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Certificats de calcul différentiel et intégral

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Academic year: 2022

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(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

Certificats de calcul différentiel et intégral

Nouvelles annales de mathématiques 4e série, tome 7 (1907), p. 176-183

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1907_4_7__176_1>

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CERTIFICATS DE CALCUL DIFFÉRENTIEL ET INTÉGRAL.

Besançon.

EPREUVE THÉORIQUE. — On considère tous les cercles G passant par deux points fixes placés sur Oz symétrique-

ment par rapport à 0. Leurs équations générales sont y—«.x=o,

x* H- y2 •+- z* — i p x — a2 = o; a et p étant deux paramètres arbitraires.

Supposant ( 2 = / ( a ) :

i° Démontrer que les cercles G de la famille ainsi déter- minée sont les caractéristiques {au sens de la théorie des enveloppes) d'une famille de sphères S. Équation générale de ces sphères S. Il y a exception pour certaines fonc-

(3)

( « 7 7 )

lions f. Expression générale de ces fonctions f exception- nelles.

2° Supposant que f ne soit pas une de ces fonctions exceptionnellesj déterminer les lignes de courbure de la surface engendrée par la famille de cercles G.

3° Déterminer f de façon que le lieu des centres des sphères S soit la courbe x = F (y) du plan des xy. Appli- quer au cas particulier x = y2.

SOLUTION.

I° Les sphères sont

II y a exception quand ^ est linéaire en a.

2° Les lignes de courbure sont les cercles et leurs trajec- toires orthogonales.

3° On est conduit à l'équation de Glairaut :

dont il faut prendre la solution singulière qui est, dans le cas particulier,

ÉPREUVE PRATIQUE. — Oxy étant deux axes rectangu- laires et A la droite ayant pour équation x = î, on con- sidère toutes les paraboles P tangentes en O à Ox et ayant Oy pour axe. Chaque parabole P rencontre A en un point M.

Déterminer les paraboles P pour lesquelles l'intégrale curviligne

H ) ( * y ftIn

J -6 l 0 6a?* —

étendue à rare OM dfe /a parabole P es* maxima ou mi- nima. (Juin 1906.)

i. ote Mathémat., 4e série, t. VII. (A\ril 1907.) 12.

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( ' 7 8 )

Lyon.

ÉPREUVE THÉORIQUE.— I (Fonctions elliptiques).

i° Soient :

pu la fonction de Weier strass;

2o> et 2w' les deux périodes, telles que i o> et —— soient des quantités positives ;

u un argument réel et positif ;

e\ — p t o , ez— p w ' , e2— p ( w - h w ' ) , ex = i - h e3 ;

= /a racine carrée arithmétique de nu— e3. snu ^ <f 3

Exprimer e\, £2, e3 à l'aide du module k relatif à snu;

exprimer s/pu — ex et ^ pu — e2 en f onction de snw, en w, dnu.

3»o kSoif / a courbe G définie par les équations {coordon- nées rectangulaires)

( a ) - h p ( u — a ) )

\ a = réel.

a ) — p ( a — a ) )

^ /e degré de G? à quelle condition les quatre points Ui, u2, Uz, Ui> de G sont-ils sur une même circonfé- rence de cercle ?

Nommons : M un point de G ; Ei, E2, E3 les trois points

x = ei, ^ = o; x = e2, JK = O; ^ = e3, ^ = o;

''h '*2i '*3 Ies trois distances M Eh ME2, MES.

Exprimer r\, r2, r3 à l'aide de snw, en M, dn w, e£ montrer que rt e^ /^ 50/i^ liées par une relation linéaire.

II. Calculer l'aire convexe de l'ellipsoïde de révolution

#2- HvK2- + - 4 < s2 = i-

I I I . Intégrer l'équation aux dérivées partielles óz dz

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( ' 7 9 )

Donner une méthode pour obtenir celles des surfaces intégrales qui passent par Vorigine des coordonnées.

ÉPREUVIS PRA/TIQUI?. — Soit, en coordonnées rectangu- laires, la surface S :

i° Construire les courbes G, v — f (u), telles que la tan- gente fasse avec Vaxe des z un angle constant a,

tan g a = sji.

2° Par un point M de S passent deux courbes G. Cal- culer les cosinus directeurs des deux normales principales et leurs angles avec la surface.

3° Calculer les ?*ayons de courbure et de torsion pour la courbe G.

SOLUTION.

Les problèmes I, II, III sont des applications immédiates du cours. Passons à l'épreuve pratique.

L'équation des courbes G est const.

On est ramené à une quadrature très simple en posant i -f- a2= (u -h c*>)2, puis w1— t. La surface S est un hyperbo- loïde de révolution autour de Taxe des z et à une nappe.

(Juillet 1906.) EPREUVE THÉORIQUE. — I. Calculer l'intégrale (z = x~hiy)

^ I zzez dz

f--

prise le long dune circonférence de rayon 2, avec le centre

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à Vorigine et dans le sens direct. Résidu de la fonction sous le signe I pour z = oc.

II. Calculer, par la théorie des résidus, l'intégrale (x réel)

r+co dx

-f- X'* '

271

et en déduire la valeur de I III. Soient :

z une variable complexe ; X(*) une fonction rationnelle ; fx(z)= / \(z)dz; u(z) — I z = a un pôle de\(z).

i° Quand a est-il, pour u(z), un point ordinaire, un pôle, un point singulier logarithmique (mais non unpoint

singulier essentiel)?

'i° Quand z = oo est-il, pour u(z), un point ordinaire ? il. i° Intégrer l'équation aux dérivées partielles

o = j

2° La circonférence (coordonnées rectangulaires)

tourne autour de l'axe des z et engendre un tore. Cal- culer l'aire convexe et le volume du tore.

ÉPREUVE PRATIQUE. — Soient (coordonnées rectangu- laires) u et v deux paramètres, et a une longueur fixe donnée;

S la surface

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i° Trouver les lignes asympto tiques de S.

i° Calculer} pour la courbe u = av de S, la courburey la torsion, le trièdre de Serret, en un point.

(Novembre 1906.)

Nancy.

ÉPREUVE THÉORIQUE. — I. Condition nécessaire et suffi- sante pour que deux fonctions de deux variables indé- pendantes soient liées par une relation.

II. Etant donnée l'équation différentielle dy y2 — &*y — 1 x t

Hx ~~ r — x* '

i° Déterminer une solution particulière de la forme y = ax*;

i° Intégrer Véquation;

3° Trouver les solutions particulières de la forme y =z ax -+- b,

et retrouver en partant de là la solution générale.

III. On considère les droites D représentées par les équa- tions

t*

x==tz-+-p, y=pz-i--;

i° t etp étant indépendants, combien de droites D réelles passent par un point de l'espace ?

20 Comment doit-on choisir p en fonction de t pour que les droites D ainsi déterminées aient une enveloppe ? Trouver pour une solution quelconque Varête de rebrous- sement et la trace sur le plan xOy de la surface formée par ces droites. Lieu des arêtes de rebroussement.

SOLUTIONS.

I. L'équation est une équation de Riccati; elle a la solution

1 cxt

particulière^ = — x2, et sa solution générale est y = ; c — x

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( '82 )

les solutions du premier degré sont y — u>x -+- to2, u> étant une racine cubique de l'unité. La propriété du rapport enhar- monique de quatre solutions de l'équation fournit la solution générale.

II. Par un point {oc,y, z) passent trois droites qui sont toutes trois réelles si y est extérieur au\ ordonnées des deux surfaces ( F )

3 (xz — y ) db izz= o .

Pour que les droites aient une enveloppe, il faut prendre p

£ t%

égal à h c, e étant ± i ; la trace de la surface est la

o

courbe y2 = — (x— c)3; son arête de rebroussement est la cubique

le lieu de ces arêtes est la surface focale dont les deux nappes ont les équations (F). (Juillet 1906.)

ÉPREUVE THÉORIQUE. — I. On considère Véquation aux dérivées partielles

àz àz

x \ — = ./• *- Y \ ôx ' <h'

déterminer la solution z de cette équation qui se réduit pour x = 1 à une fonction donnée f (y) dey. La solution dépend de la fonction f(u), où u désigne le rap-

y

port*—'y comment faut-il choisir la fonction f {u) pour que z satisfasse à l'équation proposée et à l'équation

àz y 1 / àz , àx x ~ À \ày c

II. Centre et rayon de courbure dyune courbe gauche.

On donne la courbe représentée par les équations

où a est un nombre fixe et t un paramètre variable; le

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plan normal passe constamment par Vorigine; déterminer et construire le lieu des parallèles menées par Vorigine aux tangentes à la courbe. (Octobre 1906.)

Références

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