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Tumeurs stromales gastro-intestinales

Tumeurs stromales gastro-intestinales

2- PDGFR A : PDGFR Alpha est un récepteur transmembranaire, son ligand est le PDGF (platelet derived growth factor) sécrété essentiellement par les plaquettes et également par l’endothélium et les mastocytes. En se liant au PDGFR, PDGF augmente la synthèse de certaines protéines, l’activité de la stromélysine (une collagénase) et la prolifération cellulaire. Il a un effet vasoconstricteur et angiogénique (28). Les mutations concernent le PDGFR Alpha se voient dans environ 7% des cas de GIST. Ces mutations siègent principalement au sein de l’exon 18 (6%) (figure 2), plus rarement au niveau de l’exon 12 (moins de 1%) (27). La surexpression de ces deux récepteurs tyrosine kinase kit et PDGFR A, semble exclusive, puisque les tumeurs surexprimant kit expriment peu ou pas PDGFR A et vis versa. En effet,les mutations de KIT et de PDGFR sont des phénomènes précoces de la tumorogénèse des GIST puisqu’on les retrouve dans la majorité des micro-GIST(GIST de moins de 1 cm de découverte fortuite)(31) .De plus, leurs propriétés transformantes ont été démontré :la présence de ces mutations entraine une activation constitutionnelle du récépteur tyrosine kinase indépendante de la présence du ligand,une anomalie de la localisation subcellulaire de la kinase, qui reste dans les compartiments intracellulaires golgiens à l’état homozygote, expliquant ainsi l’immunohistochimie Dot like retrouvée dans certains GIST(32).
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Diagnostic et prise en charge des tumeurs stromales gastro-intestinales

Diagnostic et prise en charge des tumeurs stromales gastro-intestinales

RESUME Les tumeurs stromales gastro-intestinales représentent les tumeurs mésenchymateuses les plus fréquentes du tube digestif. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologique, anatomo-pathologiques, thérapeutiques et évolutifs des GIST. A travers une étude rétrospective étalée sur 9 ans et demi allant de Janvier 2007 à Juin 2016 et déroulée au service d’hépato-gastro-entérologie du CHU Mohammed VI de Marrakech, nous avons recensé 30 cas de GISTs. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 56 ans, avec une sex-ratio de 1.5 au profit des hommes. La localisation tumorale avait intéressé essentiellement l’estomac (36,6%) et l’intestin grêle (23,3%), plus rarement le rectum (16,6%), le mésentère (16,6%) et le duodénum (6,6%). La découverte était fortuite dans 6,6% des cas. La majorité des patients avait consulté dans un délai de 6 et 12 mois du début des symptômes. Trois de nos patients avaient des antécédents familiaux de néoplasie et un malade avait un antécédent personnel de néoplasie (cancer du larynx). Aucun cas de GIST n’était signalé dans les familles de nos patients. La symptomatologie fonctionnelle était dominée par la douleur, l’hémorragie digestive, et le fléchissement de l’état général.
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Les tumeurs stromales gastro-intestinales

Les tumeurs stromales gastro-intestinales

- 91 - Résumé Les tumeurs stromales gastro-intestinales représentent la tumeur mésenchymateuse maligne la plus fréquente du tube digestif. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et pronostiques des GISTs. A travers une étude rétrospective étalée sur 10 ans allant du 1er Janvier 2006 au 31 Décembre 2015 et déroulée au service d’oncologie-radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech, nous avons recensé 51 cas de GISTs. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 52,06 ans, avec une sex-ratio de 0,82 au profit du sexe féminin. La localisation tumorale avait intéressé essentiellement l’estomac (39,22%) et l’intestin grêle (33,33%), plus rarement le colon (9,8%), le duodénum (7,84%). Le rectum (5,88%), le mésentère (1,96%) et le pancréas (1,96%). La découverte était fortuite dans 19,60% des cas. La majorité des patients avait consulté entre 0 et 6 Mois après le début de leur symptomatologie clinique. Quatre de nos patients avaient des antécédents familiaux de néoplasie et un malade avait un antécédent personnel de néoplasie (cancer du larynx). Aucun cas de GIST n’était signalé dans les familles de nos patients. La symptomatologie fonctionnelle était dominée par la douleur, l’hémorragie digestive, la perception d’une masse abdominale.
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Les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) - À l’avant-garde des thérapies ciblées antitumorales

Les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) - À l’avant-garde des thérapies ciblées antitumorales

mutées ou sauvages isolément (homozygote) ou simul- tanément (hétérozygote), nous avons constaté que l’ex- pression hétérozygote de KIT mutée conduisait à un com- portement de la protéine beaucoup plus proche de celui de KIT sauvage que de celui des formes mutées exprimées de façon homozygote [32] . Ces résultats concernent la glycosylation, la localisation intracellulaire et la signa- lisation de KIT. Des résultats similaires ont été obtenus en analysant la transcription des ARN messagers et microARN dans le même modèle cellulaire [33] . Il est important de noter que les analyses de sensibilité in vitro aux inhibiteurs sont pratiquement toujours réalisées sur des cellules n’exprimant que les formes mutées isolées, alors que dans la majorité des tumeurs humaines où elles sont impliquées, les protéines de type tyrosine kinase mutées sont exprimées à l’état hétérozygote.
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Tumeurs stromales gastro-intestinales : à propos de 14 cas

Tumeurs stromales gastro-intestinales : à propos de 14 cas

Un index Mib1 supérieur à 10% semble un facteur de mauvais pronostique (8, 18, 44,96). 1-3) FACTEURS GENETIQUES Les analyses caryotypiques ont montré que les GIST les plus agressives étaient associées à des anomalies chromosomiques récurrentes comme la monosomie 14q et 22q, la délétion de 1p, 9p et 11p et le gain de 8q et 17q. Alors que les GIST de faible risque étaient généralement diploïdes (112,21). Ces tumeurs diploïdes présentent toutefois une activation du récepteur KIT, ce qui suggère que les anomalies chromosomiques « macroscopiques » décelées par le caryotype seraient des événements liés à la progression des GIST vers l'agressivité (112,113 ,114).
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Les tumeurs stromales du tube digestif ( A propos de 7 cas )

Les tumeurs stromales du tube digestif ( A propos de 7 cas )

L’introduction de l’immunohistochimie au début des années 80 a mis en évidence le manque de caractéristiques immunophénotypiques de la différenciation musculaire lisse. Ceci a conduit à une classification plus générique : les tumeurs stromales, terme introduit en 1983 par Masur et Clark (7). Les recherches qui ont suivi, ont permis de découvrir que certaines tumeurs stromales gastro-intestinales exprimaient des antigènes de la crête neurale, tels que la protéine S-100 et le neurone spécifique énolase. Des études complémentaires en microscopie électronique ont mis en évidence une différenciation schwannienne et des neurofilaments axonaux, dénommée plexosarcome par Herrera et al. en 1984 (8) et par la suite la terminologie de tumeur gastro-intestinale du système nerveux autonome (GANT) s’est imposée en 1986 par Walker et al. (9, 10). Quelque années après une nouvelle entité : les tumeurs avec fibres skeinoïdes ou en écheveau a été rapporté par Min et al. (11). Kindbom a évoqué l’hypothèse que les TSD prendraient naissance à partir des cellules de Cajal et a donc suggéré le terme de tumeurs de cellules interstitielles pace-maker (GIPACT) (12) (Tableau IV).
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Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

Résumé Les tumeurs stromales gastro-intestinales sont des tumeurs prenant naissance à partir des cellules spécialisées de Cajal situées au niveau du tissu conjonctif du tube digestif. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologique, anatomo-pathologiques, thérapeutiques et évolutifs des GIST au niveau du service de chirurgie viscérale CHU Med VI de Marrakech, et ce à travers une étude rétrospective étalée sur 13 ans allant de Janvier 2006 à Décembre 2018. Nous avons recensé un total de 64 cas de GISTs pris en charge au service. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 53.2 ans, avec une sex-ratio homme/femme de 1.46.
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Les occlusions intestinales d'origine tumorale

Les occlusions intestinales d'origine tumorale

VI. Diagnostic étiologique 1. Occlusions grêlique: 1-1. Invagination intestinale aiguë: Les invaginations intestinales sont relativement rares chez l’adulte et souvent révélatrice (dans plus de 85 % des cas) d’une lésion organique [35]. Elles représenteraient 2 à 4 % des occlusions intestinales de l’adulte [35]. L’invagination intestinale aiguë est définie par le télescopage et la pénétration d’un segment intestinal (anse invaginée) dans le segment d’aval (anse réceptrice). Leur mode évolutif est habituellement subaigu ou chronique s’étalant sur plusieurs semaines voire des mois. Anatomiquement, l’iléon est considéré comme une zone d’atteinte préférentielle, les invaginations colo-coliques ne présentent que 27 % des cas. Plus rares sont les invaginations colorectales, colo-anales ou jéjuno-gastriques [36]. Contrairement aux formes primitives du nourrisson [37], une lésion organique est retrouvée dans 80 % des cas chez l’adulte, le plus souvent bénigne au niveau du grêle et maligne au niveau du côlon [38]. Ces lésions organiques sont représentées par les tumeurs stromales, les lipomes, les polypes, les adénopathies, les épaississements digestifs surtout iléo-caecales. L’hyperpéristaltisme serait déclenché par des réflexes neurovégétatifs et responsables ainsi de la formation du boudin d’invagination [39].
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Tumeurs orbitaires

Tumeurs orbitaires

dermoïdes, les tumeurs de la glande lacrymale, les méningiomes, les lésions vasculaires (27) et les pseudotumeurs (23,25). L’image radiologique du kyste dermoïde est caractéristique. Il se présente sous forme d’un kyste extracônal, bien défini dans la partie antérosupérieure de l’orbite. La tumeur de la glande lacrymale est de localisation supérolatérale dans l’orbite avec une apparence typique sans prise de contraste spécifique. L’hémangiome caverneux apparaît sous forme d’une tumeur bien limitée, intracônale avec une prise de contraste modérée et homogène sans calcification. Dans le cas des pseudotumeurs, il existe une protrusion de l’oeil, la structure de l’os n’est pas altérée avec une tuméfaction du tissu mou rétro-oculaire. Elle apparaît sous forme d’image arrondie, uni ou bilatérale qui se rehausse au produit de contraste sans extension (25).
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Vécu d'un programme d'éducation thérapeutique par les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques intestinales : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 11 patients suivis dans le service de gastro-entérologie du CHU de Nice

Vécu d'un programme d'éducation thérapeutique par les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques intestinales : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 11 patients suivis dans le service de gastro-entérologie du CHU de Nice

Un des sujets de notre étude avait évoqué le régime sans gluten. Plusieurs études de cohorte s’y sont intéressées. Dans ces travaux, 5 à 27% des patients atteints de MICI s’auto-déclaraient intolérants au gluten, bien qu’aucun diagnostic de certitude n’ait été posé. 8 à 15% des participants suivaient un régime sans gluten spontanément. Au total, 66% des patients ayant tenté un régime sans gluten avaient signalé une amélioration de leurs symptômes gastro-intestinaux, ce qui soulevait la question d’une éventuelle intolérance au gluten chez ces patients (40,41). Mais à l’heure actuelle, les sociétés savantes ne recommandent pas de « régime MICI », en particulier d’exclusion, dans le but d’obtenir une rémission d’une maladie active. En effet, ces régimes d’exclusion, qu’il s’agisse du gluten, des fibres, des produits laitiers ou du lactose, n’ont pas fait la preuve de leur efficacité en cas de MICI (42). La société européenne de nutrition Clinique et métabolisme (ESPEN) a identifié différents points importants concernant la nutrition dans les MICI et une revue de la littérature systématique a été réalisée pour chaque question. Concernant les régimes d’exclusion, cette revue n’a révélé aucune preuve sur la potentielle dangerosité de ces régimes. Mais il était spécifié qu’ils devaient être appliqués sous contrôle médical ou sous la responsabilité du patient en cas d’éventuelles carences nutritionnelles (43).
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Le rôle des cellules stromales mésenchymateuses dans la résistance des cancers ovariens aux chimiothérapies

Le rôle des cellules stromales mésenchymateuses dans la résistance des cancers ovariens aux chimiothérapies

Avant d’étudier le rôle des MSC dans le cancer ovarien, il est important de déterminer si ces cellules sont co-localisées avec les tumeurs ovariennes. Pour cela, à partir de prélèvements humains, nous avons évalué la présence de MSC. A partir de tumeurs fraîches obtenues après biopsie ou exérèse tumorale chez des patientes atteintes de cancer ovarien, nous avons isolé ses cellules ex vivo. Pour ce faire, la tumeur a été dissociée à l’aide de collagénase ou ensemencée directement dans des boîtes de culture. Les fragments tumoraux ou les cellules dissociées ont été cultivés dans un milieu de culture nommé DMEM supplémenté en sérum de veau fœtal (10%), en L-glutamine (1%) et avec un mélange d’antibiotiques (Pénicilline / streptomycine : 1%). Les cellules sont alors séparées selon leur potentialité à adhérer au plastique. En effet, de nombreuses cellules sont présentes dans les fragments tumoraux obtenus. Cependant, peu de cellules sont adhérentes ce qui nous permet d’effectuer un tri selon leur capacité à adhérer au plastique. Des cellules tels que les MSC, les macrophages ou parfois des cellules tumorales peuvent adhérer au plastique. Le décollage de ces cellules à l’aide de la trypsine permet de s’affranchir de la présence de macrophages au cours des repiquages successifs car les macrophages sont résistants à la trypsine. Ainsi, nous avons isolé des cellules (Fig 3A) ayant une morphologie fibroblastique évoquant des MSC (Fig 3B).
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Vésicules extracellulaires stromales et régulation des cellules souches et progéniteurs hématopoïétiques

Vésicules extracellulaires stromales et régulation des cellules souches et progéniteurs hématopoïétiques

Les auteurs remercient Sophie Gournet (Institut de biologie Paris Seine, UMR 7622, Paris) pour codants. Plusieurs types de VE ont été identifiés selon, principalement, leurs diamètres et leurs voies de biogenèse. Les microparticules sont le résultat de bourgeonnements à partir de la mem- brane plasmique. Les exosomes qui sont de plus petite taille et de diamètre inférieur à 150 nm, sont eux retrouvés à l’intérieur des cellules dans des corps multi-vésiculaires et sont libérés dans le milieu extracellulaire après fusion avec la membrane plasmique [6] . Tirant avantage de deux lignées de cellules stromales établies à partir du foie fœtal de souris et différant sur le plan fonc- tionnel dans leur capacité à soutenir les CSPH ex vivo (l’une de ces lignées présente une forte activité de soutien, l’autre en est dépourvue), nous avons récemment montré que ces cellules stro- males contenaient de nombreux corps multi-vésiculaires et qu’elles sécré- taient des VE [7] . Nous avons observé que les CSPH exprimant les antigènes c-kit (stem cell factor receptor) et Sca-1 (stem cell antigen-1), et néga- tives pour l’expression des marqueurs de différenciation des lignages érythroïde, myéloïde et lymphoïde (lineage nega-
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Plasticité des cellules intestinales : nature et fonction

Plasticité des cellules intestinales : nature et fonction

Dans les modèles de rats, une hyperplasie du jéjunum maintenu dans le circuit alimentaire est rapidement observé après RYGB [71–76] ou OGB [77] mais pas après la sleeve[76,78]. Cette hyperplasie peut augmenter les capacités d’absorption de l’intestin de façon non spécifique ; en accord avec cette hypothèse peu ou pas de malabsorption a été rapportée après RYGB. En revanche, l’OGB semble induire une malabsorption protéique puisqu’une augmentation des pertes fécales d’azote est observée dans un modèle de rat après chirurgie et ce malgré une augmentation importante de l’expression du transporteur Pept1 et des différents transporteurs d’acides aminés [77]. Le montage de type OGB pourrait induire un défaut de pH dans l’ensemble de l’anse alimentaire affectant l’activité des enzymes gastriques et pancréatiques. Une adaptation non attendue après RYGB, chez le rat comme chez l’homme, est l’apparition au pôle basolatéral des entérocytes du transporteur du glucose GLUT1 [74,76]. Ce transporteur est caractéristique des cellules intestinales fœtales et des cellules cancéreuses. Il est à l’origine d’un changement du métabolisme du glucose dans les cellules conduisant à une surconsommation de ce sucre [74]. Cette consommation pourrait contribuer à la diminution de la glycémie observée après chirurgie bariatrique.
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Étude de la spécifité des lgA intestinales humaines

Étude de la spécifité des lgA intestinales humaines

Introduction Secretory IgA walk a fine line between host-commensal symbiosis and protection against enteric pathogens. IgA contributes to intestinal homeostasis, either by directly inhibiting of bacterial virulence or by shaping microbiota composition (142, 167, 168). Indeed, IgA deficient mice and humans show increased susceptibility to gastro-intestinal infections and inflammatory diseases such as celiac disease or inflammatory bowel disease (152, 193, 234). It is now well established that gut microbiota drives IgA production since germ-free mice show a drastic reduction of mucosal IgA-secreting B cells (235). Most intestinal commensals are IgA-coated in situ and have been identified using flow cytometry combined with 16S rDNA sequencing (97, 115, 147, 149). IgA predominantly bind colitogenic and commensal bacteria of the small intestine (97, 149). Recent studies in mice suggest that microbiota- reactive IgA target a broad pattern of commensals at clonal level (112, 142). At present, the reactivity and the specificity of secretory IgA remain elusive in humans. Although it was previously reported that the majority of intestinal IgA- and IgG-expressing plasmablasts in the human gut are antigen-specific (141), this study restricted the analysis of IgA specificity to a small number of pathobionts and did not take into account the complex commensal community.
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Tumeurs mucineuses de l'ovaire

Tumeurs mucineuses de l'ovaire

C'est Une étude descriptive rétrospective conduite entre 2001 et 2007 au CHU MOHAMMED VI à Marrakech. Des cas de tumeurs mucineuses bénignes (n=26), borderlines (n=9) et malignes (n=13) ont été analysées. L’âge moyen des malades a été respectivement de 36, 38, et 42 ans pour les tumeurs bénignes, borderlines et malignes. La majorité des patientes étaient multipares, et n'avaient pas d'antécédent de prise de contraception orale. Le délai moyen de diagnostic était respectivement de 15, 10 et 5 mois pour les tumeurs bénignes, borderlines et malignes. Les symptômes cliniques étaient dominés par la douleur abdominopelvienne (72%) suivis par la distension abdominale (54%). L'échographie abdomino-pelvienne a été réalisée en première intention chez toutes les malades. Tous les cas de tumeurs bénignes, 7 cas de tumeurs borderlines (77%), et 6 cas de tumeurs malignes (46%) étaient de stade I. Sur le plan anatomopathologique, 3 tumeurs malignes (23%) étaient bilatérales. Les tumeurs étaient généralement de grande taille (18,4 cm de moyenne), kystiques avec une composante solide dans 22% des tumeurs borderlines, et 69% des tumeurs malignes. L'aspect multiloculaire était présent dans 83% des tumeurs, le type intestinal prédominait dans les tumeurs malignes (90%). Ces tumeurs étaient fréquemment hétérogènes avec coexistence d'éléments bénins, borderline et invasifs. Par ailleurs un cas de pseudomyxome péritonéal accompagnant une tumeur borderline a été relevé dans notre série.
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Rôles de l’autophagie dans l'homéostasie des cellules souches intestinales

Rôles de l’autophagie dans l'homéostasie des cellules souches intestinales

A key role for autophagy and the autophagy gene Atg16l1 in mouse and human intestinal Paneth cells.. A common role for Atg16L1, Atg5 and Atg7 in small intestinal Paneth cells and Crohn[r]

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Tumeurs de la granulosa de l'ovaire

Tumeurs de la granulosa de l'ovaire

Notre patiente ayant la forme juvénile a une masse abdominale. b- Syndrome endocrinien : Les symptômes endocriniens sont les plus fréquents selon Kalfa (15). Cliniquement, selon une étude faite par Kdous et al. (7), il s’agit dans 70 % des cas d’un tableau d’hyperoestrogénie avec une pseudopuberté précoce isosexuelle lorsqu’elle survient chez l’enfant impubère. Le terme « pseudopuberté » est justifié par l’absence d’ovulation et de corps jaune, contrairement à la puberté isosexuelle d’origine hypophysaire. Dans l’étude de FOX (14), il existe 2 cas de puberté précoce sur les 5 cas prépubères. Après la puberté, les tumeurs peuvent générer des irrégularités menstruelles, une aménorrhée secondaire, une galactorrhée et plus rarement des signes de virilisation (49).
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Tumeurs conjonctives cutanées

Tumeurs conjonctives cutanées

évidence des dépôts d’hémosidérine. 2-5 Etude immunohistochimique : C’est en général dans le cas de sarcomes cutanés qu’elle est le plus utilisée. En effet, elle permet, grâce à l’utilisation de différents anticorps, de préciser la différenciation ou le type histologique de la tumeur (Tableau XII). Elle est ainsi indispensable pour différencier un sarcome d’un mélanome à cellules fusiformes ou d’un carcinome sarcomatoide. Elle permet souvent d’identifier formellement un léiomyosarcome, un DFS. Elle est cependant moins fiable pour de nombreuses tumeurs bénignes fibroblastiques ou fibrohistiocytaire. En outre, aucun marqueur n’est absolument spécifique. Leur expression est très variable dans les sarcomes peu différenciés. Des croisements antigéniques peuvent provoquer des marquages aberrants parfois difficiles à interpréter [36, 37].
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Tumeurs malignes de l’estomac

Tumeurs malignes de l’estomac

cellules de Cajal qui jouent un rôle dans la motricité du tube digestif. De nombreux travaux montrent que le CD117 est un marqueur plus sensible que le CD34 pour le diagnostic des tumeurs stromales digestives. Le diagnostic de malignité repose exclusivement sur la présence de signes évidents de malignité : diffusion locorégionale, métastases à distance (principalement dans le foie) ou extension péritonéale. La plupart des auteurs s’accordent pour penser qu’un nombre de mitoses élevé (plus de 5 à 10 mitoses par 50 champs examinés au fort grossissement) et une grande taille de la tumeur sont les meilleurs critères prédictifs d’une évolution défavorable.
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Études sur le développement des cryptes intestinales chez la souris

Études sur le développement des cryptes intestinales chez la souris

Elles semblent être impliquées dans la formation des cryptes qui d'après nos résultats et ceux de Calvert et Pothier (1990), s'effectuerait par une réorganisation des espace[r]

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