André NATAF
LE MARXISME ET SON OMBRE
(Rosa Luxembourg)
André Balland PARIS
OUVRAGES PARUS : Le miracle cathare, Robert Laffont.
La révolution anarchiste, André Balland.
OUVRAGES A PARAITRE : Dictionnaire du mouvement ouvrier, Editions Universitaires.
OUVRAGES EN PREPARATION : Science et Alchimie, essai.
La Commune, théâtre.
Le bar à Monod, roman.
© André Balland, Paris, 1970
« C'est un fait incontestable que sans une liberté illimitée dans la presse, sans une liberté absolue de réunion et d'association, la domi- nation des larges masses populaires est inconcevable.
« Les tâches gigantesques auxquelles les bolcheviks se sont attelés avec courage et résolution, nécessitent l'éducation politique des masses la plus intensive et une accumulation d'expériences qui n'est jamais possible sans libertés politiques. La liberté réservée aux seuls partisans du gouvernement, aux seuls membres du parti, aussi nombreux soient- ils, ce n'est pas la liberté. La liberté, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement. Non par fanatisme pour la « justice », mais parce que tout ce qu'il y a d'instructif, de salutaire et de purifiant dans la liberté politique tient à cela et qu'elle perd de son efficacité quand la liberté devient un privilège.
« Nous n'avons jamais été idolâtres de la démocratie formelle. Pour nous cela ne veut dire qu'une seule chose : nous avons toujours fait la distinction entre le fond social et la forme politique de la démo- cratie bourgeoise.
« La tâche historique qui incombe au prolétariat une fois arrivé au pouvoir, c'est de créer à la place de la démocratie bourgeoise la démocratie socialiste et non de supprimer toute démocratie.
« La dictature du prolétariat consiste dans la manière d'appliquer la démocratie et non dans son abolition. Cette dictature doit être l'œuvre de la classe et non d'une petite minorité dirigeant au nom de la classe.
« En étouffant la vie politique dans tout le pays, il est fatal que la vie dans les soviets eux-mêmes soit de plus en plus paralysée. Sans élections générales, sans liberté illimitée de presse et de réunion, sans lutte libre entre les opinions, la vie se meurt dans toutes les insti- tutions publiques, elle devient une vie apparente, où la bureaucratie reste le seul élément actif. »
Rosa Luxembourg : La révolution russe.
A quella luce cotai si diventa, che volgersi da lei per altro aspetto
é impossibil che mai si con- tenta.
A cette lumière, on devient tel
Qu'il est impossible à jamais de consentir
Se détourner d'elle.
Dante, La Divine Comédie, Le Paradis, XXXIII, 100-102.
Plus puissant que tout, Mais jamais je n'oserai pro- noncer son nom.
E t rares sont ceux qui peu- vent voir au-delà
Du moment où Wotan suc- combera.
L'Ancienne Edda.
L'essai qu'on va lire se situe à l'intersection de deux « ε » dont l'un répond (approximativement) au désir d' « écrire ».
Ecrire, c'est-à-dire se livrer à une « operatio » de type alchimique.
Transmuter l'ennui en plaisir.
L'autre « s »?
Une série de « banalités » dont la non-prise en charge conduit pré- cisément à la résignation...
Une foule de problèmes se presse.
Ils gravitent tous autour de l'interrogation de Rosa Luxembourg :
« Socialisme ou Barbarie » (?).
Cette interrogation, il convient d'abord de lui conférer le statut d'inquiétude.
Marxisme, Psychanalyse, Alchimie, Science physique, les incursions ont porté dans des domaines divers.
Le but visé n'a pas été de livrer des conclusions, mais d'éveiller la sensibilité.
Autrement dit, si l'auteur avait réalisé son projet (et il l'a voulu parcellaire), la lecture de cet ouvrage devrait s'effectuer à la manière d'une auto-lecture 1
Toute clause de style mise à part, l'auteur ne s'est que rarement approché de son modèle idéal d'écriture. La raison? L'analyse philo- sophique s'encombre de faux problèmes que l'art seul peut dépasser.
L'examen du luxembourgisme dévoile une spiritualité inédite. Il offre (donc) un fil d'Ariane susceptible de conduire un moment à travers le labyrinthe de notre époque.
Rappeler que les grands thèmes du siècle ont été (±) véhiculés par Marx, Einstein et Freud reviendrait à s'appesantir sur l'une de ces « banalités » que l'on ressasse souvent dans le seul but de s'affilier à une Ecole-refuge.
Freud, Einstein et Marx présentent ceci de commun qu'ils unifient la « philosophie » à l'aide de l'un des éléments (libido, économie, lumière) constitutifs du Discours mythologique. N'empêche que, ce faisant, ils dévoilent certaines « données élémentaires » de la psyché.
Arrivée à son terme, la science (contemporaine) retrouvera-t-elle l'équivalence (mythologique) Eros type="BWD" Lumière? Le problème (bana- lisé) est de savoir si l' « économie » le permettra.
Nous voici revenus à la question :
« Socialisme ou Barbarie ».
Question à laquelle Rosa a tenté de répondre.
Paris, septembre-novembre 1968, février-mars 1969.
1. De nos jours, les intuitions ne peuvent plus se « littéraliser » à la manière de Giotto ou de Michel-Ange, mais selon celle des peintres cubistes ou tachistes.
D I A G R A M M E S
I. OBJET DU PRÉSENT ESSAI
Remarque : L'hypothèse centrale (de l'essai) est une tentative de description du thème de la « chute et (de) la remontée ». (Cf. p. ss.)
II. MODÈLE D'ÉCRITURE ADOPTÉ a. Critique de la lecture habituelle.
De type « cartésien », elle répond au schéma suivant :
Cette trajectoire est la même que celle qu'est censée emprunter la Lumière, si l'on en croit les systèmes (scientifiques) périmés. Elle se réfère à un Espace-Temps dogmatique 1
1. Le système newtonien «pétrifie» l'hypothèse de Dieu.
b. Lecture proposée.
Notes :
1. Les « radiations » = les points de repère de l'itinéraire global.
2. L'itinéraire global se dessine à l'insu du lecteur (voire, de l'émet- teur).
3. La lecture laisse un « résidu » qui est plus important que l'infor- mation.
Remarque : L'index final recensera — en les saisissant au niveau du vocabulaire — les différentes hypothèses adoptées ici implicite- ment.
Pourquoi (...) du haut des sommets,
L'âme se précipite-t-elle vers les gouffres?
Mais, la chute porte en elle l'élan de la remontée.
C. Anski : Le Dibouk.
Le 29 juillet 1914, l'Internationale se réunit à Bruxelles. Le mot d'ordre? Lutter contre la guerre.
Lorsque R. Luxembourg arrive, la foule l'acclame. Pressée de prendre la parole, elle refuse.
Elle sait que la social-démocratie va s'effondrer.
Elle cache (difficilement) la détresse qui l'étreint.
Le 3 août, les socialistes allemands décident de voter les crédits militaires. Sur 115 députés, 15 protestent. Le Parti leur refuse la liberté de vote. K. Liebknecht se plie d'abord à la discipline.
Jaurès assassiné, quelques isolés resteront fidèles à la « légende » de l'Internationale 1 — parmi eux : Lénine, Liebknecht et Luxem- bourg...
Dès le 4 août, une poignée de militants se réunit chez cette dernière.
Prenant le nom de Spartakus, ils endossent le « rêve » suscité par l'Internationale.
Fin janvier 1918 : la grève générale éclate à Berlin, Hambourg, Munich, etc. Des Conseils Ouvriers 2 se forment.
La révolution allemande vient de commencer.
9 novembre : Scheidmann (social-démocrate) proclame la Répu- blique. Au même moment, Liebknecht, qui sort de prison, appelle au combat pour le Socialisme.
Le lendemain, le kaiser (Guillaume II) prend la fuite. Aussitôt, le Parti charge Ebert d'entrer en relations avec l'état-major militaire afin de combattre le « bolchevisme ».
Le 15 janvier 1919, K. Liebknecht et R. Luxembourg sont assassinés.
Quelque vingt ans plus tard, le cri essentiel de Rosa — et ce qui est qualifié de « cri » a constitué en fait l'axiome d'un programme politique — ce cri ressemblera à une prémonition. Le phénomène hitlérien « prouvera » l'intuition de Luxembourg pour qui l'Histoire est entrée dans une phase définie par l'alternative « Socialisme ou Barbarie 3 ».
La révolution allemande se situe à un carrefour.
Elle est davantage qu'un épisode connexe à l'Octobre russe.
L'évoquer conduit à soulever une foule de problèmes.
1918-1919 est un moment crucial.
L' « itinéraire » de Rosa se clarifie.
« Hérétique » au sein du marxisme, le luxembourgisme s'achève sur un « échec », et « assume », ce faisant, le « destin » propre à toute rébellion absolue.
Cependant, — si contraignante soit une telle impression, le bio- graphe est tenté d'élucider (d'abord) le sens des mots « hérétique » et « échec » 4
Rosa Luxembourg s'est RÉELLEMENT confrontée au « mythe de l'Histoire » 5 Certes, Marx et Lénine l'ont pressenti eux aussi; mais ils ont pris garde de ne pas s'y « brûler »...
Rosa s'est efforcée de conquérir « sa » liberté sur le mythe. Son
« Socialisme ou barbarie » en atteste. L'affectivité qui l'investit fait défaut à Lénine 6
1918-1919, le tempo est révolutionnaire.
Rosa s'épanouit. Elle prend sa mesure. Elle s'épure.
Conjointement, la défaite antérieure de la révolution (la guerre)
« se » transcende. La chute dans la barbarie a eu pour corollaire la prise en charge d'une « sensualité » enrichie.
Rosa coïncide (alors) avec l'eurythmie vitale que le marxisme affirme incorporer parce qu'il gravite (secrètement) autour d'un thème mystique, celui d'une chute qui porte en elle l'élan d'une remontée.
Avant-propos
Lorsque Spartakus triomphe, la boucle se ferme.
Le nom du groupe devient un symbole 7
S'hérédiquant davantage, Rosa délaisse les « schémas » en faveur de l' « étincelle ». Elle fait appel à la spontanéité populaire.
Cependant, le printemps cache une ombre.
La révolution culmine pour choir.
Elle sera suivie d'une régression en des temps où l'Histoire ne s'était pas (encore) constituée en mythe.
N O T E S
1. Cette légende aura impulsé les organisations ouvrières.
2. La structure et le style des Conseils ont été de type mixte : anarchistes et marxistes.
Les révolutions de 1919-1920 (Allemagne, Hongrie, Italie, etc.), ont eu une influence essentielle sur la genèse du marxisme hérétique post-luxembourgiste (Korsch, Luckas, Bloch, Gramsci, etc.).
3. L'hypothèse centrale de cet essai est que le « Socialisme ou Barbarie » cons- titue non seulement un thème majeur de luxembourgisme, mais encore une pro- phétie réelle.
4. L'analyse doit s'amorcer par une auto-analyse.
5. L'auteur attribue a u mythe une valeur existentielle.
6. Le luxembourgisme représente la sensibilité dans l'univers marxiste.
7. Spartacus : esclave de Rome et gladiateur. Se révoltant avec quelques compagnons (en 73 av. J.-C.), il réussit à défaire les troupes envoyées les répri- mer. Sa rébellion ébranle l'Empire.
Spartacus tente alors de bâtir la « Cité du Soleil ».
L'aventure se solde par une déroute.
SOCIALISME OU BARBARIE
Préalables
LA COURBURE DE L'UNIVERS
1. Limites
La Tragédie croît et décroît avec la sensualité.
Nietzsche.
La « courbure de l'univers » (Lénine, Staline, etc.). A propos de l'initiation marxiste (« Vivre le Savoir »). Les rumeurs et la légende.
(1)
Après 1914, Lénine, lui, se ressaisit rapidement.
Procédant d'une vision sans bavures, il tient la guerre pour un fait dont il s'agit de tirer les conséquences pratiques... Son analyse (écono- mique) inclut (implicitement) une approche militaire. La Russie repré- sente le « maillon le plus faible de l'impérialisme mondial ». Elle est en même temps 1 le lieu géographique où les armées capitalistes ne peuvent intervenir efficacement.
A la limite, le fait que Staline retrouve ultérieurement la stratégie anti-napoléonienne de Koutouzov peut passer pour une « conjonction » du « socialisme » et des « données géographiques ». Cette coïncidence ressemble (donc) à une forme (inédite) de la « nécessité historique ».
Elle confirme, en effet, que l'analyse marxiste permet de déceler avec précision l'espace « naturel » dans lequel elle vient concrétiser la pré- diction qui l'impulse..
Cependant, si l'on admet que l'observateur (fictif) qui loge en une telle limite « s'active » en chaque marxiste 3 on concluera que Staline
pétrifie l'aliénation marxiste... En effet, l'observateur (fictif) personnifie l'hypothèse de Dieu. Or, si le désir de science ne peut se dispenser de cette hypothèse, il ne saurait la résorber en ses résultats.
Dans l'optique de Lénine, la faillite de l'Internationale n'infirme pas le « sens de l'Histoire ». Elle l ' en déplaçant son centre de gravité vers l'Est.
Ce faisant, Lénine ne sous-estime-t-il pas la portée de l'événement?
Ce dernier n'appelle-t-il pas à une LITTÉRALISATION nouvelle des pro- cessus historiques? Tout transfert du centre de gravité ne dévoile-t-il pas une « courbure de l'espace » telle que les éléments initiaux (s') esquissent (en) un profil différent 4?
Pour Lénine, la couleur psychique reste accessoire.
Conjointement, il infléchit le « matérialisme dialectique » dans la direction d'un pragmatisme.
L'observateur (fictif) qui loge à la limite (absolue) de la relativisation des « processus objectifs » est symétrique de celui de tout à l'heure...
A l'intersection de ces deux observateurs, le « fait psychique » (s')ébauche.
(2)
Paradoxalement, le désespoir de Rosa, sa chute dans des zones
« métaphysiques » 5 est le signe probant de sa lucidité. En ce point, la militante perd ses dernières illusions. Elle s'en décape. Elle connaissait le poids de la démission bureaucratique, elle vient de vivre ce savoir.
En même temps, elle croit se « marxiser » davantage.
L' « initiation » marxiste ne ressemble-t-elle pas, en effet, à une modification de l'être telle que celui-ci atteint un état de clairvoyance?
Si le marxisme est LA philosophie — et Rosa n'en doute pas — le marxiste (authentique) se trouve en adéquation avec le réel. Dans ce cas l'intuition qui investit le révolutionnaire joue le rôle d'un « affect de nature » que la théorie permet de hisser au niveau de la conscience.
Apurée des fantasmes, cette dernière s'insère (alors) dans la sphère du concret.
La mutation porte donc sur un double plan : celui du monde et celui de l'être. En conséquence, la chute dans la « métaphysique » se tra- duit par une dissociation; mais elle amorce aussi un passage vers une prise de conscience plus haute. Le marxisme n'est pas une donnée (un dogme), mais une conquête perpétuelle (une dialectique)...
Loin d'occulter les thèmes « psychologiques » (conquête perpétuelle, clairvoyance, etc.), Rosa s'y réfère constamment. Si elle ne les expli-
cite pas d'une manière tangible, cela tient à ce que — et pour elle — de tels « axiomes » condensent un « savoir » commun au « monde ouvrier ».
Dans une telle vision, la frange existentielle du révolutionnaire gra- vite autour de ces « vérités ». Le propre de l'Histoire? Les débanaliser en les hissant au niveau du mythe...
(3)
Pour Rosa, les principes cèlent les lois de l'espèce. Par conséquent, la tâche essentielle est d'accueillir (en soi-même) les « rumeurs banales » afin de les vivifier... La révolution? L'accession de ces rumeurs (paix, justice, etc.) au statut de légende définitive.
2. La fidélité. (Effigie et sur-moi.)
Tout ce qui est glorieux sera recouvert d'un voile.
Isaïe, 4-5.
La Commune de 1871 (l'égocentrisme marxiste). L'identification léniniste. Le « moi individualiste » (Marx comme sur-moi et l'arché- typie).
(1)
Par tradition, la classe ouvrière allemande passe pour avoir charge de tenir les « promesses » de la philosophie. Classe organisée, fortement éduquée, etc. ; elle sert de modèle à toutes les autres.
Cette tradition se réfère à une analyse (implicite) dont on trouve traces dans l'une des lettres que Marx adresse à Engels au début de la guerre de 1870. En voici un fragment :
« Si les Prussiens sont victorieux... la prépondérance allemande transférerait... de France en Allemagne le centre de gravité du mouve- ment européen, et il suffit de comparer le mouvement de 1866 à aujourd'hui pour voir que la classe ouvrière allemande est supérieure à la classe ouvrière française sur le plan de la théorie et de l'orga- nisation. La prépondérance, sur la scène du monde, de la classe ouvrière allemande sur la française, signifierait du même coup la pré-
pondérance de notre théorie sur celle de Proudhon (...) (20 juillet 1870).
Or, cette analyse a beau satisfaire le « bon sens », elle est infirmée par la Commune de Paris de 1871.
Si « illusoire » soit la Commune, elle est — et ceci, de l'avis même de Marx — la « première révolution socialiste ». L'événement a une importance telle qu'il oblige Marx à modifier ses théories sur un point central (celui de l'Etat); cf. Manifeste du Parti communiste, préface de 1872 6
La social-démocratie a « hérité » de l' « ombre » de Marx...
« La prépondérance (...) de la classe ouvrière allemande sur la fran- çaise signifierait du même coup la prépondérance de notre théorie sur celle de Proudhon. »
L' « égocentrisme » de Marx a illustré une caractéristique de sa démarche philosophique 7.
(2)
Rosa ne néglige pas les insuffisances de la social-démocratie; — mais elle ne peut croire (voire, imaginer) qu'il soit possible de les comprendre autrement que par la trahison (ou les faiblesses) de la direction... Pour elle, les masses s'identifient à la NATURE...
Sur le sujet, Lénine évoque un phénomène parasitaire. Selon lui, la défaillance est due à l'émergence de l' « aristocratie ouvrière », couche privilégiée du prolétariat. Il précise, en outre, que cette « aristocra- tie » est entretenue par les « miettes » d'un « sur-profit capitaliste » dû à l'exploitation coloniale...
Lénine achève donc son système et lui confère cohérence. Mais il refuse d'envisager le risque de péremption. Tout se passe comme si son œuvre théorique ne tendait qu'à un but : s'identifier à l ' de Marx.
Rosa ne formule pas son inquiétude.
Pourtant, celle-ci se manifeste.
L'insistance dont Rosa fait preuve à se vouloir fidèle à Marx en témoigne. Cette insistance? Elle — exprime le désir (monotone, lanci- nant) de retrouver l'itinéraire SECRET (« éternel ») du maître.
(3)
Marx joue — pour R. Luxembourg — le rôle d'un « sur-moi » à prendre en charge, à enrichir et à « réaliser ». Il lui apparaît comme