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Qualité physico-chimique, métallique et bactériologique des eaux de l’estuaire du Bou Regreg et impact sur la biologie et la démographie de Venerupis decussata (LINNE, 1758) et Cardium edule (LINNE, 1767)

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)UNIVERSITÉ MOHAMMED V – AGDAL FACULTÉ DES SCIENCES RABAT N°d’ordre : 2367 THÈSE DE DOCTORAT D’ETAT Présentée par BENMESSAOUD Fatma. Discipline : Biologie Spécialité : Ecologie animale. Soutenue le : 20 Juillet 2007 Devant le jury : Président : Mme T. BENAZZOU. Professeur à la Faculté des Sciences -Rabat. Examinateurs : Mr. M. MENIOUI. Professeur à l’Institut Scientifique de Rabat. Mr. M. FADLI. Professeur à la Faculté des Sciences de Kenitra. Mr. M. BOURJOUANE. Professeur à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat. Mr. M. OUHSSINE. Professeur à la Faculté des Sciences de Kenitra. Mr. A. YAHYAOUI. Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat.. Faculté des Sciences, 4 Avenue Ibn Battouta B.P. 1014 RP, Rabat – Maroc Tel +212 (0) 37 77 18 34/35/38, Fax : +212 (0) 37 77 42 61, http://www.fsr.ac.ma.

(2) A la mémoire de mon père, mon beau père et ma belle mère A mon mari A ma mère A ma fille et ma sœur.. Source de toutes qui m’ont été nécessaires pour réaliser ce travail.. i.

(3) Les travaux présentés dans ce mémoire ont été effectués dans les Laboratoires de Zoologie et Biologie Générale à la Faculté des Sciences de Rabat, de l'Institut Scientifique de Rabat, de Microbiologie au C.H.U. IBN SINA de Rabat, d'Analyses Techniques et Scientifiques de la Gendarmerie Royale, Témara, de Reproduction à l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, et du Ministère de l’Environnement. C'est avant tout grâce à notre Institution Université Mohammed V, à sa tête Monsieur le Doyen de la Faculté des Sciences de Rabat, que la réalisation de mes recherches a pu être effectuée. Mes remerciements vont également à Madame Touria BENAZZOU et Monsieur Mohammed MENIOUI qui ont accepté mon inscription en Doctorat d'Etat à la Faculté des Sciences de Rabat. Madame Touria BENAZZOU, Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat et chef de Laboratoire Zoologie et Biologie Générale, qu’on connait depuis qu'on exerce dans ce laboratoire par ses qualités humaines et ses compétences scientifiques. Elle me fait l'honneur d’avoir présidé ce jury de thèse, malgré ses nombreuses occupations. Sa présence parmi nous est liée à l'intérêt qu'elle porte à l'environnement. Qu'elle trouve ici l'expression de ma haute considération et de ma profonde reconnaissance. Monsieur Mohammed MENIOUI, Professeur à l'Institut Scientifique de Rabat, qui a bien voulu diriger mon travail et m'aider par ses précieux conseils et ses encouragements. Il n'a cessé de suivre avec intérêt mes travaux. Qu'il trouve, ici, l'expression de ma profonde gratitude. Monsieur Ahmed YAHYAOUI, Professeur au Laboratoire de Zoologie et Biologie générale à la Faculté des Sciences de Rabat et responsable de l'Unité Ecologie Animale, qui a bien voulu accepter de juger ce travail. Qu'il me soit permis de lui exprimer ma vive gratitude pour sa précieuse collaboration. Monsieur Mohamed FADLI, Professeur à la Faculté des Sciences de Kenitra. Ses conseils et ses remarques judicieux se sont avérés fructueux pour la réalisation de ce travail. C'est pour moi une fierté qu’il fait partie des membres de ce jury. Monsieur Mohammed BOURJOUANE, Professeur de Microbiologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie (Université Mohammed V), pour l'aide et l'intérêt qu'il a porté à ce travail afin de réaliser l'étude Bactériologique au C.H.U. IBN SINA de Rabat sous la direction de Monsieur Moulay A. ALAOUI, Professeur à la Faculté de Médecine et de Pharmacie. Je suis honorée qu'il ait accepté de me faire part de ses remarques. Qu'ils trouvent ici l'expression de ma vive et respectueuse reconnaissance. Monsieur Mohamed OUHCINE, Professeur à la Faculté des Sciences de Kenitra qui a bien voulu coopérer avec moi et d’avoir accepté la participation dans le jury de thèse. Qu’il trouve ici l’expression de mes sentiments les plus cordiaux. ii.

(4) Je tiens à remercier également : Monsieur Abdelhamid STAMBOULI et son équipe, Directeur du Laboratoire d'Analyses Techniques et Scientifiques de la Gendarmerie Royale, Rabat, qui nous ont aidés à réaliser les dosages des métaux lourds dans la chair des palourdes et les coques, ainsi que dans le sédiment. Je les prie de trouver ici l'expression de mes meilleurs sentiments. Monsieur Abdellah MAAZOUZ, Professeur à l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, qui m’a accepté dans son Laboratoire de Reproduction afin de pouvoir réaliser les coupes histologiques. On ne saurait oublier l'accueil qu'il nous a toujours réservé. Je suis très reconnaissante envers Monsieur M. S. SHAFEE, Professeur à l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, qui n'a cessé de me prodiguer ses conseils concernant la Palourde, en mettant à ma disposition une importante bibliographie sur les bivalves. Je ne saurais oublier l'aide de Monsieur BALKBIR, lors de pénibles et longues journées de terrain. Monsieur Abderrahman GHEIT, Professeur au laboratoire de Zoologie et Biologie générale à la Faculté des Sciences de Rabat. C'est un collègue qui nous a appuyé et encouragé lors des moments difficiles par ses directives et ses conseils judicieux. Ma collègue, Madame Mariam NACIRI, Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat, d’avoir mis à ma disposition une importante bibliographie sur les Mollusques et qui m'a été d'un grand intérêt. Qu'elle trouve dans ce travail le témoignage de ma vive gratitude. Je remercie également Madame Nadia CHRAÏBI qui a mis à ma disposition beaucoup de bibliographie concernant les Mollusques. Que tous mes collègues de la Faculté des Sciences de Rabat, qui, en diverses occasions m'ont apporté leur aide, veuillent bien me pardonner de ne pas les nommer et sachant, cependant, que je leur conserve une profonde gratitude. Je ne pourrais clore ces remerciements, sans adresser le plus grand merci à ma sœur Madame Rhita KOURRADI, Professeur à la Faculté des Sciences de Rabat, qui a cru en moi, elle a su m’encourager à achever mes travaux de thèse malgré maintes difficultés.. iii.

(5) Introduction générale…………………………………………………………………............1 CHAPITRE I GÉNÉRALITÉS SUR LE MILIEU ET MÉTHODOLOGIE ......................................................... 5  I- PRÉSENTATION DU MILIEU....................................................................................................... 5  •  APERÇU GEOGRAPHIQUE ................................................................................................................ 5  •  APERÇU GEOLOGIQUE..................................................................................................................... 5  •  CONDITIONS HYDROLOGIQUES ET REGIME DU VENT ...................................................................... 5  •  LES CONDITIONS CLIMATOLOGIQUES ............................................................................................. 8  II- CHOIX DES STATIONS ...............................................................................................................12  III-CONCLUSION ...............................................................................................................................13  CHAPITRE II  ETUDE PHYSICO-CHIMIQUE ET TYPOLOGIE DU MILIEU AQUATIQUE ..................16  I. INTRODUCTION ............................................................................................................................16  II. MATÉRIEL ET METHODES.......................................................................................................16  1.  LA TEMPERATURE ..........................................................................................................................16  2.  LE PH .............................................................................................................................................17  3.  LA CONDUCTIVITE.........................................................................................................................18  4.  LA DURETE CALCIQUE ...................................................................................................................18  5.  LA DURETE MAGNESIQUE ..............................................................................................................18  6.  LA DURETE TOTALE .......................................................................................................................19  7.  LES CHLORURES.............................................................................................................................19  8.  LES NITRATES (NO3-) .....................................................................................................................19  9.  LES NITRITES (NO2) .......................................................................................................................20  10.  L'AMMONIUM (NH4+) .....................................................................................................................20  11.  LA DEMANDE BIOLOGIQUE EN OXYGENE (DBO5) .........................................................................20  12.  LE TITRE ALCALIMETRIQUE ..........................................................................................................21  13.  LES SULFATES ................................................................................................................................21  14.  LES BICARBONATES .......................................................................................................................21  15.  LE POTASSIUM ...............................................................................................................................22  16.  LE SODIUM .....................................................................................................................................22  17.  LE FER ............................................................................................................................................22  III. RÉSULTATS .................................................................................................................................23  1.  LA TEMPERATURE ..........................................................................................................................23  2.  LE PH .............................................................................................................................................25  3.  LA CONDUCTIVITE.........................................................................................................................27  4.  LA DURETE CALCIQUE ...................................................................................................................29  5.  LA DURETE MAGNESIQUE ..............................................................................................................30  6.  LA DURETE TOTALE .......................................................................................................................31  7.  LES CHLORURES.............................................................................................................................32  8.  L'AMMONIUM (NH4+) .....................................................................................................................33  9.  LES NITRITES (NO2-) ......................................................................................................................34  10.  LES NITRATES (NO3-) .....................................................................................................................36  11.  LA DBO5 ........................................................................................................................................37  12.  LE TITRE ALCALIMETRIQUE COMPLET ..........................................................................................38  13.  LES SULFATES ................................................................................................................................39  14.  LES BICARBONATES .......................................................................................................................40  15.  LE POTASSIUM ...............................................................................................................................41 . iv.

(6) 16.  LE SODIUM .....................................................................................................................................42  17. LE FER ............................................................................................................................................43  IV. COMPARAISON DE CERTAINS PARAMETRES INDICATEURS DE POLLUTION DE L’OUED BOU REGREG AVEC QUELQUES OUEDS MAROCAINS. .......................................46  V.  ÉTUDE TYPOLOGIQUE ..........................................................................................................49  1. INTRODUCTION ...................................................................................................................................49  2. RESULTATS ET INTERPRETATION........................................................................................................50  3. CONCLUSION......................................................................................................................................59  CHAPITRE III  TENEURS DE CERTAINS MÉTAUX LOURDS DANS LE SÉDIMENT ET DANS LA CHAIR DE VENERUPIS DECUSSATA ET CARDIUM EDULE ...........................................60  A- TENEURS DE CERTAINS MÉTAUX LOURDS DANS LE SÉDIMENT ...............................60  I- INTRODUCTION ............................................................................................................................60  II- CARACTERISTIQUES DES MÉTAUX LOURDS ETUDIES .................................................61  1.  LE PLOMB.......................................................................................................................................62  2.  LE ZINC ..........................................................................................................................................62  3.  LE FER ............................................................................................................................................62  4.  LE CUIVRE......................................................................................................................................63  III- MÉTHODOLOGIE ......................................................................................................................63  IV- RESULTATS .................................................................................................................................64  1.  ÉVALUATION STATIONNELLE ........................................................................................................64  2.  ANALYSE TYPOLOGIQUE ...............................................................................................................67  V- DISCUSSION ET CONCLUSION ................................................................................................72  B- TENEURS DE CERTAINS METAUX LOURDS DANS LA CHAIR DE V. DECUSSATA ET C. EDULE........................................................................................ERREUR ! SIGNET NON DEFINI. I-INTRODUCTION .............................................................................................................................77  II-MATERIEL ET METHODES .......................................................................................................80  III-RESULTATS ET DISCUSSION ..................................................................................................81  1-Variation des teneurs métalliques chez V. Decussata ................................................................81  2- Variations des teneurs métalliques tissulaire chez C. edule ......................................................83  3- Variations métalliques dans le sédiment des stations de prélèvement ......................................84  IV-CONCLUSION ...............................................................................................................................94  CHAPITRE IV  CONTAMINATION BACTERIENNE DE VENERUPIS DECUSSATA ET CARDIUM EDULE ..................................................................................................................................................97  I. INTRODUCTION ............................................................................................................................97  1. RAPPELS SUR LA POLLUTION MARINE .............................................................................................99  1.1 Définition.................................................................................................................................99  1.2 Les polluants ..........................................................................................................................100  1.2.1 Les polluants organiques ................................................................................................100  1.2.2 Les polluants chimiques inorganiques : .........................................................................101  1.2.3 Les sels nutritifs .............................................................................................................101  2. REJETS D’EAUX USEES DU BOU REGREG .......................................................................................101  3. DECHETS SOLIDES ...........................................................................................................................102  4. LACHERS DU BARRAGE ...................................................................................................................103  5. PRINCIPAUX GERMES DE LA POLLUTION BACTERIENNE ..............................................................103  5.1 Germes pathogènes ................................................................................................................103  5.1.1 Vibrionacea ....................................................................................................................104  5.1.2 Salmonelles ....................................................................................................................107  5.2. Contamination fécale ............................................................................................................108  5.2.1 Les coliformes totaux et fécaux .....................................................................................108 . v.

(7) 5.2.2 Les streptocoques fécaux ...............................................................................................109  6. LA CONTAMINATION DES BIVALVES ..............................................................................................110  II. NORMES BACTERIENNES RELATIVES A L’EAU DE MER ET AUX BIVALVES .......112  III. MATERIEL ET METHODES ...................................................................................................115  1.  MATERIEL ....................................................................................................................................115  2.  METHODES...................................................................................................................................116  IV.  LES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE .......................................................................................120  1.  CONTAMINATION DES PRELEVEMENTS D’EAU ............................................................................120  2.  CONTAMINATION DE LA CHAIR DES DEUX MOLLUSQUES ETUDIES..............................................124  3. CONDITIONS ECOLOGIQUES FAVORISANT UNE PULLULATION DE SF ET CF ..............................126  3.1. Matrice des données .............................................................................................................126  3.2. Résultats ...............................................................................................................................127  V.  CONCLUSION ..........................................................................................................................142  CHAPITRE V  REPRODUCTION ...........................................................................................................................145  I. INTRODUCTION ..........................................................................................................................145  1-  VENERUPIS DECUSSATA .........................................................................................................145  2-  CARDIUM EDULE .....................................................................................................................147  II.  LA REPRODUCTION CHEZ LES DEUX ESPECES ..........................................................149  1-  VENERUPIS DECUSSATA ......................................................................................................149  1.1  GONOCHORISME ET HERMAPHRODISME DANS LE GENRE VENERUPIS. ........................................149  1.2  ANATOMIE DE L’APPAREIL REPRODUCTEUR ET REPRODUCTION .................................................150  2- CARDIUM EDULE………………………………………………………………………………158 III.  MATERIEL ET METHODES .............................................................................................154  1.  SITE ETUDIE : L’ESTUAIRE DES BOU REGREG (VOIR MILIEU) ...............................................154  2.  ECHANTILLONNAGE ...................................................................................................................154  3.  LES MENSURATIONS EFFECTUEES .............................................................................................154  3.1 Longueur – poids sec .............................................................................................................154  3.2 Histologie ..............................................................................................................................155  4- ETUDE MICROSCOPIQUE DES GONADES ........................................................................................157  IV. RÉSULTATS ET DISCUSSION ................................................................................................160  1. VENERUPIS DECUSSATA ...................................................................................................................160  1.1 - OBSERVATION MACROSCOPIQUE DE LA GONADE. ................................................................160  1.2 - MISE EN EVIDENCE DES PERIODES DES PONTES ....................................................................160  2. CARDIUM EDULE ..............................................................................................................................184  2.1-  Observation macroscopique de la gonade ......................................................................184  2.2-  Mise en évidence des périodes de ponte.........................................................................184  V.  CONCLUSION ..........................................................................................................................209  CHAPITRE VI  DYNAMIQUE DES POPULATIONS DE VENERUPIS DECUSSATA ET CARDIUM EDULE ................................................................................................................................................212  I-INTRODUCTION ...........................................................................................................................212  II- METHODOLOGIE DE TRAVAIL ............................................................................................212  1. CHOIX DES STATIONS ET FREQUENCES DES PRELEVEMENTS............................................................212 . vi.

(8) 2- TECHNIQUES DE PRELEVEMENTS .....................................................................................................213  3- TRI, MENSURATION ET REPARTITION EN CLASSE DE TAILLE ............................................................214  4- STRUCTURE DE LA POPULATION ET ANALYSES STATISTIQUES DES DONNEES .................................215  III-RESULTATS ET DISCUSSIONS ..............................................................................................215  1- STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE DE V. DECUSSATA ......................................................215  1-1- Recrutement et distribution des classes de tailles dans la station S2 ....................................215  1-2- Recrutement et distribution des classes de tailles dans la station S3 ....................................219  2- STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE DE C. EDULE ..................................................................225  2-1- Recrutement et distribution des classes de tailles dans la station S2 ....................................225  2-2- Recrutement et distribution des classes de tailles dans la station S3 ....................................226  3- TYPOLOGIE ET STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE DES POPULATIONS ......................234  3-1-Analyse du milieu .................................................................................................................235  3-2-V. decussata et action de certains facteurs du milieu ...........................................................235  3-3-C. edule et milieu ..................................................................................................................245 . Conclusion générale ………………………………………………………………………………..253 Bibliographie ………………………………………………………………………………………..259 Annexes………………………………………………………………………………………………291. vii.

(9) Tableau I: Déficits d'eau pour trois années sèches .............................................................................10 Tableau II : Sectorisation de l'estuaire de Bou Regreg d'après EL KAIM (1972) ...............................14 Tableau III: Valeurs minimales et maximales de quelques paramètres indicateurs de pollution des eaux de surface dictées par la direction de recherche et de la planification de l’eau (2000-2001), comparaison avec nos résultats. ..........................................................................................................47 Tableau IV: Comparaison de la DBO5 et NH4 de quelques oueds marocains avec nos données .......48 Tableau V: Valeurs propres et pourcentages de contribution des trois premiers axes .........................51 Tableau VI: Répartition de la contribution des 17 variables mésologiques .........................................51 Tableau VII: Date et numéros des prélèvements effectués dans les quatre stations ............................52 Tableau VIII: Saisons et numéros des prélèvements effectués dans les cinq stations .........................69 Tableau IX: Valeurs propres et pourcentages des trois premiers axes .................................................69 Tableau X: Répartition de la contribution des quatre métaux étudiés .................................................69 Tableau XI : Teneurs saisonnières globales (en mg/kg) des métaux lourds décelés dans la chair de V. decussata et dans les sédiments. ..........................................................................................................81 Tableau XII: Comparaison de la charge métallique du sédiment du Bou Regreg avec d’autres estuaires (Maroc) et d’autres région (Turquie). ...................................................................................82 Tableau XIII: Teneurs saisonnières globales (en mg/kg) des métaux lourds décelés dans la chair de C. edule et dans la chair .......................................................................................................................83 Tableau XIV:Comparaison de la charge métallique du sédiment du Bou Regreg avec d’autres estuaires (Maroc) et d’autres région (Turquie). ...................................................................................87 Tableau SEQ Tableau \* ROMAN XV: Teneurs (en µg/g poids sec) des métaux lourd enregistrés dans sept populations naturelles de Mollusques Bivalves peuplant la côte atlantique et les estuaires marocains (ne = non étudié) .................................................................................................................93 Tableau XVI: Calcul du rapport CF/SF ; origine de la contamination fécale. Rapport Ratio CF/SF ; Source : BORREGO et al., (1982). ....................................................................................................110 Tableau XVII: Directives Des Communautés Européennes qualité requise des eaux destinées à la baignade (J.O. des Communautés Européennes du 5-02-1976)........................................................114 Tableau XVIII: Contamination bactérienne des échantillons d’eau de surface de l’estuaire.............122 Tableau XIX: Origine de la pollution par le calcul du rapport CF /SF ..............................................124 Tableau XX: Comparaison de la contamination bactériologique de deux mollusques dans .............125 Tableau XXI: Valeurs propres taux d’inerties et variance cumulées des trois axes factoriels F1, F2et F3 .......................................................................................................................................................127 Tableau XXII : Variables prises en compte dans l’analyse de l’A.F.C..............................................128 Tableau XXIII: Directives de l’OMS et de CEE- Eaux des eaux de baignade et des eaux de la présente étude concernant les coliformes fécaux (CF) et streptocoques fécaux (SF) ........................135 Tableau XXIV: Comparaison de la concentration en coliformes fécaux de quelques oueds marocains avec nos résultats de l’oued Bou Regreg ..........................................................................................139 Tableau XXV: Normes de classification de la qualité des eaux de surface (2000-2001) d’après la direction de la recherche et de la planification de l’eau ....................................................................139 Tableau XXVI: Distribution des stades gonadiques dans les prélèvements de Venerupis decussata (stades de développement gonadique) ...............................................................................................164 Tableau XXVII: Les équations d’allométrie des poids secs (W) en fonction de la longueur ............166 Tableau XXVIII: Poids secs (W) en mg de différentes longueurs antéropostérieures (L) en mm de Venerupis decussata définis d’après les équations d’allométrie ........................................................167 Tableau XXIX: Distribution des stades gonadiques dans les prélèvements de C. edule (stades de développement gonadique) ................................................................................................................186 Tableau XXX: Comparaison de la période de ponte de C. edule avec celle d’autres pays................201 Tableau XXXI: Les équations d’allométrie des poids secs (W) en fonction de la longueur antéropstérieure (L) et les cœfficients de corrélation (R2) chez Cardium edule ...............................203 Tableau XXXII: Poids secs (W) en mg de différentes longueurs antéropostérieures (L) en mm de Cardium edule définis d’après les équations d’allométrie ................................................................204 Tableau XXXIII: Calendrier des prélèvements effectués dans le milieu paralique étudié Estuaire du Bou Regreg ........................................................................................................................................213. viii.

(10) Tableau XXXIV: Tableau illustrant les amplitudes déterminant les classes de tailles des deux espèces étudiées. .............................................................................................................................................215 Tableau XXXV: Contribution des différents prélèvements effectués dans les deux stations étudiées (V. decussata) .....................................................................................................................................239 Tableau XXXVI: Contribution des différentes classes de tailles de V. decussata dans la constitution des 3 principaux axes .........................................................................................................................242 Tableau XXXVII: Contribution des différents prélèvements effectués dans.....................................246 Tableau XXXVIII: Contribution des différentes classes de tailles de C. edule dans la constitution des 3 principaux axes .........................................................................................249 Tableau XXXIX: Matrice des données physico-chimiques de l’ACP de l’étude principale. ............292 Tableau XL:Teneurs saisonnières des métaux lourds dans les sédiments des 5 stations ...................294 Tableau XLI : Teneurs saisonnières des métaux lourds dans les sédiments et l’eau des quatre stations ............................................................................................................................................................295 Tableau XLII: Compositions chimiques des milieux de culture et réactives .....................................296 Tableau XLIII: Variables physico-chimiques et bactériologiques prises en compte.dans l’analyse de l’A.F.C. ..............................................................................................................................................297 Tableau XLIV: Mesures des poids secs (W) à différentes longueurs (L) chez Venerupis decussata (année 1999).......................................................................................................................................298 Tableau XLV: Mesures des poids secs (W) à différentes longueurs (L) chez C. edule (année 1999) ............................................................................................................................................................301 Tableau XLVI:Pourcentage de l’effectif mensuel de V. decussata dans la station S2 .......................305 Tableau XLVII:Pourcentage de l’effectif mensuel de Cardium edule dans la station S2 ..................306. ix.

(11) Figure 1: Situation géographique de la région d’étude (d’après EL AGBANI (1984), légèrement modifiée). ................................................................................................................................................ 6 Figure 2: Cadre géologique de la région d’étude d’après GILLET (1986), légèrement modifiée. ......... 7 Figure 3 : Diagramme Ombrothermique de Rabat/Salé (moyenne établie sur une période de 25 Années (1957-1981) ...............................................................................................................................11 Figure 4: Précipitations (pluviométrie annuelle et moyenne en mm) à Rabat – Salé. ...........................11 Figure 5: Estuaire de Bou Regreg (d'après ELKAIM (1972) (légèrement modifiée) et localisation des stations étudiées 15 Figure 6: Evolution de la température de l'eau de surface dans les stations étudiées ............................24 Figure 7: Evolution du pH de l'eau de surface dans les stations étudiées. .............................................26 Figure 8: Evolution de la conductivité de l'eau de surface dans les stations étudiées. ...........................28 Figure 9: Evolution de la dureté calcique de l'eau de surface dans les stations étudiées. ......................30 Figure 10: Evolution de la dureté magnésique de l'eau de surface dans les stations étudiées................31 Figure 11: Evolution de la dureté totale de l'eau de surface dans les stations étudiées. .........................32 Figure 12: Evolution de la teneur en chlorure de l'eau de surface dans les stations étudiées.................33 Figure 13: Evolution de la teneur de l'ammonium de l'eau de surface dans les stations étudiées. .........34 Figure 14: Evolution de la teneur en nitrites de l'eau de surface dans les stations étudiées. ..................35 Figure 15: Evolution de la teneur en nitrates de l'eau de surface dans les stations étudiées. .................36 Figure 16: Evolution de la DBO5 de l'eau de surface dans les stations étudiées. ..................................37 Figure 17: Evolution du titre alcalimétrique de l'eau de surface dans les stations étudiées. ..................39 Figure 18: Evolution de la teneur en sulfates de l'eau de surface dans les stations étudiées. .................40 Figure 19: Evolution de la teneur en bicarbonates de l'eau de surface dans les stations étudiées .........41 Figure 20: Evolution de la teneur en potassium de l'eau de surface dans les stations étudiées. .............42 Figure 21: Evolution de la teneur en sodium de l'eau de surface dans les stations étudiées. .................43 Figure 22: Evolution de la teneur en fer de l'eau de surface dans les stations étudiées. ........................44 Figure 23: Comparaison de la teneur en NH4+ de quelques oueds marocains avec les données de l’oued Bou Regreg .................................................................................................................................48 Figure 24: Comparaison de la DBO5 de quelques oueds marocains avec nos données de l’oued Bou Regreg. ...................................................................................................................................................49 Figure 25: Cercle de corrélation des différentes variables sur le plan P1xP2..........................................55 Figure 26: Projection des différents relevés sur le plan P1xP2 ..............................................................56 Figure 27 : Cercle de corrélation des différentes variables sur le plan P1XP3........................................57 Figure 28: Projection des différents relevés sur le plan P1xP3 ..............................................................58 Figure 29: Évolution saisonnière de la teneur du Zinc dans le sédiment des cinq stations ....................65 Figure 30: Évolution saisonnière de la teneur du Plomb dans le sédiment des cinq stations .................65 Figure 31: Évolution saisonnière de la teneur du Fer dans le sédiment des cinq stations ......................66 Figure 32: Évolution saisonnière de la teneur du Cuivre dans le sédiment des cinq stations ................66 Figure 33: Cercle de corrélation des différentes variables sur le plan P1xP2.........................................70 Figure 34: Distribution des stations sur le plan P1xP2 .........................................................................70 Figure 35: Cercle de corrélation des différentes variables sur le plan P1xP3.........................................71 Figure 36: Distribution des stations sur le plan P1XP3 ..........................................................................71 Figure 37: Comparaison de l’évolution saisonnière de la teneur du Fer dans le sédiment et l’eau........74 Figure 38: Teneurs saisonnières globales du fer décelées dans la chair V. decussata .........................82 Figure 39: Teneurs saisonnières globales du Zn, Cu et Pb décelées dans la chair de V. decussata ......82 Figure 40: Teneurs saisonnières globales du fer décelés dans la chair de C. edule. .............................84 Figure 41: Teneurs saisonnières globales du Zn, Cu et Pb décelés dans la chair de C. edule...............84 Figure 42: Teneurs saisonnières globales du fer décelées dans le sédiment de V. decussata. ............85 Figure 43: Teneurs saisonnières globales du Zn, Cu et Pb décelées dans le sédiment de V. decussata. ................................................................................................................................................................85 Figure 44: Les différentes sources de pollution identifiées au niveau de l’estuaire du Bou Regreg. ...105. x.

(12) Figure 45: Comparaison des rejets d’eaux usées et flux de pollution par bassin versant de différents..... oueds marocains (Annuaire statistique du Maroc, 2001) ...…………………………………………106 Figure 46: Niveau de contamination des échantillons d’eau dans la station S1 ...................................123 Figure 47: Niveau de contamination des échantillons d’eau dans la station S2 ...................................123 Figure 48: Niveau de contamination des échantillons d’eau dans la station S3 ...................................123 Figure 49: Niveau de contamination des échantillons d’eau dans la station S4 ...................................124 Figure 50: Niveau de contamination bactériologique des échantillons de V. decusata .......................125 Figure 51: Niveau de contamination bactériologique des échantillons de C. edule dans S1 et S3........125 Figure 52: Comparaison de la contamination bactériologique de deux mollusques dans St1-St3 .......126 Figure 53: Carte factorielle des variables physicochimiques et bactériologiques : plan factoriel F1xF2 ..............................................................................................................................................................130 Figure 54: Carte factorielle des variables physico-chimiques et bactériologiques: plan F1xF2 ..........131 Figure 55: Carte factorielle des relevés bactériologiques en fonction des stations: plan F1xF3..........132 Figure 56: Carte factorielle des relevés bactériologiques en fonction des stations: plan F1xF3..........133 Figure 57: Comparaison de la concentration de CF au niveau de l’eau de surface de quelques oueds marocains avec nos données de l’oued Bou Regreg ............................................................................139 Figure 58 : Cardium edule vue de différentes faces, estuaire : Bou Regreg (BENMESSAOUD, 1999). ..............................................................................................................................................................149 Figure 59: Palourde vue de différentes faces. ......................................................................................151 Figure 60: Anatomie de la palourde (Ruditapes decussatus.) ..............................................................151 Figure 61: Vue interne de Cardium edule, estuaire Bou Regreg (BENMESSAOUD, 1999) ..............154 Figure 62: Evolution du poids sec (W) d’un individu standard de 20 mm (longueur antéro-postérieure) ..............................................................................................................................................................161 Figure 63: comparaison entre l’indice gonadique (IG) et le poids sec (W) durant la période d’étude pour Venerupis decussata.....................................................................................................................165 Figure 64: Relation entre longueur antéropostérieure et poids sec de Venerupis decussata ................168 Figure 65 :Venerupis decussatus; stade o vue générale, tissu de réserve, (t. res) aucun follicule n'est visible. ..................................................................................................................................................169 Figure 66: Venerupis decussatus; stade 1 (femelle) jeune ovocyte. .....................................................169 Figure 67: Venerupis decussatus; stade 1 (femelle) au sein du tissu conjonctif on observe les futurs 170 Figure 68: Venerupis decussatus; stade 1 (femelle) tissu conjonctif abondant des ovocytes se fixent sur les parois folliculaires (G: X 100) ..................................................................................................170 Figure 69: Venerupis decussatus; stade 2 (femelle) les parois folliculaire sont bien formées. Centre vide des follicules, les ovocytes pédonculés sur les parois folliculaires(G: X 100). ............................171 Figure 70: Venerupis decussatus; stade 2 (femelle) ovocytes pédonculés sur les parois folliculaires. (G: X 100)...................................................................................................................................................171 Figure 71: Venerupis decussatus; stade 3A (femelle) centre des follicules est envahi par les ovocytes qui ont rompu leur pédoncule. Maturité morphologique. (G: X 100) ..................................................172 Figure 72: Venerupis decussatus; stade 3B (femelle) stade de ponte les follicules sont en partie vidés de leurs ovocytes. (G: X 100)...............................................................................................................172 Figure 73: Venerupis decussatus; stade 3D (femelle) parois sont rompues. On observe de nombreux débris cellulaires. (G: X 100) ...............................................................................................................173 Figure 74: Venerupis decussatus; ovocytes pédonculés avec à leur base de jeunes ovocytes(G: X 400). ..............................................................................................................................................................173 Figure 75: Venerupis decussatus; ovocytes pédonculés sur la paroi conjonctive. Parois folliculaires (G: X 400)174 Figure 76: Venerupis decussatus : stade 0, granulation sombre (gr. S) lacune (lac) (G: X 100) .........174 Figure 77: Venerupis decussatus : stade 1 (male), spermatocytes jeunes (Spc. J) (G: X 100).............175 Figure 78: Venerupis decussatus : stade 1 (male). Dans le tissu conjonctif des spermatogonies se groupent pour former des follicules spermatiques (G: X 100) .............................................................175 Figure 79: Venerupis decussatus ; stade 2 (male). On observe les follicules spermatiques en spermatogenèse (Début) (G: X 100) ....................................................................................................176 Figure 80: Venerupis decussatus ; stade 2 (male) vers stade 3A. Follicule en pleine spermatogenèse. De la périphérie vers le centre, on voit des spermatogonies, des spermatocytes et des spermatides. (G: X 100)...................................................................................................................................................176 Figure 81: Venerupis decussatus ; stade 3A (male). Spermatogenèse plus avancée; au centre les spermatozoïdes se groupent en colonnes. (G: X 100) ..........................................................................177. xi.

(13) Figure 82: Venerupis decussatus ; stade 3B (male). Follicules sexuels se vident de leur contenu.. Quelques colones spermatiques persistent. Stade de ponte. (G: X 200) ..............................................177 Figure 83: Venerupis decussatus ;stade 3D (male). Parois tubulaires déchirées, gonade s'achemine vers le stade 0. Débris cellulaires présents. (G: X 100) ..............................................................................178 Figure 84: Comparaison entre l’indice gonadique (IG) et la température (T°C) de l’eau...................181 Figure 85: Evolution du poids sec (W) d’un individu standard de 20 mm (Longueur antéro-postérieur) de C. edule ............................................................................................................................................185 Figure 86: Comparaison entre l’indice gonadique (IG) et le poids sec (W) durant la période d’étude pour Cardium edule..............................................................................................................................187 Figure 87 : Cardium edule; stade 0 (femelle). Début de formation de follicules ainsi que d'ovogonies et ovocytes jeunes. G: X 100.................................................................................................................190 Figure 88 : Cardium edule ; stade 1 (femelle). Follicules sexuels à centre vide. Les parois folliculaires sont apparentes. G: X 100. ...................................................................................................................190 Figure 89 : Cardium edule; stade 2 (femelle). Les ovocytes envahissent la lumière folliculaire. G: X 100. .......................................................................................................................................................191 Figure 90 :Cardium edule; stade 2 (femelle) follicules se serrent les uns contre les autres et prennent une forme polygonale G: X 100. .........................................................................................................192 Figure 91:Cardium edule; stade 3A (femelle). Maturité morphologique. Deux générations d'ovocytes, les uns prêts à être émis alors qu'une nouvelle génération apparaît près des parois folliculaires. G: X 100. .......................................................................................................................................................193 Figure 92: Cardium edule; stade 3B (femelle). Follicules sexuels plus ou moins vides. Jeunes ovocytes sur les parois. G: X 100. .......................................................................................................................194 Figure 93: Cardium edule; stade 3B (femelle). : stade de ponte. Follicules sexuels vides. On observe l'envahissement des follicules sexuels par le tissu conjonctif. G: X 100. ...........................................195 Figure 94: Cardium edule (femelle). Follicule avec ovocytes de forme polygonale. G: X 400. .........195 Figure 95:Cardium edule (femelle). Ovocytes pédoncules sur la paroi conjonctive. G: X 400. ..........196 Figure 96 :Cardium edule ; stade 3D (femelle). Restauration de la gonade. Follicules occupés par les adipocytes. G: X 100 ............................................................................................................................196 Figure 97:Cardium edule; stade 0 (male). Début de formation des follicules spermatiques. G: X 100. ..............................................................................................................................................................197 Figure 98:Cardium edule; stade 1 (male). Follicules spermatiques développés. Image de la spermatogenès individualisée dans les follicules occupent tout le tissu conjonctif. G: X 100. ..........197 Figure 99 :Cardium edule; stade 2 (male). La lignée germinale apparaît dans les follicules avec de l'extérieur vers l'intérieur: spermatogonies, spermatocytes et spermatides. G: X 100. ........................198 Figure 100 :Cardium edule; stade 3A (male). Développement avancé. Maturité morphologique. Spermatozoïdes abondants au centre du follicule. G: X 100...............................................................198 Figure 101:Cardium edule; stade 3A (male). Follicules males avec une disposition centripète de spermatocytes et spermatides. Les spermatozoïdes abondants au centre des follicules. G: X 100. .....199 Figure 102:Cardium edule; stade 3B (male). Stade de ponte. Follicules sexuels vides quelques colonnes spermatiques persistent. G: X 100. .......................................................................................199 Figure 103:Cardium edule; stade 3D (male). Follicules spermatides vidés de leur contenu. Quelques spermatozoïdes à peine visibles. G: X 100. .........................................................................................200 Figure 104:Cardium edule (male). Restauration de la gonade repos sexuel, follicules dégénérés. G: X 100. .......................................................................................................................................................200 Figure 105:Relation entre longueur antéropostérieure et poids sec de Cardium edule .......................205 Figure 106:Comparaison entre l’indice gonadique (IG) et la température (T°C) de l’eau de surface au cours de l’année d’étude 1999 pour Cardium edule...........................................................................207 Figure 107: Fréquence des tailles de V. decussata- station S2 .............................................................217 Figure 108: Fréquence des tailles de V. decussata-station, S3 ............................................................220 Figure 109: Recrutements de V.decussata dans les stations S2. .........................................................222 Figure 110: Fréquence des tailles de C. edule-station S2 .....................................................................227 Figure 111: Fréquence des tailles de C. edule -station S3 ....................................................................229 Figure 112: recrutements de C. edule dans les stations S2 ..................................................................231 Figure 113: Evolution de la taille mensuelle moyenne de V. decussata durant 2 périodes différentes. ..............................................................................................................................................................234 Figure 114: Taille moyenne mensuelle de C. edule durant deux périodes différentes .........................234. xii.

(14) Figure 115: Cercle de corrélation des différentes variables et distribution des relevés selon les périodes de ponte sur le plan P1XP2 (V. decussata) ............................................................................................240 Figure 116: Cercle de corrélation des différentes variables et distribution des relevés selon les périodes de ponte sur le plan P1XP3 (V. decussata) ............................................................................................241 Figure 117: Cercle de corrélation des différentes variables (classes de tailles) et distribution des relevés sur le plan P1XP2 (V. decussata) ..............................................................................................243 Figure 118: Cercle de corrélation des différentes variables (classes de tailles) et distribution des relevés sur le plan P1XP3 (V. decussata) ..............................................................................................244 Figure 119: Cercle de corrélation des différentes variables (classes de tailles) et distribution des relevés sur le plan P1XP3 (C. edule) .....................................................................................................247 Figure 120: Cercle de corrélation des différentes variables physico-chimiques et bactériologiques et distribution des relevés sur le plan P1XP2 (C. edule) ............................................................................250 Figure 121: Cercle de corrélation des différentes variables physico-chimiques et bactériologiques et distribution des relevés sur le plan P1XP3 (C. edule) ............................................................................251. xiii.

(15) Les zones côtières, en particulier la partie située entre Kénitra et Safi, concentrent plus de la moitié de la population marocaine. Le maximum de la concentration démographique est aux niveaux des villes, notamment au niveau de Casablanca, Rabat et Salé (KAIOUA, 1984). En outre, la croissance démographique des villes côtières s'accompagne de concentrations industrielles, phénomène qui aboutit obligatoirement à des problèmes de pollution de l’environnement. En conséquence, les zones polluées du Maroc sont concentrées dans l'axe industriel Kénitra-Safi avec 70% des entreprises, dont 88% se localise dans la Wilaya de Casablanca (TAHRI, 1991). A noter, qu’aucune grande ville du Maroc ne dispose d'un système performant de traitement des eaux usées qui constituent le principal vecteur des déchets liquides. Les rejets sont donc émis dans des cours d’eau, dans des estuaires ou directement en pleine mer. L’urbanisation du littoral et l’installation anarchique de fortes concentrations urbaines le long des cours d’eau qu’elles constituent une menace pour la qualité de l’eau qui transite par ces cours d’eau vers la mer et de l’eau de mer elle-même (DJOUAI, 2005). Ainsi, sous l'effet de la croissance démographique, de l’industrialisation et du développement urbain, ces milieux de rejets sont en perpétuelle dégradation. Concernant l'estuaire, naturellement ce milieu qui constitue une zone de transition entre le milieu aquatique continental, présente une grande diversité physicochimique du milieu aboutissant à une diversité biologique très élevée. Cependant, l’estuaire constitue également un lieu de rencontre de diverses activités: urbanisation, industrialisation, loisirs, etc. Mais, ces activités sont le plus souvent néfastes pour le milieu environnant tant sur le plan esthétique qu'écologique (EZZOUAK, 1991 ; DJOUAI, 2005). Il est donc très utile d’évaluer et de suivre le degré de pollution de l’estuaire. Pour l'estuaire de Bou Regreg, site de notre étude, les principaux facteurs de pression sont constitués de rejets d'eau usée dans l'oued Bou Regreg, dans l’estuaire lui même et dans la mer. L’Observatoire National de l’Environnement du Maroc (O.N.E.M, 1995 a-b) a résumé ces facteurs en: - 20 émissaires d'égouts de différents diamètres déversent dans l'oued Bou Regreg ;. 1.

(16) - Tout le long de l'estuaire on note différentes sortes de déchets ménagers, rejets d'extraction, etc. ; - Existence de dépôt de déchets de poissons à coté des Clubs nautiques (point de vente des poissons ; - 5 carrières abandonnées remplis de déchets et rejets solides; Selon l’O.N.E.M (1995 a-b) les sources de la pollution sont donc multiples: - les déchets solides sont rejetés impunément dans l'oued par des personnes ou même par des camions d'ordures ; - les lâchés du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, qui est situé en amont de l'oued, provoque une très forte turbidité et une chute importante de la salinité des eaux de l'oued. Ces lâchés troublent donc l'équilibre de la faune de ce milieu; - des eaux usées sont rejetées dans le milieu en quantité qui varie d'une zone à l'autre en fonction de l'éloignement de la côte. - indirectement, le lessivage de l'atmosphère par les pluies et les vents peuvent être, également, une source de pollution du littoral marocain (TAHRI, 1991). Une utilisation abondante et parfois anarchique des produits chimiques, tels que les pesticides et les engrais phosphatés, peut engendrer une pollution des sols (MOVET, 1990). Les effets de ce type de pollution sur le milieu fluvial estuarien ou marin restent diffus mais observables dans les milieux confinés (TAHRI, 1991 ; TAHIRI, 2005). A noter également, que l'estuaire, qui constitue l'interface entre le fleuve et l'océan, est un écosystème particulièrement vulnérable à la pollution. Il se trouve sous une double influence continentale et océanique (BENABDELOUAHAD, 2006) et forme une zone de reproduction pour beaucoup d'espèces aquatiques marines. Par ailleurs, des observations et remarques ci-dessus on déduit qu’il est utile et nécessaire de suivre l’évolution de la qualité physico-chimique et biologique de ces milieux. Ainsi, par le présent travail, nous contribuons à l’étude de l’estuaire de Bou Regreg. A noter, que l'objectif principal de cette étude est: - évaluer le degré de pollution physico-chimique et métallique des eaux et du sédiment superficiel de l'estuaire de Bou Regreg. - évaluer le degré de contamination métallique de la chair de deux mollusques lamellibranches d'intérêts économiques et écologiques importants : Venerupis decussata Linné (1758) et Cardium edule Linné (1767). - estimer le degré de contamination métallique des deux espèces étudiées et dégager si l'une ou l'autre de ces deux espèces peut être écologiquement exploitée en tant qu’espèce bioindicatrice du degré de pollution métallique du milieu estuarien ; 2.

(17) - étudier la dynamique et la biométrie de ces deux espèces et mettre en exerce les principaux facteurs écologiques qui influencent ces deux variables ; - étudier le déroulement de la reproduction, aussi bien de point de vue qualitatif, par une étude histologique des stades de maturité, que quantitatif par une étude pondérale des tissus ; - étudier un type de pollution qui touche les activités de plaisance et la qualité sanitaire de certains produits de mer destinés à la consommation en évaluant le degré de contamination bactériologique et l’étude histologique de deux espèces bivalves et en cherchant les causes de cette contamination qui rend le milieu propice à la prolifération de différents germes (bactéries d'origine fécale, bactéries liées à l’eutrophisation du milieu etc.. 3.

(18) 4.

(19) CHAPITRE I GÉNÉRALITÉS SUR LE MILIEU ET MÉTHODOLOGIE. I- PRÉSENTATION DU MILIEU •. Aperçu géographique. Avec un bassin versant de 905 km2 et d’une longueur de 300 km l'oued Bou Regreg constitue un des principaux cours d’eau continentale du Maroc. Son estuaire (fig. 1) sépare deux grandes agglomérations urbaines du Maroc (Rabat et Salé) et remonte jusqu'à 20 à 23km vers l’amont par la marée. Un barrage (Sidi Mohammed Ben Abdellah) a été construit à 24km de l'embouchure. Désormais, la quantité d’eau douce alimentant l'estuaire est influencée par cette construction. Seules les eaux provenant de l'oued Akrech, un affluent branché à 18,2 km de l'embouchure et dont le débit est très influencé par les conditions météorologiques, ne sont pas emmagasinées par le barrage. •. Aperçu géologique. Le réseau hydrologique de Bou Regreg traverse des terrains formés essentiellement par des formations géologiques paléozoïques (fig. 2) et montre au niveau des vallées des terrains primaires à substratum hercynien. La profondeur de ces vallées peut atteindre 150 m et leurs largeurs sont très variables selon la nature pétrographique des terrains traversés (GILLET, 1986). •. Conditions hydrologiques et régime du vent. L'estuaire du Bou Regreg est soumis à un régime de marée semi diurne. Le maximum de la marée est de 3,80 m pour la haute mer et de 0,5 m pour la basse mer. A Rabat, le niveau moyen de la marée est de 2,17 m au dessus du zéro hydrographique. Au niveau de l'estuaire l'amplitude de la marée diminue régulièrement du début de l'embouchure jusqu’au confluent de l'oued Akrech. La pente du lit de l'estuaire et du marnage influence la distance de l’avancement de la marée vers l’amont (GILLET, 1986).. 5.

(20) Figure 1: Situation géographique de la région d’étude (d’après EL AGBANI (1984), légèrement modifiée).. 6.

(21) Figure 2: Cadre géologique de la région d’étude d’après GILLET (1986), légèrement modifiée.. 7.

(22) Par ailleurs, au niveau de l'embouchure, ELKAIM (1972) signale que la houle et les lames déferlantes maintiennent un hydrodynamisme assez violent avec un degré d'agitation élevé et varie de 0,5 à 4,5 m environ ; une période de stabilité relative s’étend de juillet à août. Au fur et à mesure qu'on s'éloigne de cette embouchure, l'influence des lames déferlantes et celle de la houle de la pleine mer s'amortissent progressivement. Parallèlement, l'action des courants devient importante. En conséquence, comme l'ont noté (BEN MESSAOUD, 1987 ; KOURRADI, 1987), l'influence de l'ensemble de conditions hydrodynamiques se manifestent, d'une part, sur le milieu par la perturbation des courants, les remaniements des sédiments, le brassage et le renouvellement des eaux et d'autre part, sur les peuplements pour lesquels ces conditions constituent des facteurs sélectifs et limitants. En ce qui concerne les apports en eau douce, quatre principaux types d'alimentation constituent ces apports : + Des restitutions du barrage; + Des apports de l'oued Akrech; + Des eaux usées provenant de Rabat et Salé; + Des apports des eaux de précipitations de la partie du bassin versant située entre le barrage et l'embouchure. L'importance de ces apports est très influencée par les conditions hydrologiques. Il arrive par exemple, que les restitutions annuelles du barrage deviennent nulles lorsque l'année est sèche. La pluviosité influence, par suite, la physico-chimie du milieu aquatique et sa biodiversité. De son coté, le vent influence beaucoup les échanges physico-chimiques entre le milieu aquatique et l'air. Au niveau de Rabat/Salé, en automne et en hiver et pendant toute la journée, le vent souffle à une vitesse moyenne et régulière de 3m/s. Alors qu'en été, le vent est faible le matin (1,5 m/s) et se lève en fin de matinée (4 à 4,5 m/s) (GILLET, 1986).. •. Les conditions climatologiques. Tel qu'il a été déterminé par EMBERGER (1964), le climat du Maroc est de type méditerranéen de zone tempérée. La pluviosité est concentrée sur les mois les plus froids, l'été étant sec. Le climat de la région de Rabat, comportant notre milieu d’étude, est caractérisé par une influence marine et par un degré moyen élevé d'humidité (CHEGGOUR, 1988). Le climat de la région de Rabat est également tempéré avec des pluviosités concentrées en hiver et en automne. L'été est chaud et sec et sous influence thermique de l'océan. En moyenne, le mois. 8.

(23) d’août est le mois le plus chaud (24,1°C); janvier est le mois le plus froid (11,2°C); celui le plus pluvieux est novembre (95,7 mm) et le plus sec est juillet (0,3 mm) (fig. 3). Par ailleurs, les variations climatiques annuelles sont importantes et influencent beaucoup la quantité des eaux douces déversées dans l'estuaire. Par exemple, en 1998/1999 la pluviosité annuelle était de 275 mm, le mois le plus froid était janvier (T moyenne=11,8 °C) et le mois le plus chaud était juillet (T moyenne=19,5 °C). En conséquence, ces variations pluviométriques influencent directement la physico-chimie de l'eau de l'estuaire, en particulier la salinité, et indirectement la composition biocénotique du milieu. L’analyse de la figure 4 montre que les précipitations enregistrées au cours de l’année 1998-99 ont été faibles. Par conséquent, les crues générées ont été très faibles et n’ont pas dépassé un maximum de 350 m3/ s. On a également noté qu’à travers tout le pays les apports des sources ont été faibles et déficitaires durant l’année 1998-99 avec des déficits qui ont varié en moyenne entre 40% à 87%. Comme conséquence à la sécheresse exceptionnelle que le pays a connue durant l’année 1998-99, les apports d’eaux de la majorité des retenues de barrages enregistrés ont été fort insuffisants. Par contre, le total de la pluviométrie de l’année 2000 (419,5 mm) parait plus proche de la moyenne de la normale qui est 525 mm. Il en ressort que la période de la présente étude 98-99-2000 est une période caractérisant un régime pluviométrique rude. Ainsi, la sécheresse de la période 1998-2001 a réduit les apports d’eau douce de 60% (BZIOUI, M., 2004) de telle façon que les bassins versants marocains cités dans le tableau I ont connu durant les trois années sèches (1980-1985, 1991-1995 et 1998-2001) des déficits en apport d'eau de surface moyens au niveau national par rapport à la moyenne qui sont respectivement de 47%, 74%, 72% et 68%.. 9.

(24) Tableau I: Déficits d'eau pour trois années sèches (Source : DRPE in BZIOUI, 2004). Bassin versant. 1980-1985. 1991-1995. 1998-2001. Côtiers Méditerranéens. -45. -60. -57. Tangérois. -50. -75. -44. Loukkos. -30. -76. -57. Moulouya. -55. -33. -39. Sebou. -30. -75. -59. Bou Regreg. -70. -70. -74. Oum Er Rbiâa. -46. -51. -60. Tensift. -55. -9. -57. Souss-Massa. -60. -66. -79. Orâa. -80. -20. -68. Ziz-Rhéris-Guir. -84. -41. -75. Ensemble des bassins. -45. -58. -59. 10.

(25) Pluviométrie. 30. 100. 25. 80. 20. 60. 15. 40. 10. 20. 5. 0. 0 J. F. M. A. M. J. J. A. S. O. N. Température en °C. pluviométrie en mm. T°C. 120. D. Figure 3 : Diagramme Ombrothermique de Rabat/Salé (moyenne établie sur une période de 25 Années (1957-1981). 900. pluviométrie annuelle en mm. 800 700 600 500 400 300 200 100 Normale. 1999-00. 1998-99. 1997-98. 1996-97. 1995-96. 1994-95. 1993-94. 0 années. Figure 4: Précipitations (pluviométrie annuelle et moyenne en mm) à Rabat – Salé. Source: Direction de la statistique (2001).. 11.

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