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Interactions répétées classiques

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Limite du continu pour des systèmes classiques d’interactions répétées

Julien Deschamps (ICJ, Lyon)

Journées Jeunes Probabilistes 2012 17 Avril 2012

(2)

Introduction

Contexte : Système + Environnement

Exemple : Objet en contact bain thermique, particule...

Environnement supposé trop compliqué à décrire, inaccessible aux mesures ou inconnu

Approche hamiltonienne/markovienne

Mécanique quantique (Attal, Pautrat)⇒ Interactions répétées

(3)

Plan de l’exposé

1 Interactions répétées classiques

2 Un exemple hamiltonien

3 Convergence de la dynamique Convergence du processus Retour à l’exemple

(4)

1 Interactions répétées classiques

2 Un exemple hamiltonien

3 Convergence de la dynamique Convergence du processus Retour à l’exemple

(5)

Interactions répétées classiques

Espace des phases du système : x = (q,p)∈R2d Etat initial x0 = (q0,p0)

Pas de temps h>0

Etat de l’environnementy = (ynh)n∈N (iidynh∼µ) Espace des phases pour l’environnement : y = (Q,P)∈R2k Interaction :

U(h): R2d×R2k −→R2d (x,y) 7−→U(h)(x,y)

(6)

Schéma d’interactions répétées

Evolution du système

X(n+1)hh (y) =U(h)(Xnhh(y),ynh)

La suite(Xnhh)n∈N est une chaîne de Markov Question : Limite quand h→0 ?

Convergence vers la solution d’une EDS

(7)

Schéma d’interactions répétées

Evolution du système

X(n+1)hh (y) =U(h)(Xnhh(y),ynh)

La suite(Xnhh)n∈N est une chaîne de Markov Question : Limite quand h→0 ?

Convergence vers la solution d’une EDS

(8)

1 Interactions répétées classiques

2 Un exemple hamiltonien

3 Convergence de la dynamique Convergence du processus Retour à l’exemple

(9)

Cas Hamiltonien : Interaction harmonique sans friction

Système (masse 1) relié par un ressort à une partie de l’environnement (masse 1)

Hamiltonien pour une interaction H[q,p,Q,P] = p2

2 +P2 2 +1

2(q−Q)2

= p2 2 +q2

2 +P2 2 +Q2

2 −qQ Evolution du système





˙

q = ∂H

∂p =p

˙

p = −∂H

∂q =Q−q

(10)

Détermination de U

(h)

Pas de temps h>0 (supposé petit)

Développement limité à l’ordre 1 des équations de Hamilton (q(h) =q(0) +hp(0) +O(h2)

p(h) =p(0) +h(Q(0)−q(0)) +O(h2)

(11)

Interactions répétées

Environnement : (Q(nh),P(nh))∼µ= e−Q2/2−P2/2

√2π Evolution du système

(q((n+1)h) =q(nh) +hp(nh) +O(h2)

p((n+1)h) =p(nh) +h(Q(nh)−q(nh)) +O(h2) Renforcement des interactions

Q(nh)−→ 1

√hQ(nh) et P(nh)−→ 1

√hP(nh) Evolution du système

(q((n+1)h) =q(nh) +hp(nh) +O(h3/2) p((n+1)h) =p(nh) +√

hQ(nh)−hq(nh) +O(h3/2)

(12)

Interactions répétées

Environnement : (Q(nh),P(nh))∼µ= e−Q2/2−P2/2

√2π Evolution du système

(q((n+1)h) =q(nh) +hp(nh) +O(h2)

p((n+1)h) =p(nh) +h(Q(nh)−q(nh)) +O(h2) Renforcement des interactions

Q(nh)−→ 1

√hQ(nh) et P(nh)−→ 1

√hP(nh)

Evolution du système

(q((n+1)h) =q(nh) +hp(nh) +O(h3/2) p((n+1)h) =p(nh) +√

hQ(nh)−hq(nh) +O(h3/2)

(13)

Evolution du système

Sous forme vectorielle

x((n+1)h) =U(h)(x(nh),y(nh)) où

U(h)(x,y) =x +

hσ(x)y +hb(x) +hη(h)(x,y)

avec b

x1 x2

= x2

−x1

, σ

x1 x2

=

0 0 1 0

etη(h) peut être déterminée grâce au système

(14)

1 Interactions répétées classiques

2 Un exemple hamiltonien

3 Convergence de la dynamique Convergence du processus Retour à l’exemple

(15)

Convergence du processus

Interpolation linéaire : pour tout t∈R+, Xth=Xbt/hchh +t− bt/hch

h

X(bt/hc+1)hh −Xbt/hchh

Cas gaussien

Cas bruit général pour un potentiel confinant

(16)

Convergence du processus

Interpolation linéaire : pour tout t∈R+, Xth=Xbt/hchh +t− bt/hch

h

X(bt/hc+1)hh −Xbt/hchh

Cas gaussien

Cas bruit général pour un potentiel confinant

(17)

Cas Gaussien

(Wt)t∈R+ un mouvement brownien 2k-dimensionnel ynh = 1

h(W(n+1)h−Wnh) InteractionU(h)(x,y) =x +√

hσ(x)y +hb(x) +hη(h)(x,y) avecη(h) satisfaisant

η(h)(x,y)

≤K(h|x|+|y|) Soit (Xtx0) la solution partant de x0 de

dXtx0 =b(Xtx0)dt+σ(Xtx0)dWt

(18)

Cas Gaussien

(Wt)t∈R+ un mouvement brownien 2k-dimensionnel ynh = 1

h(W(n+1)h−Wnh) InteractionU(h)(x,y) =x +√

hσ(x)y +hb(x) +hη(h)(x,y)

avecη(h) satisfaisant

η(h)(x,y)

≤K(h|x|+|y|)

Soit (Xtx0) la solution partant de x0 de

dXtx0 =b(Xtx0)dt+σ(Xtx0)dWt

(19)

Cas gaussien - Convergence L

p

et p.s.

Théorème (J. D.)

Alors, pour tout état initialx0 et pour tout τ >0 b et σ globalement Lipschitz,

Xth−→

h→0Xtx0 p.s. et dans Lp pour tout p≥1 sur [0, τ] b et σ localement Lipschitz et linéairement bornées Xth−→

h→0Xtx0 dansLp pour tout p ≥1 sur[0, τ]

(20)

Interaction harmonique sans friction

Sous forme vectorielle

x((n+1)h) =U(h)(x(nh),y(nh)) où

U(h)(x,y) =x +

hσ(x)y +hb(x) +hη(h)(x,y)

avec b

x1 x2

= x2

−x1

, σ

x1 x2

=

0 0 1 0

etη(h). . .

(21)

Interaction harmonique sans friction

Pour tout q0,p0 etτ >0, l’évolution du système tend dansLp et p.s.sur[0, τ] vers la solution de

(dqt =ptdt

dpt =−qtdt+dWt

(22)

Cas général - Convergence en loi

Théorème (J. D.)

SoitH(p,q,P,Q) = kpk2

2 +V(q) +HE(P,Q) +α(q)β(Q), l’hamiltonien pour une interaction Système-Environnement.

Soientm et σ respectivement la moyenne et la variance deβ(Q) selonµ.

Alors, (sous certaines conditions surV et α), pour toute condition initiale(q0,p0) deR2d, le processus(Xth)t∈R+ converge en loi quandh tend vers 0 vers la solution de

(dqt =ptdt

dpt = − ∇V(qt) −m∇α(qt)dt−σ∇α(qt)dWt,

oùWt est un mouvement brownien 1-dimensionnel.

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