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Conjecture de Goldbach : mots bouclés Denise Vella-Chemla 27/3/14

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Academic year: 2022

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Conjecture de Goldbach : mots bouclés

Denise Vella-Chemla 27/3/14

1 Pourquoi des mots de longueurs finies ?

On a présenté dans plusieurs notes récentes comment associer à chaque nombre pair un mot de longueur fini, sur un alphabet à 4 lettres (cf

http://denise.vella.chemla.f ree.f r/transposition).

Un peu de réflexion supplémentaire nous oblige à nous interroger : pourquoi utiliser des mots de longueur finie ? Pourquoi ne coder pour le nombre 26 par exemple que les seules décompositions 3 + 23, 5 + 21, 7 + 19, 9 + 17, 11 + 15 et 13 + 13 et oublier une décomposition comme 29−3 par exemple ?

On s’est trouvé complètement bloqué par l’indéterminisme portant sur la pre- mière lettre des mots utilisés dans la précédente modélisation. On va s’in- téresser également aux décompositions soustractives en voyant les décompo- sitions comme des points de boucles.

1 + 11 a

3 + 9 c

5 + 7

a 7 + 5

a

9 + 3 c

11 + 1a

13−1 a

15−3 c

17−5 a 19−7

a 21−9

c 23−11 a

On prend comme convention, comme Cantor, que le nombre 1 est premier. On utilise deux lettres : la lettre a pour signifier qu’une décomposition fait inter- venir deux nombres premiers, qu’elle soit additive ou soustractive et la lettrec

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pour signifier que la décomposition fait intervenir au moins un nombre composé.

Ci-dessus, le cercle des décompositions associé au nombre pair 12.

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