Haut PDF Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Même si l’examen est souvent difficile chez le petit enfant, il faudra être très vigilant à la recherche d’une hypomobilité d’un membre, d’une asymétrie à la gesticulation, ou d’un globe vésical témoin d’une rétention d’urines qui risque fort d’être neurogène. [35-37] Le bilan neurologique initial doit être complet, consigné puis répété. Il servira en effet de référence pour les examens ultérieurs à l’ombre d’une éventuelle aggravation, il doit situer le niveau lésionnel médullaire, et Interpréter les critères témoignant d’une irréversibilité définitive des signes neurologiques. [38]
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Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’hydrocéphalie malformative est une affection redoutable malgré les espoirs que suscitent les récents progrès de la neurochirurgie et de la neuroradiologie. Nous rapportons 42 cas d’hydrocéphalie malformative chez l’enfant, dont 21 sont traités par une dérivation ventriculopéritonéale (DVP) et 21 par une ventriculocisternostomie (VCS), entre Janvier 2002 et Décembre 2010, au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech. Pendant cette période, les hydrocéphalies malformatives représentaient 63% de l’ensemble des hydrocéphalies non tumorales. L’âge moyen de nos malades dérivés est de 0,49 ans versus 2,19 ans pour ceux traités par VCS, avec une légère prédominance masculine (52%) pour ces derniers et une légère prédominance féminine (52%) pour les DVP. Les manifestations cliniques restent dominer par la macrocrânie pour les deux groupes (VCS: 36%/DVP: 46%), associée ou non aux troubles visuels (VCS: 23%/DVP: 27%) ou aux signes déficitaires (VCS: 13%/DVP: 18%). La tomodensitométrie est jugée suffisante avant la chirurgie dans 86% des VCS contre 90% des DVP. Le recours à l’imagerie par résonnance magnétique n’a concerné que 3 DVP et 2 VCS. L’étiologie la plus fréquente était la sténose de l’aqueduc de sylvius pour les VCS versus une dysraphie rachidienne associée à la malformation d’arnold chiari pour les DVP. Les suites postopératoires étaient marquée par la survenue de complications (29% post VCS/ 33% post DVP) dont la plus fréquente était une méningite (19%) pour les deux groupes,suivie par l’echec de la VCS dans 3 cas. A moyen et long terme, une VCS et trois DVP ont nécessité une réintervention chirurgicale. Mots clé
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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L'OMS a également clairement montré l'efficacité de l'albendazole chez 112 patients et précise que le suivi pour une évaluation objective doit être au moins de 12 mois. Ce traitement semble donner un taux de guérison variant entre 64 et 100%. La posologie du mébendazole et de l'albendazole est respectivement de 200 mg/kg/jour et 10 mg/kg/jour pendant 4 à 6 mois. Cependant, à cause de sa toxicité, l'albendazole est généralement administré par cycle de 4 semaines avec une période d'arrêt de 2 semaines. Des durées de traitement plus longues que 4 mois sont rapportées; l'avantage de ce type de traitement est de diminuer le risque de récidive. L'albendazole semble supérieur au mebendazole, tenant compte de sa biodisponibilité meilleure. Un repas gras améliore cette biodisponibilité pour ces deux molécules [70].
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Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Les aspects neurochirurgicaux des malformation de la charnière cervico-occipitale : experience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech( de 2002 à 2010) -49- est un nystagmus vertical battant vers le bas, présent dans le regard direct,plus marqué dans le regard latéral, atténué dans le regard vers le haut. La malformation de Chiari de type 1 rend compte de 25 % des cas du syndrome nystagmus battant vers le bas-oscillopsiesdéséquilibre, qui résulterait d’une atteinte bilatérale du flocculus ou des connexions flocculo-vestibulaires (37).Ce syndrome peut aussi être lié à des lésions de nature variée du tronc cérébral ou du cervelet, à l’utilisation de médicaments notamment anti-épileptiques, à un déficit en magnésium. D’autres troubles oculomoteurs ont été observés: flutter oculaire,oscillations macrosaccadiques, ésotropie (38,39). Une régression plus ou moins complète des troubles oculomoteurs est habituellement observée après décompression sous-occipitale.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Tumors of the orbit are rare diseases, presenting in a stereotyped clinical picture. We report in this work, the retrospective study of a series of 23 cases of orbital tumors collected in the department of Neurosurgery, CHU Mohammed VI Marrakesh, for 9 years, from 2002 to 2010. The age group between 21 and 40 years was the most represented (43.47%). A feminine ascendancy was noted (56.53%). Clinical manifestations are dominated by proptosis (69.57%). Cerebral computed tomography made the diagnosis in 20 cases (86.95%), and the use of magnetic resonance imaging concerned only 8 patients (34.78%). The right localization is predominant.
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La callosotomie reste actuellement, 70 ans après les premiers cas publiés (Van Wagenen et Herren, 1940), une procédure controversée, particulièrement chez l’enfant. En effet, pendant longtemps, ni les indications, ni les résultats n’ont été rapportés de façon suffisamment précise du fait de populations trop limitées et toujours étudiées de manière rétrospective. Cependant, il existe maintenant un nombre suffisant de données pour affirmer que les callosotomies sont une procédure efficace et fonctionnellement bien tolérée, à condition de limiter les indications à des cas bien sélectionnés. Les callosotomies permettent en effet une diminution importante de certaines crises toniques ou atoniques avec chute souvent responsables de nombreux traumatismes. Mais ces crises sont rarement isolées et d’autres types de manifestations épileptiques sont très fréquemment associées, sur lesquelles les callosotomies sont peu ou pas efficaces. De plus, ces crises s’intègrent dans des syndromes épileptiques divers, qu’il s’agisse d’épilepsies partielles ou généralisées voire inclassables, symptomatiques ou cryptogéniques. Ces syndromes épileptiques sont toujours graves et aux crises s’ajoutent bien souvent d’autres handicaps, en particulier neurologiques ou cognitifs. De ce fait, les callosotomies ne permettent d’améliorer qu’un symptôme dans un tableau clinique complexe où coexistent différents handicaps. Dans ce contexte, la seule comptabilité du nombre de crises n’est pas suffisante pour évaluer l’intérêt réel des callosotomies. Il est nécessaire d’étudier les conséquences de cette intervention sur le confort de vie des patients et l’éventuel bénéfice qu’ils peuvent obtenir sur le niveau d’insertion psychosociale.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

From January 2002 to December 2011, 458 cases of anterior skull base trauma have been managed in the department of Neurosurgery University Hospital Mohamed VI of Marrakech. This type of skull base trauma is relatively frequent; the mean frequency in our series was 45,8 cases per year. The majority of patients were male (78,6%) with a clear predominance of young adults. The average age was 29,4 years. Road traffic accidents represent the predominant cause in adults; however, falls were the main cause in children. The diagnosis of anterior skull base trauma is currently improved by CT scan. However, the diagnosis of an osteomeningeal fistula still cause many problems, And is mostly clinical in cases of persistent rhinorrhoea or recurrent meningitis. Purulent meningitis is considered to be the most dreaded complication and it was about 4,76% in our series. Surgical treatment of the osteomeningeal breach has been performed in 42 cases with good evolution. The mortality rate in this series has relatively declined to be about 7,14%.
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Prise en charge chirurgicale de l’hématome sous dural chronique Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI de la période allant de 2002 à 2010

Prise en charge chirurgicale de l’hématome sous dural chronique Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI de la période allant de 2002 à 2010

The subdural hematoma is a frequent disease in neurosurgery. It’s said chronic when it occurs after 14 days of trauma. We menune a retrospective study in 623 patients over 9 years in the service of Neurosurgery University Hospital Mohammed VI. We were able to evaluate our service experience Contents of support for the chronic subdural hematoma, recount through advances couraging, lead a discussion and conclusions. The mean patient age was 51 years. The sex ratio is the 6.69, the male reached in 87% of cases. The sex ratio is the 6.69, the male reached in 87% of cases. The etiology dominant is the cranien trauma (73.67%) with an average of 11 weeks of evolution. The clinical encounter TCell most forms mimicking tumor (56.34%). All our patients have benefitted from a cerebral scanner for diagnostic confirmation. The same surgical technique in all patients under local anesthesia (73.03%); was making a trepanation, evacuation of hematoma, extensive washing and external drainage for 48 hours with a systematic average. The immediate evolution was excellent in 82.35% of patients, the short and medium term, even better: dead 9 (1.44%), five recidivism and the cure were obtained with reintervention. No patient has retained sequelae. In light of literature, we can say that our service is not outside of advances gained in the management of this disease. Our results among the best in the littrature: 1.44% Mortal, 84.43% without complication, and 98.56% of complet retablissement. The chronic subdural hematoma is a frequent disease in neurosurgery; who’s the best pronostic makes any doubt.
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

latéralement de chaque côté du tronc cérébral sans rencontrer d’obstacle. Vers le bas il faut arriver, si cela nécessaire, jusqu’à l’ablation de l’arc postérieur de C2, pour que le pôle inférieur des amygdales reste à ½ cm au dessus de la résection osseuse. L’extension de la craniectomie varie dans la littérature. A cause de la petite taille de la fosse postérieure causée par la malformation de CHIARI ou l’impression basilaire, particulièrement quand les deux anomalies sont présentes, certains auteurs préfèrent utiliser une grande craniectomie qui s’étend aux sinus transversaux –fréquemment placé plus bas que ceux des personnes normales- et latéralement à 3-4 cm de la ligne médiane[61].Laraison principale de cette large ouverture est d’augmenter le volume de la fosse postérieure et créer une large citerne artificielle –qui est généralement absente chez les patients ayant une hernie des éléments de la fosse postérieure- permettant de cette façon une réduction des parties herniées du cervelet et du tronc cérébral.
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Le déclenchement du travail et la conduite à tenir devant une macrosomie fœtale, un bassin limite, un enfant en présentation podalique, une grossesse gémellaire ou un utérus bicicatriciel restent des questions controversées. Il semble actuellement acquis que les complications surviennent essentiellement en cas d’échec d’épreuve utérine. L’accouchement par voie basse ne devrait être tenté que si ses chances de succès sont optimales. Cependant, le désir d’un accouchement atraumatique ne doit pas nous amener à augmenter excessivement le taux de césariennes prophylactiques.
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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La complication la plus fréquente du kératocône évolué est le kératocône aigu ou l’Hydrops. Au cours de l’évolution d’un kératocône, l’indication opératoire est fonction des possibilités de correction optique (lunettes, puis lentilles de contact). Lorsque les lentilles ne permettent plus d’obtenir une acuité visuelle suffisante, ou que l’adaptation ou le port deviennent impossibles même après pose d’anneaux intracornéens, ou après apparition d’opacités génantes, la kératoplastie transfixiante est indiquée. L’âge de la kératoplastie varie en fonction du potentiel évolutif du kératocône. Certains patients doivent être opérés pendant l’adolescence du fait de la survenue d’un hydrops. Habituellement, la greffe est réalisée chez l’adulte jeune, mais il n’est pas exceptionnel d’opérer des patients de 50 ans ou plus dont le kératocône est resté longtemps stable. Enfin, certains kératocônes n’évoluent jamais vers le stade de la greffe. Dans notre contexte, l’absence de centres greffeurs, le bas niveau socioéconomique et la difficulté d’accès aux soins sont les principaux facteurs de retard de prise en charge.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

A TOUTE LA FAMILLE KHADRI : MON ONCLE MOHAMMED SIHMED ABDGHANI HICHAM ZAKARIA CHOUROK MUSTAPHA BOUCHAIB KALTOUM. nahid A TOUTE LA FAMILLE BENBRAHIM : KHALID THAHRA ET KATKOUTA NADA. A MES CHÈRES AMIS ET COLLÈGUES WADII , DERHEM, ATIF, HICHAM, DERHIM, SAIDIA OMAR, AMINE, NOURA, SOUSSI, NISSRINE, FARAH, FASLA, SANAA, HAMIDI, TARIQ BARKAOUI, MOHAMED, SAID, JALLAB, MALIKI, KALTOUM, HILLANI, FATIHA, LOUBNA CHRIF, HASSAN ABDRAHMAN RACHUID ALAOUI SOUFIA HOUDA MAHA SOUKAINA SAMIHA AZIZ KHADIJA FATNA MADHAR BOROUS LABIBI MOLIGHI TAHER ARBI IBTISSAM MUSTAPHA Dr SAFI Dr CHALAOUI Dr HALIM Dr BOUAIDA Dr JAGHNOUNE Dr HAYA Dr KANOURI Dr SIDQUI Dr ANSARI Dr BADAOUI Dr BABA Dr BRAMS Dr AMAL Dr BENABDELLAH Dr SMILI Dr HADRAMI Dr SAFRIOUI ET à TOUS LES MEDECINS ET LE PERSONNEL PARAMÉDICAL DU CHP MOHAMED V ET DU CHU MOHAMED VI
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

47 gliomes nasaux, considèrent ces deux lésions comme des variétés cliniques d’une même malformation. Des formes de passage entre gliomes et encéphalocèles ont été décrites. • un polype [37, 69], souvent les encéphalocèles sont confondues avec des polypes et opérées comme tels. Le diagnostic est alors fait par l’examen anatomo-pathologique. Il faut pourtant savoir que chez les enfants et de surcroît en période néonatale, les polypes nasaux sont très rares. La découverte d’une masse nasale doit donc amener la réalisation d’examens complémentaires pour en faire un diagnostic précis.
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Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

Des vis fixées à la boite crânienne ou des points de référence anatomiques peuvent être utilisés. On a recours parfois à des pastilles qui sont collées sur la peau du patient. Les systèmes de guidage d'images s’interface généralement avec le réseau de radiologie d'un hôpital où permettent le chargement d'images au format DICOM (Digital Imaging and Communications in Medecin ) à l'aide d'un disque compact (CD) ou d'une clé USB. Les images scanographies et IRM à haute résolution sont les plus couramment utilisées en neurochirurgie avec une épaisseur de coupe allant de 0,5 à 2,0 mm. La tomodensitométrie et l'IRM ont tous les deux des avantages selon l'objectif de la chirurgie. Le scanner est utile pour définir l'anatomie des sinus dans les chirurgies par voie endonasale et les angioscanners peuvent être utiles pour la chirurgie des anévrismes.
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

2. Clinique préopératoire : (20, 25, 50, 74) ™ Diagnostic anténatal à l'aide de l'échographie ™ Chez le nourrisson : refus du biberon, pleurs, vomissements, altération de l'état général, somnolence, augmentation du périmètre crânien, peau amincie avec dilatation veineuse, exophtalmie, regard en coucher de soleil, fontanelles ouvertes, bombantes, tendues, non pulsatiles, disjonction des sutures. Appréciation du développement psychomoteur (absence des réflexes archaïques, hypertonie ?). Percussion crânienne : bruit de pot fêlée. L'auscultation recherche un éventuel souffle d'une malformation vasculaire. La transillumination peut suggérer le diagnostic.
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Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein  du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

b-2 Selon le siège : Une HD paramédiane ou latérale dans 206 cas soit (46,39%) Une HD médiane dans 179 cas soit (40,31%) Par ailleurs la HD migrée a été notée chez 45 cas soit (10,13%).Nos résultats rejoignent ceux de la littérature [13,33, 18] tant sur le plan étage que topographique des lésions. Cet examen doit toujours être interpréter selon les données cliniques, puisque 20% des hernies discales découvertes au scanner dans les populations témoins sont asymptomatiques ou sans rapport avec la pathologie présentée par le malade.
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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Il survient dans un contexte familial puisque il s’agit d’un glaucome héréditaire autosomique dominant par atteinte du gène GLC 1A sur le bras long du chromosome 1. On retrouve ainsi plusieurs membres de la famille atteints et traités, à chaque génération (41). C’est un glaucome qui évolue à bas bruit qui n’a aucune chance d’être reconnu par un examen systématique du TO en raison de la difficulté de sa mesure chez l’enfant et de l’absence de distension du globe. Le diagnostic ne sera posé que sur l’observation par les parents d’une fatigue visuelle, de maladresse, d’un fléchissement scolaire en rapport avec le déficit campimétrique témoignant d’un glaucome déjà très évolué avec une large excavation papillaire. Ceci souligne, une fois de plus la nécessité d’un examen ophtalmologique complet chaque fois qu’un enfant vient consulter pour un trouble visuel qu’il serait facile et hâtif de mettre sur le compte d’une amétropie (34).
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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Elle est observée dans une multitude de situations cliniques (infectiologie, hématologie et cancérologie, maladies systémiques), en transplantation ainsi qu’en réanimation. L’étiologie la plus fréquente est le lymphome de haut grade de malignité (64). Ce syndrome a été évoqué chez la patiente devant les signes cliniques : fièvre, altération de l’état général, hépato splénomégalie, adénopathies et les signes biologiques : bicytopénie, altération du bilan hépatique, coagulopathie, augmentation des LDH et des triglycérides. Et finalement le diagnostic est confirmé par l’examen histologique du nodule cutané, de la biopsie ganglionnaire et la BOM qui retrouvaient des images d’hémophagocytose.
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Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

On peut estimer à présent, que le produit est actif sur les deux niveaux biologique et sérologique, car il est doté d'un pouvoir scolicide réel, produisant la négativation de la sérologie hydatique chez certains patients. Radiologiquement, les kystes plus ou moins volumineux, essentiellement localisés au niveau des poumons, ont disparu après traitement. La taille des kystes restants a été diminuée. La paroi est devenue plus fine et par conséquent plus fragile. Au niveau du cerveau, ce dernier argument n'est pas en faveur de l'Albendazole, à cause de l'augmentation potentielle du risque de la rupture peropératoire du kyste en l'absence de toute certitude concernant la stérilisation parfaite du liquide hydatique par le médicament (7).
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