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Application de l’itinéraire méthodologique au plan local d’urbanisme de la commune de Billom

2.2.2 Représentations du territoire

Nous nous sommes inspiré les échelles d’attitudes d’Osgood (Rouay-Hendrickx 1991)afin d’approfondir les représentations des élus du territoire communal (Annexe 29) . Nous avons demandé aux élus de désigner sur une échelle allant de 1 à 5 des adjectifs antinomiques (urbain-rural, naturel-humanisé, soigné-désordonné, fragile-solide, stable-transformé) permettant de qualifier le territoire de Billom. Cette méthode nous a aidés à mieux comprendre comment les acteurs se positionnaient en termes d’attachement aux lieux, toujours dans un objectif de discerner les processus et les arguments sur les intentions d’aménagement.

Bien que l’échantillon des enquêtés ne reflète pas la totalité des opinions des élus du conseil municipal, nous avons constaté qu’individuellement, les acteurs qualifiaient leur territoire selon trois catégories de représentations.

2.2.2.1 Un territoire plutôt urbain

A travers le couple urbain/rural de l’échelle d’Osgood (Annexe 29), les acteurs ont montré qu’ils ont considéraient leur territoire comme hybride et sous influence urbaine. L’espace agricole appartient aux représentations symboliques, vu comme espace de nature. Comme ce territoire est plutôt perçu comme urbain, le caractère rural devient une attente et un symbole de la Nature. Les discours associés aux photographies expriment une volonté de préserver le caractère « rural » de la commune pour éviter le caractère urbain qui est cité ici. Ainsi, pour leur PLU, les élus viseraient un projet d’aménagement permettant le maintien d’une activité agricole comme moyen de préserver des espaces au caractère naturel (ex : prairies bocagées dans la partie sud Est du territoire) et de conserver un « cadre de vie » agréable pour les résidents de la commune.

2.2.2.2 Une image pour l’accueil de nouveaux habitants

Par le couple humanisé/naturel de l’échelle d’Osgood, nous souhaitions amener nos interlocuteurs à préciser leur rapport à la nature, en lien avec les représentations symboliques de la nature, du « vert », traduisant une conception un peu rousseauiste de la Nature, en opposition à la culture, ce que nous avions déjà identifié en analysant les images utilisées dans la Charte Architecturale et Paysagère. Or, cette opposition entre naturel et humanisé leur a plutôt permis d’évoquer les rapports sociaux propres à un territoire périurbain et leur souhait d’aller vers une meilleure gestion de l’accueil des nouveaux résidents afin d’éviter un certain « entre-soi ». Par exemple, l’enquêté n°4 illustre sa réponse par les propos suivants :

« Humanisé ?... relations sociales ? humaines ? on ne va pas mettre 5 ça serait prétentieux ; les nouveaux

habitants on les connaît moins, c’est une chose qui manque pour faire l’accueil des nouveaux habitants.

Donc on connaît pas mal de monde lié aussi au milieu associatif».

2.2.2.3 Un manque de maîtrise des évolutions et des changements sur le territoire

Par le couple soigné / dérangé, les enquêtés ont estimé que les changements paysagers n’étaient pas ou mal gérés, tant d’un point de vue individuel que collectif. Cela se traduit par le fait qu’au travers du paysage, le territoire semble soigné, mais que l’organisation de sa gestion est peu visible, mal connue voire mal maîtrisée. On peut donc se demander si les élus intègrent bien l’approche retenue dans le rapport

d’orientation de la Charte Architecturale et paysagère du Pays de Billom St-Dier qui préconise (Coutarel et

al. 2003) dans la plupart des actions « d’entretien » la mise en œuvre « d'un réel soin esthétique » pour

lequel « L'intervention publique serait à ce niveau déterminante […] » (p ; 13).

Le couple fragile/solide complète cette impression. Les acteurs ont repéré des éléments de structure (spatiales, politiques, économiques) sur lesquels ils peuvent s’appuyer pour leur projet de territoire. Par

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exemple, le patrimoine médiéval du centre bourg a été considéré comme fragile car, malgré la ZPPAUP61, il

continue de tomber en ruine. Les espaces naturels ont aussi été considérés comme fragiles car les acteurs ne connaissaient pas précisément leur localisation ni l’état de leur gestion.

Par le couple stables/transformés, les acteurs ont évoqué plutôt des évolutions progressives du territoire que des ruptures ou des changements brutaux. Certains ont par exemple cité la demande croissante de stationnement en centre ville car de plus en plus d’habitants effectuent des déplacements domicile-travail vers Clermont-Ferrand.

En résumé, ces trois couples nous informent sur les éléments perçus comme non stables, c’est-à-dire, qui peuvent être transformés, modifiés, nouvellement agencés, sous l’effet des actions qu’ils peuvent mener en tant qu’élus.

2.2.3 Pratiques et représentations des itinéraires familiers

Avec la maquette en carton et le tracé d’itinéraires familiers, les élus ont surtout insisté sur les composants du paysage qu’il leur semblait nécessaire de valoriser ou de requalifier en raison de leur forte valeur affective, symbolique ou par nécessité. Aussi, différents types de résultats découlent de l’analyse cartographique de ces tracés d’itinéraire que nous avons synthétisés (fig.45) : une hiérarchisation des réseaux routiers en fonction des usages et des liaisons entre territoire, la méconnaissance, voire la répulsion de certains lieux par rapport à d’autres, comme par exemple les marges du territoire communal. Les marges Nord-Ouest et Sud-Est de la commune de Billom sont peu explorées. Pour les élus, il s’agit essentiellement d’espaces agricoles méconnus ou ne présentant pas un intérêt spécifique pour leurs activités. Ces secteurs sont également en lien avec les surfaces exploitées par les agriculteurs des communes voisines. Dans la première phase d’enquête, nous avions déjà mis en évidence le manque d’information concernant la gestion de ces parcelles.

Seulement deux acteurs ont bien voulu répondre à la question des lieux « vers lesquels on n’ose pas aller ». Un premier tracé correspond au chemin menant vers une exploitation qui est présente au sommet du Gros Turluron et pour laquelle les relations de voisinage sont tendues. Le second a tracé un itinéraire dans le quartier résidentiel au Sud du territoire allant jusqu’à la rivière Angaud (fig.45). Il considère l’accès à la rivière impossible du fait d’une ripisylve dense. Cette vision de répulsion ou d’attraction vis-à-vis de certains lieux s’appuie sur des a priori et des vécus personnels qui peuvent peser sur les intentions d’aménagement qu’expriment ces acteurs pour la gestion de ces mêmes lieux.

Cette méthode nous a également renseignés sur les modes et les objectifs de déplacement et par conséquent sur l’attractivité de certains lieux par rapport à d’autres. Par exemple, les actifs se déplacent essentiellement sur Clermont du fait de leur travail mais aussi de leurs loisirs (cinéma, théâtre, etc.). Les déplacements vers les espaces agricoles n’apparaissent pas clairement. Ce support nous a ainsi permis d’accéder à une connaissance du territoire issue de l’expérience vécue de l’intérieur et non pas reconstruite

de manière intellectuelle (A.W. Siegel, 200662).

A partir de ces entretiens, nous avons pu identifier quatre niveaux d’exploration du territoire.

En premier, le petit chemin de balade, et plus particulièrement l’accès aux Turlurons est privilégié. En deuxième, le centre bourg de Billom est cité par rapport aux lieux commerciaux et les rapports sociaux qu’il organise (place du marché, quartier historique, centre des loisirs et des activités sportives et associatives). Le troisième concerne l’agglomération de Clermont-Ferrand pour les services et commodités que Billom ne peut pas offrir (emplois, lycées et universités, commerces plus spécialisés, autres types de consommations

61 ZPPAUP: Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbanistique et Paysager 62in (Ramadier et Bronner 2006)

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sportives et culturelles : cinéma, concerts populaires, théâtres et évènements nationaux). Le dernier échelon vise, surtout pour un enquêté, des lieux hors région traduisant un besoin d’évasion (balade, activités sportives, culture).

Ce dernier échelon montre que les lieux intimes ne sont pas forcément ceux du territoire du quotidien mais aussi ceux qui permettent de construire d’autres références ou un retour aux sources pour des acteurs n’étant pas natifs des lieux. Par opposition à ces lieux visités, nous constatons que principalement les franges Sud et Nord-Est du territoire ne sont pas explorées. Il s’agit de secteurs essentiellement dédiés aux cultures céréalières, localisées sur des bas de pente des buttes volcaniques environnantes (Busséol, Puy Saint Benoît sur Chas).

Les trajets concernant les achats alimentaires (rouges) et les activités de loisir (marron et bleus) montrent concrètement que les acteurs de Billom se tournent préférentiellement vers l’agglomération de Clermont-Ferrand. Les problèmes de circulation (jaune) concernent particulièrement l’entrée sud du centre bourg beaucoup plus sollicitée que l’entrée nord (un rond point créé à partir de 1999 a facilité le désengorgement de ce secteur). Seuls les trajets pour la promenade s’effectuent en direction de l’ouest (plutôt rural) de la communauté de communes ; ce qui confirme la position charnière du territoire et la position particulière de Billom, comme carrefour routier et passage obligé pour accéder plus rapidement aux côté Est du territoire de Billom St-Dier, point qui est pris en considération par ces acteurs en terme de choix et d’intentions d’aménagement pour le PLU.

2.2.4 Intentions d’aménagement des élus à partir des composants paysagers

Les élus se sont appuyés sur les composants paysagers pour exprimer leurs choix d’aménagement qui peuvent traduire leur volonté de les conserver en l’état sur le territoire, ou traduire le fait qu’ils acceptent de les voir évoluer. Ainsi, la carte des composants cités par les élus (fig.45), rend compte de leurs intentions de modifier ou non les lieux.

Nous avons constaté que les élus abordaient ces différents composants paysagers selon différentes échelles de perception : celle des panoramas (en dehors des limites communales pour les valeurs positives rouges et vertes sur la carte), celle de secteurs plus limités composée de groupes de composants paysagers et celle ponctuelle de composants particuliers.

2.2.4.1 Les échelles de perception donnent à voir les échelles d’intentions d’aménagement

Pour aborder les intentions d’aménagement, l’échelle de l’objet lui-même est la plus sollicitée. Elle s’applique principalement aux intentions de mise en valeur des éléments identitaires et familiers : un résidu de parcelle de vigne à maintenir pour une production familiale, une grange en centre bourg pouvant devenir habitat, …

Dans leur discours, les élus expriment surtout leurs intentions de revaloriser un ensemble de composants paysagers composant une unité et correspondant à l’échelle d’opération : une entrée de bourg, un ensemble de parcelles remembrées ... Nous avons nommée « échelle d’aménagement » les composants cités portant essentiellement sur des panoramas hors territoire et symboliques tels que la vue sur les buttes et le piémont aux alentours (fig.45). Cette échelle est plus mobilisée pour évoquer des valeurs positives que négatives.

Nous dégageons de l’ensemble de ces résultats deux enjeux d’aménagement : la maîtrise des permanences et la gestion des changements.

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2.2.4.2 Maîtriser les permanences

À partir des valeurs positives, identitaires et familières, les acteurs ont reconnu, en priorité63, les

composants suivants qui caractérisent le territoire et qui sont stables dans le temps :

les éléments patrimoniaux (plus particulièrement les édifices religieux : clochers, chapelle des

Turlurons). Ils sont identifiés comme éléments témoins de l’activité passée. Ils sont cités en second lieu par rapport aux composants agricoles.

le relief présent aussi bien au dedans qu’en dehors du territoire (ex : la Chaîne des Puys vue depuis

les buttes volcaniques qui permet d’inscrire la commune de Billom dans les références liées à la Région Auvergne).

les silhouettes villageoises et plus spécifiquement celle du hameau de Tinlhat à l’entrée Est de la

commune.

les composants familiers qui touchent à la pratique intime du territoire (ex : le petit sentier agricole

de la promenade du dimanche).

les éléments de végétation agricole et plus particulièrement les espaces ouverts liés à la

céréaliculture.

Ces composants jouent un double rôle. D’abord, ils sont considérés par les élus comme des marqueurs qui les aident à identifier leur paysage et leur territoire et donc comme patrimoine à préserver. Ensuite, ils servent de support pour exprimer concrètement leurs intentions d’aménagement.

2.2.4.3 Gérer les changements

Les acteurs ont exprimé leurs souhaits de voir leurs paysages et leur territoire évoluer dans trois directions qui se traduisent par trois grands types d’intention d’aménagement :

aménager pour accompagner les évolutions de la commune : il s’agit de changer ou de

réaménager des éléments pour les rendre plus fonctionnels en réponse à des changements rapides du territoire (par exemple, le carrefour qui ne répond plus aux déplacements pendulaires vers Clermont-Ferrand : préempter des parcelles agricoles pour cet aménagement).

L’acteur n°1 nous explique : « je regarde la perspective de la rue principale, les voitures qui sont

garées partout, surtout le matin de bonne heure ».

aménager pour masquer ce qu’on ne veut pas voir : les élus ont exprimé le souhait de camoufler

par des opérations paysagères certains éléments dont ils conçoivent l’intérêt du point de vue économique mais qu’ils décrient sur un plan esthétique (ex : les zones pavillonnaires, les zones commerciales à construire sur le foncier agricole). Le discours de l’acteur n°6 illustre ce propos :

« je regrette qu’il y ait un terrain qui a été vendu et qui sert de dépôt, vous voyez là en face de S. … oui, mais ça fait partie du commerce Billomois aussi […] c’est un entrepreneur qui loue des appareils pour les autoroutes des trucs comme ça, mais là c’est à ciel ouvert alors j’aimerais bien que ce soit

un petit peu plus caché, il y a même pas de hangar, il y a rien alors… ».

aménager pour « voir disparaître » : il ne s’agit plus de cacher mais de changer de place ou

d’enlever certains éléments. Ces intentions sont justifiées parce qu’au dire des élus « c’est moche »

(une décharge, une ruine isolée dans un champ). L’acteur n°5 développe davantage son point de vue en mobilisant le projet de PLU pour limiter le développement de certains éléments qu’il ne sera

pas possible d’enlever : «Bon je n’ai pas envie de voir un réel changement, je n’ai pas envie qu’on

masque ce paysage hein ! je ne voudrais pas qu’on masque toute cette partie juste au-dessus de Bursat, c’est très agricole, il faut limiter ! [...] pour le nouveau lotissement de Bursat ! vous avez vu

ce que ça va être ? les mêmes maisons qu’à Cournon ? bravo pour l’identité billomoise ! ».

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2.3 Synthèse des composants paysagers issus des enquêtes avec les

élus

Concernant l’agriculture, le point de vue des membres du conseil municipal se présente davantage comme une juxtaposition de représentations individuelles que comme un point de vue unique. Les élus reconnaissent et localisent les activités agricoles de la manière suivante (fig.46) : sur le secteur Nord-Ouest, des activités performantes économiquement (« riche ») du fait des productions céréalières, et sur le secteur Sud-Est, une agriculture qui est celle de la « campagne », plus intime, mais aussi plus « pauvre ». Au-delà des limites communales, les élus nomment les environs « l’après » qu’ils apprécient (« plus bocageux ») du fait de la présence d’une polyculture élevage. Il s’agit de la zone de transition que nous avions analysée à l’étape 1 (voir Annexe 21).

A partir du tableau (fig. 46), nous constatons que chaque échelle d’intentions traduit un rapport aux espaces agricoles différent.

A l’échelle de l’objet, sont plutôt cités des souhaits de changement. Quand on monte en généralité, c’est-à-dire vers le « grand paysage » (l’échelle d’aménagement), l‘accent est mis sur les permanences du paysage. En outre, on note une tendance des élus à percevoir qu’au-delà des limites de la commune, c’est « plus joli ».

Les élus évoquent les espaces agricoles environnants ainsi que les buttes volcaniques périphériques à l’échelle d’aménagement. Au même titre que la charte paysagère du pays de Billom St-Dier, ils les considèrent comme « l’écrin de verdure » dans lesquels reposent le centre bourg et le hameau de Tinlhat. A l’échelle de l’opération, sont abordés principalement la thématique des sentiers agricoles et celle de la gestion des transitions entre la ville et l’espace agricole via les entrées du bourg. A l’échelle de l’objet, l’arbre et la haie sont particulièrement mentionnés. Pour certains élus, ces composants manquent dans les espaces agricoles.

Parfois, le projet d’aménagement le plus percutant pour les espaces agricoles serait de rajouter des éléments paysagers que le PLU devrait intégrer (comme une replantation de noyers le long des chemins agricoles). A noter que cette idée nécessiterait la validation des agriculteurs, ce qui n’est pas acquis en regard des résultats obtenus aux ateliers participatifs des étapes 3 et 4.

2.4 Modalités liées à l’identification des acteurs et de leurs intentions

d’aménagement individuelles

Dans le contexte de l’élaboration du PLU de Billom et en amont des phases participatives, cette approche par les pratiques et les représentations individuelles, concernant l’agriculture, nous a permis d’obtenir un ensemble de référentiels sociaux (Lascoumes et Le Galès 2004) que nous

avons ensuite mobilisés dans les phases collectives d’atelier participatif.

A partir de l’écart observé entre les représentations individuelles à cette étape 2 et celles retenues au final dans les documents du PLU (étape 5), nous avons alors pu analyser à la fois les informations de chaque acteur, puis celles qu’ils partageaient durant les ateliers, ainsi que leur appropriation du projet collectif.

En effet, si les orientations à mener en faveur de l’agriculture issues du PLU ne correspondaient pas aux interventions préconisées individuellement par les acteurs, la faisabilité du projet, et l’opérationnalité des scénarii proposés dans le document seraient fortement remis en cause.

Fig.

secteurs Thématique agriculture

Composants paysagers cités sur la maquette

selon les échelles d’intervention

représentations des élus sur

Objet Opération Aménagement les permanences les changements

Le secteur Ouest plaine et hameau de Tinlhat Paysages agraires Haies, arbres Sentiers agricoles Réseaux hydriques Paysage entretenu Activité économique Openfield inesthétique Culture intensive provoquant la pollu-tion des cours d’eaux

Extension de la céréaliculture aux dépends des productions maraîchères (ail) Systèmes Champs de maïs monoculture

Structures silo Besoin de la Chambre d’Agriculture pour

communiquer avec les exploitants

Le secteur Est dominé par le Cen-tre Bourg Paysages agraires Sentier de rando sur les buttes Gestion foncière Turlurons

Rapport aux usa-gers (lieu de balade) Représentation d’un bocage Rapport producteur consommateur pour l’ail

Conflit sur les usages et la location des terrains à proxi-mité des lotissements Représentations d’un manque d’agriculteurs Systèmes

Ail (au nord – produit symbole, vente directe) Prairies (au sud) Structures Bâtiment en ruine en périphérie nord du bourg

46 : Synthèse des composants des composants paysagers issus des