Haut PDF Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure : etude rétrospective

Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure : etude rétrospective

Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure : etude rétrospective

En cas de tumeur pyélique et, ou calicielle, la réalisation d’une chirurgie conservatrice est limitée par la topographie et surtout par la taille de la lésion. Pour les tumeurs de l’uretère distal, l’urétérectomie distale passant 3 à 4cm au dessus de la tumeur et emporte tout l’uretère sous jacent ainsi que la collerette vésicale. Après un contrôle des bords de résection par un examen histopathologique extemporané, la réimplantation urétérovésicale peut être pratiquée d’une manière refluante ou non. Dans le cas où de longs segments de l’uretère sont à exciser, une substitution urétérale partielle ou totale pourrait être entreprise par l’interposition d’un segment iléal en anastomosant le bout proximal au bassinet et le bout distal à la vessie [83] .
En savoir plus

156 En savoir plus

Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure‎ : à propos de 181 cas‎ : série rétrospective des CHU de Grenoble et Lyon Sud de 2000 à 2010

Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure‎ : à propos de 181 cas‎ : série rétrospective des CHU de Grenoble et Lyon Sud de 2000 à 2010

Introduction Comme l’ensemble de l’appareil excréteur, le haut appareil urinaire est intérieurement tapissé de muqueuse urothéliale. Il s’agit d’un revêtement pluristratifié particulier, également dénommé épithélium « transitionnel ». Les Tumeurs de la Voie Excrétrice Urinaire Supérieure (TVEUS) correspondent ainsi aux lésions développées aux dépends des cavités pyélo-calicielles ou de l’uretère ; elles sont de type urothélial dans plus de 95% des cas (1). Bien qu’étant de même type histologique et présentant des caractères communs avec les tumeurs de vessie, principale localisation de carcinome urothélial, les TVEUS ont également des caractéristiques génétiques et pronostiques propres. Il s’agit de lésions rares, ne représentant que 5% de l’ensemble des tumeurs urothéliales. Leur incidence est estimée à près de 2 cas pour 100 000 habitants par an (2).
En savoir plus

81 En savoir plus

Tumeurs de la voie excrtrice suprieure : profil pidmiologique, caractristiques diagnostique et thrapeutique : A propos de 15 cas

Tumeurs de la voie excrtrice suprieure : profil pidmiologique, caractristiques diagnostique et thrapeutique : A propos de 15 cas

Les tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure (TVES) correspondent à des tumeurs développées aux dépends de l’urothélium tapissant les cavités pyélocalicielles et ou l’uretère. Celles-ci sont rares (5-10% des tumeurs urothéliales). Notre objectif est de faire un point sur la pathologie et proposer une prise en charge. Notre travail dresse le profil épidémiologique, les caractéristiques diagnostique et thérapeutique des TVES au service d’Urologie de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech de 2005 à 2012. Dans notre étude, l’âge moyen des 15 cas était de 56,2 ans avec une prédominance masculine (sexe ratio de 6,5/1). 93,33% des patients étaient tabagiques chroniques avec une consommation moyenne de 27 paquets.années. Dans 20% des cas, un antécédent de tumeur de vessie était notifié. Le délai moyen de consultation était de 20,2 mois. Les signes cliniques prédominant étaient : l’hématurie totale macroscopique (73,33%), la douleur lombaire (66,67%), l’irritation vésicale (20%) et un gros rein (13,33%). A l’échographie abdomino-pelvienne, l’atteinte du coté droit (53,33%) et la dilatation des cavités pyélocalicielles (53,33%) prédominaient. A l’uroscanner, prédominait l’atteinte tumorale urétérale (46,67%) surtout lombaire (42,86%). Le traitement de choix était la néphro-urétérectomie totale par voie ouverte avec l’exérèse d’une collerette vésicale (73,33%). A l’histologie, le carcinome urothélial papillaire (100%) stade Pt1NxMx, grade 2 (40%) prédominait. La tumeur siégeait plus dans l’uretère (41,17%). Le suivi était favorable en post-opératoire immédiat. A long terme, sur 14 opérés, la greffe tumorale secondaire a concerné la vessie (35,71%) dont une tumeur a récidivé (20%). Le pronostic dépend essentiellement de l’envahissement local, du stade et du grade histologiques. Avec les nouvelles technologies de l’imagerie médicale, de la biologie moléculaire et de l’anatomopathologie, le traitement serait meilleur.
En savoir plus

140 En savoir plus

Comparaison de deux techniques d'excision de la collerette vésicale lors des néphro-urétérectomies laparoscopiques pour la prise en charge des carcinomes urothéliaux de la voie excrétrice supérieure. Une étude rétrospective à propos de 29 cas

Comparaison de deux techniques d'excision de la collerette vésicale lors des néphro-urétérectomies laparoscopiques pour la prise en charge des carcinomes urothéliaux de la voie excrétrice supérieure. Une étude rétrospective à propos de 29 cas

Les résultats de l’EO s’expliquent par le fait qu’il existait une majorité de tumeurs de haut grade et de stade pT3 (tableau n°4) dans ce groupe mais les analyses statistiques n’ont pas mis en évidence de différences significatives. Il était important de comparer les taux de récidives vésicales. En effet, la littérature décrivait en moyenne 30 à 50% de récidives vésicales [4] pour les patients atteints de TVEUS. Ces récidives seraient dues à une implantation directe sur l’urothélium de cellules desquamées dans les urines provenant de la tumeur initiale [64]. Mais elles seraient dues aussi, à un contact permanent de l’urothélium avec les facteurs carcinogènes exogènes. D’où l’importance d’une urétérectomie complète. En 1934 Kimball et Ferris [64], ont été les premiers à montrer que la préservation de l’uretère distale était associée à une majoration des récidives vésicales et du moignon urétéral.
En savoir plus

112 En savoir plus

Pyonéphrose : Etude rétrospective à propos de 32 cas

Pyonéphrose : Etude rétrospective à propos de 32 cas

En cas de pyonéphrose, l’ASP peut montrer une augmentation de l’ombre rénale. Il permet aussi le diagnostic des lithiases urinaires, cause fréquente de pyonéphrose (20). 2- 3 L’urographie intraveineuse (UIV) : L’UIV constitue une étape fondamentale dans le diagnostic de la pyonéphrose. Elle est considérée comme la technique de base pour l’exploration radiologique de l’appareil urinaire (10). Réalisée chez les patients avec fonction rénale normale, classiquement en décubitus dorsal. Elle montre l’obstruction des voies urinaires avec soit un retard d’opacification du système collecteur, ou un rein non fonctionnel jusqu’à la 24 ème heure (40).
En savoir plus

99 En savoir plus

Resultats des prothses totales de hanche : Etude comparative voie de Moore versus voie dHardinge

Resultats des prothses totales de hanche : Etude comparative voie de Moore versus voie dHardinge

La prothèse totale de hanche est une intervention fréquente puisque environ 150000 sont posées en France [1].Elle est proposé dans le coxarthrose primitive ou secondaire , dans les atteintes inflammatoires , tumorales ou traumatiques de la hanche .Cette même arthroplastie totale de hanche est devenue en 50 ans une des interventions offrant le plus de satisfaction en chirurgie orthopédique[2] . Il est aujourd’hui admis que cette intervention est fiable , reproductible et que les patients sont soulagés et présentent des résultats fonctionnels excellents chez 95 %des patients [3] .Les biomatériaux progressent , l’instrumentation devient plus pratique et conviviale , la modularité permet une restauration plus fidele de l’anatomie du patient .Aussi , les techniques chirurgicales ont connu un élan d’innovation considérable conforme a une approche scientifique recherchant une optimisation du geste .Ainsi , de nombreuses voies d’abord de la hanche ont pu être décrites depuis la fin du 19 éme siècle[4 ,5,6,7,8] : voies antérieures , voies antero-latérales et voies postéro externes . La voie externe est actuellement la plus utilisée dans le monde : environ 85 à 90 % des arthroplasties totales de hanche s’effectuent par cette voie [9]
En savoir plus

138 En savoir plus

Analyse rétrospective de l'efficacité d'une détection pré opératoire de cotonine urinaire sur les complications post opératoires d'une abdominoplastie

Analyse rétrospective de l'efficacité d'une détection pré opératoire de cotonine urinaire sur les complications post opératoires d'une abdominoplastie

5 D’autres auteurs réalisaient un test nicotinique urinaire en pré opératoire sur les patients de chirurgie plastique. Ce test était positif chez 2% des non-fumeurs, 13% des anciens fumeurs et 94% des fumeurs actifs. Enfin, une étude réalisée chez les femmes enceintes et leur entourage indiquait qu’un test de détection de nicotine urinaire au début, milieu et fin de grossesse permettait de diminuer la consommation au cours de la grossesse. Il existerait donc une prise de conscience des risques du tabac liée à l’utilisation de ces tests (14). En 2013, notre service a décidé de la mise en place d’un test de détection pré opératoire systématique de cotinine urinaire afin de dissuader au maximum les patients de continuer leur intoxication et permettre une intervention dans les meilleures conditions possibles. L’intervention était annulée en cas de positivité du test. Il semblait que ce test pourrait stimuler les patients à arrêter leur consommation tabagique, les responsabiliser dans la compréhension et l’appréciation d’éventuelles complications en raison de cette
En savoir plus

275 En savoir plus

Pronostic des transplantations rénales après reconstruction du bas appareil urinaire avec du tube digestif : étude rétrospective bicentrique

Pronostic des transplantations rénales après reconstruction du bas appareil urinaire avec du tube digestif : étude rétrospective bicentrique

12 souvent au retrait de la sonde vésicale et impactent la survie du greffon et la qualité de vie du patient (14). Ainsi si l’anastomose est fragilisée, l’uretère grêle ou le risque de nécrose important, il est recommandé de maintenir la sonde vésicale au moins 7 jours (15). Les complications tardives (à plus de 3 mois de la transplantation) sont essentiellement représentées par les sténoses urétérales survenant dans 9% des cas. Le mécanisme est principalement d’origine ischémique, plus rarement d’origine inflammatoire (BK virus (BKV), Cytomégalovirus (CMV)). Les reflux symptomatiques et les lithiases concernent moins d’1% des patients indépendamment du type d’anastomose urinaire (15). Les lithiases sont favorisées par les sténoses urétérales, l’hyperparathyroïdie, l’hypercalciurie, l’hypocitraturie, l’hyperoxalurie, l’hyperuricémie et leur prise en charge en transplantation ne diffère pas de celle de la population générale (16–18).
En savoir plus

59 En savoir plus

Etude théorique de la polymérisation d'esters par voie organométallique et organique

Etude théorique de la polymérisation d'esters par voie organométallique et organique

Conclusion Générale Au cours de cette thèse, nous nous sommes intéressés à l'étude mécanistique et à la détermination de prols réactionnels pour la polymérisation d'esters suivant deux voies diérentes, très employées autant au niveau de la recherche que de l'industrie : la voie organométallique et la voie organique. Dans la partie organométallique, nous avons étudié une famille d'amorceurs qui procèdent par la mé- thode de coordination/insertion de monomères : les borohydrures de métaux du bloc d ou de terres rares. Les études ont été menées sur plusieurs substrats comportant au moins une fonction ester : l'e- caprolactone, le lactide et le méthacrylate de méthyle. Nous avons utilisé deux types de catalyseurs : le catalyseur N 2 O 2 EuBH 4 à base donc d'Europium et le catalyseur biphosphinimino à base d'Yttrium. Pour tous les substrats testés, nous avons pu déterminer des prols réactionnels qui mènent à des pro- duits cinétiquement accessibles et thermodynamiquement stables. Bien que les amorceurs possédaient un ligand borohydrure, les mécanismes réactionnels ont présenté des diérences pour un même sub- strat. En e-caprolactone, nous n'obtenons pas le même nombre d'étapes suivant le catalyseur employé : mécanisme en deux étapes avec N 2 O 2 EuBH 4 alors qu'il est décomposé en trois états de transition pour le catalyseur biphosphinimino. Pour le méthacrylate de méthyle, l'étape de piégeage dière : le groupement BH 3 , restant après l'attaque nucléophile, vient se piéger sur le catalyseur d'Yttrium alors qu'une molécule de solvant est nécessaire dans le cas de l'Europium pour permettre à la réaction de se propager. Quant au lactide, les mécanismes déterminés sont ressemblants et une étape de formation d'un groupe aldéhydique a été recherchée. Mais cette réaction paraît peu favorable comparée à la for- mation de la terminaison hydroxyle.
En savoir plus

203 En savoir plus

Pyothorax : etude rétrospective de 25 cas

Pyothorax : etude rétrospective de 25 cas

Résumé Le pyothorax est défini par la présence, entre les deux feuillets pleuraux, d’un liquide purulent ou clair contenant des polynucléaires altérées et des germes à l’examen direct. A travers une étude rétrospective sur une période de 3 ans, de Juin 2007 à Mai 2010, portant sur 25 cas de pyothorax colligés aux services de chirurgie thoracique et de réanimation de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech, nous avons essayé de dégager les facteurs épidémiologiques, cliniques, bactériologiques et étiologiques, ainsi que les modalités thérapeutiques de cette affection et les résultats de chaque technique médicale ou chirurgicale. L’âge de nos patients variait de 16 à 57 ans avec une moyenne d’âge de 31 ans. Le sex-ratio était de 4 avec 20 hommes et 05 femmes. Le délai d’évolution était de 1 mois et demi. Les antécédents de tuberculose ont été retrouvés chez 12% des patients. Le kyste hydatique et les traumatismes thoraciques sont présents chez 8% des cas. L’étiologie parapneumonique était prédominante avec un pourcentage de 56% des cas, suivie du kyste hydatique chez 16% des patients, la tuberculose était retrouvée chez 12% des cas. Dans notre série tous nos patients ont bénéficié d’une antibiothérapie adaptée au germe isolé, d’un drainage thoracique et d’une kinésithérapie respiratoire. La décortication était le moyen chirurgical le plus utilisé, l’évolution était favorable chez 18 patients et défavorable chez 5 malades dont 4 parmi eux avaient gardé une pachypleurite séquellaire et 1 seul patient une poche pleurale persistante. Le taux de la mortalité est de 8% dans notre série. Le diagnostic du pyothorax est facile, l’évolution sous traitement est bonne à condition que la consultation et le diagnostic se fassent rapidement.
En savoir plus

162 En savoir plus

Etude d'un cas clinique observé à l'Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire

Etude d'un cas clinique observé à l'Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire

Suite à une verrmifugation brutale ayant provoqué l’expulsion massive des vers adultes de Toxocara canis et la diffusion des toxines vers les centres nerveux et optiques, expliquant le[r]

1 En savoir plus

Etude comparative du Fer, Chaux et silice dans les minerais par voie humide et voie spectrale

Etude comparative du Fer, Chaux et silice dans les minerais par voie humide et voie spectrale

composée de fer avec d'autres éléments tels que la chaux, la silice, etc. Afin de déterminer ces teneurs, nous devons trouver la meilleure méthode pour effectuer l'analyse de cette matière première la plus efficace, la plus fiable et si possible la plus rapide qui fournira alors le meilleur résultat. Dans cette étude, nous avons pris deux types de minerai de fer et les avons analysés dans les méthodes de laboratoire les plus courantes utilisant la méthode spectrale ou la voie spectrale, la méthode humide classique utilisant la méthode titrimétrique et la méthode gravimétrique d'analyse. Connaître les concentrations de ces éléments.
En savoir plus

66 En savoir plus

Splénectomies : Etude rétrospective de 5 ans

Splénectomies : Etude rétrospective de 5 ans

3-les causes tumorales : 3-1-Les tumeurs bénignes : a-L’hémangiome splénique : Tumeur bénigne splénique la plus fréquente, elle survient chez l’adulte au-delà de 35 ans. Souvent de découverte fortuite, c’est généralement une lésion unique composée de plusieurs espaces pleins de sang délimités par un endothélium et séparés par de fins septa fibreux. Comme pour les lymphangiomes, il en existe trois formes : capillaire, caverneux et kystique qui est là encore la plus fréquente. En échographie, la forme kystique apparaît comme une lésion arrondie hypoéchogène avec parfois des cloisons. Les autres formes apparaissent comme des nodules iso ou hypoéchogènes, plus ou moins hétérogènes. Au scanner, le diagnostic positif se fait après injection de produit de contraste avec rehaussement des parois et homogénéisation tardive. Si un doute persiste, une IRM peut être réalisée, affirmant le diagnostic, avec hyposignal T1 et hypersignal T2, caractéristique des angiomes [113-114, 115].la présence de calcification est très évocatrice du diagnostic.[ 116]
En savoir plus

192 En savoir plus

Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

3.3-Traitement chirurgical: a) Voies d'abord : [60, 61, 62]. - La voie d'abord postéro-externe de Cadenat : est la voie d'abord la plus utilisée, le patient est installé en décubitus dorsal, le bras et l'avant bras sur une table à main. L'incision oblique en caudal et médial part de l'épicondyle pour rejoindre la crête ulnaire 5 à 6 cm au dessous du sommet de l'olécrâne. Le risque neurologique de cette voie d'abord est moins élevé que dans les autres. C'est la voie la plus utilisée dans notre série.

113 En savoir plus

Étude mono centrique rétrospective de l'efficacité des ballons péri urétraux dans l'incontinence urinaire d'effort de l'adulte

Étude mono centrique rétrospective de l'efficacité des ballons péri urétraux dans l'incontinence urinaire d'effort de l'adulte

Peu d’études ont évalué la place des agents comblants comme traitement de sauvetage après échec d’une première ligne et donc il n’existe pas de recommandation officielle à ce sujet. En 2017 Zivanovic et al. publiaient dans Neurourology and urodynamics une étude observationnelle de 60 patientes présentant une incontinence urinaire d’effort pure ou mixte qui persistait malgré un traitement par bandelette sous urétrale. Le taux de continence/amélioration après injection était de 83,6% à un an ( 14/55 patients guéris, 32/55 patients améliorés) (56) . Une autre étude rétrospective comparait la mise en place d’une bandelette Vs injection d’agent comblant chez des patientes en échec après une première bandelette. Le taux d’échec était de 11,2% dans le groupe bandelette contre 38,8% dans le groupe injection (57) . Une étude s’est intéressée entre autre aux patientes ayant eu de la radiothérapie pelvienne et retrouvait un taux de continence à court terme de 25% (58) .
En savoir plus

237 En savoir plus

Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective  propos de 36 cas

Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective propos de 36 cas

Lorsqu’un traitement non chirurgical était envisagé, son efficacité est objectivée devant la diminution du nombre et de la taille des lésions, ainsi qu’une diminution de leur densité et de leur rehaussement après injection intraveineuse de produit de contraste iodé. Il est important de garder en mémoire que l’évaluation sous traitement des tumeurs solides par les critères de mesure du volume tumoral habituellement utilisés en oncologie (critères RECIST) prit isolément n’est pas fiable. L’étude de la densité des lésions et de leur rehaussement après injection de produit de contraste iodé doit en effet être prise en compte ainsi que des variations de dimensions plus modérées que celles considérées comme significatives selon les critères RECIST [126-129]. Choi et al.ont ainsi proposé comme critères de réponse au traitement, une diminution de plus de 10 % de la mesure unidimensionnelle des lésions ou une diminution de plus de 15 % de la densité après injection des lésions après traitement. Ces mêmes auteurs ont démontré que ces critères sont mieux corrélés aux résultats de la TEP ainsi qu’au temps de survie sans progression que les critères RECIST [130].
En savoir plus

154 En savoir plus

Etude préliminaire de l’usage des inhibiteurs de la COX-2 dans le traitement des tumeurs canines

Etude préliminaire de l’usage des inhibiteurs de la COX-2 dans le traitement des tumeurs canines

26 Les facteurs de croissance (EGF, PDGF, TGF-#, TGF-$), les cytokines et les acides biliaires sont autant de composés susceptibles d’activer ces récepteurs membranaires. Au cours de l’induction transcriptionnelle, le premier relais de signalisation cytoplasmique mobilise, dans la majorité des cas, la voie des MAP kinases (Mitogen- Activated Protein) et celle des protéines kinases de type C (PKC). Ces voies convergent vers la translocation dans le noyau de facteurs de transcription susceptibles de se fixer sur le promoteur du gène Ptgs2. Celui-ci contient en effet une boîte régulatrice de type TATA box et de nombreux éléments de réponse de type CRE, Ebox, NFIL6, AP2, SP1 et NF-"B sur lesquels les facteurs de transcription de type AP1, la famille ATF, la protéine CREB, C/EBP ou NF-"B sont susceptibles de se fixer (figure 5).
En savoir plus

99 En savoir plus

Etude rétrospective de la fasciolose bovine au niveau de la tuerie de Boufarik

Etude rétrospective de la fasciolose bovine au niveau de la tuerie de Boufarik

Résumé du PFE : sous titre : Etude rétrospective de la fasciolose bovine au niveau de la tuerie de Boufarik Résumé: La fasciolose ou distomatose hépatique est une zoonose parasitaire provoquée par un trématode appelé fasciola hepatica. Ce parasite des ruminants peut infecter accidentellement l’humain, d’où le danger en santé publique. De même, dans l’agriculture les infections à fasciola hepatica provoquent des pertes atteignant des milliards de dollars dues à la mauvaise qualité de la viande, la perte de production laitière, et à la saisie des foies. Notre étude réalisée au niveau de la tuerie de Boufarik de janvier à mars 2015, dans le but de l’estimation du taux d’infestation des bovins abattus dans cet établissement. Parallèlement, nous avons récoltes auprès de l’inspection vétérinaire de l’établissement et du ministère de l’agriculture des données concernant la situation de cette parasitose. Les résultats de notre étude montrent une prévalence totale de 0,31% des foies de bovins saisis . L’analyse des données recueillies au niveau de l’inspection vétérinaire de la tuerie de Boufarik nous a permis d’observer les différentes fluctuations de cette parasitose d’une année à l’autre.
En savoir plus

1 En savoir plus

Etude rétrospective de la brucellose humaine et animale dans la wilaya de Bejaïa

Etude rétrospective de la brucellose humaine et animale dans la wilaya de Bejaïa

En Algérie, cette maladie est encore loin d’y être contrôlée et son importance semble largement sous-estimée.Dans cette étude nous nous sommes intéressées à l’évolution de la brucellos[r]

1 En savoir plus

Diabète et grossesse ( Etude rétrospective à propos de 45 cas )

Diabète et grossesse ( Etude rétrospective à propos de 45 cas )

Certains auteurs ont étudié les circonstances favorisant l’apparition d’une hypoglycémie néonatale. Ils ont retenu le mauvais équilibre glycémique maternel pendant les derniers mois de la grossesse, l’excès de croissance fœtale et la souffrance néonatale comme facteurs déterminants (134). L’étude de Latrous (135) a retrouvé que le taux de survenue d’une hypoglycémie est significativement plus élevé chez les nouveau-nés macrosomes 39 % que chez les nouveau-nés eutrophiques 26,6 %. Landon (111) trouve qu’une moyenne des glycémies maternelles > 110 mg/l augmente significativement le risque de survenue d’une hypoglycémie chez les nouveau-nés de mères diabétiques (40,6 % contre 8,6 % pour une glycémie moyenne, < 110 mg/l). Ces résultats sont comparables à ceux de Ben Miled (137), son étude a mis en évidence une corrélation significative entre le degré d’équilibre glycémique et le taux d’hypoglycémie : 48,8 % si la glycémie moyenne est supérieure à 1,5 g/l et 29,9 % si elle est inférieure à 1,5 g/l -157).
En savoir plus

184 En savoir plus

Show all 8544 documents...