : Répartition de l’activité SSR 2014 par type d’autorisation – Enfants et adolescents – Région Bretagne

Sources : PMSI 2014

La répartition 2014 des journées de SSR par type d’autorisation est comparable à celle de 2013 au niveau régional.

40,2%

17,6%

9,7%

2,8%

1,9%

2,0%

3,9%

21,9%

SSR Polyvalents

Affections de l'appareil locomoteur Affections du système nerveux Affections cardiovasculaires Affections respiratoires

Affections des systèmes digestif, métabolique et endocrinien

Affections oncohématologiques (0%) Affections des brûlés (0,1%)

Affections liées aux conduites addictives SSR PAPD

33,3%

17,2%

41,9%

1,2%

6,1%

0,3%

SSR Polyvalents

Affections de l'appareil locomoteur Affections du système nerveux Affections respiratoires Affections des systèmes digestif, métabolique et endocrinien Affections des brûlés

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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2.5 Le recueil des activités de rééducation-réadaptation

En 2014, l’ensemble des établissements SSR a décrit l’activité de rééducation-réadaptation à partir du CSARR.

L’Hôtel Dieu de Pont l’Abbé a mis en œuvre le recueil de l’activité de rééducation en fin d’année 2014.

3. Synthèse régionale – Activité 2014 et Évolution par rapport à 2013

3.1 Activité Globale

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 5.a.

En 2014, 1 815 877 journées ont été réalisées dans les services SSR des établissements bretons, soit une hausse de 0,1 % par rapport à 2013. Cette évolution est inférieure à la projection fixée par l’IPA SSR régional (+2 %).

L’activité SSR diminue dans les territoires de santé N°2, 3, 5 et 7 alors qu’elle progresse dans les autres territoires.

A l’exception des territoires de santé N°1, 6 et 8, l’évolution constatée en nombre de journées entre 2013 et 2014 est inférieure à l’évolution moyenne annuelle fixée par territoire de santé dans le cadre des IPA SSR.

Tableau 2 : Activité 2014 par territoire de santé

Sources : PMSI 2013-2014

Graphique 6 : Suivi des Indicateurs de Pilotage d'activité (2009 - 2014 et projection 2016 Exprimés en nombre de journées SSR

Sources : PMSI 2009 à 2014

Territoire de santé Nombre de journées

2014 Evolution / à 2013

IPA

Evolution moyenne annuelle attendue

(2013-2016)

1 - Brest - Carhaix - Morlaix 360 903 1,3% 0,1%

2 - Quimper - Douarnenez - Pont l'Abbé 220 045 -0,3% 0,3%

3 - Lorient - Hennebont 241 422 -1,7% 1,6%

4 - Vannes - Ploërmel - Malestroit 169 427 1,3% 4,8%

5 - Rennes - Redon - Fougères - Vitré 426 561 -0,2% 3,3%

6 - Saint-Malo - Dinan 133 840 2,2% 1,7%

7 - Saint-Brieuc - Lannion - Guingamp 203 248 -2,7% 1,8%

8 - Loudéac - Pontivy 60 431 6,8% 5,7%

Bretagne 1 815 877 0,1% 2,0%

50 000 75 000 100 000 125 000 150 000 175 000 200 000 225 000 250 000 275 000 300 000 325 000 350 000 375 000 400 000 425 000 450 000 475 000

2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016

TS N°1 : Brest - Carhaix - Morlaix TS N°2 : Quimper - Douarnenez - Pont l'Abbé TS N°3 : Lorient - Hennebont

TS N°4 : Vannes - Ploërmel - Malestroit TS N°5 : Rennes - Redon - Fougères - Vitré TS N°6 : Saint-Malo - Dinan

Territoire de santé N°7 : Saint-Brieuc - Lannion - Guingamp TS N°8 : Loudéac - Pontivy

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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→ Hausses d’activité importantes (> à 10 %) par rapport à 2013

L’augmentation de l’activité au CH de Quintin (+19,8 %) s’explique par la création de 5 lits de SSR en décembre 2013.

A l’Hôtel Dieu de Pont l’Abbé, l’activité augmente de 16,8 % suite à la restructuration de l’établissement avec la fermeture de la chirurgie au 1er janvier 2014.

A la clinique St Joseph de Combourg, l’activité augmente de 15,9 % suite à l’ouverture de 7 lits d’EVC au cours de l’année 2013.

L’augmentation de l’activité constatée au CH de Plouguernével (+14,8 %) s’explique par un retour à une activité standard dans l’unité de SSR. En 2013, l’établissement rencontrait des difficultés de recrutement de patients liées au changement de plusieurs médecins adresseurs.

Au CH de Landerneau, la hausse d’activité (+14,1 %) correspond à un retour à une activité normale du service de SSR. En 2013, l’activité avait fortement baissé suite aux départs successifs de deux praticiens responsables de l’unité de SSR.

Au CSSR Korn Er Houët de Colpo, l’augmentation de l’activité (+11 %) s’explique par la réouverture d’environ 17 lits en cours d’année 2014. Depuis deux ans, des travaux de désenfumage étaient entrepris au sein de l’établissement.

→ Baisses d’activité importantes (< à -10 %) par rapport à 2013

Au CH de Port Louis, la baisse d’activité (-21,2 %) s’explique par le fait que l’établissement rencontre des difficultés pour recruter des médecins et stabiliser l’équipe médicale en SSR. En 2014, afin d’assurer la sécurité et la qualité des soins, plusieurs lits ont été fermés suite à la vacance de deux postes de praticien hospitalier.

Au CH de Le Palais, la baisse d’activité (-20 %) s’explique par l’irrégularité des réunions de coordination et d’orientation qui ont pour objectif d’anticiper les projets thérapeutiques des patients. En contrepartie, l’activité de médecine a augmenté.

Au CH de Paimpol, suite au transfert de 14 lits de plaies chroniques du SSR vers le champ MCO au 1er juillet 2014, l’activité de SSR baisse de -10,8 % en 2014.

A l’hôpital Saint-Thomas de Villeneuve de Bain de Bretagne, le départ d’un médecin du service de SSR PAPD a conduit à réduire l’activité de ce service, ce qui s’est traduit par une baisse d’activité de -10,3 %.

Au CHM de Plérin, la baisse d’activité (-9,9 %) constatée s’explique par un défaut d’exhaustivité du recueil PMSI SSR.

Dans le cadre du transfert de l’activité vers le CRG de Chantepie, l’activité diminue de -28 % au CSSR La Pierre Blanche de Bourg des Comptes. En contrepartie, l’activité augmente de +15 % au CRG de Chantepie.

3.2 Activité selon le type de prise en charge Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 5.a.

En Bretagne, 88,4 % de l’activité SSR est réalisée en hospitalisation complète. L’hospitalisation de jour ou de nuit représente seulement 10 % des journées prises en charge et les traitements et cures ambulatoires (TCA) 1,7 %.

La part des alternatives à l’hospitalisation complète (hôpital de jour ou de nuit et les traitements et cures ambulatoires) est en légère progression, +0,3 point par rapport à 2013.

Des inégalités entre les territoires de santé sont constatées sur le développement des alternatives à l’hospitalisation complète.

La part des alternatives à l’hospitalisation complète varie de 0 % sur le territoire de santé N°8 à 16,3 % dans le territoire de santé N°5.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Graphique 7 : Répartition de l’activité par type de prise en charge et par territoire de santé

Sources : PMSI 2014

Par rapport à 2013, l’hospitalisation partielle progresse de 1 point dans le territoire de santé N°3, de 0,6 point dans les territoires de santé 5 et 6. Dans les autres territoires, la progression est inférieure à 0,3 point.

En 2014, le CRG de Chantepie a développé l’hospitalisation partielle pour les affections de l’appareil locomoteur et du système nerveux.

→ Progressions importantes de l’hospitalisation partielle

Au centre médical Rey Leroux de La Bouëxière, l’hospitalisation partielle progresse de 5,7 points.

→ Baisses importantes de l’hospitalisation partielle

Au CHM de Roscoff site Mathieu Donnart et au Patis Fraux de Vern sur Seiche, la part de l’hospitalisation partielle baisse respectivement de 7,8 et 5,1 points.

→ Focus sur les semaines en hospitalisation complète avec absence du patient le week-end

Les semaines en hospitalisation complète avec absence du patient le week-end regroupent les hospitalisations de semaine et les séjours en hospitalisation complète avec permission le week-end.

Ces hospitalisations représentent 9,5 % des semaines d’hospitalisation complète (stabilité par rapport à 2013). Ce mode de prise en charge est principalement développé dans les centres spécialisés.

3.3 Étude de la file active en SSR

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 5.b.

En 2013, 55 9893 patients ont été pris en charge dans les services SSR de la région Bretagne, soit 556 patients de plus par rapport à 2013.

Un patient sur deux a 75 ans et plus.

Dans un quart des établissements, la part des 75 ans et plus est supérieure à 80 %.

Les territoires de santé N°6 et 8 n’ont pas d’offre de SSR pédiatrique.

Dans cinq établissements SSR, la part des décès est supérieure à 10 % : CH de Josselin (15,5 %), CH Basse Vilaine de Nivillac (15 %), établissement de santé Le Divit de Ploemeur (12,9 %), Hôtel Dieu de Pont l’Abbé (12,1 %) et CH de Dinan (11,4 %). A l’exception de l’Hôtel Dieu de Pont l’Abbé, ces établissements ont des lits dédiés aux soins palliatifs dans leurs services SSR.

A noter qu’à l’Hôtel Dieu de Pont l’Abbé, la part des décès a nettement baissé par rapport à 2013 : 12,1 % vs 27,1 %.

3 Le nombre de patients est calculé à partir du N° de chaînage.

92% 85% 87% 93%

84% 96%

85%

100%

8% 15% 13% 8%

16% 4%

14%

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

70%

80%

90%

100%

TS N°1 TS N°2 TS N°3 TS N°4 TS N°5 TS N°6 TS N°7 TS N°8

HC Alternative à l'HC

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

13

3.4 Description de l’activité SSR relative aux adultes Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.

L’activité SSR relative aux adultes représente 96 % des journées d’hospitalisation SSR en Bretagne.

Les spécialités SSR relatives aux affections oncohématologiques et aux affections des brulés ne sont pas détaillées dans la synthèse mais les résultats sont disponibles dans les annexes 6.h et 6.i.

→ SSR Polyvalents – Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.a.

Chez les adultes, 62 établissements dont 31 mono-activités, sont autorisés pour les SSR polyvalents.

En Bretagne, les SSR polyvalents relatifs aux adultes représentent 39 % des journées d’hospitalisation.

La population accueillie dans cette spécialité est âgée, l’âge médian étant de 80 ans.

Hospitalisation partielle

L’hospitalisation partielle est peu développée en SSR polyvalents adultes. Seul le CSSR Les Châtelets de Ploufragan propose des alternatives à l’hospitalisation complète : il réalise 2,3 % de son activité de SSR polyvalents en hôpital de jour.

Dépendance4

Les patients pris en charge en SSR polyvalents adultes sont très dépendants : le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 9,4 et le score moyen de dépendance cognitive est de 3,3.

Au regard des scores moyens de dépendance physique, des disparités sont constatées : - le CH de Fougères affiche un score moyen de dépendance physique > à 12 ;

- 9 établissements affichent des scores moyens de dépendance physique < à 8 dont le CH de Quimperlé où le score moyen de dépendance physique est de 6,4.

Le score moyen de dépendance cognitive varie de 2,2 au CSSR Les Châtelets de Ploufragan à 6,1 au CH de Fougères.

4 Aide à la l’interprétation des scores de dépendance.

Le score de dépendance physique varie de 4 (pas dépendant) à 16 (très dépendant).

Le score de dépendance cognitive varie de 2 (pas dépendant) à 8 (très dépendant).

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Part des séjours post-chirurgicaux

37 % des séjours relatifs aux SSR polyvalents adultes font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 7 jours.

La part des séjours post-chirurgicaux varie fortement de 7 % à la clinique les Glénan de Bénodet à 80 % au CH de Guingamp.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les SSR polyvalents adultes est peu développée.

En moyenne, 0,6 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 0,2 acte au CH de Guingamp à 2,2 actes au CH de Crozon.

Par séjour, en moyenne, 2,8 actes d’évaluation sont réalisés. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0 à la MRC St Thomas de Villeneuve de Baguer Morvan à 32 au CH de Malestroit.

Par séjour, en moyenne, 0,3 acte d’appareillage est réalisé. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0 aux CH de Josselin, Carentoir et Lesneven à 4 au CHU de Rennes.

→ Affections de l’appareil locomoteur - Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.b et 6.c.

En région Bretagne, 21 établissements spécialisés pour les affections de l’appareil locomoteur sont autorisés pour la prise en charge des adultes. Chaque territoire de santé a au moins un établissement autorisé pour cette spécialité SSR. Le CRF de Tréboul et le Patis Fraux de Vern sur Seiche sont mono-activité.

Les affections de l’appareil locomoteur chez les adultes représentent 17 % des journées régionales d’hospitalisation SSR.

Hospitalisation complète

71 % des journées relatives aux affections de l’appareil locomoteur adultes sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections de l’appareil locomoteur est de 68 ans. A noter qu’au CRG de Chantepie, l’âge médian est de 80 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation complète pour les affections de l’appareil locomoteur adultes sont dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 7,6 : il varie de 4 au Patis Fraux de Vern sur Seiche à 11,2 au CRG de Chantepie. Un quart des établissements a un score moyen de dépendance physique supérieur à 9.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 2,7 : il varie de 2 au Patis Fraux de Vern sur Seiche à 4,7 au CHCB de Pontivy.

Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation complète, 59 % des séjours relatifs aux affections de l’appareil locomoteur adultes font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 6 jours.

La part des séjours post-chirurgicaux varie de 0 % au Patis Fraux de Vern sur Seiche à 92 % au CH de Redon. A noter qu’au CRF de Kerpape et au CHU de Rennes, le délai médian entre l’intervention chirurgicale et l’entrée en SSR est nettement plus long, respectivement 19 et 24 jours.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections de l’appareil locomoteur adultes est intense.

En moyenne, 2 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 0,7 acte au CHBA de Vannes à 4 actes au CHU de Brest.

Par séjour, en moyenne, 7,7 actes d’évaluation sont réalisés. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0,4 au CHBA de Vannes à 106 au Pôle MPR St Hélier.

Par séjour, en moyenne, 2,9 actes d’appareillage sont réalisés. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0,1 au Patis Fraux de Vern sur Seiche à 20,3 au CRG de Chantepie.

Hospitalisation partielle

31 % des journées relatives aux affections de l’appareil locomoteur adultes sont réalisées en hospitalisation partielle, soit 2 points de plus par rapport à 2013.

4 établissements (CHU de Brest, CH de Redon, Maison de Velleda de Plancoët et CHCB de Pontivy) ne proposent pas d’alternative à l’hospitalisation complète pour cette spécialité de SSR.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections de l’appareil locomoteur est de 50 ans. A noter qu’au CRG de Chantepie, l’âge médian est de 75 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections de l’appareil locomoteur adultes sont peu dépendants.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 4,8 : il varie de 4 au Patis Fraux de Vern sur Seiche et au CHU de Rennes à 6 au CH de Lannion. Près des deux tiers des établissements ont un score moyen de dépendance physique inférieur à 5.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 2,2.

Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation partielle, 21 % des séjours relatifs aux affections de l’appareil locomoteur adultes font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 42 jours.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections de l’appareil locomoteur adultes est intense.

En moyenne, 2,6 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1,5 acte au CH des Marches de Bretagne à 5,2 actes au CH de Guingamp.

Par séjour, en moyenne, 2,1 actes d’évaluation sont réalisés. Le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0,5 au Pôle MPR St Hélier à 19,2 au CH de Guingamp.

Par séjour, en moyenne, 0,6 acte d’appareillage est réalisé. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0,1 au CH de St Brieuc à 3,3 au CH de St Malo.

→ Affections du système nerveux - Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.d et 6.e.

En région Bretagne, 16 établissements spécialisés pour les affections du système nerveux sont autorisés pour la prise en charge des adultes. Chaque territoire de santé a au moins un établissement autorisé pour cette spécialité SSR.

Les affections du système nerveux chez les adultes représentent 9 % des journées régionales d’hospitalisation SSR.

Hospitalisation complète

74 % des journées relatives aux affections du système nerveux sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections du système nerveux adultes est de 58 ans. A noter qu’au CRG de Chantepie, l’âge médian est de 81 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation complète pour les affections du système nerveux adultes sont très dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 10,2 : il varie de 7,7 au CMP de Rennes Beaulieu à 12,3 au CRG de Chantepie. Les trois quarts des établissements ont un score moyen de dépendance physique supérieur à 9.5.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 4 : il varie de 2,6 au CH de Guingamp à 5,5 au CHCB de Pontivy.

Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation complète, 11,5 % des séjours relatifs aux affections du système nerveux adultes font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 22 jours.

La part des séjours post-chirurgicaux varie de 0 % au CHU de Brest à 27 % au CMP Rennes Beaulieu. A noter qu’au CRF de Kerpape et au CH de Guingamp, le délai médian entre l’intervention chirurgicale et l’entrée en SSR est nettement plus long, respectivement 61 et 48 jours.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections du système nerveux adultes est intense.

En moyenne, 2,6 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1,6 acte au CHBA de Vannes à 3,8 actes au CH de Guingamp.

Par séjour, en moyenne, 22,9 actes d’évaluation sont réalisés. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 1,1 au CRF de Kerpape à 125,8 au Pôle MPR St Hélier.

Par séjour, en moyenne, 3,1 actes d’appareillage sont réalisés. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0,3 au CH de Redon à 12,5 au CH de Guingamp.

Hospitalisation partielle

26 % des journées relatives aux affections du système nerveux adultes sont réalisées en hospitalisation partielle. La part de l’hospitalisation partielle a peu progressé dans cette spécialité par rapport à 2013 (25,4 %).

3 établissements (CH de Redon, CH de Guingamp et CHCB de Pontivy) ne proposent pas d’alternative à l’hospitalisation complète pour cette spécialité de SSR.

Au CHM de Roscoff site Pérharidy et au CHIC de Quimper, la part de l’hospitalisation partielle pour les affections du système nerveux adultes est inférieure à 10 %.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections du système nerveux adultes est de 50 ans. A noter qu’au CRG de Chantepie, l’âge médian est de 79 ans.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections du système nerveux adultes sont dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 7,4 : il varie de 5,8 au CHIC de Quimper à 8,2 au CH de St Brieuc. 60 % des établissements ont un score moyen de dépendance physique compris entre 7 et 8.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 3 : il varie de 2,3 au CH de St Malo à 3,4 au CH de Lannion.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections du système nerveux adultes est intense.

En moyenne, 2,2 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1,3 acte au CH de St Brieuc à 4,2 actes au CH de St Malo.

Par séjour, en moyenne, 1,3 actes d’évaluation sont réalisés. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0,4 au CRF de Kerpape à 5,6 à la clinique des Augustines.

Par séjour, en moyenne, 0,6 acte d’appareillage est réalisé. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0,1 au CH de St Brieuc à 2,5 à la clinique des Augustines.

→ Affections cardiovasculaires - Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.f.

En Bretagne, 7 établissements sont autorisés pour la prise en charge des affections cardiovasculaires adultes. Le territoire de santé N° 8 n’a pas d’autorisation pour cette spécialité de SSR.

En région, les affections cardiovasculaires adultes représentent 2,7 % des journées d’hospitalisation SSR. La clinique St Yves de Rennes et le CHM de Roscoff site St Luc réalisent à eux deux 63 % de l’activité régionale relative aux affections cardiovasculaires.

Hospitalisation complète

57 % des journées relatives aux affections cardiovasculaires adultes sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections cardiovasculaires adultes est de 63 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation complète pour les affections cardiovasculaires adultes sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 4,9 : il varie de 4 au CH de Paimpol à 5,8 au CHM de Roscoff site St Luc.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 2,8 : il varie de 2 au CH de Paimpol à 4,1 au CHM de Roscoff site St Luc.

Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation complète, 52 % des séjours relatifs aux affections cardiovasculaires adultes font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 40 jours.

La part des séjours post-chirurgicaux varie de 33 % au CHM de Roscoff site St Luc à 94 % au CH de Paimpol. A noter qu’à la clinique St Yves de Rennes, le délai médian entre l’intervention chirurgicale et l’entrée en SSR n’est que de 9 jours.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections cardiovasculaires adultes est intense.

En moyenne, 2,4 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1,6 acte au CRF de Kerpape à 3,1 actes au CHM de Roscoff site St Luc.

Par séjour, en moyenne, 1,6 acte d’évaluation est réalisé. Le nombre moyen d’actes dévaluation par séjour varie de 0,4 au CRF de Kerpape à 2,5 à la clinique St Yves de Rennes et au CHM de Roscoff site St Luc.

Hospitalisation partielle

43 % des journées relatives aux affections cardiovasculaires adultes sont réalisées en hospitalisation partielle. L’hospitalisation partielle progresse d’un point par rapport à 2013.

3 établissements (CH de Douarnenez, CHBA de Vannes et Hôpital A. Gardiner de Dinard) réalisent l’intégralité de leur activité relative aux affections cardiovasculaires adultes en hospitalisation partielle.

Le CH de Paimpol et le CHM de Roscoff site St Luc affichent les taux de prise en charge en hospitalisation partielle les plus faibles, respectivement 20 % et 24 %.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections cardiovasculaires adultes est de 60 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections cardiovasculaires adultes sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 4,5 et le score moyen de dépendance cognitive est de 2,3.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation partielle, 22 % des séjours relatifs aux affections cardiovasculaires adultes font suite à une intervention chirurgicale.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections cardiovasculaires adultes est intense.

En moyenne, 2,2 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 0,9 acte au CHBA de Vannes à 3,7 actes au CHM de Roscoff site St Luc.

Par séjour, en moyenne, 1,3 acte d’évaluation est réalisé. Le nombre moyen d’acte d’évaluation par séjour varie de 0 au CH de Douarnenez et au CHBA à 2,4 au CHM de Roscoff site St Luc.

→ Affections respiratoires - Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.g.

En Bretagne, 8 établissements sont autorisés pour la prise en charge des affections respiratoires relatives aux adultes. Le territoire de santé N°6 n’a pas d’autorisation pour cette spécialité de SSR.

En région, les affections respiratoires relatives aux adultes représentent 1,8 % des journées d’hospitalisation SSR.

Hospitalisation complète

87 % des journées relatives aux affections respiratoires adultes sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections respiratoires adultes est de 66 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation complète pour les affections respiratoires adultes sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 5,9 et le score moyen de dépendance cognitive est de 2,8.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections respiratoires adultes est intense.

En moyenne, 2,3 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1,2 acte au CH de Quimperlé à 2,8 actes au CH des Pays de Morlaix.

Par séjour, en moyenne, 4,6 actes d’évaluation sont réalisés. Le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 1,7 à la polyclinique St Laurent de Rennes à 7,4 au CHCB de Pontivy.

Hospitalisation partielle

33 % des journées relatives aux affections respiratoires adultes sont réalisées en hospitalisation partielle.

3 établissements (CHIC de Quimper, CRF de Kerpape et CHBA de Vannes) réalisent l’intégralité de leur activité relative aux affections respiratoires adultes en hospitalisation partielle.

Le CH de Quimperlé et le CHCB de Pontivy ne proposent pas d’alternative à l’hospitalisation complète pour cette spécialité de SSR.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des patients accueillis en SSR spécialisés pour les affections respiratoires adultes est de 63 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections respiratoires adultes sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 4,3 et le score moyen de dépendance cognitive est de 2,0.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections respiratoires adultes est intense.

En moyenne, 2,5 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 1 acte à la polyclinique St Laurent de Rennes à 2,9 actes au CRF de Kerpape.

Par séjour, en moyenne, 1,1 acte d’évaluation est réalisé. Le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0 à la polyclinique St Laurent à 2,7 au CH des Pays de Morlaix.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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→ Affections des systèmes digestifs, métabolique et endocrinien Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.h.

En Bretagne, 2 établissements (CHM de Roscoff site Pérharidy et Clinique St Yves de Rennes) sont autorisés pour la prise en charge des affections des systèmes digestif, métabolique et endocrinien relatives aux adultes. Cette spécialité SSR représente 2

% des journées d’hospitalisation SSR.

Au CHM de Roscoff site Pérharidy, 37 % de l’activité relative à cette spécialité est prise en charge en hospitalisation partielle alors que la clinique St Yves ne propose pas d’alternative à l’hospitalisation complète pour cette spécialité.

A la clinique St Yves de Rennes, la part des séjours post chirurgicaux est plus élevée : 23,6 % vs 9,4 %.

→ Affections liées aux conduites addictives - Adultes

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.j.

En Bretagne, 7 établissements dont 5 mono-activités, sont autorisés pour la prise en charge des affections liées aux conduites addictives. Les territoires de santé N°4, 6 et 8 n’ont pas d’autorisation pour cette spécialité de SSR, tandis que les territoires de santé N°3 et 5 en ont deux.

En région, les affections liées aux conduites addictives représentent 4 % des journées d’hospitalisation SSR.

A l’exception du CPC Kerdudo de Guidel et du CPC l’Escale de Rennes, l’activité relative à cette spécialité est en baisse dans tous les établissements. Cette évolution s’explique en partie par le développement de l’activité des CSAPA et par un recentrage de l’activité sur la région.

L’activité relative aux affections liées aux conduites addictives est intégralement prise en charge en hospitalisation complète.

Seul le centre de post cure l’Escale de Rennes a la particularité de ne proposer que de l’hospitalisation de nuit.

Dépendance

Les patients pris en charge pour les affections liées aux conduites addictives sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 4,6 : il varie de 4 au CPC l’Avancée de St Brieuc à 6 à la clinique Philae de Pont Péan.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 4,5 : il varie de 3,7 au CPC Le Phare de Lorient à 5,4 au CPC Kerdudo de Guidel.

Activité de rééducation

La prise en charge rééducative pour les affections liées aux conduites addictives est peu développée.

En moyenne, 0,5 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence. Par séjour, en moyenne, 0,8 acte d’évaluation est réalisé. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0 au CPC Le Phare de Lorient et à la clinique Philae de Pont Péan à 4,8 au CPC l’Avancée de St Brieuc.

→ Affections de la personne âgée polypathologique dépendante ou à risque de dépendance (PAPD) Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.k et 6.l.

En région Bretagne, 26 établissements sont autorisés pour la prise en charge des SSR PAPD. Le CH de Tréguier est mono-activité. Les SSR PAPD représentent 21 % des journées d’hospitalisation SSR.

Hospitalisation complète

98 % des journées relatives aux SSR PAPD sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des patients accueillis en SSR PAPD est de 85 ans.

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation complète en SSR PAPD sont très dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 10,9 : il varie de 9,1 au CH de St Brieuc à 12,4 au CRG de Chantepie. Près de la moitié des établissements a un score moyen de dépendance physique supérieur à 11.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 4,3 : il varie de 2,7 à l’établissement de santé Le Divit de Ploemeur à 5,5 au CRG de Chantepie.

Part des séjours post-chirurgicaux

En hospitalisation complète, 18 % des séjours relatifs aux SSR PAPD font suite à une intervention chirurgicale. Le délai médian entre la date d’intervention et l’entrée en SSR est de 7 jours.

La part des séjours post-chirurgicaux varie de 0,2 % au CH de Guingamp à 50 % au CSSR Les Châtelets de Ploufragan.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les SSR PAPD est peu développée.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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En moyenne, 0,7 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence. La prise en charge rééducative varie de 0,4 acte au CH St Brieuc à 1,4 acte à la clinique Ker Léna de Roscoff.

Par séjour, en moyenne, 3,6 actes d’évaluation sont réalisés. De fortes disparités sont constatées : le nombre moyen d’actes d’évaluation par séjour varie de 0,6 au CHIC de Quimper à 24,5 au CH de Guingamp.

Par séjour, en moyenne, 0,5 acte d’appareillage est réalisé. Le nombre moyen d’actes d’appareillage par séjour varie de 0 au CSSR La Pierre Blanche de Bourg des Comptes à 1,8 au CHU de Rennes.

Hospitalisation partielle

L’hospitalisation partielle représente 2 % des journées d’hospitalisation.

Seuls 4 établissements proposent des alternatives à l’hospitalisation complète pour cette activité SSR, à savoir le CH de Tréguier (13 %), le CSSR Les Châtelets de Ploufragan (6,3 %), le CHBA de Vannes (5 %) et le CH de Douarnenez (3,1 %).

Dépendance

Les patients pris en charge en hospitalisation partielle en SSR PAPD sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 6,7 et le score moyen de dépendance cognitive est de 3,1.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les SSR PAPD est intense.

En moyenne, 2,5 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence.

Par séjour, en moyenne, 2 actes d’évaluation sont réalisés.

3.5 Description de l’activité SSR relative aux enfants et aux adolescents Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.

En 2014, 12 établissements proposent une offre spécialisée en pédiatrie dont 1 uniquement en activité saisonnière.

L’activité SSR relative aux enfants et adolescents représente 4 % des journées d’hospitalisation SSR en Bretagne. Dans les territoires de santé N°6 et 8, il n’y a pas d’offre pour prendre en charge les enfants et adolescents en SSR.

Les spécialités SSR relatives aux affections respiratoires, aux affections des systèmes digestifs, métabolique et endocrinien et aux affections des brulés ne sont pas détaillées dans la synthèse, mais les résultats sont disponibles dans les annexes 6.p, 6.g et 6.r.

→ SSR Polyvalents – Enfants et adolescents

Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.m.

Chez les enfants et adolescents, 8 établissements dont 3 mono-activités, sont autorisés pour la prise en charge des SSR polyvalents.

Les résultats sont à interpréter en tenant compte de la diversité des prises en charge en SSR polyvalents. Par exemple, la MECS de Crozon est spécialisé dans la prise en charge des diabétiques, tandis que le centre médical Rey Leroux de la Bouëxière est plus spécialisé dans la prise en charge de l’obésité. A noter que, certains établissements SSR pédiatriques ont une autorisation exclusivement polyvalente alors que d’autres sont spécialisés locomoteurs ou neurologiques alors que les prises en charge sont comparables.

En Bretagne, les SSR polyvalents relatifs aux enfants et adolescents représentent 1,3 % des journées d’hospitalisation et un tiers de l’activité pédiatrique. 50 % de l’activité relative à cette spécialité SSR est réalisée par la maison sanitaire Rey Leroux de La Bouëxière.

Hospitalisation complète

Chez les enfants et adolescents, les deux tiers des journées relatives aux SSR polyvalents sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis en SSR polyvalents est de 11 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation complète pour les SSR polyvalents sont dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 9,2 : il varie de 4 à la MECS de Crozon à 14,9 au CHM de Roscoff site Ty-Yann.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 4,3 : il varie de 2 à la MECS de Crozon à 7,4 au CHM de Roscoff site Ty-Yann.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les SSR polyvalents enfants et adolescents est peu développée.

En moyenne, 0,8 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence. Par séjour, en moyenne, 0,8 acte d’évaluation est réalisé.

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Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

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Hospitalisation partielle

L’hospitalisation partielle représente un tiers des journées relatives aux SSR polyvalents dédiés aux enfants et adolescents.

Au CHBA de Vannes et au CHM de Plérin, l’intégralité de l’activité relative à cette spécialité est prise en charge en hospitalisation partielle.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis en SSR polyvalents est de 8 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation partielle en SSR polyvalents sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 7 et le score moyen de dépendance cognitive est de 3.

Activité de rééducation

En moyenne, 1,4 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence. Par séjour, en moyenne, 1,6 acte d’évaluation et 2,7 actes d’appareillage sont réalisés.

→ Affections de l’appareil locomoteur – Enfants et adolescents Le détail de l’analyse par établissement figure en annexes 6.n.

En région Bretagne, 7 établissements spécialisés pour les affections de l’appareil locomoteur sont autorisés pour la prise en charge des enfants et adolescents. Les prises en charge dans des affections de l’appareil locomoteur chez les enfants et adolescents représentent 0,7 % des journées régionales d’hospitalisation SSR et 18 % de l’activité pédiatrique en SSR.

Hospitalisation complète

Chez les enfants et adolescents, 58 % des journées relatives aux affections de l’appareil locomoteur sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis pour les affections de l’appareil locomoteur est de 14 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation complète pour les affections de l’appareil locomoteur sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 7,1 : il varie de 6,5 au CRF de Kerpape et au CHU de Rennes à 9,4 au CHM de Roscoff site Pérharidy.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 3,2 : il varie de 2,3 au CHU de Rennes à 4,1 au CHM de Roscoff site Mathieu Donnart.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections de l’appareil locomoteur enfants et adolescents est intense.

En moyenne, 2,2 actes de prise en charge à visée thérapeutique sont réalisés par journée de présence.

Par séjour, en moyenne, 1 acte d’évaluation et 0,5 acte d’appareillage sont réalisés.

Hospitalisation partielle

Chez les enfants et adolescents, 42 % des journées relatives aux affections de l’appareil locomoteur sont réalisées en hospitalisation partielle. Le CHU de Rennes est le seul établissement qui ne présente pas d’alternative à l’hospitalisation complète pour cette spécialité de SSR.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis pour les affections de l’appareil locomoteur est de 13 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections de l’appareil locomoteur sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 5,7 et le score moyen de dépendance cognitive est de 2,6.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections de l’appareil locomoteur est intense.

En moyenne, 1,7 actes de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence.

Par séjour, en moyenne, 3,1 actes d’évaluation et 1 acte d’appareillage sont réalisés.

(21)

Soins de suite et de réadaptation (SSR) - Bilan PMSI 2014

21

→ Affections du système nerveux – Enfants et adolescents Le détail de l’analyse par établissement figure en annexe 6.o.

En région Bretagne, 7 établissements spécialisés pour les affections du système nerveux sont autorisés pour la prise en charge des enfants et adolescents dans 5 territoires de santé.

Les affections du système nerveux chez les enfants et adolescents représentent 1,6 % des journées régionales d’hospitalisation SSR et 42 % de l’activité pédiatrique.

Hospitalisation complète

Chez les enfants et adolescents, 38 % des journées relatives aux affections de l’appareil locomoteur sont réalisées en hospitalisation complète.

En hospitalisation complète, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis pour les affections du système nerveux est de 12 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation complète pour les affections du système nerveux sont dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 11 : il varie de 7,6 au CHM de Roscoff site Pérharidy à 12,3 au CHM de Roscoff site Mathieu Donnart.

Le score moyen de dépendance cognitive est de 5,1 : il varie de 3,6 au CMP Rennes Beaulieu à 5,5 au CHM de Roscoff site Mathieu Donnart.

Activité de rééducation

En hospitalisation complète, la prise en charge rééducative pour les affections du système nerveux enfants et adolescents est intense.

En moyenne, 1,7 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence.

Par séjour, en moyenne, 1 acte d’évaluation et 1,6 acte d’appareillage sont réalisés.

Hospitalisation partielle

Chez les enfants et adolescents, 62 % des journées relatives aux affections du système nerveux sont réalisées en hospitalisation partielle, c’est 4 points de plus qu’en 2013.

En hospitalisation partielle, l’âge médian des enfants et adolescents accueillis pour les affections du système nerveux est de 9 ans.

Dépendance

Les enfants et adolescents pris en charge en hospitalisation partielle pour les affections du système nerveux sont peu dépendants.

Le score moyen de dépendance physique à l’entrée en SSR est de 6,8 et le score moyen de dépendance cognitive est de 3,2.

Activité de rééducation

En hospitalisation partielle, la prise en charge rééducative pour les affections du système nerveux enfants et adolescents est intense.

En moyenne, 1,8 acte de prise en charge à visée thérapeutique est réalisé par journée de présence.

Par séjour, en moyenne, 1,8 acte d’évaluation et 3,1 actes d’appareillage sont réalisés.

3.6 Étude des fuites et attractivités par territoire de santé

Le détail de l’analyse par établissement et par type d’autorisation SSR figure en annexes 7.

La région Bretagne est attractive en SSR, le taux d’attractivité (4 %) étant supérieur au taux de fuite (3,1 %). Le solde (attractivité – fuite) positif, s’explique en partie par le fait que la région Bretagne est très attractive pour la prise en charge des affections liées aux conduites addictives.

Par rapport à 2013, le taux d’attractivité est stable alors que le taux de fuite est en légère baisse (-0,3 point). De ce fait, le nombre de journées attractives excédentaires (nombre de journées attractives – nombre de journées relatives aux fuites) augmente.

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