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Traitement chirurgical des tumeurs cutanes malignes de la face:  propos de 100 cas

Traitement chirurgical des tumeurs cutanes malignes de la face: propos de 100 cas

3-2 la cartographie des carcinomes cutanés : Les carcinomes cutanés sont les plus fréquents lors de notre étude. Ils sont répartis comme suit : les CBC 74% et les CSC 16%. Ces chiffres se rapprochent de ceux de la littérature, ainsi Samarasinghe et Medan(19) rapporte 75% des CBC et 20% des CSC, Staub et Al(1) rapportent les mêmes résultats avec une légère prédominance des CBC 80% et CSC 20% sur une étude prospective de 844 cas. Les résultats de Kim et Armstrong (22) démontrent que 80% des carcinomes cutanés sont des CBC, alors que 15% sont des CSC et 5% sont des mélanomes ou autres. Girich et al (28) montrent que les CBC représentent 77% , les CSC 20% et les mélanomes représentent 3% ; Ahmed et Gupta(20) montrent que 80,47% sont des CBC et 18,47% sont des CSC, Kavoussi et al(21) qui eux ont trouvé un pourcentage plus élevé de CBC 88% et plus bas de CSC 12%, et enfin Pinatel et Mojallal (7) ont trouvé que les CBC représentent 77%, les CSC 20% et les mélanomes 3% des carcinomes cutanés.
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Les tumeurs cutanes malignes volues de la face. Exprience du service de chirurgie plastique  propos de 60 cas

Les tumeurs cutanes malignes volues de la face. Exprience du service de chirurgie plastique propos de 60 cas

C’est l’expertise clinique du médecin ou du chirurgien qui voit le patient pour la première fois ou qui le suit dans un contexte pathologique connu et qui va déterminer par sa propre compétence ou sensibilité, le caractère étendu de la lésion.(1) Une lésion étendue est une lésion qui dépasse une unité fonctionnelle ou la capacité fonctionnelle de l’organe, une ou plusieurs unités esthétiques, les compétences d’un seul spécialiste. Parfois, il peut s’agir d’une lésion qui dépasse tout simplement l’entendement, sans que l’on puisse comprendre réellement la part du déni ou du laisser-aller, la part de l’agressivité tumorale et la part d’un traitement incorrectement conduit (1). Chaque situation clinique est unique, il n’existe aucune ligne guide (guideline) spécifique (2).
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Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique  propos de 48 cas

Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique propos de 48 cas

L’exérèse tumorale a été la règle chez tous nos patients en respectant une marge de sécurité adaptée à chaque type histologique et la taille tumorale. Cette exérèse a été réalisée selon un dessin préétabli délimitant les marges de l’exérèse, elle a été faite sous anesthésie locorégionale dans la plupart des cas (62,5%). Les marges de l’exérèse étaient saines chez 42 patients (88%) et tumorales chez 6 patient (12%). Le procédé de réparation a été adapté au siège et l’importance de la perte de substance. La reconstruction a été immédiate dans la majorité des cas (88%), la reconstruction en 2 temps a été réservée pour 6 patients, elle a fait appel à des greffes cutanées dans 7 cas et à des lambeaux essentiellement locorégionaux dans 41 cas. Le traitement complémentaire à base de radiothérapie a été envisagé chez 7 patients, aucune chimiothérapie n’a été administrée pour nos patients.
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Les tumeurs malignes naso-sinusiennes,  propos de 32 cas et revues de la littrature

Les tumeurs malignes naso-sinusiennes, propos de 32 cas et revues de la littrature

Figure 59 : Carcinome épidermoïde du sinus maxillaire gauche. Voie paralatéronasale associée à une voie vestibulaire. Le plancher orbitaire, à distance de la tumeur a pu être préservé (61). Dans notre série, nous n’avons pas eu besoin de réaliser de voie mixte, ni d’exentération. Cette dernière ne serait réalisée qu’en cas d’extension tumorale au-delà du périorbite. Certaines équipes, surtout aux Etats Unis, réalisent plus facilement une exentération à visée carcinologique (50% des malades opérés par Spiro). Tous les patients de notre série ont bénéficié un traitement chirurgical sauf un, qui a reçu une radiochimiothérapie dans un but palliatif.
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Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

2. Moyens : 2.1. Traitement médical: L’antibiothérapie prophylactique est rarement réalisée en matière de chirurgie lacrymale, son utilisation systématique est controversé ; certaines études rapportent des taux élevés d’infection postopératoires et d’échec chirurgical en l’absence d’administration d’antibiotique en préopératoire ou en per opératoire [73]. Ils ont démontré qu’une antibioprophylaxie chez les patients présentant des signes inflammatoires du sac lacrymal, est importante dans la prévention d’une infection postopératoire. Il s’agit souvent d’une antibiothérapie à large spectre, comportant une pénicilline seule ou associée à un macrolide, par exemple [1]. Une antibiothérapie topique locale associée à des corticoïdes sera mise en place le plus souvent en postopératoire mais elle n’est pas spécifiquement justifiée en préopératoire [15].
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Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

2- Forme grave : [16,154] Environ 20 % des patients admis pour pancréatite aigue souffrent d'une forme sévère qui se manifeste en générale, rapidement après le début de la symptomatologie abdominale, avec extension du processus inflammatoire et l'apparition de la nécrose glandulaire qui survient dans les 4 premiers jours de la maladie. Le processus nécrotique diffuse essentiellement dans l'espace rétro péritonéal, mais aussi dans la racine du mésentère et peut dépasser les limites de l'abdomen. La pancréatite aigue sévère se traduit par une défaillance multi viscérale survenant la première semaine de la maladie et /ou par l'apparition souvent plus tardive de complications locales. Donc le pronostic est conditionné par le volume de la nécrose retro-peritoneale et par la survenue précoce d'une défaillance multi viscérale. Nos résultas rejoignent, dans ce cadre aussi ceux de la littérature en objectivant des PA graves chez 14 % des cas selon le score de Ranson. Les formes nécrotico-hémorragiques étaient retrouvées dans 32 % des cas (stades D et E).
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Traitement chirurgical du cancer du col utrin Exprience du Service de Gyncologie-Obsttrique  A  :  propos de 82 cas

Traitement chirurgical du cancer du col utrin Exprience du Service de Gyncologie-Obsttrique A : propos de 82 cas

ont abouti à un enfant vivant.[68] Donc l’intérêt de cette intervention réside dans la possibilité de la grossesse mais pour des tumeurs de moins de 2cm sans emboles vasculaires. Selon Mathevet [69] la trachelectomie élargie est une intervention efficace et non dangereuse qui permet de préserver la fertilité chez des femmes jeunes présentant un cancer du col utérin débutant et souhaitant des enfants. Apres réalisation de cette intervention, le risque de rechute est de moins de 5% et les chances d’avoir un enfant vivant en bonne santé sont de l’ordre de 65%.
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Spiritualit et psychiatrie  propos de 100 cas

Spiritualit et psychiatrie propos de 100 cas

2.8. Attitude des praticiens face à l’abord d’une question de la dimension spirituelle par les patients : Dans notre étude, 70% des praticiens acceptaient sans difficulté qu’une question de dimension spirituelle survienne durant l’entretien et adoptaient volontairement une attitude d’écoute bienveillante, 20% des praticiens acceptaient que la question soit abordée par le patient et l’utilisaient comme une ressource à intégrer dans le projet de prise en charge globale si cela s’avérait compatible avec l’état du patient, 8% des praticiens préféraient que la question ne soit pas abordée dans les entretiens et donnaient des raisons différentes. (parce que c’était une question d’ordre personnel et privé, par peur d’induire des susceptibilité liées à des divergences de croyances, crainte de renforcer un délire ou accroitre une angoisse chez le patient).
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Traitement chirurgical du carcinome épidermoïde du tiers moyen de l’œsophage : à propos d'une série homogène de 106 cas

Traitement chirurgical du carcinome épidermoïde du tiers moyen de l’œsophage : à propos d'une série homogène de 106 cas

- les ganglions de la bifurcation, qui s'appuient en arrière sur la face antérieure de l'œsophage, en avant contre le péricarde, sont le véritable-point de convergence de la grande majo[r]

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Tumeurs glomiques de la main : à propos de 31 cas

Tumeurs glomiques de la main : à propos de 31 cas

V- RESULTATS Après ablation tumorale complète de la tumeur les résultats sont généralement jugés excellents. Dans la majorité des cas la disparition de la douleur est rapide et le doigt ou le membre concerné reprend son aspect normal en 3 mois .Love a noté une hyperesthésie dans le siège de la tumeur pouvait persister quelques jours ou quelque semaines. Bureau estime que les quelques cas qui rapportent des douleurs, sont liés à la longue évolution qui a conditionnée les patients à leur douleur (14, 21, 45).

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Place de la chirurgie dans le traitement des tumeurs bénignes des maxillaires à propos de 35 cas à Marrakech

Place de la chirurgie dans le traitement des tumeurs bénignes des maxillaires à propos de 35 cas à Marrakech

Devant un kyste de petit volume, la reprise ou la réalisation du traitement endodontique de la dent Intéressée peut être efficace : elle comporte une trépanation de la corticale osseuse, une oblitération canalaire a retro et une résection apicale mais exige une surveillance radiologique régulière de la lésion jusqu’à réossification complète. Ailleurs, l’énucléation du kyste par voie chirurgicale en permet l’habituelle guérison avec une rapide restauration de la trame osseuse par organisation du caillot sanguin intracavitaire. La ou les dents causales sont dévitalisées et traitées avant de bénéficier d’une surveillance régulière. Une dent causale délabrée ou dont le traitement endodontique ne peut être correctement réalisé, est habituellement avulsée dans le même temps opératoire (mine,80).
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Place de la trapézectomie avec ligamentoplatie-suspension dans le traitement chirurgical de la rhizarthrose chez l'homme : à propos de 20 cas

Place de la trapézectomie avec ligamentoplatie-suspension dans le traitement chirurgical de la rhizarthrose chez l'homme : à propos de 20 cas

Il est également possible de mettre un implant en pyrocarbone de forme arrondie comme l’implant Pi2 au sein de la loge de trapézectomie afin de préserver la hauteur de la colonne du pouce (73). Van Aaken (74) a mis en évidence un taux de subluxation d’implants de 62%. 27% de leurs implants ont dû être retirés à un recul moyen de 10 mois (luxation, douleurs résiduelles et un cas d’infection) sans différence significative dans le retentissement fonction- nel des implants en place au sein de la loge de trapézectomie et des implants subluxés à part une perte de la HT (9 mm vs 6,8 mm) sans retentissement sur la force au grip et au pinch. Il n’y avait pas de lien significatif avec la voie d’abord utilisée palmaire ou dorsale des implants subluxés. Les douleurs n’étaient pas plus importantes dans le groupe d’implants subluxés sans retentissement non plus sur la force ou les mobilités. Cette technique ne présente donc pas d’avantage par rapport à la trapézectomie avec LRTI au vu des complications et les résultats fonctionnels subjectifs et objectifs sans différence significative.
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Traitement chirurgical des diverticules de zenker : résultats à court et long terme à propos de 70 cas

Traitement chirurgical des diverticules de zenker : résultats à court et long terme à propos de 70 cas

L'aggravation de la dysphagie brutale ou le développement de symptômes d'alarme tels qu'une douleur locale ou une hématémèse peut signaler la présence d'un épithélioma épidermoïde dans la poche du Zenker qui peut se rencontrer dans 0,4 % à 1,5 % des cas de diverticule de Zenker [2]. Dans ce cas, il s'agit d'une pathologie coexistante, non causée directement par le diverticule de Zenker en lui-même, mais qui constitue une cause additionnelle de dysphagie chez les patients porteurs d'un diverticule de Zenker. Le reflux gastro-œsophagien a été impliqué dans la genèse du diverticule de Zenker qui est très peu commun dans les pays où le reflux gastro-œsophagien est rare [3].
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Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Le but de ce travail est de montrer certaines particularités cliniques, anatomopathologiques, thérapeutiques et évolutives, ainsi que les difficultés de prise en charge des fractures complexes et d’évaluer les résultats on les comparants avec ceux de la littérature. Sur le plan épidémiologique, l’âge moyen de nos patients était de 35 ans avec des extrêmes allant de 17ans à 60 ans, avec prédominance masculine dans 72,5% des cas. Les étiologies étaient dominées par les AVP dans 77,5% suivi par les chutes. Les traumatismes associés sont assez fréquents avec un taux de 42,7%. Pour l’étude anatomopathologique nous avons-nous avons utilisé la classification de AO de Muller ayant une corrélation anatomo- thérapeutique, en effet 47,5% ont présenté des fractures type A, alors que seulement 7,5% ont présenté des fractures type B, le type C a était retrouvé dans 45%.
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Tumeurs pulmonaires rares :  propos de 05 Cas

Tumeurs pulmonaires rares : propos de 05 Cas

doivent faire l’objet d’unestratégie spécifique dans le recours à l’imagerie : IRM pour les sarcomes vasculaires et les hémangiomes sclérosants, scintigraphie au technétium 99m pour les ostéosarcomes. De même, une masse bien limitée, contrastant avec des signes généraux marqués et une hyperfixation TEP, peut évoquer le diagnostic de sarcome pulmonaire primitif [116]. Le choix et l’utilisation de moyens diagnostiques pertinents nécessitent une concertation préopératoire, notamment pour décider de l’alternative biopsie et/ou chirurgie d’exérèse : par exemple, la biopsie est préférable en cas de lymphome, l’exérèse chirurgicale avec curage médiastinal est la règle en cas de carcinome, et l’exérèse sans curage mais avec examen extemporané des marges de résection est recommandée en cas de sarcome. Le diagnostic histopathologique de tumeur pulmonaire rare ne peut être porté de manière optimale que sur pièce opératoire, notamment en cas de tumeur biphasique ou composite, comme les carcinomes sarcomatoïdes dont la simple biopsie conduit dans la majorité des cas à n’identifier que l’une des composantes. Le recours aux techniques d’immunohistochimie, voire debiologie moléculaire ou de cytogénétique, est parfois nécessaire pour obtenir un diagnostic précis et évaluer le grade de malignité (notamment au cours des sarcomes). La possibilité de diagnostic de certaines tumeurs rares pulmonaires par cytologie ou examen extemporané a été rapportée dans des cas isolés, mais la sensibilité de ces examens est actuellement inconnue. En pratique, les tumeurs rares pulmonaires étant souvent limité à un stade lors du diagnostic, la plupart des séries publiées rapportent une prise en charge initiale chirurgicale assurant à la fois le diagnostic de la tumeur (souvent présumée carcinome bronchique) et la première étape du traitement [ 4]. En préopératoire il est cependant nécessaire de porter le diagnostic de malignité ou de bénignité, afin de prévoirl’extension de la résection chirurgicale.
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IMAGERIE DES TUMEURS HPATIQUES MALIGNES CHEZ LENFANT

IMAGERIE DES TUMEURS HPATIQUES MALIGNES CHEZ LENFANT

L’exérèse chirurgicale constitue le geste principal du traitement de plusieurs tumeurs. Pour cela un bilan préopératoire est essentiel. Grâce à la tomodensitométrie et l’IRM, La tomodensitométrie et l’IRM sont des outils primordiaux dans le bilan préopératoire. Ils mettent en évidence l’étendue des lésions et permettent ainsi la discussion d’une possible exérèse chirurgicale. L’IRM commence à prendre une place prépondérante dans la prise en charge des tumeurs hépatiques malignes en associant l’avantage de l’échographie comme technique non irradiante, à la précision des détails anatomique de la TDM.
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Apport de l'imagerie dans les tumeurs abdominales malignes de l'enfant

Apport de l'imagerie dans les tumeurs abdominales malignes de l'enfant

b. TDM abdominale : L’examen tomodensitométrique est la technique de référence. Avant l’injection du produit de contraste, ces tumeurs volontiers de grandes dimensions, et ne possédant pas de pseudo-capsule, ont une densité hétérogène légèrement inférieure à la densité du parenchyme rénal sain voisin. Par ailleurs, on peut noter quelques petites zones hypodenses, assez mal limitées, plutôt centrales, qui résultent de la présence de phénomènes nécrotiques intratumoraux. L’injection intraveineuse du produit de contraste permet d’apprécier le degré de vascularisation de la masse tumorale qui est très variable. Il objective également, comme pour toute tumeur maligne du rein, un envahissement de la veine rénale ou de la veine cave inférieure par la découverte d’une hypodensité intravasculaire [70].
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Traitement laparoscopique des tumeurs surrnaliennes: Exprience du service durologie de lHpital Militaire Avicenne( propos de 15 cas)

Traitement laparoscopique des tumeurs surrnaliennes: Exprience du service durologie de lHpital Militaire Avicenne( propos de 15 cas)

L’aminoglutethimide (Orimetenet) est une alternative a l’OP’DDD. L’action très rapide de ce médicament peut cependant entrainer l’apparition d’une insuffisance surrénalienne en 24 à 48 heures. Enfin, plus récemment, les propriétés inhibitrices enzymatiques du kétoconazole (Nizoralt), qui agirait également en périphérie par fixation sur les récepteurs aux glucostéroides, ont été également utilisées dans cette indication. La prise en charge des troubles métaboliques et de leurs conséquences est le deuxième volet de la préparation. En effet, en cas de maladie de Cushing, les anticortisoliques de synthèse, souvent utilises dans le but d’atténuer, voire de corriger les signes d’hypercortisolisme, ne permettent en général au mieux qu’un contrôle partiel de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’obésité ou des anomalies cutanées, musculaires et osseuses.
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Atteinte ophtalmologique au cours du diabète : à propos de 100 cas

Atteinte ophtalmologique au cours du diabète : à propos de 100 cas

Notre étude prospective porte sur 100 diabétiques, colligés sur une durée d’une année s’étendant de 2005 à 2006, au service d’ophtalmologie à l’hôpital militaire d’Avicenne de Marrakech . Il en ressort de notre étude que la RD est la plus fréquente des manifestations oculaires. Elle est observée dans 26 % des cas, tous des DNID. La moyenne d’âge était de 46 ans avec une prédominance masculine (75 %). La fréquence de la RD augmente avec l‘ancienneté du diabète et son mauvais équilibre. La RDNP était présente dans 85 % des cas et la RDP dans 15 % des patients. La RD est associée à la cataracte dans 31 % des cas et le glaucome y est associé dans 15 % des cas (4 cas) .
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Kyste hydatique du poumon ( A propos de 100 cas )

Kyste hydatique du poumon ( A propos de 100 cas )

*La rupture : c’est le stade évolutif qui suit la fissuration, elle se fait le plus souvent dans les bronches rarement dans la plèvre et exceptionnellement dans le péricarde [104]. -Rupture dans les bronches : elle se fait sous l’effet de la pression exercée par la croissance du kyste sur les structures bronchiques adjacentes entrainant un déta- chement de l’adventice altérant ainsi les apports nutritifs du kyste qui se flétri et se fissure, puis se rompt dans les bronches. Sa fréquence varie de 72% à 87% des cas dans la littérature [73-94], par contre dans notre série, elle ne représente que 14% des cas. En général, la rupture se fait à bas bruit [88], mais cet incident est parfois dramatique et peut s’accompagner de détresse respiratoire ou d’un choc anaphylac- tique.
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