Haut PDF Troubles dépressifs chez les patients diabétiques

Troubles dépressifs chez les patients diabétiques

Troubles dépressifs chez les patients diabétiques

En 2000, Chiba et al, en étudiant le polymorphisme génétique des séquences HUMTH01 (Séquence nucléotidique pouvant intervenir dans la régulation de la transcription du gène TH) et INS-VNTR (séquence nucléotidique intervenant dans la régulation de la transcription du gène VNTR), ont mis en évidence une insulino-résistance chez les patients souffrant de dépression, à laquelle pourraient contribuer les variations génétiques de l’allèle TH7. Ils ont rapporté aussi que la relation entre l’allèle TH7 et l’insulino-résistance pourrait être un mécanisme important dans le lien entre le diabète type 2 et la dépression. Cependant, des études complémentaires sont nécessaires pour préciser le rôle exact du polymorphisme TH7 dans la pathogénie de l’insulino-résistance au cours des troubles dépressifs [24].
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Troubles de la mémoire déclarative verbale et dépression : revue de la littérature et étude de l’impact des antécédents dépressifs sur la mémoire déclarative verbale chez une population de patients déprimés

Troubles de la mémoire déclarative verbale et dépression : revue de la littérature et étude de l’impact des antécédents dépressifs sur la mémoire déclarative verbale chez une population de patients déprimés

L’étude de Martinez-Aran et coll. 2004 [121] évalue plusieurs domaines cognitifs et notamment la mémoire verbale (au moyen du CVLT et du « Wechsler Memory Scale – Revised (WMS-R) logical memory subtest ») chez 30 patients bipolaires déprimés (HDRS > 17), 34 patients bipolaires en état de manie ou d’hypomanie (« Young Mania Rating Scale » (YMRS) > 12), 44 patients bipolaires euthymiques en rémission depuis plus de 6 mois (HDRS < 8 et YMRS < 6), et chez 30 sujets sains témoins. Les trois groupes de patients présentent des troubles de mémoire verbale à toutes les épreuves de rappel du CVLT (et également dans certaine tâches évaluant les fonctions frontales exécutives) en comparaison au groupe contrôle, de manière significative y compris après correction pour les symptômes dépressifs résiduels (HDRS) pour les patients euthymiques. Seuls les patients déprimés, hypomaniaques et maniaques, et non les patients euthymiques, ont des scores significativement inférieurs aux sujets sains à la tâche de reconnaissance du CVLT, et aux épreuves de rappels immédiat et différé du WMS-R (ainsi qu’aux épreuves de mémoire visuelle). La présence de troubles à la fois du rappel et de la reconnaissance évoque un trouble au niveau de l’encodage et de la récupération, en faveur d’une atteinte des structures frontales et temporo-hippocampiques. De plus, les troubles de la mémoire déclarative verbale sont significativement liés à la durée de la maladie bipolaire, au nombre d’épisodes maniaques passés, au nombre d’hospitalisations, et au nombre de tentatives de suicide. Par ailleurs, les patients déprimés et euthymiques ont de moins bonnes performances à certaines tâches telles le Trail Making Test que les sujets contrôles. Cependant, les auteurs n’analysent pas les résultats aux tests mnésiques en fonction des résultats aux tests
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Validation d’un outil de communication par affiche autour des troubles de l’érection des patients diabétiques en médecine générale (enquête qualitative auprès de patients diabétiques et de médecins généralistes)

Validation d’un outil de communication par affiche autour des troubles de l’érection des patients diabétiques en médecine générale (enquête qualitative auprès de patients diabétiques et de médecins généralistes)

50   Il est ressorti de cette étude que les médecins généralistes dépistaient peu la dysfonction érectile de leurs patients diabétiques dans leur pratique quotidienne. Ils étaient peu sensibilisés à l’importance de ce dépistage ainsi qu’au marqueur de risque cardiovasculaire pertinent représenté par la DE. De leur côté, les patients attendaient des informations préventives et une prise en charge de ce trouble par leur médecin traitant. De nombreuses barrières de communication ont été retrouvées dans les deux groupes. Quelques leviers ont aussi émergé. En particulier, l’idée d’une affiche sur le sujet semblait intéressante. Elle était jugée utile pour informer sur le lien entre diabète et dysfonction érectile, rassurer et lancer la communication. Le prototype d’affiche proposé a été approuvé notamment grâce à son
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Troubles dépressifs chez les patients atteints de cancer

Troubles dépressifs chez les patients atteints de cancer

Au total, l’humeur dépressive est le critère le plus fiable pour reconnaître le syndrome dépressif, associée aux autres symptômes psychologiques qu’il faut rechercher comme le sentiment de désespoir et d’impuissance, le sentiment d’inutilité et de culpabilité, la perte de l’estime de soi et des idées suicidaires ou de désir de mort. Elle doit être cherchée systématiquement mais n’est pas toujours facile à mettre en évidence. En effet, certains patients essaient de minimiser, voire de nier quelquefois leur maladie cancéreuse. Ils adoptent alors une attitude joyeuse et optimiste alors qu’en réalité ils sont abattus et désespérés. Ces patients veulent paraître forts aux yeux des autres alors qu’ils se sentent anéantis et misérables. Ce sont ces patients très fragiles qui ne sont naturellement pas disposés à signifier leur besoin d’aide et ils peuvent s’effondrer à tout moment. [17]
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Impact de l’alimentation sur les troubles dépressifs de l’adulte et leur prise en charge : synthèse de la littérature

Impact de l’alimentation sur les troubles dépressifs de l’adulte et leur prise en charge : synthèse de la littérature

66 groupe d’intervention diététique avec régime méditerranéen (Mod/MedDiet) à un groupe de soutien social, en association à un traitement antidépresseur sur 12 semaines, dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs. L’intervention diététique est significativement plus efficace sur les scores de MADRS, et sur les taux de rémission (352,353) . Même si cette étude comporte certains biais (petit échantillon, biais d’anticipation, pas de double-aveugle), elle montre la voie pour de futures recherches de qualité (354). De même, Parletta et al., dans une étude clinique publiée en 2018 retrouvent une efficacité supérieure d’ateliers diététiques comparativement à des groupes de soutien social sur les symptômes dépressifs de patients traités pour dépression (355). D’autres études cliniques retrouvent les mêmes résultats (351,356). Une méta-analyse publiée en 2019 vient confirmer ces résultats en retrouvant une efficacité significative des interventions diététiques dans l’amélioration des symptômes dépressifs (357). Mais cette méta-analyse inclut des sujets dépressifs et non dépressifs. De plus, d’un point de vue économique, l’étude HELFIMED réalisée en 2018 suggère un rapport coût-efficacité supérieur des groupes diététiques avec ateliers de cuisine méditerranéenne comparativement aux groupes de soutien social, chez les patients dépressifs (358) . L’étude SMILES retrouve les mêmes résultats dans une évaluation économique de son étude (359). Pour nuancer ces résultats, il est intéressant de noter que l’étude MooDFOOD, dont les résultats ont été publiés en 2019 ne retrouve pas d’efficacité d’une thérapie « d’activation nutritionnelle » avec et sans supplémentation en micronutriments, chez les patients en surpoids présentant des symptômes dépressifs résiduels (360).
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Spiritualité, troubles anxieux-dépressifs et qualité de vie dans le champ de la santé et de la maladie

Spiritualité, troubles anxieux-dépressifs et qualité de vie dans le champ de la santé et de la maladie

Bouleversant les sphères de vie de l’individu, tant sur les plans physique, familial, social que professionnel, la maladie engendre un stress, duquel il peut découler une détresse psychologique. Cette dernière est ressentie par les patients par des sentiments de peur, de culpabilité, d’impuissance, d’isolement social, de conscience de la mort et de perte de contrôle face à la maladie (Keaton et al., 2002). Pour en intégrer la réalité, le patient va puiser dans ses ressources personnelles, comme la spiritualité ou la religion, pour s’ajuster à son vécu. La maladie interroge le sujet sur le sens même de la vie, elle peut dès lors impliquer une orientation vers la spiritualité/religion, lorsque le patient recherche le soutien, et la force nécessaire, pour la combattre. Particulièrement, dans les cas graves et avancés, où le questionnement relatif à la mort interroge le patient, ce dernier pouvant faire appel à ses croyances et pratiques spirituelles telles que la proximité au transcendant (Vallurupalli et al., 2012). La spiritualité procure un cadre de sens, par le biais de croyances et de pratiques établies, pour interpréter le vécu et le réévaluer comme une opportunité, par exemple (Dalmida et al., 2012). Cependant, cette relation peut-être surinvestie et conduire à des comportements à risques pendant la chimiothérapie (Errihani et al., 2011), comme le fait de ne pas respecter les prescriptions médicales ou d’adopter des pratiques religieuses inappropriés (régimes alimentaires stricts…).
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L’activité physique, un traitement des troubles dépressifs majeurs

L’activité physique, un traitement des troubles dépressifs majeurs

Les psychologues évoluant dans des milieux professionnels liés à des maladies chroniques, au cancer ou encore à la périnatalité rencontrent eux aussi des patients aux prises avec un trouble dépressif modéré ou majeur (Bernard et al., 2018a). Or, de nombreuses méta-analyses concluent que les interventions d’EP ont un effet protecteur contre l’apparition de ces troubles (Herring et al., 2012). En cas de trouble dépressif modéré, l’intervention d’EP entraîne une réduction importante des symptômes chez les adultes ayant reçu un diagnostic de maladie coronarienne (Blumenthal et al., 2012), de sclérose en plaques (Bombardier et al., 2013) ou de maladie pulmonaire obstructive chronique (Emery et al., 1998). La pratique d’EP durant la grossesse chez les femmes atteintes d’un trouble dépressif joue le même rôle et protège aussi contre l’apparition d’un trouble dépressif majeur post-partum (Poyatos-León et al., 2017).
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Influence de la comorbidité dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs

Influence de la comorbidité dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs

9 spécifique au trouble panique peut être appliquée avec succès qu’il y ait présence d’une dépression comorbide ou non (Bauer, Wilansky-Traynor & Rector, 2012). Ils se basent entre autres sur l’étude d’Allen et ses collaborateurs (2010) qui ont montré, à l’aide d’un échantillon constitué de 256 patients avec un diagnostic de trouble panique, que la comorbidité (dépression majeure ou trouble d’anxiété généralisée) n’était pas associée à une amélioration différente par rapport à une absence de comorbidité pour diminuer les symptômes paniques avec une TCC. Les études de Brown, Antony et Barlow (1995) et Tsao, Mystkowski, Zucker et Craske (2002) sont aussi mentionnées pour des résultats similaires. Pour ce qui est du trouble d’anxiété généralisée, les auteurs de la revue de la littérature en arrivent à une conclusion encore plus positive. En effet, ils expliquent que non seulement la comorbidité n’interfèrerait pas avec le traitement de ce trouble, mais elle pourrait en plus potentialiser les effets de la TCC (Bauer, Wilansky-Traynor & Rector, 2012). Ils se basent par exemple sur les résultats d’une étude où les participants qui avaient un diagnostic de trouble d’anxiété généralisée combiné à une ou des comorbidités obtenaient une plus grande diminution de la sévérité du trouble principal que les participants n’ayant pas de comorbidités. La comorbidité n’influençait alors pas le traitement, que les symptômes soient sévères ou non, et elle était liée à une plus grande amélioration pour le trouble d’anxiété généralisée (Newman, Przeworski, Fisher & Borkovec, 2010). Bien que la méta-analyse et la recension de la littérature mentionnées se basent sur des études randomisées contrôlées pour tirer leurs conclusions, des études en milieu clinique avec de grands échantillons ont également observé que la comorbidité n’avait pas d’influence sur le traitement spécifique du trouble principal (Öst, Karlstedt & Widén, 2012; Davis, Barlow & Smith, 2010).
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Prévalence des troubles psychiatriques et psychologiques chez les personnes diabétiques hospitalisées pour plaie du pied

Prévalence des troubles psychiatriques et psychologiques chez les personnes diabétiques hospitalisées pour plaie du pied

Cependant,  le  suivi  prévu  à  2  ans  des  sujets  inclus  dans  l’étude  DIAPEPSY  permettra  peut   être  d’avoir  plus  de  données  allant  dans  ce  sens.     La  prévalence  des  différents  troubles  psychiatriques  était  élevée  chez  nos  patients   hospitalisés.  Ces  troubles  étaient  souvent  sous  diagnostiqués,  et  découverts  après  avoir   répondu  aux  différents  auto-­‐questionnaires.  On  peut  donc  souligner  l’intérêt  que  pourrait   avoir  un  dépistage  systématique  de  la  dépression,  de  l’anxiété,  et  des  troubles  bipolaires   pour  la  prise  en  charge  des  patients  dans  nos  services,  qu’ils  aient  ou  non  une  plaie  du  pied.    
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Altération de la fluence verbale et de la flexibilité mentale chez des patients dépressifs unipolaires et bipolaires

Altération de la fluence verbale et de la flexibilité mentale chez des patients dépressifs unipolaires et bipolaires

sujets dépressifs présentent de troubles d’organisation se répercutant sur les processus de mémorisation et les tâches de rappel. De manière plus spécifique, la mémoire autobiographique épisodique serait altérée lors de la dépression. Ce type de mémoire fait partie des systèmes à long terme et permet de revivre mentalement un fait personnel vécu ; nous parlerons alors de notion de self. Comme son nom l’indique, la mémoire autobiographique comprend des évènements autobiographiques relevant du stockage épisodique mais également des faits propres à l’apprentissage sémantique comme le lieu de naissance. Comme la mémoire épisodique, elle relève de la conscience autonoétique c’est-à-dire que le sujet se souvient du contexte d’apprentissage ; nous parlerons de recontextualisation du souvenir. A l’imagerie, nous remarquons que les régions touchées dans le tableau de dépression sont aussi impliquées dans les tâches faisant appel à la mémoire autobiographique épisodique. Il s’agit principalement des régions médiofrontales et hippocampiques. D’après C. Lemogne, chez le sujet déprimé, la mémoire autobiographique épisodique serait soumise à trois phénomènes spécifiques : la surgénéralisation des souvenirs, la congruence à l’humeur et la fréquence plus importante de souvenirs intrusifs [35].
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Prise en charge des troubles anxio-dépressifs à l'officine : intérêt et limites des adjuvants nutritionnels

Prise en charge des troubles anxio-dépressifs à l'officine : intérêt et limites des adjuvants nutritionnels

66 de zinc. Les femmes avec une magnésémie et une zincémie plus élevées avaient moins de symptômes dépressifs. Plusieurs études ont été menées pour voir si une supplémentation en magnésium pouvait prévenir ou traiter la dépression. Les chercheurs du Larner College of Medicine de l’Université du Vermont (Tarleton et al. 2017) ont mené un essai clinique randomisé mais sans placebo impliquant 126 adultes provenant de cliniques de soins primaires ambulatoires. Ces participants qui souffraient au moment de l’étude de dépression légère à modérée avaient une moyenne d’âge de 52 ans et 38% étaient des hommes. Les participants dans le groupe actif ont reçu 248 mg de magnésium élémentaire (500 mg de chlorure de magnésium) par jour pendant une période de 6 semaines, ceux du groupe contrôle n’ont pas reçu de traitement. L’évaluation des symptômes de la dépression a été réalisée toutes les 2 semaines sur tous les participants. Il faut noter que les patients continuaient à prendre leurs médicaments antidépresseurs habituels pendant l’étude. Les chercheurs ont découvert que chez 112 participants avec des données utilisables, la consommation de chlorure de magnésium pendant 6 semaines a mené à une amélioration significative des symptômes de la dépression et de l’anxiété. De plus, ces effets positifs se sont manifestés rapidement, après 2 semaines de traitement. Ils ont aussi remarqué que le magnésium était bien toléré (mis à part des diarrhées et maux d’estomac).
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Hypoglycémies chez les patients diabétiques de type 2 : revue de morbi-mortalité pluriprofessionnelle ville-hôpital

Hypoglycémies chez les patients diabétiques de type 2 : revue de morbi-mortalité pluriprofessionnelle ville-hôpital

Le diabète de type 2 (DT2) a une une prévalence en constante augmentation dans le monde (8,3% en 2013) (1). Actuellement, la maladie touche près de 5% de la population française (2). Les hypoglycémies sont un problème fréquent chez les patients traités atteints de DT2 (3,4), certainement minoré puisque la plupart des études concernant l’épidémiologie des hypoglycémies ne portent que sur les cas sévères. Les hypoglycémies sont responsables de conséquences multiples, à court et long termes, potentiellement graves (augmentation de la mortalité (5), sur-risque cardiovasculaire (6,7), démence (8), troubles cognitifs (9), pathologies cutanées, digestives, respiratoires (10), diminution de la qualité de vie (11,12)). De plus, elles sont aussi associées à l’augmentation du coût des soins en santé (selon une étude américaine de 2012, il est noté une augmentation de 71% des dépenses annuelles liées au diabète pour un patient faisant des hypoglycémies versus un patient qui n’en fait pas) (13). Dans la recherche des causes pouvant amener à une hypoglycémie, une étude réalisée en 2005 montre que pour les patients hospitalisés, elles peuvent être dues en partie à des prescriptions et à une surveillance inadéquates ainsi qu’à des pratiques de communication inadaptées (14). Cependant, peu d'études se sont intéressées aux circonstances menant à une hypoglycémie dans le cadre des soins primaires. En effet, des travaux récents s’intéressent principalement à la recherche de facteurs de risque d’hypoglycémie liés uniquement au patient (âge, ancienneté du diabète etc.) (15,16). Mais ils n’ont pas recherché d’autres facteurs pouvant être liés au parcours de soins. Ceci pourrait permettre d’apporter beaucoup d'informations nouvelles pour expliquer la survenue de ces hypoglycémies dans le cadre de vie et la prise en charge habituels des patients diabétiques.
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Affections dermatologiques et troubles dépressifs : leur association chez les personnes âgées du Québec

Affections dermatologiques et troubles dépressifs : leur association chez les personnes âgées du Québec

usually associated with depressive symptoms, 36 although they may be associated with other ‘‘psychological constructs,’’ such as quality of life. It is unlikely, however, that all the various included skin diseases will have any association or a similar association with depression, which may have attenuated any observed result. Since skin conditions were relatively stable over the one-year period ( 3,1 =.81), another reason for our finding of non-significant cross-lagged coefficients may be the length of follow-up, which may not have been long enough to detect the longitudinal association of interest. However, as research on this subject is still scarce, the most appropriate (or ideal) follow-up length is yet to be established. Our findings suggested a synchronic and stable association between skin conditions and depression in older adults. This result could have considerable clinical implications, particularly with regard to the therapeutic aspect. As shown by Oslin and colleagues, the presence of skin problems was significantly associated with worse outcomes in the treatment of late-life depression. 37 Furthermore, studies have shown that elderly patients with depression have more difficulty adhering to treatment of physical illnesses. 38 Following the actual recommendations for the management of patients with mood disorders and medical conditions 39 , an integrative therapeutic approach may also be the best choice (when it is possible) to deal with concurrent depression and skin condition.
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FACTEURS DE RISQUE SUICIDAIRE ET TROUBLES DÉPRESSIFS

FACTEURS DE RISQUE SUICIDAIRE ET TROUBLES DÉPRESSIFS

Face à une situation stressante, un pourcentage plus important de patients TS ont un score de coping élevé pour les stratégies de résolution de problème et d’acceptation de la situation(en comparaison du % de patients des 2 autres groupes). Concernant les autres stratégies (non montrées ici: fuite/évitement, autocontrôle, recherche de soutien social, replanification, confrontation, évasion, évolution personnelle, diplomatie) les résultats sont comparables dans les 3 groupes.

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Balance émotionnelle dans les troubles anxieux et dépressifs

Balance émotionnelle dans les troubles anxieux et dépressifs

Page 6 of 9 Accepted Manuscript 6 Ces premières données explorant la balance émotionnelle entre affects positifs et négatifs à l’aide de l’EPN-31 dans un très grand échantillon de patients souffrant de troubles dépressifs et anxieux montrent l’intérêt d’une telle approche. En effet, l’existence de différences assez nettes en fonction des diagnostics est un résultat nouveau, même si quelques études antérieures, menées avec d’autres instruments et dans des populations plus réduites, avaient pu suggérer les mêmes tendances [2,12,13]. Les scores assez faibles d’affects négatifs retrouvés chez les patients souffrant de troubles paniques ou d’agoraphobie par rapport aux autres troubles anxieux permettent d’envisager des hypothèses sur les mécanismes de régulation émotionnelle (ou d’évitement) chez ces patients, limitant ainsi la fréquence des émotions négatives. En revanche, l’absence de différence nette d’un trouble anxieux à l’autre concernant les affects négatifs est relativement surprenante pour les phobies sociales, car plusieurs études antérieures ont suggéré l’existence d’un émoussement des émotions positives dans cette pathologie, même en l’absence de trouble dépressif [7].
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L'olfaction dans les troubles dépressifs : intérêts et perspectives

L'olfaction dans les troubles dépressifs : intérêts et perspectives

2.5. Olfaction et troubles anxieux La littérature relative à l’olfaction dans les troubles anxieux est rare. Les observations concernent majoritairement les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), le stress post-traumatique (SPT) et à un degré moindre les troubles paniques (TP). Il s’agit principale- ment d’investigations patho-physiologiques des aires impliquées dans ces troubles, à savoir le cortex orbito-frontal, l’amygdale, l’hippocampe ou encore l’insula [19,20] . Au niveau périphérique, seul le TOC a été étudié du point de vue des seuils olfactifs et aucune diminution de l’acuité n’est décelée [9,21] . Au niveau central, la pre- mière publication recensée [22] trouve un déficit d’identification des odeurs chez des femmes présentant un haut niveau obsession- nel (sans toutefois qu’il s’agisse d’un TOC) comparativement à des sujets témoins. Ce déficit d’identification est confirmé [23] au sein d’un groupe de patients présentant un TOC avéré cliniquement. De fac¸on intéressante, ce déficit d’identification est associé à des déficits de la mémoire spatiale. Dans la mesure où ces deux pro- cessus sont principalement gérés par le cortex orbito-frontal, cette observation a permis de poser l’hypothèse d’un dysfonctionnement majeur de cette aire d’intégration dans les troubles obsessionnels compulsifs. Le déficit d’identification des odeurs est également retrouvé chez des sujets victimes d’un stress post-traumatique [24] , ce déficit pouvant même être un signe prédictif d’impulsivité non contrôlée voire d’agression 2 .
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Habitudes de prescription de l’activité physique chez les patients diabétiques, en médecine générale en Guadeloupe : freins

Habitudes de prescription de l’activité physique chez les patients diabétiques, en médecine générale en Guadeloupe : freins

La prise en charge financière de l’AP prescrite pour les diabétiques de type 2 est un levier soulevé par nos médecins puisqu’elle représente l’attente principale du décret du 1 er Mars 2017. Nous savons que les difficultés socio-économiques d’un certain nombre de patients diabétiquesconstituent un frein à la pratique régulière. Nos résultats sont en accord avec les données actuelles(79–81), qui confirment que le niveau socio-économique est un déterminant majeur de santé et qu’il est un frein puissant à la mise en place des thérapeutiques non médicamenteuses. L’expérimentation strasbourgeoise, semble montrer des résultats positifs quant à l’autonomisation des patients et la pérennisation des pratiques d’AP régulière(82).Dans cette expérimentation qui a duré 3 ans,ilsproposaient la gratuité des séances la première année, puis une tarification solidaire pour les deux années suivantes, s’indexant sur le quotient familial des ménages. Le parcours du patient inclus était coordonné, incluant une première visite avec le MG, qui prescrit l’AP, puis une rencontre avec un éducateur en activité physique de la ville pour choisirune AP adaptée. Le MG était informé régulièrement,à un mois puis tous les 6 mois, afin d’éviter les rechutes vers un comportement sédentaire.
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Instauration d'une insulinothérapie chez les patients diabétiques de type 2 : enquête de pratiques chez les médecins généralistes installés en Corse

Instauration d'une insulinothérapie chez les patients diabétiques de type 2 : enquête de pratiques chez les médecins généralistes installés en Corse

V)6. Points forts et limites de notre étude : Le principal point fort de cette étude est qu’il s’agit de la seule enquête de pratiques dont nous disposons concernant la mise sous insuline des patients diabétiques de type 2 en Corse. Un autre point intéressant est le type d’insuline utilisé : en effet, les médecins étant unanimes sur ce point, l’insuline la plus fréquemment instaurée en première intention est l’insuline glargine ou detemir (analogues de l’insuline lente), et non la NPH comme nous le recommande la HAS.

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Évaluation de la sécurité de la transplantation d’îlots pancréatiques allogéniques chez les patients diabétiques de type 1

Évaluation de la sécurité de la transplantation d’îlots pancréatiques allogéniques chez les patients diabétiques de type 1

76 peuvent être mis en avant, dont la disponibilité des îlots pancréatiques et la mise en place d’un traitement immunosuppresseur pour prévenir le rejet de greffe. En 2014, sur les 470 donneurs potentiels de pancréas organe ou îlots en France, seulement 92 ont étaient destinés à la greffe d’îlots pancréatiques (54). De plus, 2 à 3 donneurs sont nécessaires par patients pour atteindre un rendement suffisant d’îlots et donc l’insulino-indépendance. Ces deux points limitent le nombre de greffes réalisables. A cela s’ajoute, la variabilité de production des îlots, du prélèvement de l’organe à l’administration de la poche d’îlots, liés à divers facteurs : le centre, les caractéristiques du donneur (130), la pureté de l’enzyme utilisée et le temps d’ischémie du pancréas (131,132). Des moyens doivent être développés pour améliorer la technique d’isolement, comme utiliser une autre enzyme que la collagénase pour la digestion du pancréas et améliorer la centrifugation utilisée pour la purification de la préparation.
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Prévalence du syndrome d'apnées hypopnées obstructif du sommeil chez les patients diabétiques de type 1

Prévalence du syndrome d'apnées hypopnées obstructif du sommeil chez les patients diabétiques de type 1

Les critères de diagnostic de diabète, sont une glycémie supérieure à 1,26 g/l (7 mmol/l) à jeun à deux reprises ou à 2 g/l (11,1 mmol/l) à n’importe quel moment de la journée 2,3 . Le diabète de type 2 est la forme la plus fréquente du diabète. Il est caractérisé par une résistance à l’action de l’insuline et une carence relative de sécrétion d'insuline, l'une ou l'autre de ces deux caractéristiques pouvant dominer à un degré variable. Cette forme de diabète survient essentiellement chez les adultes d’âge mûr mais peut également survenir à un âge plus jeune, pendant l’adolescence voire même dans l’enfance.
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