Haut PDF Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Les bords sont festonnés, et il joue un rôle dans la limitation des mouvements de flexion car il est proche du centre de rotation. 2-Articulation postérieure : (ou interapophysaire) (Figure 19b) L’articulation postérieure est représentée par les articulations interapophysaires postérieures, qui sont richement innervées. Les apophyses articulaires se situent à la jonction entre lames et pédicules, elles portent deux surfaces articulaires (inférieure et supérieure) dont l’orientation peut être extrêmement variable, selon les sujets. Elles viennent renforcer le rôle d’amortissement du disque en absorbant 10% à 20% de la charge de l’hyperlordose induite par faiblesse pariétale abdominale. Cette usure peut être plus prématurée en cas de troubles statiques importants (hyperlordose) ou d’anomalie importante de l’orientation des surfaces articulaires.
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

L e développement des techniques endoscopiques a permis d’améliorer la morbidité rhinoseptale de la voie d’abord trans-sphénoïdale et le confort des patients. L’endoscopie a également amélioré la qualité d’exérèse de certaines expansions extrasellaires de l’adénome. E n effet, l’endoscopie permet d’une part, par sa vision panoramique, une sécurité vis-à- vis des risques liés aux éléments anatomiques qui avoisinent la selle turcique, et d’autre part, par sa vision macroscopique et sa possibilité de distinction au contact de l’adénome, une meilleure distinction entre tissu sain et tissu tumoral, ce qui doit permettre de mieux respecter les fonctions de la glande. L’endoscopie a également amélioré la qualité d’exérèse de certaines expansions extra et para sellaires de l’adénome.
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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En cas de méningite, elle doit être traitée avant toute intervention chirurgicale. Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [41, 53]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [41, 62, 63, 77]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [40,41]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [53, 54]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [70,71].
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Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI  propos de 197 cas

Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI propos de 197 cas

Différentes études ont montré des taux d’amélioration après infiltrations dans deux tiers des cas environ. Le bénéfice toutefois semble s’amenuiser au fil du temps [66, 67]. Selon Riboud et al [121], l’efficacité des infiltrations cortisoniques dans le traitement des radiculalgies par conflit disco-radiculaire est supérieure qu’en cas d’une éventuelle sténose canalaire (21,4% des échecs présentaient une sténose constitutionnelle ou dégénérative). En revanche, ils n’avaient pas mis en évidence de lien significatif entre l’inefficacité du traitement et le type d’infiltration (canalaire ou foraminale). Le cortivazol a montré une efficacité supérieure et significative (p < 0,01) à celle de la dexaméthasone (efficacité immédiate de 66 % contre 34 %, à un mois 83 % contre 17 %, et à six mois 54,5 % contre 36,4 %). Le cortivazol a l’AMM pour l’infiltration épidurale, avec un effet retard plus important que l’hydrocortancyl, produit encore beaucoup utilisé aujourd’hui.
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Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Les adénomes hypophysaires, tumeurs bénignes se développent aux dépens des cellules du lobe antérieur de l’hypophyse, et constituent 10 % des tumeurs cérébrales. Nous rapportons une étude rétrospective concernant 32 cas d’adénomes hypophysaires colligés au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech entre janvier 2002 et décembre 2010. L’âge moyen de survenue était de 37,63 ans avec une nette prédominance féminine (59,37 %).Il relève de notre étude un retard diagnostique assez long avec une moyenne de 3 ans, d’où la fréquence élevée des troubles visuels (56 ,25%), des signes d’HIC (81,25 %) ainsi que des troubles endocriniens (62,50 %).Le diagnostic est orienté par la radiographie du crâne centrée sur la selle turcique dans 10 cas, affirmé par la TDM et/ou IRM ainsi que les dosages hormonaux et confirmé par l’histologie. Au plan thérapeutique, La voie trans-sphénoïdale a été utilisée dans 68,75 % des cas, tandis que 12,5 % des cas ont été abordés par voie endoscopique, la voie trans- crânienne est pratiquée chez 18,75 % des cas. Le traitement médical à base de bromocriptine a été préconisé chez 6 patients, dont 5 en association avec la chirurgie. Deux patients ont bénéficié de la radiothérapie postopératoire. La guérison clinique et radiologique est obtenue chez 7 patients (35%), l’échec chirurgical est constaté dans 4 cas et la récidive dans 3 cas (15%).aucun décès n’a été signalé, la morbidité est faible et la mortalité est exceptionnelle si les indications sont respectées. La revue de la littérature montre que ces tumeurs atteignent surtout le sexe féminin(entre 52 et 92%),l’âge moyen varie entre 31 et 47 ans, la fréquence du syndrome d’HTIC varie entre 28 et 90%,celle des troubles visuels entre 54,5% et 83,3%, les signes endocriniens varient selon le type d’adénome .la voie transsphénoïdale reste la méthode de choix puisqu’elle est utilisée entre 95 et 100% des cas selon la littérature, l’utilisation du traitement médical varie selon le type d’adénome hypophysaire.
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Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

La tuberculose digestive constitue toujours un problème de santé publique au Maroc. L’objectif de notre étude est d’analyser les particularités épidémiologiques, cliniques, para cliniques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives de la tuberculose digestive au centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech. C’est une étude rétrospective étalée sur 7 ans incluant toutes les tuberculoses digestives admises au service d’hépato-gastro-entérologie du CHU Mohamed VI de Marrakech. Le diagnostic a été posé sur des épreuves histologiques. En leur absence, il a été porté sur un faisceau d’arguments. Durant la période d’étude, 85 patients ont été inclus soit 2.1% de l’ensemble des hospitalisations au service. L’âge moyen a été de 38.3 ans (12-90 ans). Le sexe féminin représentait 61% des cas. Différentes formes de tuberculose abdominale sont relevées (forme péritonéale : 54 cas ; forme intestinale : 15 cas ; forme péritonéo-intestinale : 4 cas ; forme péritonéo-ganglionnaire : 2 cas ; forme intestino- ganglionnaire : 2 cas ; forme ganglionnaire profonde isolée : 6 cas ; forme hépatique : 2 cas). Le diagnostic de certitude s’est basé sur l’étude histologique des biopsies réalisées au cours de la laparoscopie ou de la laparotomie exploratrice, et per endoscopique. Le diagnostic de tuberculose digestive a été formel dans 42.3% (n =36), et de présomption dans 57.7% des cas (n=49). Un traitement antituberculeux a été instauré chez tous les patients. L’évolution a été favorable dans 94.1% des cas.
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Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Le but de notre étude est de montrer l’intérêt de l’endoscopie ; méthode mini invasive, dans le traitement chirurgical des hernies discales lombaires. III. Le matériel endoscopique [16] Le matériel endoscopique est composé d’un petit spéculum muni d’un introducteur qui permet de le glisser facilement au contact des lames après avoir incisé la peau et l’aponévrose et détaché les muscles de l’apophyse épineuse (Figure n°1). L’introducteur est ensuite retiré et l’on glisse à l’intérieur du spéculum une pièce munie de 3 tubes : l’un pour l’endoscope (diamètre 4 mm), le deuxième pour l’aspiration (diamètre 4 mm), et le plus gros pour les instruments chirurgicaux (diamètre 9 mm) (Figure n° 2).
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

Il est souvent normal au début de l’infection, comme c’est le cas de 6 de nos patients, en raison du retard d’apparition des signes radiographiques par rapport aux symptômes cliniques, une destruction osseuse d’au moins 35 à 40% est nécessaire pour être décelable [48], d’après WALDVOGEL et VASEY, les anomalies n’apparaissent que 2 semaines

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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Nous rapportons les observations de 18 cas d’encéphalocèles dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 9 ans de 2002 jusqu'à 2011. La localisation occipitale été la plus fréquente (67 %) suivi par la localisation nasoéthmoidale puis la localisation frontale et enfin la localisation pariétale. Toutes les malformations étais diagnostiqués au scanner sauf un cas diagnostiqué à l’IRM. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel (une réduction d’encéphale fonctionnel faite chez un seul patient) et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (des cas de méningite et d’hydrocéphalie post-opératoire ont été notés).
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Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

L’âge moyen de nos malades est de 47,2 ans avec des extrêmes allant de 20 et 76 ans et une prédominance féminine à raison de 71,43%. Le délai de consultation a été en moyen de 6 mois avec des extrêmes allant de 1,5 mois et 1an. L’examen clinique a pu objectiver un syndrome rachidien chez 9 patients (64,28%), un syndrome lésionnel chez 3 patients (21,42%) et un syndrome sous lésionnel chez 13 patients (92,85%) avec un syndrome pyramidale chez 10 patients (71,43%). L’imagerie par résonance magnétique est l’examen le plus performant pour localiser la tumeur et préconiser le traitement. Elle a été réalisée chez tous nos patients. Les localisations les plus fréquentes sont au niveau dorsal (71,43%) puis cervical et lombaire (14,28% chacune). L’exérèse chirurgicale par voie postérieure de la tumeur était le traitement de première intention et le type histologique le plus fréquent est le méningiome méningothélial (57,14%).
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La callosotomie reste actuellement, 70 ans après les premiers cas publiés (Van Wagenen et Herren, 1940), une procédure controversée, particulièrement chez l’enfant. En effet, pendant longtemps, ni les indications, ni les résultats n’ont été rapportés de façon suffisamment précise du fait de populations trop limitées et toujours étudiées de manière rétrospective. Cependant, il existe maintenant un nombre suffisant de données pour affirmer que les callosotomies sont une procédure efficace et fonctionnellement bien tolérée, à condition de limiter les indications à des cas bien sélectionnés. Les callosotomies permettent en effet une diminution importante de certaines crises toniques ou atoniques avec chute souvent responsables de nombreux traumatismes. Mais ces crises sont rarement isolées et d’autres types de manifestations épileptiques sont très fréquemment associées, sur lesquelles les callosotomies sont peu ou pas efficaces. De plus, ces crises s’intègrent dans des syndromes épileptiques divers, qu’il s’agisse d’épilepsies partielles ou généralisées voire inclassables, symptomatiques ou cryptogéniques. Ces syndromes épileptiques sont toujours graves et aux crises s’ajoutent bien souvent d’autres handicaps, en particulier neurologiques ou cognitifs. De ce fait, les callosotomies ne permettent d’améliorer qu’un symptôme dans un tableau clinique complexe où coexistent différents handicaps. Dans ce contexte, la seule comptabilité du nombre de crises n’est pas suffisante pour évaluer l’intérêt réel des callosotomies. Il est nécessaire d’étudier les conséquences de cette intervention sur le confort de vie des patients et l’éventuel bénéfice qu’ils peuvent obtenir sur le niveau d’insertion psychosociale.
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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les indications de la chirurgie des MC se sont également élargies et la chirurgie peut être aujourd’hui envisagée dans certaines conditions particulières : – L L L Les MC multiples es MC multiples es MC multiples es MC multiples : il est devenu légitime de retenir le traitement chirurgical lorsque deux lésions sont contigües et peuvent être retirées par la même voie d’abord. Il existe également un consensus pour opérer une lésion volumineuse immédiatement menaçante et/ou à l’origine du tableau clinique et traiter les autre localisations par radiothérapie conventionnelle ou stéréotaxique (57,58). Elle garde également une indication dans le cas de métastase de cancers réputés radiorésistants, comme le cancer du rein, les sarcomes et les mélanomes. Par contre, la place de la chirurgie est objectivement controversée en cas de lésions multiples disséminées. En effet, une étude rétrospective récente a montré, chez des patients sélectionnés, que l’exérèse de plusieurs MC (deux ou trois) permettait d’obtenir une MS de 14 mois sans différence en terme de survie, ni en termes de morbidité opératoire avec des patients comparables opérés de MC uniques (59).
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Le risque majeur que représente la rupture utérine lors de l’accouchement sur utérus cicatriciel a poussé les obstétriciens à élaborer des moyens pour la prédiction de ce risque autres que cliniques qui ne sont présents que lorsque la rupture est en cours. Dans ce cadre, plusieurs auteurs ont insisté sur la valeur des anomalies du rythme cardiaque précédant souvent la rupture (6, 14, 23, 91). Gotoh (179), Rosenberg (86), et Hebisch (178) trouvent que la mesure de l’épaisseur du segment inférieur est une méthode plus efficace pour la sélection et la surveillance des parturientes à grand risque. Mizunoya (33) considère que la mesure de pression intra-utérine est un moyen fiable pour la prédiction d’une rupture utérine imminente.
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Abcès hépatiques, expérience du CHU Mohammed VI : à propos de 62 cas

Abcès hépatiques, expérience du CHU Mohammed VI : à propos de 62 cas

rêves. Puisse dieu tout puissant, te garder, te procurer santé, bonheur et longue vie pour que je puisse te rendre un minimum de ce que je te dois. Je t’aime maman. A MON TRES CHER PERE, Aucune dédicace ne saurait exprimer mon amour, mon respect éternel et ma gratitude pour tout ce que tu as fait pour moi pour assurer mon instruction et mon bien être surtout moral et cela d’une façon très professionnelle. Je veux te dire combien je t’aime, tu es pour moi le père exemplaire. Tes prières ont été pour moi d’un grand soutien au cours de ce long parcours. J’espère réaliser ce jour un de tes rêves et être digne de ton nom, ton éducation, ta confiance et des hautes
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Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Le bilan d’extension ganglionnaire a une précision diagnostique, là encore moins bonne que pour l’envahissement veineux car se pose aussi le problème de l’établissement des critères formels d’extension ganglionnaire, certaines adénopathies étant de type inflammatoire. Une taille ganglionnaire supérieure à 10 mm, des limites nettes avec un contour rond, un caractère hypoéchogène sont les critères les plus fiables connus même s’ils sont imparfaits [22]. Globalement la précision diagnostique est voisine de 70%. L’échoendoscopie a cependant le mérite de localiser les ganglions satellites et de guider le curage ganglionnaire chirurgical éventuel et de rester l’examen qui a la plus grande précision diagnostic dans cette indication [24]. Les limites de l’échoendoscopie dans le bilan d’extension des cancers du pancréas sont essentiellement constituées par la taille de la tumeur (l’échoendoscopie est inutile et inefficace pour l’évaluation d’une tumeur pancréatique de plus de 4 cm) et l’expérience de l’opérateur [10]. La détection de métastases hépatiques est aisée au niveau du lobe gauche et la présence d’un épanchement péritonéal même modéré, permet d’évoquer une carcinose et de la confirmer par une ponction et une étude cytologique [17].
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Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

La myélopathie cervicarthrosiques est une souffrance radiculo-médullaire secondaire à une cervicarthrose. Nous rapportons une série de 100 cas colligés au service de neurochirurgie au CHU MOHAMED VI de Marrakech entre 2002 et 2010, il ressort qu’il reste l’apanage du sujet de la cinquantaine avec prédominance masculine (84%). Plusieurs circonstances de survenues favorisent son installation notamment la notion de profession à risque (79%). la notion de cause déclenchante dans (56%), surtout le traumatisme du rachis cervical. La symptomatologie clinique est souvent progressive dans (62%), faite de NCB (44%), paresthésies (43%) et troubles de la marche 37% des cas. Le syndrome rachidien, lésionnel et sous lésionnel sont retrouvés successivement dans : 33% ; 51% et 75% des cas. Les bilans paracliniques comportaient les radiographies standard du rachis cervical, la TDM et surtout l’IRM cervical qui reste l’examen clé. L’indication chirurgicale était le traitement de choix chez tous les malades. L’abord antérieur était la voie la plus utilisée 64% versus 33% de laminectomie. L’évolution immédiate est marquée par l’amélioration dans 56% des cas. A long terme, l’évolution fut favorable chez 26% des patients opérés, 9 décès, avec 44% des malades perdus de vue. Devant la grande hétérogénéité des MCA, vue nécessaire d’utiliser une échelle unifiée d’évaluation du déficit neurologique en pré et post opératoire. Les traitements de la MCA pratiqués jusqu'à maintenant, visent à éliminer la cause de la sténose; mais n’existe pas à ce jour des données statistiques démontrant la supériorité d’une technique chirurgicale pour l’ensemble des MCA.
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Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

On diagnostique de plus en plus de cas dans tous les pays, il s’agit d’un cancer dont la fréquence augmente partout. Son incidence reste cependant variable selon les pays. En effet les pays à haut risque de cancer du sein se trouvent en Amérique du Nord (78 pour 100 000 femmes) et en Europe occidentale (ou les taux d’incidence sont plus élevés dans le nord que dans le sud); le continent Sud Américain présente des taux intermédiaires, et, enfin, l’Asie présente les taux les plus faibles (22 pour 100 000 au Japon) [7]. Dans tous les pays, l’incidence est plus élevée en zone urbaine qu’en zone rurale. On déduit une différence significative de cette incidence entre deux types de régions : l’une riche où le niveau de vie est élevé, l’autre plus pauvre et sous développée [1, 6].
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Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

La contamination est le plus souvent endogène (5). a-3. Pathogénie: Les Actinomyces sont spontanément peu pathogènes. Pour qu'une infection se déclenche dans la cavité buccale, deux évènements doivent le plus souvent s'associer: un traumatisme créant une solution de continuité de la muqueuse (fracture mandibulaire, intervention chirurgicale, radiothérapie…) et une infection par une autre bactérie (staphylocoque, streptocoque …) permettent de créer un environnement anaérobie propice à la multiplication des Actinomycétes(11).Cependant, le rôle exact de ces bactéries dans la pathogénie est incertain. En effet, les «cytopathogènes» jouissent d’une vitesse de prolifération plus importante que celle d’Actinomyces et pourraient se trouver «surexprimés» dans les milieux de cultures, particulièrement si les conditions de prélèvement ne respectent pas l’anaérobiose (19).
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