• Aucun résultat trouvé

Experiences pluriannuelles sur les rotations culturales. Le point de vue d'un biometricien

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Experiences pluriannuelles sur les rotations culturales. Le point de vue d'un biometricien"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: hal-02718403

https://hal.inrae.fr/hal-02718403

Submitted on 1 Jun 2020

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Experiences pluriannuelles sur les rotations culturales.

Le point de vue d’un biometricien

Jean Louis Charpenteau

To cite this version:

Jean Louis Charpenteau. Experiences pluriannuelles sur les rotations culturales. Le point de vue d’un

biometricien. Agronomie, EDP Sciences, 1981, 1 (1), pp.27-30. �hal-02718403�

(2)

Expériences pluriannuelles sur les rotations

culturales. Le point de vue d’un biométricien

Jean-Louis CHARPENTEAU

Laboratoire de Biométrie, Centre de Recherches Agronomiques de Toulouse, I.N.R.A., B.P. 12, 31320 Castanet Tolosan.

RÉSUMÉ

Plans d’expériences,

Modèle mixte, Rotations culturales, Modélisation.

Nous cherchons à rappeler quelques points de blocage qui font que l’expérimentation ayant pour thème la

comparaison des rotations culturales ne bénéficie pas d’une méthodologie simple. Ayant pour origine principale la difficulté de prendre en compte des effets complexes tels que « l’effet année et «l’effet parcelle », ces blocages se manifestent par :

-

l’impossibilité de définir, d’une façon satisfaisante des critères de comparaison des rotations ;

-

la lourdeur des dispositifs expérimentaux classiques faisant appel à la

«

culture test » comme terme de

comparaison entre les rotations ;

-

La complexité des modèles statistiques d’interprétation des résultats de ces dispositifs.

Raisonner le fonctionnement d’une parcelle comme un système dans lequel la rotation se présente comme une

suite ordonnée de commandes semble être un moyen permettant de lever quelques points de blocage et de pouvoir comparer les rotations «en continu ».

Quoi qu’il en soit, même si cette façon d’envisager les rotations permet d’améliorer notre interprétation, nous

ne pourrons faire l’économie d’un dispositif expérimental lourd capable de prendre

en

compte le caractère

pluriannuel de ces expériences.

ABSTRACT

Plans of experiments, Mixed model, Crop rotations, Modelization.

Pluriannual experiments on crop rotations. Standpoint of a biometrician

Let us recall some aspects which prevent the experimentation for comparing crop rotations to benefit from a

simple methodology. Coming essentially from the difficulty of taking account intricate effects such as « year effect » or « plot effect these aspects are :

-

the impossibility to define satisfactorily criteria for the comparison of crop rotations.

-

the heaviness of the traditional experimental devices which rely

on

the « test culture » as a term of comparison between the crop rotations.

-

the complexity of the statistical models to interpret the results obtained with these devices.

To consider the plot functioning as a system in which crop rotation occurs as a well-ordered series of operations seems to allow to palliate some of these aspects and to compare the « continuous » rotations.

However that may be even if this way to face the rotations allows to improve our interpretation we will not

be able to save

a

heavy experimental device liable to take into account the pluriannual aspects of theses experiments.

INTRODUCTION

Autrefois nécessaire au maintien d’un niveau de produc- tion acceptable dans des conditions phytosanitaires satisfai- santes, actuellement séduisante dans une perspective d’agri-

culture moins gourmande d’énergie, la rotation culturale est un maillon important dans un système de production agri-

cole. A ce titre, l’étude des rotations culturales est une

préoccupation importante des agronomes.

Contrairement à l’expérimentation agronomique an- nuelle, l’expérimentation pluriannuelle mettant en compa- raison des rotations culturales pose des problèmes d’ordre méthodologique au niveau :

-

du choix de critères de comparaison pertinents,

-

de la construction de dispositifs expérimentaux,

-

de l’établissement et du traitement d’un modèle statis-

tique approprié.

CHOIX DE CRITÈRES DE COMPARAISON

Comparer deux rotations culturales, c’est comparer deux processus évoluant dans le temps. Il est alors légitime de

vouloir effectuer cette comparaison en continu, c’est-à-dire à chaque pas de temps. Dans cette optique, en fixant le pas de temps à un an, deux types de critères de comparaison des

rotations viennent tout de suite à l’esprit :

-

des critères mettant en évidence des modifications

apportées aux composantes de la fertilité du sol,

-

la production économique.

(3)

Malheureusement, l’imprécision de la notion de fertilité et

les fluctuations aléatoires des prix agricoles rendent diffici- lement praticables les comparaisons à l’aide de ces critères.

D’autres grandeurs telles que le rendement énergétique, la

valorisation de l’eau, le nombre d’heures de travail néces- saire peuvent aussi être envisagées.

Ces difficultés sont tournées en substituant à la comparai-

son continue des rotations une comparaison discontinue, c’est-à-dire n’ayant pas lieu tous les ans. Pour cela, on introduit une même culture à l’intérieur de toutes les rotations en présence culture test ») et c’est à travers les résultats et le comportement de cette culture que seront

comparées les rotations. Cette culture test doit donc servir de

«

révélateur » des valeurs des rotations et être choisie

avec soin. Quoi qu’il en soit, on peut penser (JACQUARD et al., 1970) que le pouvoir révélateur d’une culture ne couvre

pas la gamme de préoccupations des expérimentateurs. Les

limitations du champ d’investigations possibles à travers

une culture test ainsi que l’appauvrissement de l’informa-

tion dû au caractère discontinu des comparaisons possibles

sont à la base de la désaffection de cette pratique.

LES DIFFICULTÉS EXPÉRIMENTALES

La construction de plans d’expérience est rendue difficile par l’introduction de facteurs de variations sur lesquels l’expérimentateur a peu ou n’a pas de contrôle possible :

-

L’effet année qui intervient soit directement

-

influence des conditions climatiques sur le résultat d’une culture

-

(en pratique, on s’aperçoit qu’il est souvent plus important que tous les autres effets que l’on veut étudier et

qu’il agit à la manière d’un masque) ; soit indirectement dans des interactions climat x sol ou climat x plante. De plus, la

succession des années climatiques, de même que la succes- sion des cultures dans les rotations nous est imposée. De ce fait, une série culturale donnée pourra subir sans qu’il y ait moyen de faire autrement une série climatique qui, suivant

les cas, pourra lui être favorable ou défavorable. Pour être complet, il faudrait mentionner enfin un autre type d’effet année qui est celui induit par la plus ou moins grande proximité du début de l’expérience (effet cumulatif).

-

L’effet parcelle. En effet, par définition même, une

rotation culturale est une succession dans un ordre fixé à l’avance de plusieurs cultures sur une même parcelle.

L’attribution au hasard des rotations aux parcelles (rando- misation) n’est donc possible qu’une seule fois, lors de la mise en place de l’expérience. Nous risquons donc au lieu d’apprécier la valeur de la rotation de ne mettre en évidence que les qualités intrinsèques de la parcelle qui lui a été

attribuée. Statistiquement parlant, nous avons donc affaire à des observations faites sur la même parcelle plusieurs fois

au cours du temps donc a priori non indépendantes.

Dans le cadre de la culture test, des auteurs anglo-saxons

et polonais proposent des solutions pour la construction de

plans d’expériences aussi adaptés que possible à la prise en compte de ces effets (PnTTERSON, 1964 ; YATES, 1954 ; P

RZYBYSZ

, 1975). Malgré leur diversité, ces différents plans

sont articulés autour d’un principe fondamental que l’on peut énoncer : si une rotation a un cycle de n années, on dit

que la rotation peut avoir n séquences possibles. Prenons

par exemple une rotation A, B, C, on peut avoir:

1973 A B C

1974 B C A

1975 C A B

etc...

Ces séquences (ici 3) sont dites en différence de phase.

Le principe fondamental de construction des plans est le

suivant:

Toutes les séquences de toutes les rotations en présence

doivent être présentes.

Cette exigence a pour but essentiel de contrôler autant que faire se peut « l’effet année » direct (les mêmes cultures subiront des années climatiques différentes) et de corriger le

défaut de randomisation dû au fait que l’ordre de succession des cultures sur une parcelle est imposé (par l’expérimenta- teur) ainsi que l’ordre de succession des années climatiques (imposé par la nature).

On cherche donc à corriger ce défaut de randomisation en

«

décalant » le cycle des cultures par rapport au

«

cycle » des

années climatiques. Il faut toutefois noter que cette procé-

dure est imparfaite car le cycle d’une rotation ne recouvre

pas toutes les possibilités climatiques.

A partir de ce principe, plusieurs procédures sont possi-

bles. Leur complexité sera fonction des longueurs respecti-

ves de chaque rotation (les procédures les plus simples

seront obtenues lorsque les rotations seront d’égale lon- gueur) et du nombre de cultures-tests dans chaque rota- tion (quelles comparaisons sont à faire ?). Quoi qu’il en soit, le principe sous-jacent à toute procédure de construc-

tion du plan sera de rapprocher au maximum, par l’établis-

sement de blocs et de sous-blocs, les parcelles destinées à être comparées. On sera ainsi amené à créer à l’intérieur de blocs (au sens classique du terme) des sous-blocs ou

«

séries

»

comprenant les parcelles supportant des séquen-

ces comparables (c’est-à-dire portant la culture test la même année). Le nombre et la taille des

«

séries » ainsi construites

sera fonction de la longueur des rotations et de l’intervalle de temps séparant deux cultures-tests.

L’énoncé même du principe de construction des plans fait apparaître une des contraintes principales des expérimenta-

tions sur rotations culturales : le grand nombre de parcelles

nécessaires. En effet, dans le cas simple d’une expérience

sur rotations d’égales longueurs, avec une seule culture test,

ce nombre est égal au produit : n x 1 x r où n est le nombre

de rotations, 1 leur longueur en années, r le nombre de répétitions. Il convient de remarquer que, sur cet ensemble

important de parcelles, seules les observations sur celles qui porteront une année donnée la culture test, seront prises en compte. Il faut noter en outre que ces plans ne considèrent que le cas où les rotations sont les seuls traitements. Or,

souvent l’expérimentateur désire faire intervenir des traite-

ments dits « auxiliaires » (fertilisation, travail du sol, etc...). ).

La prise en compte de tels traitements dans le plan d’expérience en augmente considérablement la complexité,

si bien que chaque cas doit être raisonné spécifiquement.

L’ANALYSE STATISTIQUE

L’énoncé des différentes contraintes, particularités et objectifs des expériences sur les rotations définit à lui seul le type de modèle statistique que nous avons à mettre en oeuvre pour l’interprétation des résultats.

En nous situant a priori dans le champ des modèles d’analyse de la variance, la construction de ces modèles se décrit de la façon suivante :

-

sont pris comme effets fixes, les différents facteurs du

plan d’expérience (blocs, sous-blocs) ainsi que l’effet rota- tion ;

-

les effets aléatoires rendent compte des défauts de

randomisation et de l’existence de corrélations entre obser-

vations (« erreur parcelle ») ;

(4)

- enfin nous introduisons une partie « covariables

»

pour prendre en compte les effets cumulatifs des rotations et peut-être aussi l’effet année par l’intermédiaire d’une ou

plusieurs caractéristiques climatiques.

Ces principes étant posés, nous nous retrouvons donc devant les problèmes statistiques :

-

de définition de paramètres (covariables, lesquelles choisir ?)

-

d’estimation des composantes de la variance

-

d’estimation d’effets fixes en présence d’effets aléa- toires.

Si ces problèmes sont en théorie résolus, les outils de calcul efficaces et vulgarisés manquent actuellement, ce qui

nous oblige à utiliser des modèles plus grossiers.

Enfin, cette mise en oeuvre déjà lourde a priori sera compliquée par le fait que nous ne disposons paradoxale-

ment que de peu de données (puisque, encore une fois, seules les données relatives aux cultures-tests seront utilisa- bles).

Le recensement effectué à l’LN.R.A. des expériences de

ce type montre que jamais ou presque, les protocoles expérimentaux préconisés plus haut ne sont mis en oeuvre.

Le caractère excessivement contraignant au niveau techni- que de ces protocoles (nombre de parcelles élevé, randomi- sation complète) ainsi que leur rigidité (conservation des mêmes variétés de plantes qui conduit à des

«

dispositifs

musées », obligation de respecter le cycle prédéterminé de la rotation) en regard de la relative pauvreté des résultats possibles (on n’étudie que les données recueillies sur les

«

cultures-tests ») sont à l’origine de cette désaffection. De plus, l’importance des moyens financiers investis dans de tels dispositifs incite les expérimentateurs à leur poser de nombreuses questions auxquelles la spécificité des disposi-

tifs préconisés ne permet pas de répondre avec efficacité.

Il n’est pas question ici de nier les richesses potentielles

de telles expériences, c’est pourquoi, partant des dispositifs expérimentaux existants, nous devons approcher le pro- blème par d’autres voies, en levant les hypothèques intro-

duites par la pratique de la culture test. Il nous faut donc à la fois :

-

élaborer des critères de comparaisons permanents, permettant de valoriser l’ensemble de l’information

recueillie,

-

se dégager des contraintes rigides d’une analyse trop

«

inférentielle » des résultats.

Une voie possible est de considérer l’ensemble parcelle- pratiques culturales, production comme un système en évolution dans lequel nous définirons la rotation comme une

suite ordonnée, éventuellement cyclique, de commandes de

ce système.

Nous représentons grossièrement le fonctionnement de

ce système (fig. 1).

Une telle représentation du fonctionnement de la parcelle

met l’accent sur l’existence des flux. L’étude de ce système

et sa modélisation s’attacheront donc à représenter et

comparer l’évolution des flux de matière et/ou d’énergie

sous l’effet de différents flux d’informations. L’exigence de comparaison continue est ainsi satisfaite. Cette présentation possède aussi l’avantage de permettre de sortir du cadre très rigide de la rotation au sens strict pour envisager l’étude

d’une succession de cultures. Il est bien évident qu’une représentation aussi grossière ne permet pas de régler tous

les problèmes. Des études fines seront nécessaires pour

préciser certains points, notamment la prise en compte de l’aléa climatique et les mécanismes qui constituent des flux d’information (c’est-à-dire la « commande » elle-même).

Néanmoins, cette façon de poser les problèmes paraît plus

riche que la démarche statistique en ce sens qu’elle va permettre de mieux expliciter ce que va être la comparaison

de deux rotations.

Dans un tel esprit, l’étude comparative des rotations

consistera en la construction d’un modèle capable, par

exemple, de répondre aux questions suivantes :

-

quelle succession de commandes (culture) maximise la production ?

-

quelle succession de commandes sous des conditions d’entretien de la fertilité (résidus positifs) et de production

minimum assure la meilleure adaptabilité du système aux aléas climatiques ?

-

enfin, dans un contexte d’économies d’énergie, quelle succession, sous les contraintes précédemment décrites, minimise les entrées de travail et d’apport aux cultures ?

Le travail entrepris avec la Station d’Agronomie de

Toulouse va dans ce sens. Nous nous proposons d’étudier les modes de fonctionnement des rotations en présence à

travers les différents composants agronomiques de ces

rotations (sol, plante, techniques culturales). Dans un pre-

mier temps, les variables quantitatives relatives au sol

(analyses de terre) ont constitué le critère de comparaison

(5)

des différentes rotations. La prise en compte de deux séries de prélèvements (1969 et 1975) a permis, moyennant une adaptation de modèles classiques d’analyse factorielle dis- criminante, de classer les différentes rotations suivant leur évolution (CHARPENTEAU et RELLIER, 1978). La prise en compte des variables qualitatives (notations d’expert) et de

la connaissance des techniques culturales employées (séquences de passage d’outils de travail du sol) est actuelle-

ment en cours et devra nous permettre, en affinant les résultats précédents, d’avoir une bonne image des relations rotations x sol.

Il apparaît donc qu’une autre stratégie d’interprétation

des résultats est possible. Un problème majeur reste néan-

moins posé, c’est celui de la planification expérimentale. En effet, s’il est possible d’améliorer l’interprétation en se dégageant du carcan de la « culture test », les problèmes

caractéristiques des expériences pluriannuelles avec rota-

tions tels que « l’effet année », et « l’effet parcelle » restent.

Leur prise en compte paraît difficile hors d’un protocole expérimental lourd et contraignant. Enfin, la diversité des

objectifs poursuivis par les

«

promoteurs » de telles expé-

riences nous oblige à raisonner chaque cas individuelle- ment.

Reçu le 22 février 1980.

Accepté le 10 octobre 1980.

REMERCIEMENTS

Je voudrais remercier ici les responsables des dispositifs expéri-

mentaux avec rotations de Toulouse-Auzeville, Colmar-Algolsheim

et Clermont-Ferrand-Crouelle. Notre travail en commun a sensible- ment alimenté les réflexions de ce papier.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Charpenteau J. L., Rellier J. P., 1978. Essai d’une méthodologie d’étude de l’évolution de quelques caractéristiques de la couche arable

sur

un dispositif expérimental avec rotations. Ann. Agron., 29 (4), 381-403.

Jacquard P., Croisier L., Lefèvre G., 1970. Etude des effets résiduels des cultures fourragères

sur

les cultures arables. IV.

Influence des modalités de retournement d’une prairie sur les performances d’un blé et d’un maïs. Ann. Agron., 21 (4), 351-384.

Patterson H. D., 1964. Theory of cyclic rotations experiments. J.R.

Statis. Soc., B, 26, I-45.

Przybysz T., 1975. Comparaison des rotations par analyse de la

variance. 5 1 Colloque Méthodologique de l’Agro Biométrie, Acadé- mie Polonaise des Sciences, 110-126 (en polonais).

Yates F., 1954. The analysis of experiment containing different crop

rotations. Biometrics, 10, 324-346.

Références

Documents relatifs

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des

où l'on veut résoudre le problème : dès lors toutes les dérivées étaient.limitées dans un domaine à 2m dimensions intérieur au premier et un mode convenable

 Les  travaux  psychanalytiques  sont  difficiles  à  lire... patiemment  étudié  les  préparations

Dans cette recherche, nous nous proposons de tester l'influence de leader d'opinion sur le comportement d'achat du consommateur et cela à travers

Publié dans Travaux du Centre de Recherches Sémiologiques 41, 105-127, 1982, source qui doit être utilisée pour toute référence à

Ils ont même contribué, dans le passé, à l’or- ganisation des salariés impliqués dans le capital de leurs entreprises (cf. la tradition des coopératives ouvrières et les

Le contexte politico-scientifique dans lequel la recherche se déroule devrait aussi induire des différences dans les pro- jets, leur orientation et la manière de les réaliser.. En

Les apprenants originaires du Sahara Occidental témoignent de leur présence par ces traces sur les tables, à travers leurs propres noms, leurs wilayas et communes et