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Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

The handling of Hepatic traumatisms has considerably evolved during those last twenty years from an exclusive surgical attitude toward a conservative approach whenever it is possible. A retrospective study has been realized including 65 patients treated for hepatic traumatism over a period of 6 years from January 2003 to DECEMBER 2009, In the visceral surgery service of the university hospital center Mohammed VI in Marrakech. Therefore, the different epidemiological, clinic, radiological, therapeutic and evolutif aspects have been reviewed.In majority, our group is compound of young subjects of masculine sex, 53 men (81%). We count 80% of closed traumatisms (52 cases). Accidents were the principal source with a value of 56.9% of the cases (37 case), the aggressions come in second place with a percentage of 23.5% (15 cases). The majority of the patients went through ultrasound control and computised tomography. The hepatic lesions were classified according to the place and the importance of the anatomic lesions. The initial non operatory option represented 69.5% versus 31% for the emergency laparotomy where the operatory indication was considered after the hemodynamic instability or the associated lesion of a hollow organ. In this second group the hepatic packing was executed 8 times, an haemostatic gesture by Pringle maneuver and hepatic sutures 7 times, a resection of the Spiegel lob and a cholecystectomy. In the operatory group the evolution has been complicated among 30% of the patients while in the non-operatory group the complications occurred in 11% of the cases.
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Traumatismes fermes du rein : à propos de 40 cas

Traumatismes fermes du rein : à propos de 40 cas

Il peut exister des résultats fonctionnels satisfaisants après ces délais, probablement en rapport avec une obstruction incomplète et/ou une vascularisation collatérale [65]. Au vu des données de la littérature et de sa propre expérience, Haas [61] propose de réaliser une revascularisation chirurgicale devant une lésion unilatérale, seulement si le patient est stable d’un point de vue hémodynamique et que la durée de l’ischémie chaude est inférieure à 5 heures. Si la durée d’ischémie est supérieure à 5 heures et que le rein controlatéral a une fonction normale, le patient est surveillé. Si une exploration chirurgicale est nécessaire (ischémie supérieure à 5 heures) pour une lésion abdominale associée, une néphrectomie est envisagée. Enfin, la revascularisation est tentée quelle que soit la durée d’ischémie si la lésion est bilatérale, devant un rein unique ou un greffon. Cette attitude thérapeutique est reconnue par la plupart des auteurs.
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Les traumatismes digitaux chez lenfant :  propos de 82 cas

Les traumatismes digitaux chez lenfant : propos de 82 cas

This is a retrospective study of children hospitalized in pediatric orthopedic trauma unit CHU Mohamed VI of Marrakech between January 2010 and December 2015. Eighty-two children are included, the boys account for 75%, the averageage of 2, 65, the gate fingers are incriminated in 54.87% of cases, the long fingers are most traumatized with the major in 28 %, the ring 25, 60 %. Subungual hematoma occurred in 12.19%, nail avulsions in 30%, the pulp wound in 24.40% and 37.80% in distal amputations. Fractures were present in 54.87% of cases, the distal phalanges in 55%. The directed healing was indicated in 10 cases (32.25%) of the distal amputations, while flaps were used in 58.06%. Our results were evaluated after a declin eranging from 8 months to 18 months with an average of 12 months. The overall results were considered excellent at 24.40% and good in 61% of cases. The complications encountered were necros is in 4 cases (4.87%), son of desertion for cross-finger flapin 3 cases (23%), decreased joint mobility for thenar flap in 3 cases.
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Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

aniridie, apparemment sporadique et isolée, est susceptible de développer une tumeur de Wilms et doit être surveillé en conséquence étant donné le risque de dégénérescence maligne et de métastases pulmonaires, hépatiques et ganglionnaires mettant en jeu le pronostic vital. Elle constitue avec l’aniridie, les malformations génito-urinaires et le retard mental le syndrome de WAGR (65, 66, 67, 103). Le risque de développement d’un néphroblastome pour les porteurs de ce syndrome est d’environ 30%. Par ailleurs, en dehors de ce syndrome, 1,2% des néphroblastomes s’accompagnent d’une aniridie. Dans la très grande majorité des cas, le WAGR est un syndrome sporadique, d’exceptionnels cas de transmission familiale ont été décrits (69). Nous n’avons pas noté de cas de néphroblastome chez nos patients.
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Infection osseuse : à propos de 154 cas

Infection osseuse : à propos de 154 cas

L’infection osseuse est fréquente (8%) dans notre contexte. Nous avons colligé 154 cas qui répondaient à nos critères d’étude. La majorité des patients était jeune soit 66%. L’ostéite post chirurgicale représentait la circonstance de survenue la plus fréquente (76%). Concernant les 28 cas d’ostéomyélites 60,8% ont présenté leur épisode aigue entre 1 et 16ans. Les symptômes étaient dominés par les fistules cutanées (54%), les douleurs (100%), les abcès/tuméfaction inflammatoire d’un segment osseux et/ou d’une articulation (19%). Le membre inférieur représentait 75% et les os longs 70% des localisations. Le Staphylocoque aureus représentaient 77% des germes isolés.
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Trisomie 21 à propos de 95 cas

Trisomie 21 à propos de 95 cas

2-2 Développement pubertaire : Il se fait de façon normale dans les deux sexes. Une spermatogenèse incomplète est responsable d’une fertilité pratiquement nulle chez les hommes alors que celle des femmes est conservé, le risque de trisomie 21 dans leur descendance est alors de 50% [3]. Nous citerons, un cas récent rapporté en 2006 par M. Pradhan et A. Dalal [44] de fertilité chez un homme trisomique âgé de 26 ans dont le caryotype a montré une trisomie 21 en mosaïque, le test ADN a confirmé sa paternité. Sa femme était normale sans anomalies chromosomiques. Ce cas nous pousse à se demander si l’ignorance de l’acte sexuelle n’est pas l’un des facteurs contributifs à cette infertilité chez les hommes trisomique 21 ?
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Pied diabétique : à propos de 90 cas

Pied diabétique : à propos de 90 cas

Les bénéfices d’un micro climat humide mis en évidence dès les années 60, sont actuellement bien admis au niveau de toutes les étapes de cicatrisation. (64) De nombreuses classes de pansements, respectant toutes le concept de cicatrisation en milieu humide ont émergées ces dernières années dans le traitement local des plaies chroniques et notamment des ulcères de jambe. Parmi elles le pansement lipido colloïde absorbant, apprécié pour sa très grande tolérance et acceptabilité, et dont l’utilisation se fait préférentiellement aux phases de détersion et de granulation du processus cicatriciel des plaies exsudatives. (64) (65)
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Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Résumé On a pratiqué 100 dacryocystorhinostomies externes au service d’ophtalmologie de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech chez 100 patients présentant une dacryocystite chronique dont 54% étaient de sexe féminin, les âges extrêmes sont 13 et 81ans avec une moyenne d’âge de 39,5ans. Les patients se sont présentés dans un tableau clinique de larmoiement chronique associé dans 5% des cas à une tuméfaction de l’angle interne de l’œil. Ils ont bénéficié d’un examen ophtalmologique complet associant aussi une épreuve de perméabilité, contact osseux et une consultation pré-anesthésique. Un avis otorhinolaryngologique a été demandé chez la moitié des patients, ainsi qu’une radiographie Blondeau et un scanner orbitosinusien. Aucune étiologie n’a été identifiée chez la majorité des patients. Une cause systémique (sarcoïdose), traumatique ou infectieuse a été suspectée dans 5% des cas. Une dacryocystorhinostomie externe sous anesthésie générale a été pratiquée chez tous nos patients avec un taux de succès de 96% avec un recul d’un an. Il ressort de l’étude de notre série et de celle rapportée dans la littérature que la dacryocystorhinostomie externe est la méthode dont les taux de succès ont approvisionné les 100% et qui reste par conséquent la technique de choix dans notre pays vu son faible coût et la disponibilité des matériaux.
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Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

L’étude de Fagniez, confirme que la chirurgie biliaire précoce aggrave le pronostic des pancréatites aigues biliaires graves. Il est donc recommande d’attendre l’extinction de l’inflammation pancréatique pour traiter chirurgicalement sa cause biliaire [129]. Au cours de cette intervention, la vérification de la vacuité de la voie biliaire principale est essentielle, et la méthode de référence est la cholangiographie par canulation du canal cystique. Les limites de cette méthode sont représentées par les échecs de cathétérisme du cystique, plus fréquents qu’en chirurgie ouverte, les faux positifs, ou à l’inverse, les faux négatifs et en en cas de calculs de très petite taille (inférieurs à 4 mm). L’écho laparoscopie biliaire peropératoire pourrait permettre de surmonter ces inconvénients : elle ne nécessite ni dissection, ni cannulation. Elle permet de voir les calculs de très petite taille. L’efficacité semble très similaire pour les deux méthodes.
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Syndrome de West : à propos de 32 cas

Syndrome de West : à propos de 32 cas

- 112 - RESUME Le syndrome de West est une encéphalopathie épileptique sévère spécifique du nourrisson caractérisée par la triade: spasmes infantiles, régression psychomotrice et hypsarythmie. Il affecte la moitié des enfants qui présentent une épilepsie sévère. Le but de Ce travail est d’étudier son profil épidémiologique, clinique, thérapeutique, évolutif et pronostique. Cette étude a analysé 32 dossiers, colligés au service de Pédiatrie A au CHU Mohamed VI durant une période de quatre ans et demi. Les premiers spasmes sont survenus avant la première année dans 91% des cas, avec une prédominance masculine. Le délai diagnostique était de 4 à 36 mois. Les spasmes en flexion ont constitué le type sémiologique le plus fréquent chez nos patients (81%). Le retard intellectuel et psychomoteur antérieur aux spasmes a été rapporté chez 56% et la régression psychomotrice chez 34% des cas. Les troubles du tonus ont été observés chez 62.5 %. L’électroencéphalogramme a montré une hypsarythmie dans 55% et une suppression burst dans 3% cas. La neuroimagerie a objectivé une atrophie cortico-souscorticale dans 54%. Les cas symptomatiques ont représenté la catégorie la plus fréquente (65%). Le valproate de sodium, la corticothérapie orale et le vigabatrin étaient les principaux traitements utilisés. Le contrôle total des spasmes a été obtenu dans 60%, cependant une amélioration du développement psychomoteur n’a été observée que chez 31% des patients. Deux patients ont évolué vers un syndrome de Lennox Gastaut. Nos résultats sont similaires aux données de la littérature, le pronostic défavorable chez nos patients peut être lié essentiellement à la fréquence des formes symptomatiques d’une part, au retard diagnostic, et à l’insuffisance de la prise en charge psychosociale d’autre part. D’autres recherches et études sur le plan thérapeutique et physiopathologique ainsi que l’amélioration de la prise en charge psychosociale s’avèrent nécessaires pour améliorer le pronostic de ces enfants, leur qualité de vie et celle de leurs parents.
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Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

sont plus dangereuses que les artères cystiques longues. Il peut y avoir également une artère double. Le risque de lésion artérielle est accru en cas de pédicule scléreux ou inflammatoire. La pose d'un clip sur une artère friable, déjà fragilisée par une électrocoagulation de voisinage, peut également entraîner une déchirure de l’artère (57,58). La ligature de l'artère cystique ou de ses branches doit se faire au plus près de la paroi vésiculaire pour ne pas risquer de léser l'artère hépatique propre qui peut être très proche du col vésiculaire. Nous avons eu 4 cas de plaie de l’artère cystique, soit 0,56%.
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Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

b. Lymphome primitif : L’atteinte primitive de la glande surrénale par un lymphome est rare, moins de 100 cas ayant été décrits. Ce type de tumeur est probablement développé à partir des lymphatiques intrasurrénaliens (26). Elle concerne surtout des sujets masculins de plus de 60 ans. Dans les deux tiers des cas, l’atteinte est bilatérale et il existe une insuffisance surrénalienne chez près d’un tiers des patients (26). Le diagnostic est souvent porté chez des patients en mauvais état général, ayant des signes d’insuffisance surrénalienne, voire une masse palpable : une maladie auto-immune est présente chez plus de 10% des patients et un cancer est associé chez 15% d’entre eux (27). En l’absence d’image radiologique spécifique, le diagnostic est histologique, après biopsie percutanée ou surrénalectomie (28). Selon Al-Fiar, en cas d’atteinte bilatérale, 30% des lymphomes surrénaliens primitifs ne seraient diagnostiqués que par l’autopsie. Plusieurs variétés histologiques ont été décrites, mais la plus fréquente est le lymphome non Hodgkinien, de type B à grandes cellules (28), les LMNH primitifs de la surrénale restent une entité rare, une revue de la littérature faite par Maugendre retrouve 29 cas avec une moyenne d’âge de 70 ans (39 à 87 ans) et une prédominance masculine nette (3 hommes pour 1 femme). L’atteinte était bilatérale dans 22 cas et unilatérale dans huit cas seulement (29). Des anomalies cytogénétiques ont été décrites et sont identiques à celles des lymphomes non surrénaliens (27). Malgré la chirurgie d’exérèse et des protocoles de chimiothérapie identiques à ceux des autres lymphomes, le pronostic est mauvais avec une survie moyenne inférieure à un an (4, 26, 28).
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Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Dittel constatant que la fibrose péri-urétrale constitue la raison essentielle des récidives, préconise l’excision en bloc de tout l’urètre sténosé. Guyon (1831-1920) et l’école française propose la résection partielle de l’urètre. Ce procédé devient la méthode de choix pendant plus d’un demi siècle. Poncet en 1893 préconise l’urétrostomie périnéale, dans les cas récidivants indilatables. Lorsque la sténose est étendue, on pratique alors l’opération de Marion-Pérard. Il faut attendre la fin du premier conflit mondial pour effectuer des urétroplasties en deux temps à l’aide de lambeaux périnéo-scrotaux. La première étape avait pour objectif d’ouvrir la portion sténosée de l’urètre, la deuxième étape consistant ensuite à refaire le « plancher » urétral à l’aide des tissus adjacents. En 1968, MONSEUR a décrit une technique d’urétroplastie en un temps applicable au traitement des sténoses étendues de l’urètre pénien [5].
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Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Dans les pays en voie du développement, la pénicilline est le médicament de choix pour toutes les formes cliniques de la maladie du charbon. Cela est justifié en raison de son faible coût, sa disponibilité et sa haute sensibilité aux bacilles. La pénicilline V est préférable dans la plupart des cas, vu son pouvoir stérilisateur en moins de 72 heures. La durée du traitement varie de 3 à 10 jours en fonction de la réponse clinique. Les alternatives sont les aminosides, les macrolides, les quinolones, les tétracyclines et le Chloramphénicol. Un traitement précoce réduit la mortalité et les limites de la taille de la lésion, mais il a peu d'effet sur le temps de la guérison. Dans le cas de méningo-encéphalite secondaire au charbon cutané, la pénicilline G est recommandée, à des doses de deux millions d'unités toutes les deux heures, pendant au minimum 14 jours (13).
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Les arthrodses de la cheville :  propos de 13 cas

Les arthrodses de la cheville : propos de 13 cas

Elle est parallèle aux branches du nerf fibulaire superficiel qu'il faut repérer et récliner. L'incision du rétinaculum des extenseurs est réalisée au bord latéral du tendon fibulaire antérieur ou du long extenseur du quintus. Cela permet d'exposer la fibula à sa partie distale ainsi que le tubercule antérieur du tibia. La progression se fait de latéral en médial. La capsule antérieure de la cheville est séparée des tendons de la loge antérieure de la jambe et du pédicule vasculo-nerveux tibial antérieur qui sont réclinés en bloc par un écarteur. L'espace intertibio- fibulaire peut être ouvert en livre en s'aidant de la section des ligaments tibio-fibulaires et de la membrane interosseuse. La fibula est alors réclinée par un écarteur positionné à la face postérieure du tibia. Une ostéotomie de la fibula peut être réalisée selon la technique d'Adams (57). Dans ce cas, le greffon fibulaire est laissé pédiculé sur ses attaches distales et postérieures pour en faire un lambeau pédiculé. MANN réalise une fibulectomie distale (94) mais ce geste semble compromettre la stabilité du foyer d'arthrodèse.
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Mylome multiple  propos de 40 cas

Mylome multiple propos de 40 cas

a. Traitement du myélome du sujet jeune ( ≤ 65 ans) éligible à la greffe Le traitement du patient jeune (<65 ans) répond à une logique qui vise à obtenir la meilleure réponse possible après un court traitement «d’induction» pour pouvoir ensuite procéder à un traitement intensif «de consolidation» afin de prolonger le plus longtemps possible la survie sans progression. En effet, il a été démontré, chez le sujet jeune autogreffé, une meilleure évolution globale chez les patients en rémission complète [63]. Il est intéressant de noter que cette approche s’accompagne d’une survie globale à 5 ans bien plus élevée (52%) lorsqu’elle est comparée aux traitements «conventionnels» utilisés dans le début des années 90 (12%) [64]. Actuellement, l’arrivée de nouveaux agents thérapeutiques resserre cette différence de survie entre l’alternative «intensive» versus celle n’incluant pas d’autogreffe.
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Spiritualit et psychiatrie  propos de 100 cas

Spiritualit et psychiatrie propos de 100 cas

Selon l’étude de Huguelet[47], la moitié des patients suivis pour schizophrénie(50%) ne trouvaient pas dans la religion un moyen pour faire face à la maladie , 6% trouvaient qu’elle ava[r]

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Diabte et grossesse :  propos de 50 cas

Diabte et grossesse : propos de 50 cas

L’anesthésie péridurale est particulièrement indiquée en cas de diabète. Elle permet de réduire les taux circulants de catécholamines et de cortisol [106]. Cet effet est doublement bénéfique chez la parturiente diabétique. Elle facilite l’équilibre glycémique car les catécholamines sont les starters de la réaction hyperglycémiante et le cortisol amplifie et prolonge l’hyperglycémie. La réduction des taux circulants de catécholamines améliore la perfusion utéro-placentaire. Par ailleurs, l’anesthésie péridurale procure une excellente analgésie sans dépression néonatale; permet un bon relâchement de la musculature périnéale et les manœuvres obstétricales sont possibles à tout moment; permet de transformer cette anesthésie péridurale analgésique en anesthésie péridurale anesthésique pour la réalisation d’une césarienne et diminue la fréquence des anesthésies générales [116].
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La chirurgie des hyperparathyrodies  propos de 30 cas

La chirurgie des hyperparathyrodies propos de 30 cas

Certains auteurs, ne recommandent pas la réalisation d’examens de localisation préopératoire [127] car le succès de la chirurgie dépend plus de l’expérience du chirurgien. Mais L’apport principal de ces explorations, concerne toutefois les ectopies majeures [179]. Alors que d’autres auteurs [176-177] recommandent leur réalisation afin de réduire le nombre de réinterventions, la durée moyenne de l’intervention et la morbidité tout en optimisant le taux de succès. Ce dernier est voisin de 100 % en cas de chirurgie bilatérale [178]. Ils permettent d’orienter la dissection vers les zones les plus suspectes et par conséquent, de diminuer la sclérose cicatricielle postopératoire et les risques de dévascularisation des parathyroïdes saines ou de blessure d’un nerf récurrent [177].
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Anémies neonatales : à propos de 169 cas

Anémies neonatales : à propos de 169 cas

L’incompatibilité foetomaternelle Kell (KEL 1), beaucoup plus rares que les deux précédentes, elle est la cause d’anémies fœtales sévères dont le mécanisme hémolytique parait se compléter d’une inhibition de l’érythropoïèse fœtale par l’anti-Kell [23]. Les manifestations de la maladie anti-Kell du fœtus peuvent être qualifiées de paradoxales. L’allo immunisation anti-Kell se manifeste rarement par une hémolyse post-natale et reste la plupart du temps asymptomatique. Cependant dans le cas où la maladie s’exprimera, la symptomatologie se traduit souvent par une anémie fœtale précoce ou peut se révéler par une mort fœtale in utéro inexpliquée et la pathologie est découverte au décours du bilan étiologique [39].
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