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Les projets publics et privées

Les projets publics

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L’aménagement de l’étang de la bonde

L’étang de la bonde est un site remarquable qui présente un intérêt majeur pour le territoire du sud Luberon.

Etang de 500 mètres de long, sur 350 mètres de large. Entre 6 et 8 mètres de profondeur. Plus grand point d'eau du Parc naturel régional du Luberon.

La source qui alimente l’étang est située 5 km en amont sur la commune de la Motte d’Aigues. Les eaux s’écoulent dans le Vallon du Mirail avant d’être récupérées par un canal à ciel ouvert qui descend jusqu’à l’étang.

L’étang a été creusé par les moines cisterciens au 11ème siècle pour permettre l’irrigation des cultures voisines mais aussi l’alimentation en eau de la Tour d’Aigues.

Depuis les temps seigneuriaux les eaux appartiennent au propriétaire du domaine de la Bonde, des sources jusqu’à l’étang.

Aujourd’hui la Société du Canal de Provence a pris en charge la gestion des eaux de la source et de l’étang en mettant en place tout un réseau moderne d’irrigation sous pression. La station de pompage de la Bonde est située au sud-est du Château.

Malgré la gestion du Canal de Provence les propriétaires du Château restent en totale possession des droits d’utilisation des eaux de l’étang de la Bonde, et ceci crée des situations conflictuelles vis à vis de la fréquentation « touristique » du site.

L’ensemble des espaces bordant l’étang ont un caractère privé.

L’étang et ses abords de ripisylves est inventorié comme zone d’intérêt écologique faunistique et floristique de type 2. Il appartient par ailleurs au territoire du Parc Naturel Régional du Luberon et est situé dans le périmètre de la réserve de biosphère Luberon-Lure. Cette zone humide a des fonctions pour la faune (alimentation et reproduction) qui sont avérées. Des oiseaux protégés ou en régression y sont inventoriés : Martin pêcheur d’Europe, grèbe Huppé, Huppe fasciée. Un coléoptère rare et endémique de Provence, le Charançon « Pleurodirus », y a été inventorié en 2000. Il convient de noter également que le site est inscrit comme secteur de valeur biologique majeure dans la charte du parc naturel régional du Luberon. A ce titre, il fait l’objet d’une attention particulière.

Certains des espaces sont ouverts et d’usages publics (la promenade qui fait le tour de l’étang), d’autres ont un accès contrôlé mais demeurent d’usage public (le camping, les restaurants) et les autres sont fermés et d’usages strictement privatif (maisons, château ...).

De plus, en collaboration avec le Parc Naturel Régional du Luberon, le Conseil Général de Vaucluse, les communes concernées un périmètre d’espaces naturels sensibles a été déterminé en vue de préserver ce site remarquable en termes de patrimoine naturel (faune, flore et paysage), tant pour la richesse que pour la rareté des espèces qu'il abrite.

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Le conseil général de Vaucluse a délibéré, le 19 septembre 2014, sur le périmètre des espaces naturels sensibles.

De plus dans le cadre de sa politique de développement touristique (schéma de développement touristique ainsi que le projet de territoire) COTELUB a déterminé en enjeu prioritaire « COTLEUB au fil de l’eau » avec la protection et la valorisation de l’étang de la bonde.

COTELUB travaille sur ce projet depuis de nombreuses années, pour développer, protéger et sécuriser ce site d’exception.

L’estimation des domaines a été réalisée, une étude de faisabilité avec la réalisation d’un parking et la mise en sécurité à court terme est terminée.

Enfin l’étude d’un projet de développement touristique autour de la Bonde se finalise. L’objectif de COTELUB est de maîtriser un développement touristique raisonné permettant de préserver les nombreux atouts existants.

Au regard de la fréquentation de ce site il est nécessaire de procéder à la mise en sécurité des abords de l’Etang de la Bonde puis à son aménagement global afin de permettre à la population locale et aux touristes de bénéficier pleinement de ce lieu.

Fin 2016, le Conseil Communautaire a autorisé l’acquisition des parcelles C752 et C751 en vue de créer une zone de stationnement de 200 véhicules environ.

La création d’un lieu-dit a été demandée au Conseil Départemental de Vaucluse autour du site de l’étang de la Bonde, matérialisé par des panneaux et avec une réduction de la vitesse.

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L’aménagement des 7 lacs

Les « 7 Lacs » appartiennent au bassin versant de la Durance. Ils se situent à la frontière entre la moyenne et la basse vallée de celle-ci. En plus d’être situé dans le lit majeur de la Durance, le site est connecté à celle-ci grâce à une ancienne lône du cour d’eau.

Autrefois zone agricole alluviale exploitée, cette zone humide est réquisitionnée en 1959 pour en extraire le gravier afin de concevoir le canal de Beaumont-de-Pertuis, l’usine hydroélectrique et le barrage de Cadarache.

Progressivement ces 7 lacs prennent leurs formes actuelles et sont à présent un lieu très propice à l’observation ornithologique, à la pêche, à la promenade et à la baignade.

L’absence de réelle gestion du site, entraine une dégradation au fil des années. C’est pourquoi, à l’initiative de l’Association pour la Protection de l’Environnement Interdépartemental (APPEI), la Communauté Territoriale Sud Luberon (COTELUB) et la commune de Beaumont-de-Pertuis, souhaitent aménager et valoriser le site, pour le préserver et en faire un lieu plus accueillant, pour la population locale et touristique (développement écotouristique).

En plus de ceux cités précédemment, différents acteurs locaux sont associés à la démarche (les agriculteurs, une association de pêche et de chasse, le Parc Naturel Régional du Luberon (PNRL), le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance

(SMAVD). Entre 2011 et 2012, le SMAVD, la commune de Beaumont-de-Pertuis et COTELUB ont financé une étude environnementale sur le fonctionnement des lacs, réalisée par des étudiants de l’université d’Aix-Marseille. En 2013, COTELUB a missionné un bureau d’étude, pour réaliser une prospection de mise en valeur du site, véritable outil d’aide à la décision pour les élus.

Dans le cadre de ce futur projet d’aménagement, COTELUB souhaite mener en amont un diagnostic écologique, suivi d’un plan de gestion afin de cerner les différents enjeux écologiques du site.

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Cette mission a été confiée au conservatoire d’Espaces Naturels de PACA qui va (subventionnée par l’Agence de l’Eau) :

• Réaliser un état des lieux du site et d’un diagnostic écologique complet ;

• Etablir en co-construction avec les différents partenaires les objectifs de gestion et un plan d’action.

La mission a démarré en mars 2017 et est en cours.

L’aménagement du Grand Vallon

Depuis 2009, COTELUB est sollicitée pour créer un parcours acrobatique en hauteur (PAH) et a recherché un terrain adapté pour son implantation. Plusieurs lieux ont été envisagés mais sans résultat.

En 2013, une opportunité s’est présentée avec un site très attractif localisé sur la commune de La Tour d’Aigues. Cette propriété du Conseil départemental de Vaucluse se situe sur le site du GRAND VALLON. A cette époque, une partie de ces terres était louée, sous forme d’un bail à ferme pour les 10 ha de parcelles cultivées, bail dont le fermier souhaitait le renouvellement. 29 ha étaient mis à disposition, au moyen d’un bail emphytéotique, à la Société Civile d’Exploitation Agricole (SCEA) Grand Vallon. Cette dernière souhaitait la résiliation dudit bail.

Le Conseil départemental de Vaucluse, a donc proposé à COTELUB de reprendre le bail emphytéotique initialement concédé à la Société Civile d’Exploitation Agricole (SCEA) Grand Vallon sur les 29 ha.

L’attractivité ainsi que la potentialité du site pour développer une telle activité ont été analysées et validées par des professionnels du domaine.

Par conséquent, COTELUB a délibéré en décembre 2013 sur la signature d’un bail emphytéotique, avec le Conseil Général de Vaucluse pour une durée de 12 ans sur les 29 ha de bois et de terres, le corps de ferme et des dépendances. Dans le bail figure la création d’un parcours acrobatique en hauteur de 2 ha.

A l’issue d’un appel à projet, lancé de mars 2015 à avril 2015, l’entreprise FOREST SENSATION a été classée en première position

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au regard des éléments d’analyse de l’appel à projet. Le Bureau de COTELUB du 12 avril 2016 a validé cette collaboration.

En décembre 2016, le Conseil Communautaire a validé les conditions de la convention avec Forest Sensations ainsi que l’Avant-Projet afin de déposer le Permis d’Aménager.

Cette convention a pour objet de fixer les principales conditions (durée, loyer, réglementation…) dans lesquelles FOREST SENSATION, est autorisée à occuper le site pour l’exploitation d’un parcours acrobatique en hauteur (PAH) ou des activités annexes nécessaires à l’exploitation du PAH à savoir zone de stationnement, voirie, cheminement piétonniers, accueil…. La superficie du PAH ne pourra dépasser 2 ha.

La création et gestion d’un parcours acrobatique en hauteur (PAH) La parcours acrobatique en hauteur (PAH) a été réalisé et construit par Forest Sensation.

Le projet consiste en la création d’un parcours acrobatique en hauteur autonome en espace boisé et la gestion de celui-ci.

La construction de ce PAH est basée sur la réalisation d'ateliers implantés dans et entre les arbres.

Les installations et équipements répondent aux spécifications et préconisations des normes NF EN 15567-1 et NF EN 15567-2 de mars 2008 ainsi qu'aux préconisations techniques développées ci-dessous.

Le PAH comporte environ 60 / 70 ateliers répartis sur 9 parcours de niveaux différents implantés sur une surface d'environ 1,5 hectare.

Le traçage et les limites des parcours ont été définis en accord avec COTELUB, en privilégiant le plus possible la centralisation des

départs et arrivées des parcours, à proximité de l'accueil ou du briefing.

Les parcours permettent la pratique à des niveaux de difficulté différents, l'identification sera en concordance avec le code couleur préconisé par la norme.

La prise en compte des problèmes de sécurité dans l'utilisation par un large public de ces équipements a été démontrée par une expérience significative du constructeur ainsi que par la prise de mesures techniques appropriées.

La sécurité des pratiquants est assurée par une mise à disposition d'un équipement de protection individuelle (EPI) raccordé à une ligne de vie continue (LDVC) permettant un déplacement sur chaque atelier sans manipulation d'un quelconque équipement, ou en utilisant des longes dites "intelligentes".

Les accès aux différents ateliers sont rendus inaccessibles par un moyen interdisant l'intrusion d'individu en dehors des périodes d'ouverture et de surveillance.

Les installations sont garanties dans le cadre d'un usage normalement prévisible, le constructeur est garant de l'utilisation des ateliers dans la mesure d'une bonne application des consignes et de la bonne exécution des opérations de maintenance périodiques effectuées par l'Exploitant.

Les arbres sélectionnés sont reconnus susceptibles de recevoir les agrès des ateliers par une expertise phytosanitaire.

L'ensemble des ateliers comprend une zone de briefing et 9 parcours classés par difficulté croissante.

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Arche Animalière

L’Arche Animalière s’articule autour de trois axes majeurs :

 Le déploiement d’un centre de sauvegarde et sauvetage des espèces menacées de disparition

 La création d’un espace de formation et certification du personnel animalier

 Le développement d’un concept commercial unique en Europe comprenant des lodges animaliers, de restaurants et activités en immersion.

Afin de protéger les espèces animales en voie d’extinction, nous allons créer un centre de sauvegarde et de reproduction unique en Europe, réunissant 150 à 300 espèces (dont des panthères mouchetées, des tigres blancs, des guépards, des lions, et bien d’autres…).

Ce centre respectueux de l’écologie et de l’écosystème reconstituera l’univers naturel de chacune des espèces présentes.

Ce projet est un concept unique en Europe mêlant conservation, sauvegarde et sauvetage des espèces menacées. Le centre se chargera de la récupération et du placement des espèces ne trouvant pas de parc pouvant les accueillir provisoirement ou définitivement. Il permettra aussi de sauver les animaux saisis, maltraités, récupérés dans la nature, détenus illégalement ou étant en surpopulation dans les zoos. De plus, le centre veillera aussi à la reproduction maitrisée d’animaux menacés d’extinction, et de leur replacement en milieu naturel et/ou protégé.

Le centre de sauvegarde sera ouvert au grand public deux à trois mois par an, en période estivale. Il permettra la protection des animaux tout en respectant le rythme de chacun d’entre eux.

Contrairement à un zoo, l’accès sera limité à quelques mois dans l’année.

Le centre de sauvegarde sera accompagné d’un centre de formation et de certification pour les métiers liés à la faune sauvage et domestique.

La formation spécialisée sera proposée aux soigneurs animaliers, capacitaires (responsables de parcs), cadres zoologiques et vétérinaires. Elle portera sur les différentes

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espèces, leurs besoins réels en captivité, leurs soins… Elle aura une partie théorique, mais aussi pratique notamment pour la contention des espèces (saisies d’animaux par les pompiers, les douanes…). Le centre proposera une formation supérieure reconnue par le ministère de l’éducation, octroyant des commerciales unique en Europe, permettant aux particuliers de côtoyer de près la vie animale au travers d’un restaurant panoramique en immersion et d’habitations écologiques intégrées au cœur d’un centre de sauvegarde d’espèces en voie d’extinction.

Sébastien Muller, fondateur de l’Arche Animalière, dispose du certificat de capacité, l’autorisant ainsi à créer le parc et à proposer des activités hors du commun telles que les lodges, l’accrobranche animalier, ou encore le restaurant en immersion.

Les lodges permettront aux visiteurs d’être immergés dans le centre de sauvegarde d’animaux réunissant 300 espèces en voie d’extinction sur un terrain de 15 hectares. C’est près de Lourmarin, au pied de l’entaille creusée dans le Luberon par l’Aiquebrun, que l’Arche Animalière trouvera sa place.

Ce village est un havre de tranquillité où se mêlent décors pittoresques et senteurs de Provence. Ils pourront ainsi dormir au plus près de couples et clans d’animaux évoluant dans leur

environnement naturel, pour un dépaysement des plus complets.

L’Arche Animalière sera ouverte au public environ trois mois dans l’année, en période estivale.

Le chiffre d’affaire prévisionnel pour cette période d’ouverture au public serait d’un million d’euros. En plus des entrées du parc et des activités générant ces revenus, les formations dispensées au personnel animalier engendreront 150 000€ de CA la première année.

L’ouverture du parc créera une centaine d’embauches directes et une centaine indirecte dans la région de Lourmarin, compte tenu de l’activité touristique que l’Arche va générer.

Ce projet unique en Europe est extrêmement porteur. Le centre devrait compter plus de 150 000 touristes la première année. Il favorisera de ce fait le tourisme dans la région.

En effet, ce nouveau pôle d’intérêt augmentera les réservations dans les hôtels chambres d’hôtes et restaurants avoisinants. Il créera un trafic, bénéfique pour les commerces aux alentour Les yeux dans le ciel : Espace Muséal dédié à l’art

de la Fauconnerie sur la commune de Cadenet

L’association les yeux dans le ciel souhaite créer un projet culturel, touristique, éducatif, scientifique et économique autour de la fauconnerie.

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Le dessein du projet puise son intérêt dans les traces de l’histoire et des activités sociétales de l’homme chasseur sur notre territoire et dans le monde.

Il s’ancre dans un passé historique provençal ou François d’Oraison, seigneur de Cadenet, partageait les plaisirs et les déconvenues de la chasse au vol avec Charles d’Arcussio (fauconnier du roi louis XIII).

Ce projet consiste à créer un lieu d’animation global autour de la fauconnerie avec deux axes forts.

Le premier propose une esplanade de vol sur le site du château.

 Démonstration de jour : haut et bas vols

 Spectacle de nuit certains soirs d’été « parties de chasse, une histoire provençale ».

Le deuxième offre un espace muséal immersif dans le village, présentant la fauconnerie à travers le monde. Cet espace prévoit notamment :

 Un espace pédagogique et scientifique,

 Un espace permettant la transmission d’un savoir-faire (atelier de fauconnerie),

 Un espace de sensibilisation dédié à la pratique de la chasse en général,

 Un espace vivant comprenant un centre de présentation des rapaces et espaces de soins,

 Un parcours immersif présentant une vision sociétale et panoramique de la fauconnerie à travers le monde, les accessoires de la fauconnerie, la fauconnerie et l’art, une salle de projection, une histoire de chasse au vol (partagée entre les marquis François d’Oraison et Charles d’Arcussia).

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LE SCHEMA DE DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE

LA STRATEGIE

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A la suite des différentes de réunions de concertation avec les acteurs du tourisme et les élus voici la stratégie du territoire qui a fait consensus.

Cette stratégie globale permet à chaque acteur de pouvoir s’en saisir et d’avoir un rôle à jouer à son échelle pour y contribuer.

Stratégie touristique du territoire de COTELUB

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Axe 1 : Renforcer le positionnement de territoire authentique et qualité et développer un tourisme durable

Coordonner les démarches de qualité et de classement

Action 1 : Informer et accompagner les professionnels vers une démarche qualité

Action 2: Miser sur l’e-tourisme et les nouvelles technologies

Encourager et accompagner les démarches de professionnalisation

Action 1 : Accompagner les professionnels pour une animation numérique du territoire.

Action 2: Animer le réseau local des partenaires …

Encourager le tourisme durable

Action 1 : Faire des acteurs Luberon CôteSud des ambassadeurs du territoire dans un esprit de tourisme durable

Action 2 : Souhaiter la bienvenue

Axe 2 : Structurer l’offre touristique et les activités

Construire la mise en tourisme des activités de pleine nature Action 1 Pérenniser l’offre de randonnée pédestre et favoriser l’itinérance

Mettre en tourisme les patrimoines du territoire Action 1 : Valoriser le patrimoine culturel matériel et immatériel

Action 2 : Proposer des visites des métiers et savoir-faire

Action 3 : Valoriser les produits du territoire et le commerce de proximité

Organiseret soutenir l’offre d’animations : faire vivre le territoire au fil des saisons afin d’inciter les visiteurs à venir tout au long de l’année

Action 1 : Structurer et Communiquer sur une offre territoriale Action 2 : dynamiser le plan marketing pour cibler la

communication et la promotion touristique (Luberon CôtéSud).

Action 3 : Renforcer le site internet de l’OT dans son rôle de vitrine du territoire

Les actions attribuées à l’OT

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Axe 2: Structurer l’offre touristique et les activités

Construire la mise en tourisme des activités de pleine nature

Action 1 : Aménagement de projets phares : ETANG DE LA BONDE (1er temps)

LES 7 LACS (2ème temps)

Adapter l’offre et l’information touristique pour les rendre accessible à tous types de visiteurs

Action 1 : continuer le travail engagé sur la signalétique

Axe 3 : Organiser, développer et promouvoir le territoire touristique

Action transversale : Nouvelle ambition pour l'OT (évolution des statuts en EPIC/Perception de la taxe de

séjour/Commercialisation d'offre packagée..../communication numérique Smart Destination

Définir l’organisation du tourisme sur le territoire: Harmoniser les compétences entre les acteurs et réorganiser les accueils touristiques pour gagner en efficacité et optimiser les ressources Action 1 : Travail en partenariat avec les territoires limitrophes Evaluer l’impact économique du tourisme sur le territoire

Action 1 : Optimiser le financement du tourisme par le tourisme : augmenter la perception de la taxe de séjour.

Action 2: Evaluer annuellement l’économie du tourisme

Optimiser la promotion de la destination

Les actions attribuées à COTELUB

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