Haut PDF Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

2-1- Anesthésie et Réanimation pour chirurgie des tumeurs non sécrétantes [99, 100] L’évaluation préopératoire vérifie l’absence effective de sécrétion hormonale anormale. L’éventualité d’un saignement imprévu et nécessitant une transfusion sanguine (plaie de la veine cave inférieure) même si son incidence est très faible (sauf pour les tumeurs malignes étendues), doit être prise en compte. Selon la taille et l’extension de la tumeur, l’intervention peut durer de 90 minutes à plus de 8 heures (cas particulier des corticosurrénalomes malins). Dans tous les cas il s’agit d’une anesthésie générale avec analgésie profonde, intubation trachéale et ventilation contrôlée. La mise en place d’un cathéter veineux périphérique permettant des perfusions rapides et la prévention de l’hypothermie sont systématiques. La morbidité postopératoire spécifique est limitée au risque d’hémorragie pouvant nécessiter une réintervention chirurgicale pour hémostase et à des rares cas de pancréatite aiguë. Bien que faible, 1 à 5% des cas, ce risque doit être connu après surrénalectomie gauche, en particulier chez les patients opérés d’un syndrome de Cushing [99]. L’éventualité d’un pneumothorax ou d’atélectasies secondaires aux voies d’abord avec décubitus latéral prolongé doit également être connue. La douleur postopératoire est modérée sauf après laparotomie ou abord plus étendu.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le diagnostic des récidives pelviennes est facile lorsque la récidive atteint le vagin ou lorsqu’il existe un envahissement vésical ou rectal ou encore une compression urétérale, vasculaire ou nerveuse. Par contre, dans le cas d’une induration pelvienne, il est difficile par le seul examen clinique de faire la part entre une réaction fibreuse post radique et une véritable infiltration néoplasique, d’où l’intérêt de la TDM abdomino-pelvienne et de l’IRM qui permettent de visualiser la masse intra pelvienne et les adénopathies si elles existent. Cependant, seul
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

b- La tomodensitométrie abdominopelvien : La TDM est plus fiable que l’échographie pour la détection des adenomegalies abdominales et pelviennes, car elle n’est pas gênée par les gaz digestifs. Pour cette raison, la TDM est l’examen le plus souvent utilisé dans les bilans d’extension de lymphomes abdominaux et plus tard il peut servir de référence dans l’estimation de la réponse thérapeutique. Quand une biopsie ganglionnaire percutanée est nécessaire, elle peut se faire sous contrôle écho ou tomodensitométrique [71,72].

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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

Veuillez trouver ici, Professeur, l’expression de notre profond respect. Au Pr. M. Amine chef de service d’épidémiologie clinique : Aucune expression ne saurait témoigner de notre gratitude et de la profonde estime que nous portons à votre personne. Votre aide à la réalisation de ce travail était d’un grand apport. Veuillez accepter, Professeur, l’expression de nos remerciements les plus distingués.

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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. C’est la première cause de mortalité par cancer féminin. Notre travail concerne une série rétrospective de 209 cas de Cancer du sein hospitalisés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Le but de notre étude est d’élucider les particularités épidémiologiques et cliniques du cancer du sein chez la femme. L’âge moyen de nos patientes était de 48,9 ans. On a noté une diminution du risque lié aux facteurs hormonaux, la majorité des patientes avait une ménarche après 12ans, une première grossesse précoce, une parité élevée, et une ménopause précoce. Néanmoins, l’allaitement prolongé a été rapporté seulement chez 13,4%, la prise de la pilule constituait 42,5%. Les antécédents familiaux de cancer gynécologique ont été rapportés chez 6,7%. Au plan clinique, le délai moyen de consultation était tardif (8mois), l’atteinte élective du sein gauche (44,9%) et du quadrant supèro-externe (37,3%). L’étude histologique montrait que la majorité des tumeurs était des carcinomes canalaires infiltrants (68,4%) avec un grade histopronostique SBR souvent élevé (II et III : 56,4%), la présence d’emboles vasculaires dans11, 5%. avec des métastases ganglionnaires dans 33,9% .Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 18,6 % cas. Les métastases au moment du diagnostic représentaient 5,7 %.La chirurgie radicale était la plus pratiquée dans 62,2%.Ces résultats pourraient s’expliquer par le diagnostic tardif. D’où la nécessité d’une politique nationale de dépistage précoce pour lutter contre ce problème.
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Une étude récente de 2016 menée par Leslie H.CLARK et publiée par l’American Journal of Obstetrics and Gynecology a mis en évidence que les patientes provenant d’une distance > 50 miles (équivalant 80Km) pour prise en charge, étaient plus fréquemment de haut risque (46% versus 19%, p=0.03) devant être traitées ainsi par poly-chimiothérapie ; sans que ceci n’affecte le pronostic de récidives (91). Ainsi le paramètre de distance par rapport à la structure hospitalière adaptée (CHU dans notre contexte) représenterait aussi un facteur de risque de la TTG, faisant que les patientes provenant de régions lointaines ne consulteront que tardivement après la déclaration de la pathologie, et verront leurs scores pronostiques augmenter.
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Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

Prematurity is defined as a birth occurring before the 37th week of amenorrhea (SA), calculated from the 1st day of last menstrual period. It remains today the main concern of neonatologists and obstetric teams. The objective of this study is to determine the epidemiological aspects of prematurity in Marrakech, conduct short-term fate of premature and suggest preventive measures to improve the care of these patients. We report in the unit of Neonatology of the Mohammed VI hospital, from 1 January 2006 to 31 December 2007, 459 cases of prematurity collected and divided into 60.8% of mild premature, 34.6% of very premature 4.6% of extremely preterm. The birth’s weight varies between 750 and 3600 g, with an average of 1714,33+/-505g. The sex ratio is 1.04. Prematurity is induced in 22%, and spontaneous in 78% of the cases. The main diseases are respiratory distress (68.4%), infection (48.1%) and neonatal pain (9.8%). The mortality rate is 48.8%. It is significantly correlated with gestational age and birth’s weight. The results of our study are intended to be a warning signal because they show that it is necessary to undertake actions to improve and ensure the well being of this category of infants. These actions should focus on the preventive arm of preterm delivery, strengthening of existing structures in terms of qualified personnel and technical means for a better performance.
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Apport de limagerie dans le diagnostic des tumeurs intra-ventriculaires crbrales: exprience du service de radiologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Apport de limagerie dans le diagnostic des tumeurs intra-ventriculaires crbrales: exprience du service de radiologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Lors du suivi thérapeutique, elle apporte des arguments pour différencier la radionécrose de la récidive tumorale (164). c. IRM métabolique : IRM spectroscopique La SRM est une technique non invasive qui permet d’obtenir des informations sur le métabolisme cérébral. Les principaux métabolites détectés par la spectroscopie à l’hydrogène sont le N-acétylaspartate (NAA, marqueur indirect de l’intégrité neuronale), les composants contenant de la choline (Cho, comme les métabolites issus de la synthèse membranaire phospholipidique, marqueur de l’activité gliale), la créatine (Cr) et la phospho-créatine (marqueur du métabolisme énergétique), les lactates (marqueur de la glycolyse anaérobique uniquement décelable dans certaines conditions pathologiques) et le myoinositol (MI, marqueur glial).(53)
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Aspect pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs pithliales de lovaire: Exprience du service anatomie pathologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Aspect pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs pithliales de lovaire: Exprience du service anatomie pathologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Nous avons inclus dans la série toutes les patientes opérées pour une masse ovarienne et dont le diagnostique d’une des tumeurs épithéliales est établie au sein du d'Anatomie Pathologie, CHU Mohammed VI de Marrakech. Les résultats ont été recueillis à partir des fiches d’admissions des pièces opératoires ainsi par les comptes rendus anatomopathologiques. L'âge de nos patientes allait de 18 ans à 78 ans avec une moyenne de 46 ans. Un pic des TEO (30 ,5 %) entre 40-49 ans était observé. Plus de la moitié des patientes était ménopausées (54%) et multipares (56%). La douleur pelvienne (64%) suivie de la distension abdominale (42%) était les signes cliniques le plus fréquents. Les tumeurs d'aspect kystique représentent la majorité des cas (78%) contre les tumeurs d'aspect solide qui constituent seulement les 12 % et les tumeurs d’aspects solido-kystique qui constituent 10 %. Les tumeurs bénignes étaient les plus fréquentes (71%) suivies par les tumeurs malignes (16,94 %) et par les tumeurs borderlines (11,86 %). Les tumeurs séreuses sont les plus fréquentes représentant 67,80 %. Les tumeurs mucineuses, endométrioïde, de Brenner et le carcinomes indifférenciés représentent respectivement 23.73% , 5,08%, 1,69% et 1,69% des cas. Les biopsies complémentaires sont faites dans 32,20% des cas, dont 47,37% de l'ensemble des cas sont positives. L'étude cytologique est réalisée dans les 35,59 % des cas: positive dans 15% des cas.
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Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

somatiques aux codons 12 et 13 du gène KRAS, entraînant ainsi une activation constitutive de la voie des MAP kinases indépendante du récepteur des EGF. Concernant les mutations somatiques NRAS dans les tumeurs colorectales , les fréquences observées sont beaucoup plus faibles , soit de 3 % à 9,6 %, dépendamment des études. Dans notre étude la fréquence des mutations NRAS était de 4,5% ce qui est conforme avec les données de la littérature ainsi que les principales études répertoriées . Contrairement à KRAS où ce sont les glycines 12 et 13 (G12 et G 13) qui sont fréquemment muté es , pour NRAS, il s’agit de la glutamine 61 (Q61), située dans l’exon 3, qui est le codon le plus souvent touché [De Roock et al., 2010]. Dans notre série les résultats étaient similaire, c’est les glycines 12 et 13 (G12 et G13) qui étaient fréquemment mutées, soit de 23,9 % pour KRAS et pour NRAS aussi nos résultats étaient conformes avec les résultats des autres études où c’est la glutamine 61 (Q61) qui était la seule protéine mutée. Les mutations NRAS et KRAS sont mutuellement exclusives . Le tableau 2 présente un résumé́ d es principales études répertoriées. En 2011, Lin et ses collaborateurs ont publié́ une revue systématique dont l’objectif était d’évaluer le bénéfice clinique potentiel d’une thé rapie aux anti -EGFR en fonction du statut moléculaire de gènes autres que KRAS, dont NRAS. Les auteurs ont repéré́ une seule é tude rétrospective multicentrique de qualité́ acceptable menée sur des tumeurs de patients atteints d’un CCRm réfractaires aux chimiothérapies standard et ayant reç u le
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Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Abstract The occurrence of eclampsia during pregnancy is a dangerous obstetric situation and responsible for an important maternofetal mortality and morbidity, precisely in third world countries. The aim of this retrospective study is to clarify the epidemiological, therapeutic and evolutionary profile of eclamptic patients accepted at the department of Gynaecology and obstetrics at the CHU MOHAMMED VI of MARRAKECH over 3 years (from January 2004 till December 2006). The general incidence of eclampsia is 0,35%, affecting the primipares young persons especially in 66 % of cases. This disease reveals itself in last quarter of the pregnancy (52,6%), especially in antepartum in 62%. The anticonvulsant of choice in our study is Diazépam (82,7 %) and the first one as antihypertensive is Methyl Doped used at all our patients, especially in bitherapy (60,7 %) with Nicardipine. Our obstetrical attitude was based on immediate uterine evacuation with a rate of 48,2 % caesarians. The rate of morbidity is raised at the mothers with 54,4 % as rate of the patients which badly evolved in spite of an adequate care, with 37,2 % of the cases having presented the complications to type of renal insufficiency (3cas), OAP (4cas), HELLP syndrome (2cas), haemorrhage of the delivery (4cas) and of infection (7cas). To the fetus, this morbidity was especially represented by the hypotrophy in half of the cases, followed by the neonatal suffering (49 %) and the prematurity (40,2 %). The prognosis of eclampsia is bleak in our study both for the mothers with a rate of maternal mortality of 12,5 %, and for the fetus with 30,3 % as rate of perinatal mortality. Hence the extreme interest of early detection and supervision of high-risk pregnancies and the immediate and appropriate medical and obstetrical care to improve the materno-fœtal prognosis, especially after the introduction of magnesium sulfate, the reference anticonvulsant in the eclampsia.
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Profil pidmiologique, diagnostique et volutif de la tuberculose digestive. Service de Gastro-entrologie CHU Mohammed VI, Marrakech

Profil pidmiologique, diagnostique et volutif de la tuberculose digestive. Service de Gastro-entrologie CHU Mohammed VI, Marrakech

C’est une méthode thérapeutique invasive qui consistait en l’injection d'air dans la cavité thoracique, entraînant la rétraction du poumon infecté, permettant l’obtention d’une amélioration de la maladie. Vu que la tuberculose constituait un problème de santé publique, Albert Calmette et son collègue Camille Guérin ont entrepris de mettre au point un vaccin contre la tuberculose. Au nouvel institut Pasteur de Lille, ils ont fournit un effort colossal pour atténuer M. bovis pour l’utiliser comme vaccin. En 1921, le vaccin BCG (Bacille de Calmette-Guérin) était utilisé pour la première fois sur un nouveau-né d'une mère décédée par tuberculose pulmonaire et élevé par sa grand-mère porteuse également de tuberculose. L'enfant a survécu et n'a pas développé de tuberculose. Au cours des sept prochaines années, plus de100 000 enfants ont été vaccinés. Le vaccin a été facilement accepté dans une grande partie de l'Europe.
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Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

De nombreuses études ont confirmé la place du crosslinking dans l’arbre diagnostique du kératocône évolutif. Cependant, le niveau de preuve de ces études est limité par la taille de leurs échantillons, par l’absence d’un groupe témoin placebo, et surtout par le manque de reproductibilité des critères d’évolutivité du kératocône (progression de l’astigmatisme manifeste réfractif, ou progression du Kmax de plus d’une dioptrie en un an). Enfin, les critères d’efficacité du crosslinking ont varié (stabilisation de l’acuité visuelle, stabilisation de 0,5 à 2 D par an du Kmax, pourcentage d’amélioration de la meilleure acuité visuelle corrigée ou même hystérésis cornéenne mesuré par le système ORA). [79]
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Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La greffe conjonctivo-limbique et l’autogreffe conjonctivale apparaissent comme l'une des techniques chirurgicales de choix pour la réalisation de cet objectif. Cette étude se veut d'exposer les raisons de ce choix, de décrire la technique chirurgicale utilisée et d'analyser les résultats obtenus sur une période de 27 mois, à propos de 139 cas d'autogreffe conjonctivale et 24 cas de greffe conjonctivo-limbique réalisés au Service d'ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2012 et Mars 2014.

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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

de radiothérapie et de chimiothérapie, définie en fonction de la sécrétion d’un marqueur, du type histologique, de la taille de la tumeur, de l’infiltration des structures de voisinage et enfin des différentes écoles. La première étape est donc la recherche des marqueurs tumoraux, dans le sang et le LCR, des tumeurs germinales sécrétantes (surtout alpha-FP et bêta-HCG). La positivité de ces marqueurs permet d’éviter une chirurgie parfois inutilement iatrogène dans ce contexte de maladie hautement curable, et de débuter une chimiothérapie sans biopsie. Dans les autres cas (à l’exception des kystes), l’obtention d’une histologie de bonne qualité est cruciale soit par une biopsie stéréotaxique, ou au cours de la procédure de ventriculocisternostomie, ou par abord direct (figure 57) [2,4].
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Peu d’auteurs considèrent que l’examen du bassin est un facteur pronostique fiable et l’intérêt de la radiopelvimétrie après une première césarienne reste discuté. Pour Mankuta (5). elle n’apporte aucun bénifice et pour Agarwal (11) seule une confrontation foeto-pelvienne est intéressante. Par contre, Myles (17) conclut que la pelvimétrie permet de diminuer le taux de césarienne pendant le travail. La mise en évidence d’une anomalie du bassin est l’un des facteurs les plus significativement liés à l’échec de l’épreuve utérine.son intérêt ne peut être nié. L’examen clinique du bassin doit être systématique chez une femme n’ayant jamais accouché par voie basse et une pelvimétrie est indiquée devant une anomalie clinique ou un antécédent de dystocie.
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REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

Problématique: Au Maroc, le cancer constitue un des problèmes majeurs de santé publique, car le diagnostic est souvent tardif et la prise en charge est difficile et coûteuse. Plusieurs registres ont déjà été établis, dont le registre de la ville de Rabat (RECRAB), le registre des cancers de la région du Grand Casablanca permettent de donner une idée sur l’incidence des cancers dans ces différentes régions. Par contre, au niveau de la région de Marrakech Safi, il n’existe actuellement aucune base de données régionale fiable permettant d’apprécier la fréquence et la répartition des cancers diagnostiqués au niveau de cette région et à partir de laquelle une lutte anticancéreuse pourrait être mise en place.
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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

-Dans les lymphomes B cutanés centrofolliculaires : la BOM est systématique et la présence d’un envahissement (médullaire ou ganglionnaire) exclut le lymphome des champ des LBC. -Dans les lymphomes B cutanés à grandes cellules : en théorie, l’existence d’une extension extra- cutanée lors du bilan initial exclut les LBC, mais, celle-ci ne modifie pas habituellement le choix thérapeutique. La BOM, geste invasif, n’est pas recommandée, notamment chez le malade très âgé. Elle peut être discutée au cas par cas chez les sujets jeunes ou d’âge moyen.

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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

La chimiothérapie néo-adjuvante est effectuée en phase perceptible et permet d’évaluer réellement l’effet du cytotoxique sur la tumeur, en terme de réduction tumorale avant toute autre thérapeutique. Dans le peu d’études publiées, la séquence chimiothérapie néoadjuvante- radiothérapie ne s’est pas révélée supérieure à la séquence radiothérapie – chimiothérapie adjuvante. Une amélioration significative de la médiane de survie a été observée pour oligodendrogliomes et des astrocytomes anaplasiques avec le PCV (124), et avec l’association fotémustine-cisplatine-étoposide pour les gliomes de haut grade non opérables (65). Pour les récidives, le témozolomide (16, 189), méthylant proche de la dacarbazine, et la fotémustine ont reçu l’AMM en France pour les glioblastomes après échec des traitements standard (Tableau 18).
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