Haut PDF Traitement chirurgical des anévrysmes de l'aorte abdominale sous rénale

Traitement chirurgical des anévrysmes de l'aorte abdominale sous rénale

Traitement chirurgical des anévrysmes de l'aorte abdominale sous rénale

Schématiquement, une endoprothèse couverte est constituée de deux parties : une charpente interne constituée par un treillis métallique encore appelé stent. L’alliage constituant le stent est à mémoire de forme pour permettre un auto déploiement lors de la procédure de largage. Le stent possède une force radiaire suffisante pour s’opposer à la déformation de l’ensemble de la structure sous l’effet de la pression artérielle et en même temps une faible thrombogénicité à l’interface métal-sang circulant (105). La seconde partie est la couverture externe recouvrant l’ensemble du stent et permettant à l’endoprothèse d’être étanche dans des conditions normales de coagulation. Cette couverture externe est fixée en de nombreux points au stent pour permettre une bonne stabilité du système. Cette couverture est soit en polyester (Dacron®) soit en polytétrafluoroéthylène (PTFE). Dans certains modèles d’endoprothèses, le stent est en fait situé à l’extérieure de la couverture. Il existe à l’heure actuelle de nombreux modèles commerciaux de ces endoprothèses, aucun n’a fait la preuve de sa supériorité par rapport à l’autre, et tous sont sujets aux mêmes complications évolutives (106,107).
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L’embolisation préalable de l’artère mésentérique inférieure prévient l’augmentation du diamètre aortique après traitement par endoprothèse des anévrysmes de l’aorte abdominale

L’embolisation préalable de l’artère mésentérique inférieure prévient l’augmentation du diamètre aortique après traitement par endoprothèse des anévrysmes de l’aorte abdominale

RESUME Introduction : Les endofuites sont les complications les plus fréquemment rencontrées après traitement endovasculaire (EVAR) des anévrysmes de l’aorte abdominale (AAA), et en particulier les endofuites de type II. Certaines études ont démontrées l’intérêt de l’embolisation préventive de l’artère mésentérique inférieure (AMI) mais des controverses persistent quant à son efficacité et sa rentabilité. L’objectif de cette étude rétrospective était d’évaluer l’efficacité de cette pratique sur l’augmentation du diamètre du sac anévrysmal au cours du suivi.
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Évaluation monocentrique de la tolérance et de l'efficacité du traitement par embolisation des endofuites de type I et II après traitement endovasculaire des anévrysmes de l'aorte abdominale

Évaluation monocentrique de la tolérance et de l'efficacité du traitement par embolisation des endofuites de type I et II après traitement endovasculaire des anévrysmes de l'aorte abdominale

fenêtres avec les ostiums, et est déployée partiellement. Ensuite les artères cibles sont cathéterisées à nouveau, par voie basse et à travers les fenêtres et des stents couverts sont déployés. L’endoprothèse est ensuite déployée complètement. La FDA (Food Drug Administration) a accepté en 2012 (9) les f-EVAR comme alternative au traitement des AAA à collet court, des AAA juxtarenaux, des faux- anévrismes para-anastomotiques, et des endofuites de type I. Elles nécessitent un délai de fabrication de 4 à 8 semaines (cependant des f-EVAR home made peuvent être fabriquées par les chirurgiens) (40–43). Les f-EVAR avec fenêtres rénales nécessitent une zone d’ancrage d’au moins 4mm sous les artères rénales (44). Le taux de complication a récemment été étudié dans une étude multicentrique (8), révélant un taux de mortalité de 1,5% à 30 jours, sans rupture d’anévrisme pendant le suivi (37 +/- 17 mois), 22% de réintervention, 1.5% d’endofuite de type I, et 4.5% d’endofuite de type II. A Bordeaux pendant un suivi de 16mois, le taux de réintervention était de 19.3% le taux d’endofuite de type I était de 2% à 1 mois et de 0% à 15 mois.
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Évaluation monocentrique du traitement des anévrysmes rompus de l'aorte abdominale sous-rénale par technique endovasculaire

Évaluation monocentrique du traitement des anévrysmes rompus de l'aorte abdominale sous-rénale par technique endovasculaire

Ainsi,!le!traitement!idéal!d’un!AAAr!demeure!sa!prévention.! ! Il!serait!intéressant!de!poursuivre!notre!étude!à!plus!long!terme!afin!d’évaluer!si!le! traitement! endovasculaire! dans! l’urgence! est! un! traitement! durable,! notamment! en! raison! des! endofuites,! de! l’intégrité! des! endoprothèses! et! du! risque! de! rupture! secondaire.! Les! critères! anatomiques! mesurés! sur! le! scanner! préopératoire,! en! particulier! le! diamètre! aortique,! peuvent! varier! selon! les! conditions! hémodynamiques! du!patient!;!si!cellesWci!ne!sont!pas!prises!en!compte!dans!l’analyse!morphologique,!elles! peuvent! entraîner! un! défaut! de! sizing! et! donc! de! choix! de! l’endoprothèse!;!! par! conséquent,! il! est! possible! que! des! réWinterventions! à! moyen! et! long! termes! surviennent!plus!fréquemment.!
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Optimisation biologique du traitement endovasculaire des anévrysmes intracrâniens

Optimisation biologique du traitement endovasculaire des anévrysmes intracrâniens

Peu d’éléments sont connus sur les facteurs de risque et les mécanismes de ces complications hémorragiques 185, 317-320 . De précédentes études ont suggéré ou démontré un risque plus élevé de rupture dans les anévrysmes géants (> 25 mm) 109, 189, 205, 320 . Certaines études ont suggéré le rôle du thrombus intra anévrysmal non complètement exclu de sa charge biologique, comme étant la cause de ces ruptures retardées 321, 322 . Ce rôle du thrombus intra anévrysmal a été montré par analogie aux anévrysmes de l’aorte abdominale dans lesquels le thrombus luminal est connu pour être le site de stockage, d’activation et de relargage de polynucléaires et de différentes protéases comme les métalloprotéinases et les sérine- protéases 49, 243 . Il a été démontré que l’activité protéolytique du thrombus luminal est le principal moteur de dégradation des constituants structurels de la paroi artérielle avec une augmentation de l’infiltration pariétale par des polynucléaires neutrophiles au moment de la rupture 323, 324 . Des profils similaires liés à l’importante charge biologique du thrombus sacculaire des AI après mise en place d’un flow-diverter pourraient être à l’origine de leur rupture secondaire. Bien que ces cas de ruptures retardées soient rares, leur gravité nécessite de prévenir au maximum ce risque. En l’attente d’études expérimentales visant à obtenir une thrombose moins génératrice de lésions inflammatoires, l’ANSM a recommandé d’associer un traitement par coils au flow-diverter pour le traitement des anévrysmes géants de plus de 15 mm de diamètre. Cette association des coils viserait à obtenir plus rapidement un thrombus “organisé“ qui serait moins pourvoyeur de ruptures retardées.
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20 ans de recherche clinique et fondamentale dans la pathogénie des anévrysmes de l’aorte abdominale.

20 ans de recherche clinique et fondamentale dans la pathogénie des anévrysmes de l’aorte abdominale.

anévrysmes de l’aorte abdominale résumé : après avoir publié, en 1991, les résultats de l'étude de l'histoire naturelle de la croissance et du taux de rupture d'anévrysme de l'aorte abdominale en dehors du traitement chirurgical, les auteurs se sont attachés à la détermination des concentrations des macro-molécules de la matrice extracellu- laire aortique, en l'occurrence l'élastine et le collagène. on a pu déterminer que l'élastine était effondrée par rapport à l'aorte normale, déjà dans les petits anévrysmes débutants, de 4 cm, et que ce minimum se maintenait si on le déterminait dans des anévrysmes de taille croissante. en ce qui concerne le collagène, sa concentration globale n'a pas montré de différence signifi- cative; par contre, en ce qui concerne la paroi des anévrysmes rompus, elle se caractérisait par une plus grande extractibi- lité du collagène témoignant ainsi de sa dénaturation. parmi les enzymes susceptibles d'attaquer ces macro-molécules, on a identifié les mmp9 et les mmp2 et déterminé leur activité et leur forme activée dans la paroi d'anévrysmes aortiques, mais également dans le thrombus qui est affronté à la lumière. on a pu démontrer que les seules formes activées de mmp9 se rencontraient dans la paroi de l'anévrysme alors qu'elles sont absentes dans la paroi des aortes normales. plus récemment, il a été démontré que les taux de métallo-protéases étaient simi- laires tant dans la maladie obstructive aorto-iliaque que dans la maladie anévrysmale mais que ce qui caractérisait la maladie anévrysmale, c'était une insuffisance majeure des inhibiteurs des métallo-protéases. dès 1996, nous avons établi l'existence d'anévrysmes de l'aorte abdominale à caractère familial et nous avons démontré que par rapport aux anévrysmes sporadiques, ils se caractérisaient par un taux plus élevé de rupture spontanée (32% vs 8%), et un âge beaucoup plus précoce
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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

Les doigts, le poignet et le coude doivent être mobilisés activement le plutôt possible, mais la mobilisation de l'épaule ne peut être que passive jusqu'à obtention de la consolidation. L'idéal est de rééduquer passivement l'épaule le plus tôt possible, dans des secteurs de mobilité précisés par l'opérateur qui connait la solidité de la réparation osseuse et des parties molles et l'a testé sous contrôle de la vue en fin d'intervention [54]. Une rééducation précoce et agressive peut être néfaste dans les ostéosynthèses à minima ou insuffisamment stables, par le biais d'un déplacement secondaire. Chaque fois qu'une ostéosynthèse parait insuffisante, la rééducation est débutée plus tardivement, après une période d'immobilisation, au mieux en abduction aux alentours de 45°.
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Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

thérapeutiques ; des classifications séparées pour une meilleur description de ces deux types de fractures ont vu le jour. 1. Une des premières classifications des fractures du bassin a été rapportée par Duverney en 1751, les premières classifications ont d’abord été basées sur des descriptions anatomiques des lésions [4] Pennal et Sutherland ont proposé la première classification mécanistique des fractures du bassin. Ils distinguaient différentes catégories de fractures par le mécanisme lésionnel en cause : compression antéropostérieure, compression latérale, cisaillement vertical. Ils ont posé ainsi les bases essentielles des classifications développées jusqu’à nos jours. En 1981, les travaux de Bucholz et coll. ont précisé la notion d’anneau pelvien antérieur et postérieur et insisté sur la fréquence des lésions méconnues de l’anneau postérieur. Ils proposaient une classification anatomique basée sur le degré lésionnel de l’anneau postérieur. Plus tard, Tile a modifié la classification de Pennal et fonda sa classification sur la notion de stabilité de la fracture qui dépond dans ce cas de la stabilité du complexe sacro iliaque porteur de charge, et a définis la notion de « stabilité » comme étant la capacité d’une structure anatomique (l’anneau pelvien dans ce cas) à résister aux contraintes physiologiques sans subir une déformation. Cette classification a été modifiée par la suite puis acceptée par l’AO (Arbeitsgemeinschaft für Osteosynthesefragen) [8]. Parallèlement, Dalal et coll ont modifié également la classification de Pennal en distinguant trois sous-catégories pour les compressions antérieures et trois sous-catégories pour les compressions latérales. Ils ont également introduit la notion de mécanisme qui n’est pas toujours identifiable et proposé une catégorie supplémentaire dite de « mécanisme traumatique combiné ». L’autre point important de cette nouvelle classification est qu’elle démontrait que n’importe lequel de ces trois mécanismes principaux peut aboutir à une instabilité translationnelle. Cependant, l’ensemble des classifications susmentionnées reste parfois difficile à mettre en pratique. En particulier, le lien entre le mécanisme et la lésion anatomique est parfois impossible à préciser. De même,
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Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

4. Mésorectum Le mésorectum, qui n’existe pas dans les traités d’anatomie classiques, est une notion apparue dans la littérature chirurgicale en 1982 [8, 10]. Le mésorectum est le tissu cellulograisseux compris entre la musculeuse rectale et le feuillet viscéral du fascia pelvien ou fascia recti. Il est développé sur les trois quarts de la circonférence du rectum sous péritonéal, en arrière et latéralement. La face antérieure du rectum sous- péritonéal est, le plus souvent mais pas toujours notamment chez les sujets très adipeux, dépourvue de tissu graisseux de même que les deux derniers centimètres du rectum pelvien. Les tumeurs rectales qui dépassent la paroi se développent dans le mésorectum pouvant atteindre le fascia recti, voire le dépasser vers le fascia pariétal ; la tumeur est alors « fixée ». Cette extension tumorale latérale périrectale, encore appelée radiale, est connue de longue date mais la valeur pronostique d’un envahissement latéral du fascia recti a longtemps été sous-estimée et est probablement à l’origine d’un certain nombre de récidives locorégionales considérées comme inexpliquées [11, 12].
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TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

complications avec un suivi de deux ans minimum, les résultats étaient impressionnants puisque aucune complication ne s'est vue.  Fluoroquinolones [51]: L'arrivée assez récente des fluoroquinolones et leur fréquente utilisation se sont accompagnées d'un grand nombre de tendinopathies et de ruptures, volontiers localisées au niveau du tendon calcanéen [61]. La première description remonte à 1983. En 2001, Van den Linden et al. Mentionnent une incidence entre 4 et 20 cas pour 100 000 prescriptions d'après la bibliographie [62]. La fréquence dans leur série est de 2,9 pour 1000 prescriptions ! Cette atteinte tendineuse peut survenir dans les heures qui suivent la première prise ou plusieurs semaines plus tard. Le délai d'apparition moyen est de l'ordre de 6 à 10 jours. Les atteintes bilatérales sont de l'ordre de 50 à 60 %. Les facteurs favorisants sont un âge de plus de 60 ans, une corticothérapie associée et une insuffisance rénale.
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La place de la Kystogastrostomie dans le traitement chirurgical du pseudokyste du pancras

La place de la Kystogastrostomie dans le traitement chirurgical du pseudokyste du pancras

1.2. TRAITEMENT MEDICAL Les traitements médicaux qui peuvent être utilisés pour traiter les PKP sont la nutrition parentérale totale et les analogues de la somatostatine (octréotide). Leur efficacité a été démontrée en tant que traitement adjuvant d’un traitement interventionnel non chirurgical, mais pas en tant qu’alternative thérapeutique seule. Une étude a montré l’efficacité de la nutrition parentérale totale sur la régression de la taille des PKP non compliqués. Cette régression n’a été effective que dans 68% et n’a été totale que dans 14% des cas (52). De ce fait, on a déduit que la nutrition parentérale totale n’est donc pas un traitement efficace des PKP mais devrait être utilisée comme traitement adjuvant. L’utilisation des analogues synthétiques de la somatostatine chez 7 patients, à la dose de 300μg/j pendant 2 semaines, a été partiellement efficace chez 4 patients et l’était totalement chez 3 patients (53). Par conséquent, l’Octréotide est utilisé avec efficacité en tant que traitement adjuvant notamment d’un drainage percutané.
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Le rsultat du traitement chirurgical dfinitif de la Ttralogie de Fallot

Le rsultat du traitement chirurgical dfinitif de la Ttralogie de Fallot

III. Résultat post-chirurgical à court terme : 3. Complication post-opératoire immédiate : Les événements post opératoires immédiats après la cure complète de la TOF sont non négligeables. Ils représentent parfois une cause de morbidité susceptible d’impacter le pronostic vital des patients pendant leur séjour en réanimation. Dans notre série, la fréquence de cette complication représentait 26,2%, dominée par les infections pulmonaires (18.75% des complications) et les saignements post-opératoires significatifs (25 % des cas de complications), et les complications les plus graves étaient représentées par le choc septique (12,5 des cas de complications) et de choc hémorragique (6,25% des cas de complications). Par ailleurs un cas dysfonctionnement sévère du VD (6,25% des cas de complications) qui s’est conclu par un choc cardiogénique. Le dysfonctionnement sévère du VD était dû à une IP massive dans les premiers jours post-opératoires.
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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

La grossesse et l’ophtalmopathie basedowienne évolutive en sont les principales contre- indications. Une contraception efficace est nécessaire chez la femme en âge de procréer, pendant et durant les 6 mois suivant le traitement. Une hypothyroïdie à court ou moyen terme peut survenir, nécessitant une supplémentation par lévothyroxine. les hypothyroïdies précoces peuvent être transitoires, alors que les hypothyroïdies survenant plus de 1 an après l’administration d’iode 131 s’avèrent généralement définitives, elles sont plus fréquentes en cas de maladie de Basedow.
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Traitement chirurgical des fractures sous trochantriennes  lhpital Militaire Avicenne de Marrakech : Etude rtrospective de 15 cas

Traitement chirurgical des fractures sous trochantriennes lhpital Militaire Avicenne de Marrakech : Etude rtrospective de 15 cas

Elles se caractérisent par deux pics de fréquence, dont le premier intéresse la population jeune victime d’accidents de la voie publique notamment à deux roues dans notre contexte, et dont le deuxième correspond à une population gériatrique victime le plus souvent d’un traumatisme à basse énergie tel que la chute de la hauteur ; ainsi que les patients exposés à un traitement chronique ou à forte dose de bisphosphonate. Selon la classification de RUSSEL et TAYLOR, les fractures types IA (petit trochanter non impliqué) sont les plus fréquentes suivies des types IB (petit trochanter impliqué).
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Le traitement chirurgical des tumeurs duodnales : Indications et rsultats

Le traitement chirurgical des tumeurs duodnales : Indications et rsultats

• une manœuvre de Kocher, menée jusqu'au flanc droit de l'aorte. Cette manœuvre fait aussi partie du temps d'exérèse. Pour cette raison, l'incision du péritoine pariétal postérieur classiquement limitée au bord droit du deuxième duodénum, doit être étendue vers le haut jusqu'au flanc droit du cholédoque puis vers le bas, bien au-delà du genu inferius. Cette manœuvre expose la veine cave inférieure sous hépatique là où s'abouchent les veines rénales, et le sillon inter aorticocave, siège d'éventuelles adénopathies métastatiques. La tête est maintenant mobilisable. Sa préhension prudente entre les doigts de la main gauche permet d'une part d'évaluer la distance entre la tumeur et l'isthme pour définir la ligne de section pancréatique, et d'autre part de rechercher par la palpation une coulée néoplasique dans la lame rétro portale ou la racine de l'AMS, découverte qui rendrait l'exérèse sinon caduque, tout au moins difficile ;
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La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

singulet) cytotoxiques. La séquence d’un traitement PDT com- mence par l’administration du PS par voie topique, orale ou par injection intraveineuse. Dans le cadre du trai- tement du GBM par PDT, le PS est la protoporphyrine IX (PpIX), molécule pré- cédemment décrite dans la chirurgie guidée par fluorescence. Le processus moléculaire est similaire à celui uti- lisé en résection guidée par fluores- cence, le principe étant fondé sur les mêmes métabolites. Lorsque illuminée par la lumière rouge (635 nm), la PpIX se trouve dans un état excité. Elle réagit alors avec l’oxygène présent dans les cellules. Cette réaction photochimique conduit à une destruction directe des cellules tumorales, due à la création d’oxygène singulet, mais aussi indirecte par la stimulation temporaire du sys- tème immunitaire.
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Le PRF : une alternative pour le traitement chirurgical des récessions gingivales ?

Le PRF : une alternative pour le traitement chirurgical des récessions gingivales ?

L’objectif sera pour le praticien de choisir la technique la plus adaptée au patient, dans le but d’obtenir des résultats les plus prédictifs possibles. De nombreuses techniques dites « conventionnelles » fournissent des résultats cliniques satisfaisants. Toutefois, les différents inconvénients qu’elles présentent (douleurs et saignement post- opératoires liées au deuxième site chirurgical, taux de morbidité élevé, quantité de tissu disponible parfois limitée, difficultés de réalisation d’ordre technique) poussent les praticiens à chercher d’autres options de traitement plus performantes. Pour toutes ces raisons, il s’est avéré intéressant de trouver des thérapeutiques alternatives donnant des résultats équivalents sinon supérieurs à ceux fournis par les techniques usuelles. La régénération tissulaire guidée a été proposée en complément de la chirurgie muco gingivale mais également l’utilisation d’autres matériaux récents et novateurs. Dans ces derniers, il y a les protéines dérivées de la matrice de l’émail (Emdogain®), les matrices collagéniques en trois dimensions (Mucograft®), des matrices dermiques acellulaires (Alloderm®) et les membranes de fibrine enrichie en plaquettes (PRF). Les deux premiers évoqués ont fait l’objet de nombreuses études mais ce n’est que depuis ces cinq dernières années que l’utilisation du PRF, comme alternative de traitement a été évoquée. En effet ces produits préférentiellement décrits en implantologie, sont proposés depuis peu, en chirurgie plastique parodontale associée aux techniques conventionnelles. Le but de cette thèse a été de recueillir des informations dans la littérature permettant de montrer l’efficacité ou l’intérêt que peuvent avoir ces nouveaux biomatériaux pour le traitement des défauts de récessions gingivales.
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Anomalie d'Ebstein : du diagnostic prenatal au traitement chirurgical.

Anomalie d'Ebstein : du diagnostic prenatal au traitement chirurgical.

d iscussion d éfinition , embryologie et génétique La malformation d’Ebstein est, selon Edwards (4), une anomalie du développement embryo- logique de la VT associant trois traits morpho- logiques : 1) l’adhérence du feuillet septal et postérieur au myocarde sous-jacent et le dépla- cement vers l’apex de l’annulus fonctionnel responsable d’une «atrialisation» de la portion impliquée du VD; 2) la redondance et la fenes- tration du feuillet antérieur; 3) la dilatation de la jonction AV «vraie».

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Rupture du tendon d’Achille : traitement conservateur ou chirurgical ?

Rupture du tendon d’Achille : traitement conservateur ou chirurgical ?

Plusieurs méta-analyses d’études randomisées et contrôlées ont montré que le traitement chirurgical réduisait considérablement le risque de re-rupture par rapport au traitement conservateur (différence rapportée de 5% à 7%) (2-4). Cependant, le traitement chirurgical mène à une augmentation significative de complications telles qu’infection, thrombose veineuse profonde, lésion du nerf sural… (différence de risque déclarée de 16% à 21%) (2-4).

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L’ostéodystrophie rénale : physiopathologie, diagnostic et traitement

L’ostéodystrophie rénale : physiopathologie, diagnostic et traitement

L’insuffisance rénale chronique induit de nombreux troubles du métabolisme minéral et osseux ainsi que des calcifications vasculaires impactant par conséquent le pronostic vital et fonctionnel. Une prise en charge exhaustive est donc essentielle pour augmenter l’espérance de vie et améliorer la qualité de vie des patients insuffisant rénaux. On distingue différentes atteintes osseuses définies par des lésions histologiques, ce sont les ostéodystrophies rénales. L’hyperparathyroïdie secondaire à l’insuffisance rénale chronique est associée à l’ostéite fibreuse, elle est caractérisée par une rétention de phosphate, une diminution de la synthèse rénale de calcitriol et une hypocalcémie. Le diagnostic des différentes atteintes osseuses s’appuie sur des examens biochimiques, radiologiques et dans certains cas sur une biopsie osseuse, examen de référence. Dans cette thèse, nous étudierons la physiopathologie de l’ostéodystrophie rénale, les traitements spécifiques de chaque atteinte ainsi que la prévention nutritionnelle. Aussi nous verrons comment la prise en charge de l’acidose métabolique, du stress oxydatif alliée à une meilleure absorption de minéraux et vitamines peut potentiellement permettre de réduire l’incidence des atteintes osseuses.
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