Haut PDF Voie d'abord transorale en neurochirurgie : à propos de quatre cas

Voie d'abord transorale en neurochirurgie : à propos de quatre cas

Voie d'abord transorale en neurochirurgie : à propos de quatre cas

La charnière cranio-rachidienne est une articulation complexe autant d’un point de vue anatomique que physiologique (95). C’est un ensemble ostéo-articulaire qui participe à la mobilité de la tête tout en protégeant l’axe médullaire (95). Les lésions affectant la charnière cranio-rachidienne peuvent être d’origine malformative, inflammatoire, infectieuse, tumorale, traumatique ou dégénérative (137). Ces lésions peuvent être responsables d’une compression de la jonction bulbo-médullaire nécessitant une intervention chirurgicale adéquate pour réaliser une décompression. Les voies d’abord chirurgicales de la charnière cranio-rachidienne sont de loin les plus délicates des interventions chirurgicales du rachis du fait de la complexité de l’anatomie de cette région, et les difficultés d’accès chirurgical (64,111). La voie d’abord transorale s’adresse généralement aux compressions antérieures irréductibles affectant la charnière cranio-rachidienne. Crockard (18) définit la voie d’abord transorale comme une procédure chirurgicale permettant l’accès à travers la bouche aux lésions médianes du clivus et la jonction cranio-rachidienne. Cette voie semble être logique et directe permettant l’accès aux lésions antérieures neuroagressives vis-à-vis de la jonction bulbo-médullaire. Cependant c’est une voie étroite rendant l’exposition chirurgicale limitée, ce qui pose quelques difficultés techniques. Ceci oblige à la réalisation du geste opératoire sous monitorage (64,111). Cette voie a toujours fait hésiter nombreux chirurgiens parce qu’elle se propose d’effectuer des gestes de chirurgie osseuse à travers une cavité théoriquement septique et au contact immédiat de structures vasculo-nerveuses nobles (95). Cette voie pose également le problème d’instabilité de la charnière cranio-rachidienne en post-opératoire. Une meilleure compréhension de l’anatomie et la biomécanique de cette région, ainsi que le développement des moyens de préparation adéquate des patients, des instrumentations, des moyens de monitorage en peropératoire, et des soins postopératoires, a permis de constater des résultats satisfaisant au cours des dernières années (39,64,69,70,91).
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
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Prise en charge de linstabilit C1-C2 Par bandes sous-lamaires et crochets laminaires Exprience du service de neurochirurgie  propos de 8 cas

Prise en charge de linstabilit C1-C2 Par bandes sous-lamaires et crochets laminaires Exprience du service de neurochirurgie propos de 8 cas

Prise en charge de l’instabilité C1-C2 Par bandes sous-lamaires et crochets laminaires Expérience du service de neurochirurgie À propos de 8 cas - 57 - Le ligament jaune est éliminé avec les rongeurs Kerrison jusqu'à ce que la dure-mère soit exposée. Un dissecteur Woodson est passé sous la lame pour s’assurer qu’il n’ya pas d’adhérences et pour vérifier que les bandes restent extradurales. Une fois qu'il est déterminé qu'il y a suffisamment d'espace épidural pour le passage des bandes, celles-ci sont introduites séquentiellement de l'aspect inférieur à l'aspect supérieur. Avant de passer les bandes, leurs extrémités sont pliées en forme de U afin de faciliter le passage sans atteinte de la moelle épinière. Lors de l'hémilaminotomie proximale, un porte-aiguille est utilisé pour saisir les bandes [57].
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Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

La chirurgie est le traitement de première intention du méningiome intrarachidien. Son but est l’ablation totale de la tumeur et de sa base d’insertion durale. L’évolution post chirurgical est favorable dans la majorité des cas, les patients retrouvent leur autonomie à la marche. Le facteur le plus important de récurrence est l’impossibilité d’une exérèse totale puis viennent certains types histologiques et les anomalies chromosomiques. C’est sur ces méningiomes, à potentialité récidivante que la radiothérapie complémentaire peut s’avérée utile.

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La prise en charge des suppurations Intracrniennes  A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie  CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations Intracrniennes A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations intracrâniennes (A propos de 170 cas) - 141 - Lorsque l'empyème est consécutif à un traumatisme ou à une chirurgie, l'existence d'un os dévitalisé ou d'une ostéomyélite associée conduit à la réalisation d'une craniectomie suivi d'une cranioplastie 6 à 18 mois après l'intervention. Cependant, dans le cas où le délabrement envisagé est trop important, il est possible de repositionner le volet sous couvert d'une antibiothérapie prolongée associé à une aspiration et une irrigation en espérant une revascularisation [14,19, 34,49]. Ce problème est, par contre, rarement retrouvé en cas d'EED chez l'enfant, DIEBOLD et coll. [157] rapportant un cas d'EED secondaires à une Salmonella, retrouvé chez un enfant de 5 ans qui présente une drépanocytose, et chez qui l'équipe avait tenté un traitement médical seul devant la petit taille de l'empyème et l'absence d'effet de masse, mais sans amélioration, ce qui a nécessité une petite craniectomie frontale, vu l'état dévitalisé de l'os. La reconstruction osseuse au bout de 6 mois plus tard a été obtenue avec un acceptable résultat esthétique permettant ainsi d'éviter une éventuel cranioplastie
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Prise en charge du canal lombaire étroit expérience du service de neurochirurgie de l’hôpital Ibn Tofail : à propos de 80 cas

Prise en charge du canal lombaire étroit expérience du service de neurochirurgie de l’hôpital Ibn Tofail : à propos de 80 cas

La brièveté des pédicules peut être responsable d’un contact entre l’apophyse articulaire supérieure et le bord postérieur du disque inter-vertébral. L’hypertrophie des éléments osseux de l’arc postérieur est plus facile à apprécier que celle du corps vertébral. La persistance d’une quantité normale de la graisse en arrière du fourreau dural peut devenir pathogène en cas de sténose marquée ; l’observation de ce phénomène va à l’encontre du dogme traditionnel selon lequel la présence ou l’absence de graisse épidurale traduit le caractère pathogène ou non d’une sténose du canal rachidien lombaire [52] .
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Prise en charge chirurgicale des médulloblastomes, expérience du service de neurochirurgie de l’hopital Ibn Tofail à propos de 23 cas

Prise en charge chirurgicale des médulloblastomes, expérience du service de neurochirurgie de l’hopital Ibn Tofail à propos de 23 cas

127 concentrer, avec pour conséquence des troubles de la mémoire portant surtout sur la mémoire de travail, ainsi qu’un ralentissement global de la compréhension et de l’intégration des informations. Ces troubles de l’apprentissage ont pour conséquences une diminution des performances scolaires pouvant aller jusqu’à l’échec scolaire et la nécessité d’un enseignement en milieu spécialisé (dans 25 à 50 % des cas selon les études), ainsi que des difficultés d’intégration sociale et professionnelle. Par ailleurs, même chez les patients ne présentant aucune séquelle cognitive « mesurable » par les moyens décrits précédemment, on observe des difficultés à vivre en couple et à fonder une famille.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

5- FACTEURS FAVORISANTS Certains facteurs peuvent prédisposer à l’installation d’une sciatique par hernie discale, parmi eux on note : ¾ Les anomalies transitionnelles, notamment la sacralisation de L5 , la lombalisation de S1 et les anomalies de la charnière lombosacrée .Dans notre série , ces anomalies sont trouvées dans 6,9% des cas ,ceci rejoint le résultat de BARZO et VOROS (33) 8,4% des cas. Selon BARZO (33) et GATFOSSE (34), les anomalies transitionnelles représentent un facteur de risque de la HD essentiellement L4-L5, ainsi le risque de voir développer une sciatique paraît deux fois plus important quand il y a une anomalie transitionnelle ou autre anomalies rachidiennes constitutionnelles.
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Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI  propos de 197 cas

Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI propos de 197 cas

Le traitement médical du CLE associe un repos en cyphose avec une contention par lombostat durant la phase aiguë douloureuse, et une médication faite d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, d’antalgiques, de myorelaxants et de vitaminothérapie B. En l’absence d’un trouble neurologique déficitaire initial, le traitement médical a été instauré chez tous les patients de notre série en première intention avant leur hospitalisation, soit chez 83,75% des cas (165 patients ), et s’est soldé par un échec à plus ou moins long terme sur une durée moyenne de 6,9 mois. Une rémission transitoire de la symptomatologie douloureuse a été notée chez 37,5% des patients traités médicalement ; cependant, ils ont tous constaté une réapparition de cette symptomatologie après l’arrêt de traitement.
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

1.2. Installation du malade : Figure 7 : patient installé en position transatlantique 1.3. Technique opératoire : Les patients sont installés en position transatlantique, avec une intubation orotrachéale. La voie d’abord était endonasale, avec dissection septale antérieure endoscopique intersepto- columellaire. Après imbibition de la muqueuse à la xylocaïne naphazoline et en utilisant un endoscope à 0° monté sur une chemise d’irrigation, nous réalisons un décollement de la muqueuse nasale jusqu’à l’ostium permettant la visualisation du rostre sphénoidal;après cette étape l’optique est immobilisé par le bras permettant au chirurgien d’utiliser ses deux mains. L’élargissement L’élargissement se fait par les pinces de kerrison jusqu'à avoir un jour parfait sur le plancher sphénoidal. L’ouverture du plancher se fait par un ciseau à os et son élargissement par les pinces de Kerrison, nos repères latéraux et le changement de la couleur dure mérienne signifient l’apparition du sinus caverneux et en antéro postérieur, l’apparition des deux sinus coronaires. L’ouverture dure mérienne se fait par un bistouri endoscopique respectant les deux sinus afin d’éviter le saignement qui va gêner la vue endoscopique. A partir de ce moment, l’exérèse se fait en fonction de la consistance de l’adénome :
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Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Du fait de ces chiffres, chaque année les neurochirurgiens et les orthopédistes français, réalisent 51 000 exérèses des hernies discales lombaires, 4000 nucléolyses et 4000 nucléotomies percutanées [27]. A Marrakech, une étude épidémiologique a été faite au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI et qui a rapporté que les patients opérés pour hernie discale lombaire ont représenté 5,87% de toute l’activité du service sur une durée de 5 ans, allant du Janvier 2002 au Décembre 2006 [28].

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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

 Mannitol C’est le traitement de choix de première intention. Son mécanisme d’action le plus connu est l’effet osmotique par appel d’eau du secteur extravasculaire, mais il semblerait, compte tenu de sa vitesse d’action (quelques minutes), qu’il agisse plutôt en réduisant le volume sanguin cérébral par vasoconstriction. Il est recommandé de l’utiliser de manière discontinue (mannitol à 25 % : 0,5 à 1,5 g/kg toutes les 4 à 6 heures) sur une durée de 3 ou 4 jours. Compte tenu de son effet osmotique, notamment diurétique, il est nécessaire de surveiller l’équilibre hydroélectrolytique. Le glycérol peut aussi être utilisé par voie orale (glycérol à 50 % : 1 à 1,5 g/kg toutes les 4 à 6 heures).
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Les méningites post-operatoires en neurochirurgie étude rétrospective propos de 15 cas réalisée au service de réanimation polyvalente a1

Les méningites post-operatoires en neurochirurgie étude rétrospective propos de 15 cas réalisée au service de réanimation polyvalente a1

Une fois entrée dans le LCR, la bactérie rencontre peu d'obstacles à son développement. En effet, les éléments responsables de la bactéricidie sérique font défaut dans le LCR. Le complément y est quasiment absent, même en cas de réaction inflammatoire méningée importante, ceci était partiellement le fait de sa dégradation in site par des protéases leucocytaires. La concentration en immunoglobulines y est très basse, par comparaison au sang. Ce déficit local en anticorps et en complément contribue au faible pouvoir bactéricide du LCR.
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Résultats fonctionnels, oncologiques et complications de l’exérèse des carcinomes épidermoïdes oropharyngés par chirurgie transorale robot-assistée‎ : étude monocentrique prospective à propos de 32 cas

Résultats fonctionnels, oncologiques et complications de l’exérèse des carcinomes épidermoïdes oropharyngés par chirurgie transorale robot-assistée‎ : étude monocentrique prospective à propos de 32 cas

55 8. Extension des indications et perspectives en cancérologie des VADS La survenue d’une adénopathie prévalente sans primitif visualisé d’un carcinome épidermoïde représente de 2 à 4 % des cancers des VADS. L’arbre diagnostique prévoit une panendoscopie avec biopsies dirigées systématiques du nasopharynx, de l’hypopharynx, de la base de langue et la tonsillectomie palatine (amygdalectomie bilatérale) après la réalisation d’un PET-SCAN (Tomographie par Emission de positron couplé à un scanner), ce qui permet de retrouver la lésion primitive dans 37, 5% des cas avec une sensibilité et spécificité de 84% [75]. En cas d’échec il est recommandé de réaliser un évidement ganglionnaire cervical suivi d’une radiothérapie de l’ensemble des VADS, plus ou moins associée à une chimiothérapie. La découverte du primitif pourrait faire augmenter les chances de guérison de 58 à 100% et diminuer la radiotoxicité en protégeant les glandes salivaires et la muqueuse saine et en les concentrant sur la zone pathologique [76].
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Intrt des bandes sous lamaires dans la neurochirurgie du rachis Exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI  propos de 07 cas

Intrt des bandes sous lamaires dans la neurochirurgie du rachis Exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI propos de 07 cas

Dans une étude, Daniel et Yanni ont présenté cette technique chirurgicale et une illustration cas chez le plus jeune patient présenté dans la littérature, une fillette de 2 ans avec une subluxation de fracture traumatique avec listhésislatérale. Le polyester tressé a été choisi dans ce cas en raison de sasurface supplémentaire et son élasticité ainsi que la peurdes fils sublaminaires en acier inoxydable cisaillant à travers le lamina en raison du degré de tension nécessaire pour réduire la déformation. Ils ont opté pour cette approche car les bandes de polyester offrent une plus grande surface pour répartir la tension surle lamina pour permettre la réduction de la déformation tout en permettant la plus grande probabilité de conservation des plaques de croissance.Le suivi effectué 4 ans après la procédure a révélé un excellent résultat clinique et radiographique,la patiente a maintenu un excellent alignement après le retrait du matériel et à 42 mois.
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Endoscopie en Neurochirurgie : Etats des lieux, rsultat de 11 ans dexercice au service de Neurochirurgie Ibn Tofail et perspectives davenir. A propos de 620 cas

Endoscopie en Neurochirurgie : Etats des lieux, rsultat de 11 ans dexercice au service de Neurochirurgie Ibn Tofail et perspectives davenir. A propos de 620 cas

c. Rhinorrhées cérébrospinales: Les brèches arachnoïdiennes au cours de la chirurgie endoscopique endonasaledes adénomes hypophysaires voient leur fréquence diminuée avec l’expérience de l’équipe chirurgicale. Ces brèches sont logiquement plus présentes lors de l’exérèse de tumeurs intradurales. Notre expérience semble indiquer que les fuites postopératoires de LCR sont encore plus fréquentes dans les méningiomes de l’étage antérieur. Sur ces 800 premiers cas, Kassam rapporte un taux moyen de fistule de 15,9% avec une fréquence encore plus marquée dans les méningiomes de l’étage antérieur, jusqu’à 36% dans ce contexte [212]. La reconstruction de la base du crane doit s’attacher à récréer l’anatomie et les différents couches de la base (arachnoïde, dure-mère, os et muqueuse). L’utilisation des lambeaux pédiculés, dont le plus couramment utilisé dans les chirurgies étendues est le lambeau muqueux nasoséptal décrit par Hadad [216] a permis de ramener à environ 5% la fréquence de fistules dans les abords extensifs. D’autres lambeaux de couvertures ont également été rapportés [217-219].
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Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

Pour STEIN(162) la préservation des racines nerveuses porteuses aux étages lombaire et cervicale est essentielle, car les séquelles provoquées par la perte de ces racines sont irrémédiables. Certaines équipes préconisent la réalisation d'une exploration électro-physiologique préopératoire afin de rechercher des signes de dénervation, qui conditionneraient le pronostic fonctionnel postopératoire. En cas d'examen électrique normal, les patients conserveraient toutes leurs chances de conserver un examen neurologique normal en postopératoire. Dans le cas contraire, 40 % d'entre eux développent un déficit sensitive ou moteur (30, 38).
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La comparaison entre la voie sous labiale et endonasale dans la prise en charges des adnomes hypophysaire :  propos de 20 cas

La comparaison entre la voie sous labiale et endonasale dans la prise en charges des adnomes hypophysaire : propos de 20 cas

Le développement des techniques endoscopiques a permis d'améliorer la morbidité rhinoseptale de la voie d'abord trans-sphénoïdale et le confort des patients. En effet, l’endoscopie permet d’une part, par sa vision panoramique, une sécurité vis-à- vis des risques liés aux éléments anatomiques qui avoisinent la selle turcique, et d’autre part, par sa vision macroscopique et sa possibilité de distinction au contact de l’adénome, une meilleure distinction entre tissu sain et tissu tumoral, ce qui doit permettre de mieux respecter les fonctions de la glande.

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Tumeurs de la voie excrtrice suprieure : profil pidmiologique, caractristiques diagnostique et thrapeutique : A propos de 15 cas

Tumeurs de la voie excrtrice suprieure : profil pidmiologique, caractristiques diagnostique et thrapeutique : A propos de 15 cas

L’uroTDM reste insuffisante pour la détection de certains remaniements de la muqueuse urothéliale sans composante exophytique. Elle ne permet pas de déterminer avec précision l’envahissement local qui est capital dans le choix thérapeutique. Dans notre étude, l’uroTDM a été réalisée chez tous les patients. Elle a permis de localiser la tumeur. Ainsi, la localisation urétérale prédominait (46,67%) surtout lombaire (42,86%), suivie de celle pyélique (33,33%) et enfin pyélocalicielle (6,67%). Le côté droit était le plus atteint (53,33%). Ces résultats diffèrent de ceux de Pignot G [60] qui rapporte une localisation pyélocalicielle prédominante dans 60% des cas et urétérale dans 40% des cas. Il en est de même pour Tawfiek ER et al, Hall MC et al [1,2] qui ont rapporté une prédominance des tumeurs pyélocalicielles, 2 fois plus fréquentes que les tumeurs urétérales (atteinte distale prédominante).
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Évaluation des bioprothèses valvulaires aortiques implantées par voie artérielle transfémorale‎ : à propos des 25 premiers cas au CHU de Grenoble

Évaluation des bioprothèses valvulaires aortiques implantées par voie artérielle transfémorale‎ : à propos des 25 premiers cas au CHU de Grenoble

opérateurs par une mono ou bi anti-agrégation plaquettaire par Aspirine et/ou Clopidogrel. La procédure est systématiquement réalisée sous héparine (5 à 7 UI/kg en bolus), avec ou sans protamination en fin de séance selon le saignement résiduel. L'abord vasculaire est chirurgical et pratiqué par un chirurgien cardiaque permettant l'introduction d'un désilet de gros calibre (18 à 24 French). La procédure débute par la réalisation d'une ou plusieurs aortographies sus-aortiques, afin d'obtenir la meilleure incidence d’implantation (alignant les 3 cups de la valve native dans un même plan). Une sonde d'entrainement électro-systolique est insérée, par voie veineuse controlatérale dans le ventricule droit pour la réalisation d'une stimulation à haute fréquence (160 à 180 bpm ou « overdrive ») permettant la stabilisation du ballon pendant son gonflage. La valve aortique native est franchie de façon rétrograde et un guide rigide est positionné dans le ventricule gauche. La valve native est dans un premier temps dilatée au ballon seul, sous stimulation ventriculaire droite rapide. Puis la prothèse, sertie au préalable sur un ballonnet est montée, toujours de façon rétrograde, jusqu'à la valve aortique native. Le positionnement optimal de la prothèse est basé sur les calcifications et sur l'incidence de référence préalablement sélectionnée. Puis, au cours d’une nouvelle stimulation ventriculaire rapide, le ballonnet est inflaté permettant le déploiement de la bioprothèse, celle-ci écrasant la valve native restant en place.
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