Haut PDF Traitement neurochirurgical de la maladie de Parkinson : revue de la littérature

Traitement neurochirurgical de la maladie de Parkinson : revue de la littérature

Traitement neurochirurgical de la maladie de Parkinson : revue de la littérature

49 Face aux limites des traitements à visée dopaminergique responsables de fluctuations motrices et de dyskinésies liées à la lévodopa, on assiste, depuis le début des années 1990, à un regain d'intérêt pour les traitements neurochirurgicaux de la maladie de parkinson. Les progrès de la neuro-imagerie, des techniques de chirurgie stéréotaxique et l'amélioration des connaissances sur le fonctionnement des ganglions de la base du crâne ont permis d'améliorer d'une part les techniques lésionnelles avec la réalisation de lésions plus ciblées du thalamus et du globus pallidus, et d'autre part de développer la technique de stimulation cérébrale profonde. Parallèlement, les premières greffes intrastriatales de neurones dopaminergiques fœtaux étaient pratiquées, basées sur l'observation d'un déficit dopaminergique au sein du putamen au cours de la maladie de parkinson. Le recours à un traitement neurochirurgical au cours de l'évolution de la maladie de parkinson ne concerne qu'un nombre relativement restreint de patients répondant à des critères de sélection définis. Le choix de la technique doit concilier une efficacité significative avec une prise de risque minimale [71] .
En savoir plus

140 En savoir plus

Influence de la maladie de Parkinson sur la santé bucco-dentaire : revue systématique de la littérature

Influence de la maladie de Parkinson sur la santé bucco-dentaire : revue systématique de la littérature

• A l’inverse, Anastassiadou et al. (35) montrent des problèmes bucco-dentaires aggravés par une perte importante des dents due aux caries. • L’étude de Nakayama et al. (37) au Japon rapporte que le nombre de patients dépourvus de leurs dents est plus élevé pour les patients atteints de la maladie de Parkinson que pour les contrôles, elle indique que les premiers ont aussi plus de chance d’avoir des caries et des parodontites. On note plus d’inflammation gingivale avec plus d’inconfort prothétique, une moins bonne hygiène et plus de problèmes avec l’alimentation mais qu’il y a un suivi d’un dentiste dans les deux groupes.
En savoir plus

72 En savoir plus

Les différentes alternatives aux antibiotiques-antiseptiques complémentaires au traitement de la maladie parodontale chronique : revue systématique de littérature

Les différentes alternatives aux antibiotiques-antiseptiques complémentaires au traitement de la maladie parodontale chronique : revue systématique de littérature

Nous savons que des facteurs systémiques ou généraux jouent aussi un rôle dans l’incidence et la progression de la maladie parodontale. En effet, tout facteur capable d’altérer la réponse inflammatoire/immunitaire et ainsi, l’équilibre entre l’hôte et les bactéries au niveau local, va avoir un effet sur la santé parodontale.(72) Le stress agirait donc par l’altération de notre état immunitaire et peut être considéré comme un facteur de risque important dans la maladie parodontale.(73) Les études de Sharp ont démontré que le pH salivaire était en moyenne de 6,7 et que le pH minimal était atteint pendant le sommeil.(74) Jenkins a étudié le lien entre pH et lésions carieuses ; pH et la plaque bactérienne ; pH et l’inflammation gingivale. En conclusion de ses études, le pH chez un sujet sain était en moyenne de 6,78. En cas de parodontite chronique, le pH moyen était de 6,05. Et en cas de parodontite avancée, le pH moyen était de 5,91.(75,76) Ainsi, Badet et al.(60) ont démontré une inhibition de la chute du pH de la plaque dentaire après un rinçage avec de l’eau thermale de Castéra-Verduzan, qui elle possède un pH basique de 8,1.(77)
En savoir plus

65 En savoir plus

Le traitement chirurgical de la maladie de Parkinson exprience prliminaire et revue de la littrature au CHU Mohammed VI  Marrakech

Le traitement chirurgical de la maladie de Parkinson exprience prliminaire et revue de la littrature au CHU Mohammed VI Marrakech

La maladie de parkinson se définit actuellement comme une affection neuro dégénérative, d’étiologie mal connue, touchant l’ensemble des systèmes monoaminergiques (dopaminergique, noradrénergique, sérotoninergiques) au niveau intracérébrale et au niveau du système nerveux autonome périphérique. La principale caractéristique est la dégénérescence des neurones dopaminergiques de la substance noire Pars Compacta entrainant un déficit en dopamine dans le striatum, responsable de troubles moteurs tels que : le tremblement de repos, l’akinésie et la rigidité. Outre ces perturbations motrices, le patient parkinsonien est affecté par des troubles non moteurs d’avantage pris en considération de nos jours. Si le diagnostic de maladie de Parkinson repose toujours sur des critères cliniques, les investigations paracliniques, particulièrement les techniques d'imagerie morphologiques et fonctionnelles, prennent une part grandissante dans le cadre du diagnostic différentiel avec les autres syndromes parkinsoniens, dégénératifs ou non.
En savoir plus

199 En savoir plus

Maladie de Parkinson et rééducation des troubles de la déglutition : une revue systématique de la littérature

Maladie de Parkinson et rééducation des troubles de la déglutition : une revue systématique de la littérature

Discussion 69 Phase sévère de la maladie de Parkinson (figure 12) Lorsque la maladie de Parkinson s’aggrave, il faut passer à la mise en œuvre de techniques purement compensatoires. Dans un premier temps elles reposent sur la conscientisation de l’acte de déglutition et l’application de techniques posturales et de manœuvre. Il parait avantageux de les avoir apprises avant cet état, où les capacités d’apprentissage moteur sont diminuées et la fatigabilité augmentée. Progressivement, les techniques de conscientisation deviennent plus difficiles à appliquer par le patient, du fait de cette fatigabilité et de la détérioration de son état cognitif. Une autre composante primordiale est l'adaptation des textures en particulier des liquides : épaississement, gazéification(137,182). Les textures molles avec un bon enrobage lipidique sont également plus faciles à consommer de façon sécuritaire par le patient tout en limitant les résidus et facilitant la propulsion. Le rôle des aidants dans ce contexte est primordial. Le recours à un indiçage verbal par l’aidant au cours des repas serait favorable en cas de trouble de l’initiation de la déglutition(151). En cas de fatigabilité, il ne faut pas hésiter à fractionner l’alimentation. En revanche ceci doit s’accompagner d’une vigilance à l’hygiène bucco-dentaire accrue. A noter que l’absorption de la L-Dopa est meilleure lorsqu’elle est faite estomac vide. Le traitement aurait donc intérêt à être administré 1 heure avant le repas, ce qui permettre de surcroit de placer le repas en phase motrice ON, facilitant l’alimentation.
En savoir plus

129 En savoir plus

L'atteinte pulmonaire de la maladie associée aux IgG4 : série de 7 cas et revue de la littérature

L'atteinte pulmonaire de la maladie associée aux IgG4 : série de 7 cas et revue de la littérature

55 d. Les rechutes : La MAG4 est sensible aux corticoïdes. Cependant, même si, à l’induction, une rémission est fréquemment constatée, les rechutes ne sont pas rares. Les facteurs de risque de rechute sont les atteintes pulmonaire et des glandes lacrymales (par rapport aux autres organes s’ils sont traitées par corticothérapie seule) (13), le traitement par une corticothérapie en monothérapie, l’hyperéosinophilie avec un Odd Radio (OR) à 2,4 (31,52), être un homme avec un Hazar Ratio (HR) à 3,14 (6), constater une atteinte multiviscérale ( > 5 organes), une concentration d’IgG4 de base > 27 g/L avec un OR à 5,3 (31,52), un score d’activité IgG4 RD RI > 9 augmenterait le risque de rechute de 3,68 (30,31). Le risque de rechute serait diminué par l’utilisation du Rituximab en maintenance avec une HR à 0,18 (30), par la bithérapie avec un DMARDs permettraient une diminution du risque, sans effet secondaire supérieur, une corticothérapie pour une durée supérieure à un an (13). Dans ce cas l’atteinte localisée était de meilleur pronostique (17). Le sexe féminin serait de meilleur pronostic grâce aux œstrogènes qui protégeraient contre la fibrose (9).
En savoir plus

68 En savoir plus

Les polyphénols du raisin dans la prévention de la maladie d'Alzheimer, revue de la littérature

Les polyphénols du raisin dans la prévention de la maladie d'Alzheimer, revue de la littérature

Comparaison littérature Il n'a été inclus dans cette recherche que les études portant sur l'Humain. De nombreuses études sur les animaux, en particulier la souris ont été réalisées. De façon globale, de nombreux résultats sont concluants quant au lien entre polyphénols et MA (47).Dans cette étude, des souris transgéniques exprimant une protéine tau humaine ont été traitées par de l'extrait polyphénolique de pépins de raisin (GSPE) mélangé à leur eau potable pendant 6 mois; on constate que le traitement par le GSPE a un effet inhibiteur profond sur le statut de phosphorylation de la protéine tau. En revanche on retrouve des résultats contradictoires dans l'essai de Turner (19) sur l'Homme.
En savoir plus

66 En savoir plus

Maladie de Niemann-Pick de type C et troubles psychiatriques : revue de la littérature

Maladie de Niemann-Pick de type C et troubles psychiatriques : revue de la littérature

certaines méritent d'être connues des psychiatres. En effet, pour plusieurs d'entre elles : les formes psychiatriques chez le jeune adulte (avec des manifestations rappelant souvent une schizophrénie) peuvent être l'unique présentation clinique (ou associées à des signes neurologiques mineurs) ; il existe un traitement médicamenteux qui peut ralentir les effets de

67 En savoir plus

Traitement hospitalier de l'anorexie mentale : une revue de la littérature

Traitement hospitalier de l'anorexie mentale : une revue de la littérature

3-4 Efficacité des anti-psychotiques atypiques L'APA dans ses recommandations de 2006 (68) affirme l’intérêt de l'utilisation des anti- psychotiques atypiques pour lutter contre certains symptômes très marqués lors de la phase d'état de la maladie tels que : l'anxiété massive, l'obsessionnalité et le déni des troubles. Cependant avant 2003, l'efficacité de ces traitements n'est étudiée qu'à partir de quelques études pilotes portant sur un petit nombre de patients. Les effets secondaires qui eux sont connus, sont portés à l'attention du prescripteur (effets indésirables cardiologiques, métaboliques et neurologiques). En Août 2012 l' APA publie une réactualisation de ses recommandations (173) notamment en y ajoutant les premiers essais contrôlés randomisés concernant les anti-psychotiques atypiques. Les résultats de ces études restent cependant disparates et soumis à des biais méthodologiques, notamment la faible taille des échantillons. L'APA s'appuie sur les résultats du groupe de travail de la World Federation of Societies of Biological Psychiatry (WSFBP) publiés par Aigner et al en 2011 (174). Cette revue de la littérature de l'ensemble des traitements testés dans les troubles du comportement alimentaire de 1977 à 2010 considère le niveau de preuve de l'efficacité des anti- psychotiques sur le gain de poids. Pour l'Olanzapine, ce niveau est d'un grade B, soit une présomption scientifique d'efficacité issue de résultats d'essais contrôlés randomisés de faible puissance. Pour les autres anti-psychotiques atypiques il n'est que de grade C, soit un faible niveau de preuve du fait de résultats issus de rapports de cas et d'essais cliniques non contrôlés. Dans la revue de la littérature faite par l' APA entre 2003 et décembre 2011 les résultats sur l'efficacité des anti-psychotiques dans le traitement de l'anorexie mentale varient selon les études. Ainsi les études montrant une efficacité sont les suivantes :
En savoir plus

147 En savoir plus

Effet lésionnel psychiatrique lié à l’implantation d’électrodes de stimulation des noyaux sous-thalamiques dans le traitement de la maladie de Parkinson

Effet lésionnel psychiatrique lié à l’implantation d’électrodes de stimulation des noyaux sous-thalamiques dans le traitement de la maladie de Parkinson

seraient ainsi décrits comme plus calmes avec une faible impulsivité, plus introvertis, plus rigides, plus perfectionnistes avec une tendance accrue à apprécier l’ordre. Ils seraient par ailleurs peu attirés par la nouveauté, trait (« novelty-seeking ») modulé par la dopamine avec un déficit réversible sous agonistes dopaminergiques (Menza et al., 1990 (90) ; Bodi et al., 2009 (17)). Il existe cependant peu d’études concernant la personnalité « prémorbide » ; dans une revue systématique de la littérature (Ishihara et al., 2006 (65)), on retrouve des traits de personnalité plus précautionneux, tendus, inquiets, sceptiques, mais aussi plus prompts à s’accabler de reproches que les sujets contrôle. L’utilisation du Tridimentional Personality Questionnaire de Cloninger (test de personnalité évaluant la recherche de la nouveauté, l’évitement du danger et la dépendance à la récompense) ne retrouve pas davantage d’évitement du danger ni de dépendance à la récompense accrue, résultat en adéquation avec l’hypothèse de ce dernier qui suggère que chaque dimension serait associée à un neurotransmetteur : l’évitement du danger à la sérotonine, la dépendance à la récompense à la noradrénaline et la recherche de nouveauté à la dopamine (Cloninger, 1987 (30)). Le modèle à cinq dimensions OCEAN (ouverture à l’expérience, caractère consciencieux, extraversion, agréabilité et névrosisme), évalué par le NEO-PI (questionnaire de personnalité basé sur le modèle des Big Five) montre quant à lui seulement une tendance à avoir un caractère plus agréable chez les patients parkinsoniens que dans la population contrôle (Glosser et al., 1995 (56)). Cependant compte-tenu du caractère rétrospectif de ces études d’une part et du fait que ces manifestations non-motrice peuvent précéder le début (apparent, moteur) de la maladie (stade prodromal) d’autre part, il paraît à ce stade difficile d’affirmer l’existence d’une personnalité parkinsonienne « prémorbide ».
En savoir plus

110 En savoir plus

Le traitement neurochirurgical de la spasticité

Le traitement neurochirurgical de la spasticité

aux modalités permettant une prise en charge optimale des patients (2). Par ailleurs, l’analyse des résultats thérapeutiques est difficile à cause de la multiplicité des étiologies de la spasticité mais surtout de la très grande hétérogénéité de la prise en charge. Les résultats publiés concernent très souvent un présentation particulière de la maladie, prise en charge par un traitement spécifique donné, avec de grandes difficultés de comparaison d’une étude à l’autre, ceci étant dû à des différences de protocoles en terme de critères d’inclusion, de caractéristiques de validation voire d’évaluation des résultats. Cependant, les divers résultats des études peuvent d’ordres clinique, fonctionnel ou relatifs à la qualité de vie. Par ailleurs, l’aspect particulier des complications du traitement est très peu abordé au niveau de la littérature.
En savoir plus

318 En savoir plus

Un peu de Rose dans la maladie de Parkinson

Un peu de Rose dans la maladie de Parkinson

parkine, DJ-1, PINK1- Pten-Induced Kinase 1, ATP13A2, LRKK2) [1,2] . Ces découver- tes ont apporté, au niveau moléculaire, plusieurs indices pour mieux comprendre l’étiologie de cette maladie. En effet, bien que de telles mutations ne soient obser- vées que dans une minorité des cas, il est raisonnable de penser que des mécanismes similaires interviennent dans les formes héréditaires et sporadiques de la MP. Même si une voie commune reliant tous les gènes associés à la MP n’a pas encore été mise en évidence, il apparaît que la mitochondrie joue probablement un rôle central. Diverses études ont ainsi montré que des toxines touchant la mitochondrie induisaient la MP et que l’activité du com- plexe I mitochondrial était réduite chez les patients atteints de cette maladie [3] . Enfin, au moins quatre gènes associés à des formes familiales sont impliqués dans le fonctionnement de la mitochondrie. Ainsi, il a été démontré que les protéines Parkine et DJ-1, qui sont essentiellement
En savoir plus

2 En savoir plus

Pépite | Adaptation des traitements dans la maladie de Parkinson

Pépite | Adaptation des traitements dans la maladie de Parkinson

-­‐ Le noyau ventral intermédiaire du thalamus : sa stimulation permet de contrôler le tremblement de repos controlatéral isolé de la maladie de Parkinson dans 80% des cas et de réduire un peu les traitements. L’effet sur les autres symptômes est plus limité mais elle s’est aussi révélée efficace pour réduire les dyskinésies dopa-induites. Cette cible n’est retenue que dans quelques cas chez des patients très trembleurs pour lesquels il existe une contre-indication à la stimulation du NST (faible dopasensibilité par exemple). -­‐ Le pallidum interne : sa stimulation se traduit par une réduction des
En savoir plus

82 En savoir plus

Contre-indications à l'altitude chez les sujets avec une maladie coronarienne ou un asthme : une revue de la littérature

Contre-indications à l'altitude chez les sujets avec une maladie coronarienne ou un asthme : une revue de la littérature

situations à risque chez ces patients. Les données présentées sont les mêmes que celles de notre synthèse et le mode d’élaboration de ces recommandations n’apporte pas un niveau de preuve supplémentaire par rapport aux articles inclus dans notre étude. Pour les autres références, nous ne sommes pas arrivés à nous procurer gratuitement les textes intégraux. En l’absence de résumé, nous avons choisi de ne pas les acheter, avec le risque de devoir les rejeter par la suite. Donc, la littérature publiée dans des langues autre que l’anglais et le français n’a pas pu être explorée, malgré nos tentatives. Ceci peut constituer un
En savoir plus

146 En savoir plus

Actualités sur les traitements de la maladie de Parkinson

Actualités sur les traitements de la maladie de Parkinson

1.3.3 Les nouveaux traitements Les traitements soit pharmacologiques, soit neurochirurgicaux précédemment présentés sont des traitements symptomatiques, c'est à dire, qu'ils soulagent les symptômes de MP sans intervenir dans ses troubles fonctionnels sous-jacents et ne peuvent donc pas empêcher la progression neurodégénérative de MP. Les nouvelles thérapies réparatrices ont pour but de traiter la maladie en compensant biologiquement les défauts responsables du symptôme.

18 En savoir plus

Intérêt de l'implantoplastie dans le traitement de la péri-implantite : revue systématique de la littérature

Intérêt de l'implantoplastie dans le traitement de la péri-implantite : revue systématique de la littérature

Ont été exclus les fumeurs, les patients avec des pathologies systémiques, les femmes enceintes et allaitant. Les patients ayant reçu un traitement antibiotique dans les 3 mois précédent l’étude ont aussi été exclus. Les patients ont été attribués aléatoirement, toutes les interventions sont détaillées et ont été réalisées par le même clinicien. Les mesures de sondage ont été réalisées avec une pression de 0,2N. Les radiographies ont été prises utilisant la technique long cône parallèle. Les groupes ont été comparés entre eux, ainsi que par rapport aux paramètres initiaux. Tous les paramètres étudiés ont subi une amélioration significative, mais entre les deux groupes il n’y a pas de différence significative. L’amélioration des paramètres cliniques après l’implantoplastie reste intéressante, ainsi que le taux de stabilisation de 70% de la péri- implantite.
En savoir plus

60 En savoir plus

Pépite | Associations entre la maladie d'Alzheimer et les maladies parodontales : revue systématique de la littérature

Pépite | Associations entre la maladie d'Alzheimer et les maladies parodontales : revue systématique de la littérature

Ces résultats concordent aussi avec ceux des études de Cicciù et collaborateurs de 2013 et Syrjälä et collaborateurs de 2012. En effet, dans la première étude, 87,2 % des patients atteints de maladie d’Alzheimer présentaient des poches parodontales de plus de 4 mm associées à un saignement au sondage pour 75 % des dents sondées et la présence de plaque bactérienne évaluée à 70,86±13,76 %. De plus, les atteintes des tissus parodontaux semblent impacter négativement la qualité de vie des patients malades. Dans la deuxième étude, un risque légèrement plus élevé d’avoir des poches parodontales de plus de 4 mm (RR=1,4) et d’avoir une faible hygiène bucco-dentaire (OR= 12,2) sont retrouvés dans la population malade.
En savoir plus

102 En savoir plus

Étude de la vasoréactivité cérébrale par IRM fonctionnelle BOLD dans la maladie de Parkinson avant et après traitement par L-Dopa

Étude de la vasoréactivité cérébrale par IRM fonctionnelle BOLD dans la maladie de Parkinson avant et après traitement par L-Dopa

11 RESUME Objectif La maladie de Parkinson pourrait s’accompagner d’un dysfonctionnement de la perfusion cérébrale partiellement compensé par l’administration de L-Dopa selon certaines études en écho-Doppler transcrânien. Or, il serait intéressant de pouvoir identifier et cartographier de telles anomalies pour mieux comprendre la physiopathologie de la maladie, mieux la diagnostiquer et corriger un éventuel biais de confusion en imagerie fonctionnelle cérébrale basée sur le couplage neurovasculaire, telle que l’IRM fonctionnelle. Nous avons identifié récemment de telles anomalies dans la maladie d’Alzheimer.
En savoir plus

37 En savoir plus

Traitement par fleurs de Bach: Pensée magique ou médecine factuelle? Revue de la littérature

Traitement par fleurs de Bach: Pensée magique ou médecine factuelle? Revue de la littérature

étudié à travers un essai randomisé en double insu l’efficacité du remède “ rescue ” sur l’anxiété chez des étudiants universitaires en période d’examens. Les par ticipants furent randomisés en deux groupes statistiquement comparables : un recevant les fleurs de Bach et l’autre un placebo. L’anxiété fut quantifiée à l’aide de l’échelle de Spielberger (40- item Spielberger State-Trait Anxiety Inventory (STAI)) et d’une échelle visuelle analogique. Les auteurs n’ont révélé aucune différence statistiquement significative dans l’évaluation journalière de l’anxiété. Ils en ont conclu que le remède “ rescue ” n’a pas d’effet spécifique dans le traitement de l’anxiété dans les conditions étudiées 20 .
En savoir plus

6 En savoir plus

Extraction des caractéristiques pour la classification de la maladie de Parkinson

Extraction des caractéristiques pour la classification de la maladie de Parkinson

Introduction Un diagnostic médical est le résultat du raisonnement d un médecin avec une décision très souvent pris à partir de plusieurs informations Pour assurer un diagnostic exacte un système d aide au diagnostic aide le médecin a réduire au minimum les erreurs possibles qui peuvent survenir pendant le diagnostic d une maladie et classer les patients suivant deux catégories malade et non malade en analysant les di érentes valeurs des paramètres pris en considération pour le dépistage de ce e maladie Des techniques telles que les réseaux de neurones sont le plus couramment utilisée dans les systèmes de classi cation et sont développés par le grand nombres d équipe de recherches mais avec la présence d a ributs redon dants ou a ributs fortement bruités dans les bases de données la performance du système peut se décliner ce qui nécessite l utilisation des techniques de sélection de variables qui ont pour objet de sélectionner ou d extraire un sous ensemble optimal de caractéristiques ou de paramètres les plus pertinents pour faire un meilleur apprentissage et assurer une bonne performance du système de classi cation
En savoir plus

19 En savoir plus

Show all 7677 documents...