Haut PDF Tumeurs stromales gastro-intestinales : à propos de 14 cas

Tumeurs stromales gastro-intestinales : à propos de 14 cas

Tumeurs stromales gastro-intestinales : à propos de 14 cas

1) LA CHIRURGIE Le premier traitement des GIST est la résection chirurgicale qui doit être réalisée pour les tumeurs Symptomatiques et toute lésion suspecte de malignité (57,69). La chirurgie est nécessaire à la prise en charge des GIST localisées pour deux raisons, l’une d’ordre diagnostique, l’autre thérapeutique. Le but diagnostique est prioritaire car, à l’exception de certaines lésions gastriques où la tumeur est parfois accessible à la biopsie, la plupart des diagnostics de GIST ne seront posés qu’après l’opération, par l’étude anatomo- pathologique de la pièce de résection. Le but thérapeutique vient ensuite, car la chirurgie est l’alternative la plus satisfaisante en ce qui concerne l’allongement de la survie. Nous notons enfin qu’en cas de GIST plus avancée, la chirurgie peut jouer un rôle palliatif, notamment en levant une occlusion ou en réséquant un ulcère hémorragique (47, 75,120).
En savoir plus

95 En savoir plus

Diagnostic et prise en charge des tumeurs stromales gastro-intestinales

Diagnostic et prise en charge des tumeurs stromales gastro-intestinales

RESUME Les tumeurs stromales gastro-intestinales représentent les tumeurs mésenchymateuses les plus fréquentes du tube digestif. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologique, anatomo-pathologiques, thérapeutiques et évolutifs des GIST. A travers une étude rétrospective étalée sur 9 ans et demi allant de Janvier 2007 à Juin 2016 et déroulée au service d’hépato-gastro-entérologie du CHU Mohammed VI de Marrakech, nous avons recensé 30 cas de GISTs. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 56 ans, avec une sex-ratio de 1.5 au profit des hommes. La localisation tumorale avait intéressé essentiellement l’estomac (36,6%) et l’intestin grêle (23,3%), plus rarement le rectum (16,6%), le mésentère (16,6%) et le duodénum (6,6%). La découverte était fortuite dans 6,6% des cas. La majorité des patients avait consulté dans un délai de 6 et 12 mois du début des symptômes. Trois de nos patients avaient des antécédents familiaux de néoplasie et un malade avait un antécédent personnel de néoplasie (cancer du larynx). Aucun cas de GIST n’était signalé dans les familles de nos patients. La symptomatologie fonctionnelle était dominée par la douleur, l’hémorragie digestive, et le fléchissement de l’état général.
En savoir plus

228 En savoir plus

Les tumeurs stromales du tube digestif ( A propos de 7 cas )

Les tumeurs stromales du tube digestif ( A propos de 7 cas )

b-2- Chimioembolisation intra-artérielle hépatique : L’efficacité de la Chimioembolisation intra-artérielle hépatique est mal évaluée dans les métastases hépatiques de tumeurs stromales. Elle a été étudiée dans deux essais de phase II ayant inclus de faibles effectifs de malades atteints de métastases hépatiques isolées et non résécable. La première, réalisée chez 14 malades atteints de sarcome digestif, associait des particules d’éponges de polyvinyle mélangées à du cisplatine, suivies de vinblastine. Le taux de réponse objective était de 70% (après en moyenne 2 séances) et la médiane de survie de 18 mois (43). La seconde plus récente utilisant l’association cisplatine, doxorubicine et mitomycine C ne confirme pas ces résultats en terme de réponse tumorale chez 16 malades dont 11 avaient une tumeur stromale. Le taux de réponse objective était de 13%, et la médiane de survie de 20 mois (130).
En savoir plus

173 En savoir plus

Les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) - À l’avant-garde des thérapies ciblées antitumorales

Les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) - À l’avant-garde des thérapies ciblées antitumorales

type plateled-derived growth factor receptor) sont observées dans 85 % des cas. Plus de 150 mutations différentes ont été décrites. Elles sont responsable d’une activation de ces récepteurs à activité tyrosine kinase en l’absence de leurs ligands spécifiques. La détection de ces mutations peut aider à confirmer le diagnostic ou évaluer le pronostic. Les mutations sont également prédictives de la réponse au traitement par les inhibiteurs de KIT. Ainsi, la présence d’une duplication de l’exon 9 de KIT est une indication à un doublement de la posologie de l’imatinib dans les GIST métastatiques, et les GIST ayant une mutation ponctuelle p.D842V de PDGFRA sont résistantes à ce traitement. Cet article de synthèse décrit les principales caractéristiques des GIST, en insistant sur les apports de l’étude de ces tumeurs et de leurs modèles cellulaires dans le domaine de la cancérologie. <
En savoir plus

7 En savoir plus

Tumeurs phyllodes du sein : à propos de 40 cas

Tumeurs phyllodes du sein : à propos de 40 cas

86 (74) et soutenant son utilisation potentiel dans la réduction de l’incertitude diagnostique dans les cas difficiles. - Le CD117 également connu sous le nom de c-kit, est un récepteur tyrosine kinase de la membrane limitante dont la surexpression est surtout observée dans les tumeurs stromales gastro-intestinales (151). Il a servi de cible thérapeutique pour les médicaments employés pour contrôler ces tumeurs. Plus récemment, le CD117 a été également trouvé dans les cellules stromales des TP malignes du sein. Il a été a supposé que sa surexpression peut être contributive dans la croissance de ces tumeurs (128). TAN (143) a trouvé que le CD117 est prédictif de malignité et de récidive. Il a constaté que son expression dans le stroma des TP était corrélée avec le grade histologique. Il peut être alors employé comme marqueur biologique de malignité. En plus, vu son rôle dans la récidive, son expression dans les TPs exige plus de recherche afin d’être employé pour des buts thérapeutiques.
En savoir plus

181 En savoir plus

Les tumeurs stromales gastro-intestinales

Les tumeurs stromales gastro-intestinales

- 91 - Résumé Les tumeurs stromales gastro-intestinales représentent la tumeur mésenchymateuse maligne la plus fréquente du tube digestif. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et pronostiques des GISTs. A travers une étude rétrospective étalée sur 10 ans allant du 1er Janvier 2006 au 31 Décembre 2015 et déroulée au service d’oncologie-radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech, nous avons recensé 51 cas de GISTs. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 52,06 ans, avec une sex-ratio de 0,82 au profit du sexe féminin. La localisation tumorale avait intéressé essentiellement l’estomac (39,22%) et l’intestin grêle (33,33%), plus rarement le colon (9,8%), le duodénum (7,84%). Le rectum (5,88%), le mésentère (1,96%) et le pancréas (1,96%). La découverte était fortuite dans 19,60% des cas. La majorité des patients avait consulté entre 0 et 6 Mois après le début de leur symptomatologie clinique. Quatre de nos patients avaient des antécédents familiaux de néoplasie et un malade avait un antécédent personnel de néoplasie (cancer du larynx). Aucun cas de GIST n’était signalé dans les familles de nos patients. La symptomatologie fonctionnelle était dominée par la douleur, l’hémorragie digestive, la perception d’une masse abdominale.
En savoir plus

139 En savoir plus

Tumeurs stromales gastro-intestinales

Tumeurs stromales gastro-intestinales

2- PDGFR A : PDGFR Alpha est un récepteur transmembranaire, son ligand est le PDGF (platelet derived growth factor) sécrété essentiellement par les plaquettes et également par l’endothélium et les mastocytes. En se liant au PDGFR, PDGF augmente la synthèse de certaines protéines, l’activité de la stromélysine (une collagénase) et la prolifération cellulaire. Il a un effet vasoconstricteur et angiogénique (28). Les mutations concernent le PDGFR Alpha se voient dans environ 7% des cas de GIST. Ces mutations siègent principalement au sein de l’exon 18 (6%) (figure 2), plus rarement au niveau de l’exon 12 (moins de 1%) (27). La surexpression de ces deux récepteurs tyrosine kinase kit et PDGFR A, semble exclusive, puisque les tumeurs surexprimant kit expriment peu ou pas PDGFR A et vis versa. En effet,les mutations de KIT et de PDGFR sont des phénomènes précoces de la tumorogénèse des GIST puisqu’on les retrouve dans la majorité des micro-GIST(GIST de moins de 1 cm de découverte fortuite)(31) .De plus, leurs propriétés transformantes ont été démontré :la présence de ces mutations entraine une activation constitutionnelle du récépteur tyrosine kinase indépendante de la présence du ligand,une anomalie de la localisation subcellulaire de la kinase, qui reste dans les compartiments intracellulaires golgiens à l’état homozygote, expliquant ainsi l’immunohistochimie Dot like retrouvée dans certains GIST(32).
En savoir plus

119 En savoir plus

Les tumeurs volues du sein  propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

Les tumeurs volues du sein propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

Par ailleurs, il a été prouvé que l’incidence du cancer du sein localement avancé a diminué dans les populations dépistées par mammographie (la proportion des patientes avec un CSLA était inférieure à 5 % chez les patientes qui ont bénéficié d’une mammographie de dépistage aux États-Unis) alors qu’elle est plus élevé chez les jeunes femmes et les groupes médicalement mal desservie. Ce cancer représente 45,7% des cancers du sein en Tunisie [33], 33.9% en Algérie [34], tandis qu’au Maroc, la distribution par stade montre que les stades III représentent 24,4% selon le registre de Rabat [35] et 57% des cas pour les stades III et IV selon le PNPCC [2]. Le CSLA a constitué 44% selon l’institut national d’oncologie (INO) [30], 62,1% dans une étude réalisée par KARIMI à la Maternité Lalla Meriem de Casablanca sur les cancers du sein localement avancés [37], 35% dans la série de Tajeddine réalisée au centre d’oncologie du CHU Mohamed VI à Marrakech [38] et 10,4% dans la série de Berrada. A réalisée au service d’oncologie médicale du centre hospitalier universitaire Hassan II de Fès [39].
En savoir plus

218 En savoir plus

Place de la chirurgie dans le traitement des tumeurs bénignes des maxillaires à propos de 35 cas à Marrakech

Place de la chirurgie dans le traitement des tumeurs bénignes des maxillaires à propos de 35 cas à Marrakech

paroi kystique, épaisse et adhérente, rattachée au collet se laisse facilement clive. 2.2. La résection osseuse Elle permet une exérèse tumorale en zone saine au large des limites de l’envahissement de l’os et des parties molles environnantes. Elle doit être réalisée selon un plan extrapériosté par une voie d’abord Cutanée. En effet, l’exérèse – temps primordial du traitement – doit être conduite sous contrôle permanent de la vue. Seules les tumeurs peu étendues de la région symphysaire peuvent être réséquées par voie endobuccal, sous réserve que l’opérateur puisse en tout endroit être certain de ne pas réaliser d’effraction d’une extension tumorale dans les parties molles ( 3 4 ,4 8).
En savoir plus

121 En savoir plus

Tumeurs parotidiennes : aspects épidémiologiques, cliniques, histologiques et thérapeutiques, à propos de 50 cas

Tumeurs parotidiennes : aspects épidémiologiques, cliniques, histologiques et thérapeutiques, à propos de 50 cas

-108- II. ANNEXE II : LES RAPPELS 1. RAPPEL EMBRYOLOGIQUE : D'origine ectopique, la parotide naît dans la cavité buccale sous la forme de bourgeons épithéliaux. Elle s'individualise vers la 5 ème – 6 ème semaine de développement, après rupture de la membrane pharyngée sur le versant ectodermique de la jonction endo-ectodermique de la cavité buccale. Les canalicules salivaires entourés de cellules myoépithéliales apparaissent vers la 12 ème semaine. Les acini s'individualisent vers la 28 ème semaine de développement. Les cellules myoépithéliales contiennent dans leur cytoplasme des fibrilles myoïdes qui contractent acini et canalicules au moment de la sécrétion. Ces cellules jouent un rôle primordial dans la genèse des différentes variétés de tumeurs salivaires : adénome monomorphe, pléomorphe et carcinome adénoïde kystique. La parotide est d'encapsulation tardive, en règle vers le 3 ème mois de développement d'où l'incorporation possible de tissu lymphoïde (tissu en nappe ou ganglion).
En savoir plus

154 En savoir plus

Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

Il est néanmoins nécessaire de prélever des organes voisins et d’effectuer une «excision en bloc» chirurgicale, sans pour autant avoir recours à une résection multi-viscérale. En ce qui concerne la résection R1 (excision marginale contenant des cellules tumorales), une nouvelle excision pourrait être proposée au patient, si cela n'implique pas de séquelles fonctionnelles majeures. Si le contexte de la chirurgie R1 correspond à une tumeur présentant un risque très faible à faible, le médecin doit communiquer l'approche conservatrice au patient, et ainsi éviter le recours à une chirurgie agressive avec séquelles permanentes, car il n'y a aucune preuve claire que les marges de la R1 entraînent une aggravation pronostique dans de tels cas [ 129 ; 131,132 ].
En savoir plus

238 En savoir plus

Les tumeurs malignes naso-sinusiennes,  propos de 32 cas et revues de la littrature

Les tumeurs malignes naso-sinusiennes, propos de 32 cas et revues de la littrature

pas suffisamment de preuves pour établir un lien de causalité direct entre ces facteurs de risque et le développement de tumeurs malignes naso-sinusiennes. • Human papillomavirus (HPV) : Quelques études ont révélé que l'infection à HPV est liée à certains cancers des fosses nasales et des sinus paranasaux. L’HPV est souvent présent dans les papillomes inversés, qui peuvent parfois évoluer en tumeur maligne. Néanmoins, le cancer des fosses nasales et des sinus paranasaux est assez rare, c’est pourquoi il est difficile d’évaluer le rôle de l’HPV dans ce type de cancer (18, 19).
En savoir plus

158 En savoir plus

Cellules stromales mésenchymateuses - Vecteurs cellulaires de nanoparticules au sein de tumeurs cérébrales

Cellules stromales mésenchymateuses - Vecteurs cellulaires de nanoparticules au sein de tumeurs cérébrales

taille comprise entre 10 et 1 000 nm, sont principalement constituées de lipides ou de polymères et ne sont pas toxiques pour l’organisme. Elles peuvent contenir différents agents thérapeutiques qui sont alors protégés d’une dégradation prématurée et libérés de façon contrôlée et prolongée [5] . Bien que ces NP aient montré leur efficacité dans le traitement des tumeurs cérébrales [6] , des stra- tégies doivent être trouvées pour per- mettre leur ciblage et leur distribution intratumorale.

3 En savoir plus

Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective  propos de 36 cas

Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective propos de 36 cas

recherche de métastases pulmonaires. Dans notre série, la radiographie thoracique a pu mettre en évidence un épanchement pleural dans 3 cas et des lésions d’allure métastatique dans 2 cas. b. TDM thoraco-abdomino-pelvienne : Le drainage portal de l’estomac explique la fréquence des métastases hépatiques qui se présentent sous forme des lésions focales, secondaire, de type nodulaire, sont souvent caractéristiques, sous forme de nodule à centre hypodence car nécrotique (figure 62). Elles sont parfois calcifiées. Le pouvoir de détection de la TDM est limité en ce qui concerne les petites lésions. Les autres sites pouvant être le siège de métastases sont les poumons, les surrénales, les reins, l’os ou le cerveau. L’envahissement de ganglions à distance de l’estomac (groupes n° 12p à 16) est considéré comme une métastase (figure 58). En cas de forme évoluée, une carcinose péritonéale (figure63) ou des métastases ovariennes (tumeurs de Krukenberg) sont possibles [93-94]. Dans notre série, les métastases hépatiques ont été révélées par la TDM dans 16,6% des cas sous forme de nodule hypodense, la carcinose péritonéale dans 19,4 % des cas sous forme d’ascite isolée ou associée à des nodules péritonéaux et les métastases pulmonaires dans 8,3 % des cas.
En savoir plus

154 En savoir plus

Imagerie des tumeurs mixtes mésenchymateuses et épithéliales du rein : à propos de 21 cas

Imagerie des tumeurs mixtes mésenchymateuses et épithéliales du rein : à propos de 21 cas

14 2. Néphrome kystique a) Macroscopie Le NK est une tumeur encapsulée bien limitée, purement kystique multiloculaire. Il ne comporte pas de portion solide. Les kystes ont un contenu séro-hématique qui peut parfois paraître hémorragique. La lésion peut être focale ou occuper l’ensemble du rein. Un développement sinusal ou exorénal est fréquemment observé. Rarement, elle est de situation intra pyélique prédominante. Les calcifications sont rares. Les plages de nécrose ou d’hémorragie sont rares, habituellement retrouvées en cas de hernie de la tumeur dans le pyélon ou l’uretère, responsable d’une atteinte de la fine couche d’épithélium de transition (26). La taille peut varier grandement au moment du diagnostic, souvent de grande taille aux alentours de 7 à 9 cm (22,24).
En savoir plus

72 En savoir plus

Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique  propos de 48 cas

Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique propos de 48 cas

3.2. Le carcinome épidermoïde : [75]. Le carcinome épidermoide se caractérise par son potentiel métastatique, ce qui fait de lui un cancer de malignité plus élevée par rapport au CBC. Le taux de métastase est de 5.9% . Le carcinome épidermoïde se définit histologiquement comme une prolifération de cellules de grande taille organisées en lobules ou en travées plus ou moins anastomosées, souvent mal limitées, de disposition anarchique. Une différenciation kératinisante sous forme de globes cornés est fréquente. Il existe de nombreuses mitoses et des atypies cytonucléaires. La tumeur envahit plus ou moins profondément le derme, voire l'hypoderme au sein d'un stroma inflammatoire. Une invasion périnerveuse est à rechercher dans les tumeurs évoluées. Selon le degré d'infiltration du derme et de franchissement de la membrane basale, on parle de carcinome in situ, de carcinome micro invasif ou de carcinome invasif [75].
En savoir plus

188 En savoir plus

Effet du lopéramide sur l'efficacité de l'ivermectine et de la moxidectine dans le traitement des strongyloses gastro-intestinales chez les bovins en Argentine

Effet du lopéramide sur l'efficacité de l'ivermectine et de la moxidectine dans le traitement des strongyloses gastro-intestinales chez les bovins en Argentine

L’application non raisonnée des traitements a un autre effet négatif : les traitements sont appliqués sans tenir compte de la population parasite dans les refuges. Il s’agit de la population non exposée aux traitements c'est-à-dire les nématodes présents sur la pâture (Anziani, 2005). Cette population, non soumise à la pression de sélection, conserve les allèles de sensibilité qu’elle peut transmettre aux générations suivantes. Lorsque cette population est importante elle favorise la dilution des allèles de résistance. C’est le cas en automne/hiver en Argentine, quand le nombre de larves sur la pâture est élevé et que leur survie n’est pas menacée. En période estivale au contraire, la population de parasites dans les refuges est limitée. Les traitements administrés à cette période accélèrent l’expansion de la résistance. De la même façon, la méthode du « treat and move », recommandée dans la gestion des nématodoses, apparaît aujourd’hui comme une conduite favorisant l’apparition de la résistance (Anziani, 2005) : lorsque les animaux juste traités arrivent sur une pâture libre de parasites, la population en refuge est négligeable, et seuls vont se développer les nématodes ayant résister aux traitements que les animaux importent en entrant sur la pâture.
En savoir plus

111 En savoir plus

Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Les caractéristiques histologiques et immunohistochimiques des tumeurs du SNC secondaires sont aussi variées que dans les tumeurs primaires dont elles sont issues. La plupart des métastases intraparenchymateuses sont histologiquement bien délimitées et restent cohésives contrairement aux gliomes. Les cellules tumorales se développent souvent dans les espaces de Virchow-Robin, entraînant ultérieurement la destruction du tissu névroglial et un ensemble de changements réactionnels, y compris la gliose, l'inflammation (une infiltration lymphocytaire et de macrophage autour de la région nécrotique) et la prolifération vasculaire. Le tissu tumoral est visible seulement à la périphérie de la lésion et autour des vaisseaux sanguins alors que le centre est nécrosé. Au niveau des métastases leptoméningées, les cellules tumorales sont dispersées dans les espaces sous-arachnoïdiens et de Virchow-Robin et peuvent envahir le parenchyme adjacent et les racines nerveuses [116,117].
En savoir plus

159 En savoir plus

Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

ALEXIS LITTRE, chirurgien français décris en 1700, deux cas de hernies inguinales étranglées comportant un diverticule iléal [42]. MORGANI (1769) suspecta l'origine congénitale du diverticule, de même SANDIFORT (1777) et DUPUYTREN (1804). Il faudrait attendre le travail fondamental de JOHAN FRIEDERICH MECKEL, d'une famille d'anatomistes allemands, qui a démontré en 1809, sur des coupes d'embryon de poulet la connexion de tube digestif primitif à la vésicule vitelline par l'intermédiaire d'un canal vitellin ou omphalo mésentérique. Il a ainsi prouvé l'origine congénitale, et démontré le caractère involutif du diverticule dont il a précisé les principaux caractères [3,20]. La distinction proposée ultérieurement par AUGIER entre diverticule iléal libre qui serait, selon lui, un simple reliquat de caractère ancestral, et le diverticule relié à l'ombilic qui seul serait d'origine vitelline, n’a pas été retenue, et selon la conception uniciste de MECKEL, on englobe actuellement les deux variétés dans le même processus embryologique. Depuis Meckel, les travaux se sont multipliés. D’abord les descriptions furent le plus souvent anatomiques que cliniques. PEAKE, en 1811 signale pour la première fois, dans un rapport d’autopsie, la fistule omphalo-mésentérique. KING, en 1843 a précisé l'origine omphalo- mésentérique d'une fistule ombilicale. En 1897; DENUCE et BEALE, PIQUE et GUILLEMONT décrivent pour la première fois les suppurations du DM et montrent qu’il peut tuer par infection et péritonite.
En savoir plus

113 En savoir plus

Apport de l'imagerie en coupe dans le diagnostic des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure : A propos de 73 cas

Apport de l'imagerie en coupe dans le diagnostic des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure : A propos de 73 cas

Les tumeurs du 4 ème ventricule sont représentées essentiellement par les épendymomes [11,16]. Dans la population pédiatrique, Les tumeurs cérébrales représentent les tumeurs solides pédiatriques les plus fréquentes. Ce sont principalement des tumeurs primitives de la ligne médiane et elles prédominent à l’étage sous-tentoriel (70%). Les plus fréquentes sont : les astrocytomes cérébelleux(30%), les médulloblastomes(30%), les gliomes du tronc cérébral (30%) et les épendymomes (7%), alors que les métastases sont très rares. Les techniques neuroradiologiques pédiatriques, y compris les plus récentes (diffusion, tractographie, perfusion, spectroscopie) sont proches de celles utilisées chez l’adulte. Leur mise en œuvre technique présente des contraintes spécifiques à cette classe d’âge. Leur stratégie d’utilisation est influencée par les particularités des tumeurs pédiatriques qui concernent la symptomatologie clinique, l’incidence, la variété des types histologiques, la propension à disséminer sur le reste du névraxe et enfin les possibilités thérapeutiques différentes. [22]
En savoir plus

193 En savoir plus

Show all 10000 documents...