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Thyroïdectomies au service de chirurgie générale

Thyroïdectomies au service de chirurgie générale

28 de nos malades ont été opérés pour goitre toxique soit 8%. 4-3 Maladie de Basedow : Le but du traitement est de restaurer une euthyroidie. Deux problèmes se posent: celui de l’indication, et celui du type de chirurgie. Les indications chirurgicales de la maladie de Basedow sont multiples. La chirurgie est pratiquée devant un goitre volumineux, une récidive ou l’absence de régression de l’hyperthyroïdie ou une aggravation de l’ophtalmie par les antithyroïdiens de synthèse ou l’insuffisance rénale aigue, une intolérance aux ATS, chez les femmes en âge de procréation, chez les adolescents ou enfants, comme elle peut constituer le choix personnel du patient. Le succès du traitement chirurgical dépend d’une bonne préparation médicale, qui associe classiquement ATS et β- bloquants [83].
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Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Données épidémiologiques : Durant notre période d’étude, 31 patients avec une atrésie de l’œsophage ont été admis au service de chirurgie pédiatrique générale, soit une fréquence de 15.5[r]

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Évaluation de la formation des résidents du Service de Chirurgie Générale de l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti

Évaluation de la formation des résidents du Service de Chirurgie Générale de l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti

La deuxième rubrique concerne les compétences pratiques. Il est intéressant de noter (sans surprise) qu’être assistant passif n’aide pas beaucoup dans l’acquisition de ces compétences, selon les interrogés. Cette conception des résidents sur les acquisitions d’habiletés techniques vient du fait qu’on a longtemps considéré les étapes de l’apprentissage en : « voir faire – faire avec – faire soi-même ». Ainsi le voir faire n’est qu’une étape dont l’importance cependant ne devrait pas être négligée. D’une façon plus générale, si on considère que chez nos voisins du Nord on demande une moyenne de 750 cas effectués par chacun des résidents à la fin de leur formation de 5 ans, il nous est difficile d’avoir cet objectif chez nous. En effet, le nombre de cas opérés par an au service de chirurgie, oscille entre 800 et 1000. Avec une moyenne de six résidents par promotion, au bout de quatre ans un résident peut à peine réaliser son quota de 750 à 800 cas, ceci en comptant les cas mineurs et les cas où il est deuxième assistant. Nous n’avons pas interrogé les résidents sur le nombre de cas auquel ils ont assisté car aucun d’eux n’a fourni de « cahier de progression » comme le demande le chef de service.
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Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

La fréquence moyenne était de 15 cas/an, avec un âge moyen de 3,5 ans, et une prédominance masculine (Sexe Ratio M/F : 1,3). Les vomissements étaient le motif de consultation chez tous les patients, avec des signes respiratoires et ORL associés dans 36,7% des cas. La fibroscopie digestive haute réalisée systématiquement, avait un apport diagnostique et pronostique, même en l’absence des donnés du transit œso-gastro-duodénal, qui n’a été réalisé que dans 7 cas (23,4%). Les complications liées au RGO étaient d’ordre peptique (œsophagite chez 96,7% des cas, sténose chez 33,4% des cas) et respiratoires (36,7%). Les indications de la chirurgie étaient dominées par la présence d’anomalies anatomiques permanentes, avec des complications peptiques ne répondant pas au traitement médical, ou chez des enfants ayant un retard psychomoteur.
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Interactions médecine générale-service de chirurgie dans la prise en charge vaccinale et l'antibioprophylaxie post-splénectomie au CHU de Toulouse entre janvier 2010 et septembre 2013

Interactions médecine générale-service de chirurgie dans la prise en charge vaccinale et l'antibioprophylaxie post-splénectomie au CHU de Toulouse entre janvier 2010 et septembre 2013

De nombreux facteurs sont impliqués dans le non-respect de la mise à jour du calendrier vaccinal chez les patients aspléniques. La coordination entre le service de chirurgie et le médecin généraliste, garant du suivi, doit être améliorée. Le courrier de sortie d’hospitalisation devra insister sur les conséquences de la splénectomie pour le patient, notamment sur le plan infectieux. Une consultation en service de maladies infectieuses pourra être proposée avant l’intervention puis à distance de la chirurgie afin de s’assurer du bon respect des recommandations concernant les vaccinations et l’antibioprophylaxie chez ces patients. Un protocole devrait être utilisé dans tous les services afin d’optimiser la prophylaxie anti-infectieuse.
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Satisfaction des patients et qualité des soins infirmiers en service de chirurgie générale du CHU de TIZI OUZOU pendant le mois d’AVRIL 2017

Satisfaction des patients et qualité des soins infirmiers en service de chirurgie générale du CHU de TIZI OUZOU pendant le mois d’AVRIL 2017

Partie Résultats et Discussion 31 Plus de la moitié des patients ayant participés à l’étude, déclarent qu’il sont peu satisfait de la communication et du professionnalisme des infirmiers du service, chose qui est expliqué par la réponses des infirmiers à la question portant sur les obstacles rencontrés avec les patients, et la communication est en haut de la liste, on note alors une défaillance au niveau de la communication des infirmiers avec les patients, les conditions de travail et d’autres facteurs font que l’infirmier fasse son geste de façon machinale sans avoir à expliquer au patient le geste ni prendre le temps de remarquer ses réactions.
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Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Résumé Le diagnostic de péritonite appendiculaire reste très difficile chez l’enfant. Devant la fréquence des erreurs diagnostiques, nous avons réalisé cette étude rétrospective de 63 péritonites appendiculaires colligées sur une période de 2 ans, du 01 janvier 2009 au 31 décembre 2010, au service de chirurgie infantile du CHU Med VI, afin de juger la qualité de la prise en charge de cette pathologie, et de proposer des solutions pour l’améliorer. L’âge moyen était de 10 ans, avec une prédominance masculine (sex.ratio H/F :2,14), l’origine urbaine était prédominante(59%), une recrudescence de cette pathologie entre le mois d’avril et octobre a été notée, le délai moyen de consultation était de 5 jours. Le symptôme majeur était la douleur abdominale qui était diffuse chez 52% des cas, les vomissements étaient bilieux chez 53%, la diarrhée a été présente chez 18%. 92% des enfants étaient fébrile à l’admission avec une défense abdominale généralisée chez 46% d’entre eux. Une hyperleucocytose a été trouvée chez 86% des patients, 7,5% des radiographies d’abdomen sans préparation (ASP) ont mis en évidence la présence d’un stercolithe, 78% des échographies faites ont permis de poser le diagnostic. Une laparotomie d’emblée a été réalisée chez 96,5%, les appendices étaient retro coecale internes dans 32% des cas et perforés chez 48%. le traitement a été basé sur l’appendicectomie avec une toilette péritonéale abondante et un drainage, associé à une triple antibiothérapie. Le germe Escherichia coli a été trouvé dans 45% des cultures bactériologiques. 9% des cas avaient une évolution compliquée et La moyenne de séjour hospitalier était de 9 jours. Notre étude a mis en évidence l’absence de la chirurgie par laparoscopie, qui est devenue une actualité en matière de la prise en charge de cette pathologie.
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Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Les écrits publiés sont divisés essentiellement en partisans de la technique de Pena, ceux de la technique de Mollard et ceux de la technique de Stephens. Chaque catégorie défend son abord chirurgical et sa technique et cite les inconvénients des autres techniques. Notre service a opté pour la technique de Pena qui est jugée adaptée aux formes hautes comme aux formes intermédiaires (mini Pena). En effet la technique de Pena est maintenant utilisée dans la plupart des pays notamment aux Etats-Unis, l’Amérique latine, l’Espagne, le Japon…. Et même si on l’accuse de léser les structures musculaires on n’a pas déploré chez nous de problèmes particuliers inhérents à cet abord.
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Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

1- - - - Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie :::: Bien que plusieurs autres alternatives thérapeutiques ont été décrites dans la littérature, le traitement de la SHP est chirurgical, se base sur la pylorotomie extra muqueuse, cette intervention doit être précédée d’une réanimation médicale dont la durée varie en fonction de la précocité du diagnostic de 24 a 72 heures, dans notre série la durée moyenne de la réanimation est de 28h, ce qui est similaire a ce qu’on trouve dans les écrits, dans une étude faite par white la médiane de la durée entre le diagnostic et l’intervention chirurgicale a été d’un jour (avec un minimum de 1 jour et un maximum de 8 jours). (50)
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Maladie de Verneuil: Exprience du service de chirurgie plastique sur 6 ans d'tude

Maladie de Verneuil: Exprience du service de chirurgie plastique sur 6 ans d'tude

Chez les patients présentant des cicatrices et des trajets fistuleux, le traitement médical doit toujours être complété d’une intervention chirurgicale locale, au bistouri ou par vaporisation au laser. Dans les cas les plus bénins, la mise à plat des trajets fistuleux peut suffire, tandis qu’une exérèse vraie peut être nécessaire en cas de lésions étendues. Les exérèses limitées sont particulièrement intéressantes en cas de récidives fréquentes d’un abcès ou d’un trajet fistuleux avec des flambées de même localisation. Ce type de chirurgie limitée peut être pratiqué en ambulatoire, sous anesthésie locale, et il est bien accepté par les patients qui sont fréquemment réticents aux exérèses importantes. D’autre part, l’expérience générale montre que plus l’excision est importante, plus le risque de récidive est faible.
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Les cancers colorectaux profil pidmiologique au service de chirurgie viscrale militaire Marrakech

Les cancers colorectaux profil pidmiologique au service de chirurgie viscrale militaire Marrakech

À notre maître et juge de thèse : Pr. RACHID EL BARNI Professeur agrégéede chirurgie générale à l’Hôpital militaire Avicenne Marrakech Je vous remercie pour la spontanéité et la simplicité avec lesquelles vous avez accepté de juger ce travail. J’ai eu le privilège de travailler sous votre direction et j’ai eu auprès de vous le guide qui m’a reçue en toutes circonstances avec sympathie, sourire et bienveillance. Votre probité au travail et votre dynamisme, votre sens de responsabilité m’ont toujours impressionnés et sont pour moi un idéal à atteindre. Veuillez trouver ici,
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Testicule non descendu :actualit et prise en charge au service de chirurgie pdiatrique

Testicule non descendu :actualit et prise en charge au service de chirurgie pdiatrique

restés en position scrotale haute, et seulement 5 ayant nécessité une voie inguinale complémentaire. Le taux de succès à 6 mois était de 100 %. Ils ont conclu qu’il faut commencer systématiquement l’intervention par voie scrotale pour tous les testicules palpables, et de ne compléter par voie inguinale que dans les cas où cela s’avère indispensable. Rajimwale et al. [128] ont rapporté une série de 178 testicules palpables, dont 100 opérés par voie scrotale, 6 ayant nécessité une voie inguinale complémentaire. Ils proposent une approche plus sélective que Bianchi et Squire, adaptée à la position du testicule. Pour Al-Mandil etal. [129], l’examen sous anesthésie générale est l’élément le plus important pour prédire le succès de la voie scrotale ; en effet, si on choisit d’utiliser cette voie uniquement pour les testicules plutôt bas situés, en aval de l’anneau inguinal, le taux de conversion vers une voie inguinale est alors nul, et le taux de succès est de 100 %.C’est ce qu’on a constaté pour les testicules qui siégeaient au niveau de l’orifice inguinal superficiel ou du haut scrotum où le taux de succès a été de 100 %.La durée moyenne de l’intervention par voie scrotale dans notre série était comparable avec celles de Basselet al. [130], Handa et al. [131] et de Yucel et al. [132] qui étaient respectivement de 18,9, 20 et 20,7 min ; mais nettement supérieure à celle de Caruso et al. [133] qui était de 15 minutes. Ces études ont démontré que la durée de l’orchidopexie par voie scrotale est significativement inférieure à celle réalisée par voie classique avec des résultats favorables à court et à moyen termes. La différence de temps est due essentiellement à la phase nécessaire pour la fermeture des plans musculo-cutanés de l’incision inguinale. Le résultat esthétique est meilleur pour la voie scrotale étant donné que la cicatrice finale est virtuelle.
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Chirurgie plastique de la paroi abdominale : Exprience du service de chirurgie plastique et rparatrice. CHU MED VI Marrakech. A-propos de 40 cas

Chirurgie plastique de la paroi abdominale : Exprience du service de chirurgie plastique et rparatrice. CHU MED VI Marrakech. A-propos de 40 cas

3. La physiologie de la prise pondérale : 3.1. les facteurs de risque de la prise pondérale : Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 35 % des adultes dans le monde sont atteints de surpoids ou d’obésité [49]. Les origines de surpoids sont multiples et complexes. Les modifications de l’alimentation et la réduction de l’activité physique jouent un rôle incontestable dans l’émergence récente de l’obésité. L’augmentation de la taille des portions, la plus grande densité énergétique, la disponibilité d’une alimentation favorisant le grignotage et l’évolution des prix alimentaires sont des éléments qui favorisent les consommations caloriques excessives. Les loisirs tels que la télévision, les jeux vidéo ou les écrans d’une façon plus générale, la sédentarité responsable d’une diminution des dépenses énergétiques [50]. Mais ces facteurs influençant la balance calorique, et donc le statut nutritionnel, ne sont pas suffisants pour expliquer à eux seuls l’augmentation de la prévalence de l’obésité, ni « l’inégalité » des individus vis-à-vis de la prise de poids : certaines personnes prennent en effet plus de poids que d’autres, alors qu’elles ont des modes de vie très proches. Une prédisposition génétique à la prise de poids peut rendre compte de ces différences de susceptibilité individuelle à l’obésité. De nombreux gènes ont été mis en évidence comme étant impliqués dans la prise de poids, l’obésité sévère et/ou les complications de l’obésité. Mais le rôle de l’environnement semble largement aussi important. Le stress, le sommeil, certains médicaments, des virus, la composition de la flore intestinale, l’exposition à des polluants sont vraisemblablement des facteurs contributeurs. Des expositions et des événements précoces ont manifestement leur importance, y compris ceux qui surviennent avant la naissance, voire avant la gestation [51, 52, 53].
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RESULTAT DES REMPLACEMENTS VALVULAIRES MITRAUX SERVICE DE CHIRURGIE CARDIOVASCULAIRE CHU Mohamed VI

RESULTAT DES REMPLACEMENTS VALVULAIRES MITRAUX SERVICE DE CHIRURGIE CARDIOVASCULAIRE CHU Mohamed VI

L’approche percutanée s’est développée comme une alternative thérapeutique pour éviter les risques d’une nouvelle chirurgie à cœur ouvert chez les patients avec comorbidités (43). La réduction percutanée d’une FPV est effectuée en salle de cathétérisme sous anesthésie générale pour permettre l’utilisation de l’ETO en plus de la guidance fluoroscopique. L’ETO est une aide importante non seulement pour guider le cardiologue interventionnel lorsqu’il cherche à canuler la FPV, mais également pour s’assurer du bon fonctionnement de la valve, surtout pour les prothèses mécaniques, durant le déploiement, puis avant le largage final (Figure 19).
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Les tumeurs orbito-palpbrales : Exprience du service de chirurgie maxillo-faciale de lHMA marrakech

Les tumeurs orbito-palpbrales : Exprience du service de chirurgie maxillo-faciale de lHMA marrakech

Les autres complications sont mineures : certains patients se plaignent de dysesthésies orbitaires voire de douleurs invalidantes qui sont secondaires à la lésion d’une ou plusieurs branches de la cinquième paire crânienne, ces symptômes diminuant avec le temps. Les mesures utilisées pour réduire l'œdème postopératoire sont l'élévation de la tête, des compresses glacées sur les paupières, l'administration de corticoïdes par voie générale et la mise en place d'un drain (s'il est utilisé, le drain doit être retiré dans les 24 à 36 heures). L'acuité visuelle devra être vérifiée à intervalle fréquent les douze premières heures après la chirurgie. Des antibiotiques peuvent être administrés par voie générale. La mise en place de compresses sur le site opératoire doit être évitée car elle peut provoquer un retard diagnostique lors d'une hémorragie postopératoire. Des packs de glace diminuent l'œdème et permettent également une observation fréquente du site opératoire et le contrôle de la vision.
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Infection du site operatoire : Etude prospective au sein du service de chirurgie viscerale Arrazi

Infection du site operatoire : Etude prospective au sein du service de chirurgie viscerale Arrazi

La plupart interviennent à titre de traitement de fond pour la pathologie sous- jacente des patients « corticoïdes, immunosuppresseurs, antinéoplasiques etc. » et leur rôle est évident, de même, pour les anti-inflammatoires non stéroïdiens en raison de leur action sur les prostaglandines impliquées dans la réponse immunitaire. Concernant les anesthésiques, halogénés et barbituriques, les essais in vitro ont montré une réduction des fonctions du système phagocytaire. Les études in vivo sont plutôt discordantes. Il est possible que les anesthésies par voie locorégionale soient moins immunosuppressives que les anesthésies par voie générale [48].
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Caractérisation des unités de soins aigus chirurgicaux au sein des départements de chirurgie générale au Canada

Caractérisation des unités de soins aigus chirurgicaux au sein des départements de chirurgie générale au Canada

Introduction et présentation du mémoire L’unité de soins aigus chirurgicaux (USAC) ou Acute care surgery (ACS) unit représente une unité à part du service de chirurgie générale dédiée à la prise en charge des urgences chirurgicales. Ces urgences sont majoritairement des pathologies intra-abdominales aiguës, telles l’appendicite, la cholécystite aiguë, la diverticulite, l’occlusion intestinale, la hernie incarcérée, la perforation intestinale, la traumatologie mineure, etc 1 . Un chirurgien est dédié exclusivement à ce service pour une durée de temps déterminée, souvent pour une semaine complète ou encore des quarts de travail de vingt-quatre heures. Ce dernier est alors libéré de ses activités cliniques et opératoires électives et consacre son temps à la gestion de cette unité pour la période de couverture prédéfinie. Tous les chirurgiens généraux s’alternent afin de couvrir, à tour de rôle, l’USAC. Habituellement, un certain nombre de priorités opératoires sont réservées à cette unité, permettant ainsi la réalisation des chirurgies dans des heures ouvrables et ce, sans déplacer les chirurgies électives déjà prévues à l’horaire opératoire de la journée. Ceci a pour effet de diminuer l’impact des urgences chirurgicales sur l’horaire électif de travail. Les journées sont ainsi plus prévisibles, la charge de travail plus régulière et la prise en charge des patients est optimisée.
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Cancer du rectum : aspect clinique et thrapeutique dans le service de Chirurgie gnrale  l'hpital militaire de Marrakech

Cancer du rectum : aspect clinique et thrapeutique dans le service de Chirurgie gnrale l'hpital militaire de Marrakech

50 b. À distance : b.1. La colonoscopie Bien plus performante que le lavement baryté et, compte tenu de la possibilité d’existence concomitante d’autres tumeurs recto coliques, il est obligatoire de demander une clonoscopie avant d’envisager le traitement. Cet examen reste cependant pas toujours possible en raison soit, d’une sténose tumorale infranchissable soit refusé par le patient, car il est souvent pratiqueé sans recourir à une anesthésie générale, soit enfin techniquement impossible en raison d’un dolichocôlon par exemple. Dans ce cas, on peut recourir à une opacification barytée en l’occurrence un lavement baryté en double contraste. En pratique, dans notre étude seule 76,47% des patients ont pu bénéficier d’une exploration de la totalité de leur colon par colonoscopie cela est dû aux raisons sus citées. Une localisation synchrone de la tumeur est présente dans la littérature dans 2-5% des cas [19-29], elle a été retrouvée dans 3,84% des cas dans notre série.
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Exprience du service de chirurgie gnrale de lhpital militaire AVICENNE en chirurgie proctologique sur six ans (2013-2018)

Exprience du service de chirurgie gnrale de lhpital militaire AVICENNE en chirurgie proctologique sur six ans (2013-2018)

Expérience du service de Chirurgie Générale de l’Hôpital Militaire Avicenne En chirurgie Proctologique sur six ans (2013-2018). a.1. Epidémiologie [33-36-65]. La prévalence du SPN était plus élevé dans notre série (12.2 %) et la série d’HMIMV (9.51 %), alors qu’elle était faible dans les autres séries marocaines : Ibn Rochd et service de chirurgie ‘’C’’, ou quasi nulle dans les séries africaines. (0.1% à Bangui). Ceci peut être expliqué par le fait que c’est une affection qui touche fréquemment les militaires.
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Les moyens de communication au service de l'éducation des patients en chirurgie dentaire

Les moyens de communication au service de l'éducation des patients en chirurgie dentaire

Introduction** ! Le! thème! de! l’éducation! des! patients! est! aujourd’hui! d’actualité.! En! effet! dans! une! société! où! les! coûts! engendrés! par! la! santé! veulent! être! diminués,! il! est! primordial! d’avoir! un! programme! de! prévention! efficace,! afin! d’améliorer! la! santé!buccoSdentaire!de!la!population!générale,!et!éviter!des!soins!coûteux.!Les! patients,! face! à! la! situation! économique,! sont! eux! aussi! plus! réticents! à! l’acceptation! des! soins.! Selon! une! enquête! réalisée! par! le! Cercle! Santé! Europ! Assistance,! 27%! des! français! sondés! déclarent! avoir! renoncé! ou! reporté! leurs! soins! dentaires! en! 2012![1].! Il! apparait! donc! primordial! d’améliorer! la! santé! dentaire,! ce! qui! permettrait! de! conserver! dans! un! état! optimal! toutes! les! fonctions! liées! à! la! cavité! buccale!:! la! mastication,! la! nutrition,! la! phonation! et! l’esthétique.! Éduquer! nos! patients! permet! aussi! d’avoir! une! meilleure! acceptation!des!traitements!(observance),!et!une!meilleure!maintenance![2].!
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