Haut PDF Tumeurs parotidiennes : Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Tumeurs parotidiennes : Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Tumeurs parotidiennes : Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Les tumeurs parotidiennes regroupent toutes les tumeurs bénignes, malignes, primitives et secondaires de la glande parotide, à distinguer des tumeurs de la loge parotidienne qui se dével[r]

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Tumeurs parotidiennes : aspects épidémiologiques, cliniques, histologiques et thérapeutiques, à propos de 50 cas

Tumeurs parotidiennes : aspects épidémiologiques, cliniques, histologiques et thérapeutiques, à propos de 50 cas

La capsule de l'adénome pléomorphe composée d'une couche de tissu fibreux présente une épaisseur variable, les cellules épithéliales se disposent en lobules pleins et groupées autour d'une cavité glandulaire, les cellules myo épithéliales sont disposées en nappe dans le stroma, une sous classification des adénomes selon leur richesse cellulaire a été évoquée suggérant que le risque de transformation maligne était plus important dans les tumeurs à forte composante cellulaire. Trois sous types ont été isolés: les adénomes pléomorphe hypo cellulaires (30 à 50%), les adénomes pléomorphes hyper cellulaires (35 à 55%), et les adénomes pléomorphes classiques (15%), dans notre série aucun cas de transformation maligne n'a été noté [1].
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Tumeurs ovariennes : aspects épidémiologiques, diagnostiques et  thérapeutiques

Tumeurs ovariennes : aspects épidémiologiques, diagnostiques et  thérapeutiques

L’alphafoetoprotéine est retrouvée à des taux élevés (16 à 86%) dans les tumeurs germinales ovariennes [83]. Pour la protéine humain épididyme 4 (HE4) : Une étude a confirmé le rôle diagnostique de HE4 seule ou en association avec CA125 (ROMA algorithme) [84]. Ainsi, elle a montré que des niveaux élevés de HE4 et de la ROMA sont de prometteurs facteurs pronostiques dans les cancers épithéliaux de l’ovaire. Cependant cette étude avait des biais de sélection des patients, d’où la nécessité d’autres études prospectives pour tirer des conclusions définitives quant à l'applicabilité de HE4 et des ROMA dans la pratique clinique.
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Tumeurs osseuses malignes primitives : aspects anatomocliniques et évolutifs

Tumeurs osseuses malignes primitives : aspects anatomocliniques et évolutifs

chirurgicale conservatrice ,et la RTH ont permis un meilleur contrôl local de la tumeur chez ces patients [60] . La consolidation de la fracture a été associée à une augmentation de la SSR et de la SG et une diminution du taux de RL.Il existe une corrélation entre le taux de RL et les marges d’exérèse chirurgicale de la tumeur après CHX conservatrice. Une CHX conservatrice avec des marges d’exérèse adéquates de la tumeur peut être obtenue chez de nombreux patients avec FP sans compromettre la survie, mais avec une augmentation significative des RL [18]. Peu d'études ont comparé les résultats locaux et systémiques de la CHX conservatrice versus amputation chez les patients suivis pour une TOMP qui développent une FP. Dans une étude de 17 patients, Delepine [72] a conclu qu'une FP ne devrait pas faire appel à l'amputation si une résection locale adéquate est réalisable après CHT néoadjuvante. Abudu [73] a rapporté suite à l’analyse des résultats oncologiques de 40 patients atteints d'OS localisé traité par une CHT néo-adjuvante à la CHX que toutes les récidives concernaient des tumeurs où une résection intralésionnelle contaminée a été faite. Ces auteurs ont indiqué que l'amputation était associée à une meilleure SSR sans influence sur la SG. Natarajan et coll [60], conforté plutard par Scully [64], ont montré à travers leur expérience qu’il était possible d’avoir des marges de résection satisfaisantes en cas de TTT conservateur sans compromettre la survie du patient . La nécessité d'une amputation est toujours controversée. Lorsque la résection complète de la tumeur est anatomiquement possible et que des marges adéquates peuvent être obtenue, la CHX conservatrice ne semble pas avoir une influence négative, notamment sur le taux de RL et de métastase à distance ainsi que sur la SG. Jusqu’à ce jour, l’influence du moment de survenue de la FP sur les  résultats thérapeutiques
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Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Ce travail nous a permis d’exposer les particularités épidémio-cliniques, histologiques et thérapeutiques des 76 cas des tumeurs parotidiennes recensés dans notre étude. Ces tumeurs qui sont relativement rares et caractérisées par leur grande diversité posent des problèmes diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs. L’échographie est l’examen de première intention à demander. Elle confirme la localisation intra-parotidienne et oriente vers la bénignité ou la malignité de la masse. L’IRM constitue, désormais, l’examen de choix dans l’exploration des masses tumorales parotidiennes avec une bonne valeur diagnostique de malignité ou de bénignité. La parotidectomie exploratrice avec examen anatomopathologique extemporané demeure la clé du diagnostic positif. Les tumeurs parotidiennes bénignes représentent l’entité la plus fréquente et l’adénome pléomorphe demeure le type histologique prédominant. Quant aux tumeurs malignes, elles sont plutôt rares, dominées essentiellement par les carcinomes. Les indications thérapeutiques diffèrent selon le type histologique et l’extension de la tumeur. Le traitement chirurgical est l’option de choix. La paralysie faciale est la complication la plus fréquente de la chirurgie parotidienne. Elle est le plus souvent transitoire, rarement définitive due à une section d’une branche ou du tronc du nerf facial. Les récidives tumorales en cas de tumeurs bénignes sont l’apanage de l’adénome pléomorphe surtout après parotidectomie exofaciale.
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Papillomatose laryngée : aspects diagnostics, thérapeutiques et évolutifs

Papillomatose laryngée : aspects diagnostics, thérapeutiques et évolutifs

cidofovir étais efficace dans le traitement de la papillomatose laryngée associé a une atteintes des parenchymes pulmonaire [72]. Cette dernière constitue un dilemme thérapeutique. Parmi les quatre types d’interféron chez l’homme l’interféron alpha leucocytaire est le plus utilisé [73]. Les protocoles thérapeutiques les plus répondus ont une durée moyenne de 6 mois [42]. L’interféron pourra être administré par voie générale à raison de 3 injections intramusculaires par semaine, à dose de 150000 U/Kg de poids. Un autre schéma consiste à administré en sous cutané 5 millions d’unités/m2 de surface corporelle, tous les jours pendant 28 jours, puis 3 jours/ semaine pendant 5 mois, puis 2 millions d’unités/ m2 de surface corporelle tous les jours [44], [43], [41].
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Pépite | Performances diagnostiques de l’échoendoscopie bronchique dans le diagnostic des tumeurs neuro-endocrines pulmonaires

Pépite | Performances diagnostiques de l’échoendoscopie bronchique dans le diagnostic des tumeurs neuro-endocrines pulmonaires

atypiques d’une part et les carcinomes neuro-endocrines de haut grade d’autre part (52). Cette technique pourrait être associée au nombre de mitoses et à la présence de nécrose tumorale pour la classification des tumeurs neuro-endocrines pulmonaires à l’instar des tumeurs neuro-endocrines gastro intestinales (53). Cependant, le principal inconvénient de cette méthode est l’hétérogénéité intra- tumorale du marquage, cette problématique peut être plus particulièrement épineuse dans le cas des biopsies. Toutefois, l’utilisation de « hotspots » pour l’analyse du marquage au Ki-67 permet d’en améliorer la reproductibilité (52)(54).
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Les tumeurs gliales diffuses de l’adulte - Hétérogénéité génétique et implications thérapeutiques

Les tumeurs gliales diffuses de l’adulte - Hétérogénéité génétique et implications thérapeutiques

sentent une hétérogénéité intertumo- rale au sein d’un même sous-groupe histologique, et intratumorale au sein d’une même tumeur gliale. Les données biologiques permettent de disséquer cette hétérogénéité intertumorale afin d’établir des groupes de tumeurs homo- gènes sur le plan clinique, radiologique, histologique, cellulaire et moléculaire pour une meilleure prise en charge dia- gnostique et thérapeutique des patients souffrant de gliome. L’hétérogénéité intratumorale, laquelle commence tout juste à être explorée en profondeur, soulève de nouvelles et de nombreuses problématiques cliniques et ajoute un degré de complexité supplémentaire qu’il va falloir élucider pour optimiser la prise en charge médicale des patients. ◊ Adult diffuse glioma: genetic hetero- geneity and therapeutic implications LIENS D’INTÉRÊT
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Cryptosporidium chez les caprins dans la région deBouira : Aspects diagnostiques et épidémiologiques

Cryptosporidium chez les caprins dans la région deBouira : Aspects diagnostiques et épidémiologiques

L’analyse des facteurs de risque susceptibles d’influencer les prévalences vis-à-vis du parasite a montré que l’âge ou encore l’état d’hygiène dans les élevages pouvaient être considéré[r]

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Les aspects pidmiologiques et cliniques des tumeurs bnignes de la main

Les aspects pidmiologiques et cliniques des tumeurs bnignes de la main

I. U Etude générale : 1. U ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE : La fréquence des tumeurs de la main est difficile à déterminer comme le souligne Glicenstein et al. [1], la définition de « tumeur » n’est pas la même pour tous les auteurs. Dans notre série, on a inclue les lésions qui correspondaient à la définition de « tumeur » établie par le collège universitaire français des pathologistes comme : « toute prolifération cellulaire excessive aboutissant à une masse tissulaire ressemblant plus ou moins au tissu normal homologue, ayant tendance à persister et à croître, témoignant de son autonomie biologique » [2] et de caractère bénin.
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Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

La surrénalectomie homolatérale de principe est indiquée pour les tumeurs de plus de 8 cm, du pôle supérieur du rein et/ou en cas d’anomalie de la surrénale au scanner. [3] Dans notre série la néphrectomie totale élargie a été la base du traitement de la majorité des cas de carcinomes rénaux étudiés, en dehors d’un cas (observation n°10) de carcinosarcome métastatique. Il avait subi une chirurgie d’aller –retour car la tumeur était inextirpable. La lymphadénectomie a été aussi un sujet de controverse dans notre série. Elle n’était réalisée que chez deux cas (cas n°7 et n°11) parmi neufs cas de carcinomes. Les indications de la surrénalectomie dans notre série concordaient avec les recommandations de la littérature : taille>8cm ; tumeur pôlaire supérieure.
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Survivine en cancérologie - Aspects moléculaires et applications thérapeutiques

Survivine en cancérologie - Aspects moléculaires et applications thérapeutiques

SUMMARY Survivin in cancerology : molecular aspects and therapeutic applications Discovered 10 years ago, survivin has a dual role in the smooth progress of mitosis and in apoptosis resistance. Survivin plays an important physio- logical role in development, but is absent in differentiated adult tissues. In contrast, aberrant survivin expression is found in most human cancers because of the activation of various signalling pathways. A complex survi- vin network appears to intersect multiple pathways in cell biology, related to several molecular partners and fine subcellular localizations. Based on its pro-oncogenic properties, basic and translational studies have shown a growing interest in survivin that has led to consider survivin as a prognostic marker and a promising target for anti-tumoral therapies. ‡
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Tumeurs des parties molles : aspects anatomopathologiques, épidémiologiques et évolutifs

Tumeurs des parties molles : aspects anatomopathologiques, épidémiologiques et évolutifs

Les liposarcomes myxoïde et à cellules rondes possèdent le même type de translocation montrant ainsi qu'ils appartiennent à la même catégorie de tumeurs. Il s'agit d'une translocation t(12;16) dans plus de 90 % des cas fusionnant les gènes DDIT3 et FUS ou plus rarement une translocation t(12;22) fusionnant les gènes DDIT3 et EWS (5). Cette translocation est spécifique de cette catégorie de tumeurs. Elle peut être retrouvée sur tissu fixé et inclus en paraffine soit par RT-PCR, soit par technique de FISH. Le diagnostic de liposarcome myxoïde/à cellules rondes est habituellement facile, mais la mise en évidence de cette translocation peut être utile pour le diagnostic de certains liposarcomes exclusivement constitués de cellules rondes, pour distinguer un liposarcome bien différencié sclérosant myxoïde d'un liposarcome myxoïde, un liposarcome pléomorphe d'un liposarcome à cellules rondes ou identifier un liposarcome à cellules rondes ou myxoïde dans une localisation inhabituelle telle le mésentère. Le type de translocation en cause n'a pas de valeur pronostique.
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Enquête relative aux pratiques diagnostiques et thérapeutiques des infections utérines chez la vache au cours du postpartum

Enquête relative aux pratiques diagnostiques et thérapeutiques des infections utérines chez la vache au cours du postpartum

La présente étude visait à surveiller les pratiques des vétérinaires algériens en matière de diagnostic et de traitement de la métrite puerpérale (M[r]

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Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Les caractéristiques histologiques et immunohistochimiques des tumeurs du SNC secondaires sont aussi variées que dans les tumeurs primaires dont elles sont issues. La plupart des métastases intraparenchymateuses sont histologiquement bien délimitées et restent cohésives contrairement aux gliomes. Les cellules tumorales se développent souvent dans les espaces de Virchow-Robin, entraînant ultérieurement la destruction du tissu névroglial et un ensemble de changements réactionnels, y compris la gliose, l'inflammation (une infiltration lymphocytaire et de macrophage autour de la région nécrotique) et la prolifération vasculaire. Le tissu tumoral est visible seulement à la périphérie de la lésion et autour des vaisseaux sanguins alors que le centre est nécrosé. Au niveau des métastases leptoméningées, les cellules tumorales sont dispersées dans les espaces sous-arachnoïdiens et de Virchow-Robin et peuvent envahir le parenchyme adjacent et les racines nerveuses [116,117].
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Les tumeurs de l'intestin grle : Aspects pidmiologiques, cliniques et thrapeutiques

Les tumeurs de l'intestin grle : Aspects pidmiologiques, cliniques et thrapeutiques

Dans notre série, juste 8% de nos patients avaient des tumeurs bénignes. 3.1. Les adénomes (ou polypes adénomateux) [44]: Il s’agit des polypes les plus fréquents de l’intestin grêle. Comme dans le colon, ils se développent à partir des glandes muqueuses de Brunner, et se caractérisent par une dysplasie survenant sur une architecture de type tubuleux, tubulovilleux ou villeux. Cette dysplasie fait le lit de la transformation maligne. La composante villeuse dont la proportion doit être spécifiée, est un élément essentiel de cette transformation. Un autre facteur prédictif de transformation maligne est la taille du polype.
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Contribution à l'étude des lymphomes: Aspects pronostiques et thérapeutiques.

Contribution à l'étude des lymphomes: Aspects pronostiques et thérapeutiques.

Previously untreated patients older than 60 years with localized stage I or II histologically aggressive lymphoma and no adverse prognostic factors of the International Prognostic Index [r]

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Ligands biotechnologiques des récepteurs couplés aux protéines G : vers des applications diagnostiques ou thérapeutiques

Ligands biotechnologiques des récepteurs couplés aux protéines G : vers des applications diagnostiques ou thérapeutiques

protéines de fusion pour répondre à deux problématiques, la première avec des applications diagnostiques alors que la seconde a des applications thérapeutiques. La première problématique que j’ai étudiée est la difficulté de détecter les niveaux endogènes de GPCRs. En effet, ce sont des protéines très difficiles à détecter avec les stratégies actuelles, notamment les anticorps. Il y a plusieurs situations où il est impossible de générer des anticorps contre certains antigènes. Par exemple, lorsque l’antigène possède une forte homologie avec une protéine de l’animal immunisé, il sera très difficile de générer un bon anticorps (Chames et al., 2013). C’est un problème pertinent dans le cas des GPCRs, car ces récepteurs sont souvent bien conservés d'une espèce à l'autre. Aussi si l’épitope à reconnaitre est conformationel ou post-traductionnel, l’anticorps résultant risque d’être éliminé lors de l’apprêtement des antigènes (Keefe et al., 2013). Pour détecter des GPCRs sur de cellules intactes, il faut absolument que l’anticorps soit capable de reconnaitre la conformation intacte et tridimensionnelle du récepteur alors que la plupart des anticorps sur le marché reconnaissent les structures dénaturées des protéines. Aussi il est très difficile pour des molécules de très grandes tailles comme les anticorps (>150 kDa) de détecter les GPCRs intacts, car ceux-ci sont enfouis dans la membrane plasmique. De plus, comme mentionné plus haut, les anticorps anti-GPCRs commerciaux ne sont pas validés et sont plus souvent qu’autrement non-spécifiques (Michel et al., 2009). Une autre étude portant sur plus de 20 000 anticorps commerciaux a rapporté que seulement la moitié d’entre eux pouvait détecter leur cible dans l’application recommandée par le fabricant (Berglund et al., 2008). Une approche basée sur les protéines de fusion permettrait la détection spécifique des GPCRs. En effet, cette approche est basée sur le peptide ligand du récepteur qui bénéficie de plusieurs millions d’années de coévolution avec sa cible, résultant en une affinité très élevée. Toutefois, l’approche basée sur les protéines de fusion fluorescentes que j’ai explorée durant ma maîtrise n’est pas compatible avec la détection des populations endogènes de récepteur. En effet, ceux-ci sont trop peu abondants, seulement quelques fentomoles de récepteurs par cm 2 de cellules en culture. Aussi, la
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Les candidoses systémiques en réanimation‎ : difficultés diagnostiques et thérapeutiques, attitude consensuelle actuelle

Les candidoses systémiques en réanimation‎ : difficultés diagnostiques et thérapeutiques, attitude consensuelle actuelle

Le fluconazole peut être une alternative de traitement grâce à sa très bonne diffusion dans le corps vitré mais peu d'études sont disponibles pour confirmer son ef[r]

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Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

épirubicine ou doxorubicine) endovésicale (4 à 8 instillations suivies d’une instillation mensuelle) est recommandée dans les tumeurs à risque évolutif intermédiaire et élevé. L’utilité d’une maintenance de la chimiothérapie n’est pas démontrée lorsqu’elle est supérieure à 6 mois. Lors d’une récidive, le cycle des instillations initiales est recommencé, le BCG peut être utilisé en cas de récidives multiples. Les instillations de BCG sont utilisées pour les tumeurs à haut risque évolutif à raison de 1 instillation par semaine pendant 6 semaines, en débutant le cycle deux semaines après la résection. Le traitement de maintenance par le BCG est administré aux 3°, 6°, 12°, 24°, 30° et 36° mois, mais il n’y a aucun consensus sur ce rythme de traitement. La chimiothérapie vésicale peut remplacer le BCG en cas d’échec.
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