Haut PDF Traitement chirurgical des tumeurs stromales digestives

Traitement chirurgical des tumeurs stromales digestives

Traitement chirurgical des tumeurs stromales digestives

besoin accru en glucose et donc une hyperfixation du FDG. En TEP-FDG, les GIST se manifestent par des foyers d’hyperfixation homogènes pour les lésions de petite taille. Les lésions de plus de 4 cm peuvent avoir un aspect plus hétérogène [63]. Bien qu’elle permette l’étude du corps entier, (figure 28), la TEP-FDG pourrait être légèrement inférieure à la TDM pour évaluer avant traitement l’extension des GIST. En effet, les lésions extra-abdominales sont rares et l’activité physiologique gastrique et colique est à l’origine de faux-positifs et de faux-négatifs en TEP-FDG [74]. La TEP-FDG semble en revanche supérieure à la TDM pour évaluer précocement l’efficacité de l’imatinib car elle permet une étude du nombre, de la taille des lésions ainsi que de leur activité métabolique. La TEP-FDG peut apporter des résultats fiables dès le huitième jour de traitement alors que la TDM ne peut donner ces informations qu’à partir du deuxième mois [70].
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Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

Les tumeurs stromales digestives : Exprience du service de chirurgie viscrale entre 2006 et 2018

par l'Imatinib, et la survie sans progression médiane est supérieure à 2 ans. Près de 15% des patients ont présenté une réponse durable pendant plus de 10 ans. [ 147 ; 148 ; 149 ; 150 ]. Dans certains cas, l’obtention d’un effet thérapeutique peut prendre plusieurs mois et le délai médian de réponse est de 3 mois [144]. De plus, les patients présentant une maladie stable pendant plus de 6 mois montrent des résultats oncologiques similaires à ceux avec une réponse objective [ 148 ], ce qui suggère qu'une surveillance attentive de la réponse tumorale est importante dans les premières phases du traitement. Cependant, 10 à 15% des patients atteints de GIST présentent une intolérance ou une résistance primaire à l'Imatinib. [144]
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Tumeurs stromales gastro-intestinales

Tumeurs stromales gastro-intestinales

A-MOYENS : 1-La chirurgie: a-Principes de la chirurgie : La résection chirurgicale complète en mono-bloc de la tumeur (résection R0) est le seul traitement potentiellement curatif des tumeurs stromales digestives. Il est essentiel d’éviter une perforation per-opératoire qui entraîne une dissémination péritonéale et une survie similaire à celle des patients ayant eu une exérèse incomplète dans certaines études. Ces lésions souvent nécrotiques, sont fragiles et doivent donc être manipulées avec la plus grande précaution. Il n’existe pas de consensus sur les marges optimales de résection. Les énucléations " simples " sont grevées d’un risque de récidive significativement plus élevé que les résections segmentaires. Une marge de 1 à 2 cm est généralement considérée comme suffisante mais ce point sera peut être remis en question dans le futur.
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Traitement chirurgical des colites aigus graves

Traitement chirurgical des colites aigus graves

Dans notre série aucun cas d’hémorragie postopératoire n’a été noté. c. L’occlusion : Il s’agit d’une complication fréquente après AIA : 20 % des malades auront présenté au moins un épisode d’occlusion sur bride. Dans la majorité des cas, l’épisode est résolutif sous traitement médical (mise à jeun et pose d’une sonde nasogastrique en aspiration) mais un traitement chirurgical est nécessaire dans un cas sur quatre [126]. Le sexe féminin en serait un facteur de risque ( p = 0,002) [132]. De par la fréquence de cette complication et sa gravité potentielle (nécrose de l’intestin grêle), le patient doit être informé des symptômes d’occlusion digestive.
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suites exponentielle et traitement tumeurs

suites exponentielle et traitement tumeurs

de traitements ? A quelle condition sur les coefficients et le traitement est-il efficace ? En réalité, dans la plupart des traitements, une proportion des cellules malignes qui n’ont pas été éradiquées par le médicament devient résistante à celui-ci. Dans l’exemple choisi, après chaque administration du médicament A, 40 % des cellules sensibles au traitement le demeurent, et parmi les 60% autres, 1 % des cellules deviennent résistantes et 99 % sont détruites. Au cours de la phase de repos, les cellules survivantes se multiplient en transmettant respectivement les caractères de sensibilité et de résistance.
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suites exponentielles et traitement tumeurs

suites exponentielles et traitement tumeurs

10 9 cellules. Calculer et représenter par un nuage de points le nombre total de cellules cancéreuses en fonction du nombre de cycles de traitement. Le traitement est-il efficace ? Justifier. 5) Sachant qu’une tumeur n’est détectable que si elle contient

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Traitement chirurgical conservateur de l'endométriose colorectale

Traitement chirurgical conservateur de l'endométriose colorectale

La deuxième approche est fonctionnelle. Par conséquent, le traitement vise à améliorer les symptômes tout en réduisant au maximum le risque de complications et de conséquences fonctionnelles désagréables en postopératoire. En effet, après discussion avec Ě͛ĂƵƚƌĞƐ ĠƋƵŝƉĞƐ Ğƚ Ě͛après nos constatations, les conséquences fonctionnelles digestives ĚĠƐĂŐƌĠĂďůĞƐ ƐŽŶƚ Ě͛ŝŶƚĞŶƐŝƚĠ ǀĂƌŝĂďůĞ͕ ŽĐĐĂƐŝŽŶŶĞůůĞ ŽƵ ƉĞƌŵĂŶĞŶƚĞ͘ ͛ĂƵƚƌĞ ƉĂƌƚ͕ ůĞ caractère microscopiquement complet d͛ƵŶĞ ƌĠsection segmentaire peut-être remis en ƋƵĞƐƚŝŽŶ ĐĂƌ ĚĞƐ ŝŵƉůĂŶƚƐ ŵŝŶŝŵĞƐ Ě͛ĞŶĚŽŵĠƚƌŝŽƐĞ ƐŽŶƚ ƉĂƌĨŽŝƐ ƌĞƚƌŽuvés au niveau des limites de résection digestive (32). Ainsi, notre équipe pratique en première intention un traitement conservateur comprenant soit une résection losangique « full-thickness »avec une suture digestive en un ou deux plans, soit une excision des lésions rectales sans ouverture de la lumière rectale. Etant donné que les symptômes sont accentués durant les règles, les microimplants Ě͛ĞŶĚŽŵĠtriose peuvent être contrôlés par une aménorrhée thérapeutique.
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Les anevrysmes ventriculaires: principes de leur traitement chirurgical

Les anevrysmes ventriculaires: principes de leur traitement chirurgical

H I S T O I R E NAT U R E L L E On estimait jadis que 10 à 30 % des patients survivant à un infarctus myocardique dévelop- paient un anévrysme ventriculaire vrai. Ces chiffres ne sont plus d’actualité, et la réduction de cette pathologie apparaît en relation très nette avec la prise en charge du traitement médical des infarctus du myocarde. Fibrinolyse, revasculari- sation précoce, contrôle de l’hypertension arté- rielle, utilisation des ß-bloquants et des médications destinées à prévenir le remodelage ventriculaire, repos puis revalidation, sont autant de facteurs qui ont réduit cette incidence.
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Relation dose effet en termes d’efficacité et de toxicité de la radiothérapie interne vectorisée dans le traitement des tumeurs neuro endocrines digestives à l’institut de cancérologie de Montpellier

Relation dose effet en termes d’efficacité et de toxicité de la radiothérapie interne vectorisée dans le traitement des tumeurs neuro endocrines digestives à l’institut de cancérologie de Montpellier

L’idée que plus une tumeur reçoit de dose, plus elle régresserait est intuitive et séduisante. Cependant cette relation n’est pas aussi linéaire (une lésion peut recevoir une forte dose sans réduire et vice versa). De nombreux autres facteurs entrent en jeux avec une complexité supplémentaire dans la radiothérapie interne vectorisée par rapport à de la radiothérapie externe (RE). En effet il existe une réparation cellulaire en parallèle de l’apoptose déclenchée par le traitement car les lésions sont exposées à une faible dose de radioactivité (<3mGy/min versus 1- 3Gy/min pour RE) pendant une période prolongée.
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Le traitement chirurgical des pseudarthroses de la diaphyse fmorale

Le traitement chirurgical des pseudarthroses de la diaphyse fmorale

La complexité et le coût élevé suggèrent que ces techniques devraient être limitées aux centres de soins tertiaires avec des chirurgiens expérimentés [132] Une étude a été faite récement sur 37 patients (7 fémurs et 30tibias) par Harshwal[137] sur le rôle de fixateur externe mono-latéral dans le traitement des pseudarthrose des os long avec ou sans perte osseuse ,et qui a montré une consolidation chez 34 cas (91,9%)avec un délai moyen de consolidation de 5 mois .les resultats ont éte excellente dans 24 cas ,bon dans 9 cas,moyen dans un seul cas et mouvais dans 3 cas .la complication de cette série était l’infection par les fiches (11,5%).
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Le traitement chirurgical des endocardites de la valve aortique

Le traitement chirurgical des endocardites de la valve aortique

Deux patients de notre étude ont reçu de l’amoxicilline acide clavulanique associée à la gentamycine soit 8% des cas. Treize patients ont reçu une C3G associée à la gentamycine soit 52% des cas. Un patient a reçu la vancomycine associé à la gentamycine soit 4% des cas et un autre patient a reçu l’amoxicilline associée à la gentamycine soit 4% des cas. Tribak et al [9] rapportent que chez tous leurs patients une antibiothérapie a été instaurée, une bithérapie comportant une betalactamine et un aminoside en première intention et que ce traitement a été modifié en fonction des données bactériologiques. Tarmiz et al [10] rapportent que dès la suspicion clinique du diagnostic de l’endocardite infectieuse une antibiothérapie a été instaurée et guidée par le germe présumé puis changée par la suite en fonction des données de l’antibiogramme.
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Traitement chirurgical des fractures des plateaux tibiaux

Traitement chirurgical des fractures des plateaux tibiaux

Le traitement des fractures des plateaux tibiaux est délicat car il s’agit d’un os épiphysaire spongieux et les fragments ostéo-chondraux enfoncés sont souvent multiples dont l’ostéosynthèse est souvent difficile, ce qui explique la diversité des attitudes thérapeutiques. Ces séquelles sont très variées et souvent associées, largement dominées par les cals vicieux et à moindre degré par les raideurs articulaires. Elles conduisent à l’arthrose post- traumatique.

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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

La grossesse et l’ophtalmopathie basedowienne évolutive en sont les principales contre- indications. Une contraception efficace est nécessaire chez la femme en âge de procréer, pendant et durant les 6 mois suivant le traitement. Une hypothyroïdie à court ou moyen terme peut survenir, nécessitant une supplémentation par lévothyroxine. les hypothyroïdies précoces peuvent être transitoires, alors que les hypothyroïdies survenant plus de 1 an après l’administration d’iode 131 s’avèrent généralement définitives, elles sont plus fréquentes en cas de maladie de Basedow.
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Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

4. Mésorectum Le mésorectum, qui n’existe pas dans les traités d’anatomie classiques, est une notion apparue dans la littérature chirurgicale en 1982 [8, 10]. Le mésorectum est le tissu cellulograisseux compris entre la musculeuse rectale et le feuillet viscéral du fascia pelvien ou fascia recti. Il est développé sur les trois quarts de la circonférence du rectum sous péritonéal, en arrière et latéralement. La face antérieure du rectum sous- péritonéal est, le plus souvent mais pas toujours notamment chez les sujets très adipeux, dépourvue de tissu graisseux de même que les deux derniers centimètres du rectum pelvien. Les tumeurs rectales qui dépassent la paroi se développent dans le mésorectum pouvant atteindre le fascia recti, voire le dépasser vers le fascia pariétal ; la tumeur est alors « fixée ». Cette extension tumorale latérale périrectale, encore appelée radiale, est connue de longue date mais la valeur pronostique d’un envahissement latéral du fascia recti a longtemps été sous-estimée et est probablement à l’origine d’un certain nombre de récidives locorégionales considérées comme inexpliquées [11, 12].
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La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

[7] . Un agent médicamenteux (l’acide 5-aminolévulinique, 5-ALA) est en effet administré au patient quelques heures avant l’intervention chirurgicale. Une fois métabolisée, cette molécule induit la surproduction d’une seconde molé- cule photosensible dans les cellules : la protoporphyrine IX (PpIX). Les cellules tumorales ne peuvent éliminer cet excès de PpIX ainsi apporté, en raison d’un déficit enzymatique ; un différentiel de concentration va alors se créer entre cellules saines et cellules tumorales. Lorsque la cavité opératoire est expo- sée à la lumière bleue (375 - 440 nm), la PpIX excitée émet une lumière de fluorescence rouge (635 nm) qui guide le geste chirurgical permettant de dis- tinguer le tissu tumoral du tissu sain, améliorant ainsi la qualité de l’inter- vention. On parle de chirurgie guidée par fluorescence.
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La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La séquence d'un traitement PDT commence par l'administration du PS par voie topique, orale ou par injection intraveineuse. Dans le cadre du traitement du GBM par PDT, le PS est la protoporphyrine IX (PpIX), molécule précédemment décrite dans la chirurgie guidée par fluorescence. Le processus moléculaire est similaire à celui utilisé en résection guidée par fluorescence, le principe étant fondé sur les mêmes métabolites. Lorsque illuminée par la lumière rouge (635 nm), la PpIX se trouve dans un état excité. Elle réagit alors avec l’oxygène présent dans les cellules. Cette réaction photochimique conduit à une destruction directe des cellules tumorales, due à la création d’oxygène singulet, mais aussi indirecte par la stimulation temporaire du système immunitaire.
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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

type de montage (élastique, rigide, non conforme) n’a pas été démontrée également en ce qui concerne les résultats fonctionnels de cette série de plaques. Pour HANDOLIN et al. [80], aucune restriction en amplitude du mouvement articulaire n’a été notée chez 24 patients parmi 44, représentés essentiellement par les sujets âgés de moins de 50 ans. Chez le reste des patients, une restriction de 5-15° de l’amplitude a été observée. Ces résultats ont mené les auteurs à suggérer que l’enclouage centromédullaire rétrograde reste un très bon choix dans le traitement des fractures distales du fémur. Ceci rejoint le constat de FARAJ et al. [71] qui ont rapporté que 100 % des patients qu’ils ont traités par enclouage rétrograde ont récupéré un genou compatible avec une vie active normale.
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TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

La technique de transfert avec le tendon du muscle fléchisseur propre du gros orteil a été utilisée chez 5 patients de notre série, où elle a comblé les pertes de substance tendineuse [r]

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Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Deux cas de fractures transverses, cinq cas de fractures de la paroi postérieure, un cas de fracture de la colonne postérieure, trois cas de fractures des deux colonnes, 2 cas de fractu[r]

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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

– Le profil transthoracique : analyse l’épaule blessée à travers la cage thoracique sur un patient de profil dont le bras du coté sain est en élévation. Les superpositions sont nombreuses. 2. Le scanner : Le scanner apparaît comme l’examen indispensable pour l’analyse d’une fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus. Cet examen est facile à obtenir et ne retarde pas le traitement de la fracture. Cet examen va visualiser au mieux les tubérosités et notamment le tubercule mineur, qui est difficilement identifiable sur les radiographies standards. Il va également permettre d’apprécier leur déplacement.
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