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La surdit brusque A propos de 36 cas et revue de la littrature

La surdit brusque A propos de 36 cas et revue de la littrature

a- Propriétés électriques des cellules ciliées externes : Il existe peu de données sur l’enregistrement des cellules ciliées externes in vivo car la mise en place de microélectrodes intracellulaire est difficile. Ces difficultés sont dues à la faible fixité des cellules dans l’espace de Nuel, à la résistance de la pénétration de leur paroi latérale et à leur petite taille. L’essentiel des enregistrements a été effectué dans le troisième tour cochléaire chez le cobaye. Le potentiel de repos intracellulaire est négatif, compris entre -53et - 70mV de l’apex à la base. Sous l’influence d’une stimulation sonore, les déflections successives des cils dans un sens puis dans l’autre entraînent des séries de dépolarisations (inclinaison des cils vers l’extérieur) et d’hyperpolarisation (inclinaison des cils vers l’intérieur). Ainsi, lors d’une stimulation par une bouffée tonale, il est possible d’enregistrer deux composantes électriques superposées : une composante continue reproduisant l’enveloppe de la stimulation acoustique et une composante alternative reproduisant sa fréquence. La composante continue est le plus souvent positive. C’est par conséquent une dépolarisation pour la cellule, sauf pour les fréquences inférieures à la fréquence caractéristique de cette cellule, où la cellule s’hyper polarise. Il semble exister d’importantes variations des propriétés électriques des cellules ciliées
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Syndromes myloprolifratifs : A propos de 53 cas et revue de la littrature

Syndromes myloprolifratifs : A propos de 53 cas et revue de la littrature

La phase chronique est d’installation progressive ; elle dure en moyenne 4 à 5 ans. Les signes cliniques sont souvent insidieux, et de nombreux patients sont asymptomatiques au moment du diagnostic, qui est suspecté devant un hémogramme réalisé à titre systématique. Cependant, quatre grands syndromes peuvent se rencontrer [16] : une altération de l’état général, liée à l’hypermétabolisme, associant une asthénie, un amaigrissement et plus rarement un fébricule et des sueurs ; un syndrome tumoral, largement caractérisé par une splénomégalie (50 %), parfois responsable d’une symptomatologie digestive, des signes de leucostase, avec en particulier un priapisme et enfin un syndrome hémorragique et/ou thrombotique, tout en sachant que la thrombose et l’hémorragie sont des complications de tous les SMP et qui peuvent exister au moment du diagnostic [36] .
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Le dficit constitutionnel en facteur V de la coagulation :  propos de 04 cas avec revue de la littrature

Le dficit constitutionnel en facteur V de la coagulation : propos de 04 cas avec revue de la littrature

6.2. Observation 2 : Il s’agit d’un garçon âgé de 12ans , 2 ème Le bilan initial et les contrôles ultérieurs ont montré un TQ à la limite de la normale (13 à 14 s, TP à 69- 70%) et un TCA toujours allongé avec un Ratio entre 1,30 et 1,45 corrigé par le mélange à un plasma normal. L’indice de Rosner était < 12 en faveur d’un déficit en facteurs de la coagulation dont le dosage a montré un taux du facteur V à 45%, les contrôles ultérieurs réalisés à deux mois d’intervalles ont montré des taux du facteur V respectivement 59% ,43%et 36%. Les taux des autres facteurs (II, VII, VIII, IX et X), celui du fibrinogène et le bilan hépatique étaient normaux.. Le déficit isolé en facteur V a été donc confirmé.
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Recherche danticoagulants circulants,  propos de 10 cas et revue de littrature

Recherche danticoagulants circulants, propos de 10 cas et revue de littrature

domaine que se trouvent les principaux épitopes reconnus par les aβ2GPI [35]. La β2GPI présente une forte affinité pour les molécules chargées négativement comme l’ADN, l’héparine et les PL anioniques comme la phosphatidylsérine. Ses fonctions physiologiques sont encore inconnues. Un déficit en β2GPI n’est pas associé à une complication thrombotique, et une activité anticoagulante naturelle in vivo est peu probable du fait de sa faible capacité de liaison aux membranes cellulaires dans les conditions physiologiques. En revanche, les anticorps qui se lient à la β2GPI vont augmenter sa capacité de liaison aux récepteurs cellulaires, ce qui aura pour conséquence l’induction d’un phénotype procoagulant /pro inflammatoire sur les cellules et faciliter l’apparition des symptômes cliniques du SAPL. In vitro, la β2GPI a des effets anticoagulants qui pourraient être la conséquence de sa liaison aux phospholipides anioniques impliqués dans la coagulation. Les aβ2GPI sont hétérogènes quant à leurs spécificités antigéniques, ce qui traduit un impact important sur les méthodes utilisées pour leur détection et sur leur valeur prédictive vis-à-vis du SAPL. Ces anticorps de spécificité différente peuvent être présents dans un même sérum [36].
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La microchirurgie assiste par neuroendoscopie Quelques illustrations et revue de la littrature

La microchirurgie assiste par neuroendoscopie Quelques illustrations et revue de la littrature

instruments utilisables dans les ventricules pour les indications conventionnelles de la neuroendoscopie varie entre 1 et 3mm. 1.3. Une longueur adaptée Si l’abord de la corne frontale d’un ventricule latéral dilaté peut être réalisé sans difficulté, à main levée, il peut s’avérer parfois indispensable de procéder à un guidage de l’endoscope si le système ventriculaire est modérément dilaté, que l’axe de la trajectoire choisie est différent de l’abord coronal conventionnel ou si l’abord concerne un autre endroit de la filière ventriculaire, ce guidage peut se faire soit à l’aide d’un cadre de stéréotaxie ou d’une autre méthode de neuronavigation. Le neuroendoscope a donc une partie libre de 20 cm, longueur suffisante pour s’adapter aux différents cadres de stéréotaxie. De plus, la portion distale de l’endoscope est graduée sur 15cm pour mesurer en permanence la profondeur de pénétration du neuroendoscope.
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POEMS syndrome : tude de deux cas historiques et revue de la littrature

POEMS syndrome : tude de deux cas historiques et revue de la littrature

Le POEMS syndrome : étude de deux cas historiques et revue de la littérature - 22 - 3. Cytokines pro-inflammatoires Les cytokines pro-inflammatoires (IL-1, IL-6 : interleukines 1 et 6, TNF-a : Tumor Necrosis Factor a) ont été initialement impliquées dans la physiopathologie du POEMS syndrome (6,13). Toutefois cette augmentation ne peut pas rendre compte de l’ensemble des manifestations, et elle n’a pas été confirmée par tous les auteurs (14). L’augmentation du Vascular Endothelial Growth Factor (VEGF), facteur de prolifération et d’augmentation de la perméabilité vasculaire, semble caractéristique du syndrome. Elle a été rapportée initialement par Watanabe en 1996 (15). Elle a été confirmée par d’autres auteurs (14, 16, 17) et une augmentation du VEGF au cours du POEMS syndrome a maintenant été rapportée dans 74 observations. Il est élevé dans 72 d’entre elles. L’évolution des taux de VEGF est parallèle à l’évolution des manifestations cliniques (16, 17). Le VEGF pourrait être responsable de la neuropathie, de la maladie de Castleman, des angiomes, des oblitérations artérielles aiguës et de l’hypertension artérielle pulmonaire (14, 19). On ne sait si l’augmentation du VEGF peut rendre compte des autres manifestations du syndrome (19). Par ailleurs, la source du VEGF dans le POEMS syndrome reste débattue. Il pourrait être sécrété par la tumeur plasmocytaire, ou être d’origine plaquettaire (20, 21).
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La fièvre isolée du nourrisson ( A propos de 36 cas )

La fièvre isolée du nourrisson ( A propos de 36 cas )

IV. Les stratégies de la prise en charge de la fièvre isolée du nourrisson : A. La fièvre aigue isolée du nourrisson : Selon une étude faite au Maroc, la stratégie de prise en charge de la fièvre aigue isolée chez les enfants de 6 à 36 mois doit tenir compte de la résistance nationale et surtout locale des bactéries aux antibiotiques. Nous préférons ne pas tenir compte du statut vaccinal au Maroc vu la méconnaissance des sérotypes des pneumocoques, la possible fréquence des salmonelloses et l'absence d'étude sur les causes bactériennes des fièvres aigues isolées. (Voir figure 44)
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Les syndromes lymphoprolifratifs chroniques  B   lHpital Militaire  AVICENNE  de Marrakech  propos de 40 cas et revue de la littrature

Les syndromes lymphoprolifratifs chroniques B lHpital Militaire AVICENNE de Marrakech propos de 40 cas et revue de la littrature

Dans notre série, tous nos patients ont été traité par le protocole R-CHOP, ce qui s’accorde avec la littérature, puisque le R-CHOP est un protocole de référence et il est le plus communément utilisé. Le schéma thérapeutique général des rechutes ne s’est que peu modifié dans les dernières années. Il comprend un traitement de rattrapage (Immuno-polychimiothérapie de rattrapage est généralement a base de sels de Platine, Cytarabine haute dose, avec éventuellement de l’Etoposide, selon les protocoles : R-DHAP (Rituximab- Dexamethasone – Aracytine :Cytarabine haute dose–CisPlatine), R-DHAOx (Rituximab-Dexamethasone – Aracytine :Cytarabine haute dose–OxaliPlatine),ou R-ICE (Rituximab, Ifosfamide, Carboplatine, Etoposide), suivi chez les malades chimio-sensibles, d’une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques pour les sujets dont l’âge physiologique leur permet de la tolérer. Cette stratégie a été le résultat de l’étude randomisée PARMA comparant chimiothérapie suivie ou non d’autogreffe.
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Lymphomes non hodgkiniens en ORL  propos de 36 cas

Lymphomes non hodgkiniens en ORL propos de 36 cas

a. Lymphocytes B : Les lymphocytes B se concentrent dans des régions spécialisées des formations lymphoïdes. Ils sont également présents dans le sang où ils représentent 5 % à 15 % de l’ensemble des lymphocytes, puis migrent dans les tissus de tout l’organisme. Lorsqu’ils sont stimulés par un antigène spécifique, les cellules B prolifèrent et évoluent en plasmocytes, capables dès lors de sécréter des protéines spécifiques : les immunoglobulines. Les cellules B, les plasmocytes et les anticorps présents dans le sang et les autres liquides corporels constituent les éléments essentiels de la réponse humorale. Toutes les cellules B non encore différenciées possèdent des gènes similaires, codant les immunoglobulines. À ce stade, on les nomme cellules B germinales. Durant leur maturation et après stimulation par un antigène, les gènes se réarrangent afin qu’une cellule B ne produise qu’un type d’immunoglobuline très précis. Au cours de leur maturation, les lymphocytes B évoluent de l’état de petites cellules inactives à celui de grandes cellules sécrétant des immunoglobulines. Les lymphocytes B dérivent initialement des cellules souches lymphoïdes des tissus hématopoïétiques du foie et de la moelle osseuse. Elles les quittent pour peupler des tissus lymphoïdes spécialisés (ganglions lymphatiques, rate et muqueuses digestives, en particulier). Après avoir été activés, les lymphocytes B prolifèrent ; le nucléole devient plus volumineux, le cytoplasme s’étend. Ces cellules sont alors nommées lymphoblastes, centroblastes et immunoblastes, en fonction de différences cytologiques et de topographie. Les lymphocytes pré-B expriment CD10. Il disparaît au cours de la différenciation. CD 19, CD20, CD22et CD79a sont les principaux marqueurs utilisés pour identifier les lymphocytes B. CD21 et CD35 (récepteurs pour des facteurs du complément) sont exprimés par les lymphocytes lorsqu’ils sont activés.
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Les tumeurs malignes naso-sinusiennes,  propos de 32 cas et revues de la littrature

Les tumeurs malignes naso-sinusiennes, propos de 32 cas et revues de la littrature

ABSTRACT Under the designation of sino-nasal malignant tumors, are grouped a wide range of tumors, within varied histologies and locations, but often with similar clinical symptoms. The diagnosis of these tumors is difficult, requiring a multidisciplinary approach, including otolaryngological, radiological and anatomopathological. Our retrospective study concerns 32 cases of malignant sino-nasal tumors, collected at the Otorhinolaryngology (ENT) department of the military hospital Avicenne in Marrakech, between January 2004 and December 2014. Data analysis noticed that the epithelial tumors frequency (75% of cases) was higher than that the non- epithelial tumors (25% of cases), leading the way with ethmoid adeno-carcinoma (31.25%) and squamous cell carcinoma of the maxillary sinus (18.75 %). These tumors occurred mainly to the elderly, with an average age of 52 years, and a fair distribution between the sexes. The average consultation time was 12 months, with a symptomatology dominated by a nasosinusal syndrome, associated, in some cases, with ophthalmological (12,5%) or neurological signs (15,6%). All our patients benefited for a clinical examination, an endoscopic assessment, radiological evaluation of tumors and their extension, and an anatomopathological examination which enabled diagnostic confirmation. The treatment consisted of surgical excision of the tumor as soon as possible, which means in 81.3 % of cases (26 patients) generally completed by an adjuvant radio-chemotherapeutic treatment (77%). Patients with lymphoma (12.5%) were treated by radio-chemotherapy. The Follow-up at one year of our patients, allows to notice a good evolution for 08 patients (25%), a recurrence in 06 cases(18,8%), the death of 09 patients (28,1%) and the lack of information about other patients (28,1%).
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Bilan de thrombophilie : Exprience du laboratoire dhmatologie  propos de 200 cas et revue de littrature

Bilan de thrombophilie : Exprience du laboratoire dhmatologie propos de 200 cas et revue de littrature

Le dosage du FVIII est réalisé comme toute analyse d’hémostase sur du plasma citraté. En cas de dosage différé, le plasma citraté doit être doublement centrifugé avant la congélation (recommandations pré-analytiques du groupe d’étude d’hémostase et de la thrombose (GEHT)). Le volume de citrate est adapté à un hématocrite (Ht) de 0,3 à 0,55 : en cas d’hématocrite extrême, le volume d’anticoagulant doit être adapté selon la formule de Mc Gann. Afin d’éviter toute majoration réactionnelle du taux de facteur VIII (et ainsi un raccourcissement potentiel du temps de céphaline activée (TCA)), la prise de sang doit se faire au repos (patient assis pendant 30 minutes) et en l’absence d’urgence, en dehors de tout contexte infectieux. Le dosage fonctionnel se fait classiquement en routine par mesure d’activité (FVIII:C) en test chronométrique automatisé en un temps. En raison de la présence de polybrène dans les réactifs, le dosage chronométrique peut se faire chez un patient sous héparine. Il existe peu d’interférences analytiques : la plus classique est due à la présence d’un lupus anticoagulant (sous-estimation du facteur VIII se normalisant sur dilutions successives du plasma). L’interférence due aux lupus anticoagulants est problématique en cas de suivi du taux de facteur VIII chez les hémophiles A : le taux mesuré par test chronométrique est en effet peu fiable dans ce cas et d’autant plus altéré et ininterprétable en cas de présence associée d’un allo-anticorps anti-VIII. Le recours au dosage fonctionnel chromogénique, qui reste d’ailleurs le test de référence, est alors nécessaire. Le dosage chromogénique est également à privilégier en cas de traitement par facteur recombinant (suivi, étude de récupération) et c’est le test utilisé par les fabricants pour quantifier le facteur VIII dans les concentrés recombinants [86].
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Profil des leucmies aiges  lHMA de Marrakech,  propos de 60 cas et revue de littrature

Profil des leucmies aiges lHMA de Marrakech, propos de 60 cas et revue de littrature

Au CHU de Casablanca (70), l’étude cytologique a montré une fréquence des LAM1 et LAM2 (31 et 28 % respectivement) qui est supérieure à celle notée en Tunisie (78) (12 et 17 % respectivement) et en Europe (100) (15 à 20 et 25 à 30 % respectivement). Les résultats de notre étude étaient comparables à ceux des autres séries concernant la fréquence des LAM2, LAM4 (sauf pour la série du CHU de Casablanca) et les LAM7. Cependant il y’avait des différences significatives entre les différentes séries d’une part, et la nôtre d’autre part, concernant les autres sous types que nous expliquons par les faibles effectifs de notre étude. En effet , notre série ne comportait aucun cas de LAM0 et présentait un taux élevé de LAM3, vu le faible effectif des LAM étudiés soit 37 cas on ne peut en tirer de conclusion.
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Les tumeurs volues du sein  propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

Les tumeurs volues du sein propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

T. Lim et al [235] ont mené une étude sur la mastectomie avec conservation de l’étui cutané (MCEC ou SSM) suivie d’une reconstruction mammaire immédiate (SSMIR) chez des patientes atteintes d’un cancer du sein localement avancé non inflammatoire traitées par une chimiothérapie néoadjuvante. L’objectif de cette étude était d’évaluer la qualité de vie de ces patientes et l’efficacité de la mastectomie avec conservation de l’étui cutané avec reconstruction immédiate par rapport à la mastectomie sans préservation cutanée après chimiothérapie néoadjuvante. Il n’y avait pas de différences significatives entre les résultats des deux groupes. Les auteurs de cette étude ont soutenus cette technique (SSM-IR) comme une option raisonnable pour les patientes ayant un stade III du cancer du sein. Certes, cette technique a conduit à plus de complications nécessitant une intervention chirurgicale, mais cela n’a pas conduit à de moins bons résultats oncologiques ou de résultats concernant la qualité de vie des patientes. Ces résultats suggèrent également que la reconstruction immédiate ou différée n’a pas d’influence significative sur la qualité de vie à long terme chez ces patientesrecevant un traitement trimodal. Ces résultats ont été également confirmés par une autre étude publiée par M. Sakkary [236]. Dans notre série, 94.28% des patientes ont bénéficiées d’un traitementchirurgical radical. Il s’agissait d’une chirurgie première chez 05 patientes, une chirurgie post chimiothérapie néoadjuvante chez 30 et une chirurgie de propreté chez 02 patientes.
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Bilan de thrombophilie : A propos de 95 demandes d'analyses et revue de la littrature

Bilan de thrombophilie : A propos de 95 demandes d'analyses et revue de la littrature

Toutefois, lorsque l’antécédent est idiopathique, le risque de récidive est élevé: dans deux études randomisées contrôlées évaluant l’intensité optimale d’un traitement anticoagulant pou[r]

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Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

3.1-4 Blastes médullaires et sanguins : Le décompte des blastes est un élément majeur pour la classification des syndromes myélodysplasiques. Leur détection et leur identification requièrent des frottis de sang et de moelle de bonne qualité. Il est conseille d’effectuer le décompte sur 200 éléments sur les frottis de sang et sur 500 éléments sur le myélogramme [77]. En cas d’hyperplasie de la lignée érythroblastique (> 50 % des éléments nucléés), un décompte des éléments nucléés sans les érythroblastes est nécessaire. Ces pré-requis sont indispensables pour limiter les imprécisions statistiques de ce décompte [80]. Jusqu’a présent, le pourcentage de blastes médullaires était prédominant pour la classification des syndromes myélodysplasiques, mais dans la dernière proposition de l’OMS 2008, la présence et le pourcentage de blastes circulants peuvent également faire changer de catégorie indépendamment du pourcentage des blastes médullaires [77].
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Profil cliniquo-pidemiologique, radiologique et volutif des tumeurs phyllodes  A propos de 36 cas

Profil cliniquo-pidemiologique, radiologique et volutif des tumeurs phyllodes A propos de 36 cas

2.2. Résultats anatomopathologique : a. Macroscopique : La TP peut atteindre 40 cm [16], de consistance variable au sein de la même tumeur, avec des zones molles alternant avec d’autres plus dures [48]. Le mamelon peut être aplati, mais la peau n’est jamais infiltrée.il n’existe pas de véritable capsule (contrairement au fibroadénome qui a une vraie capsule). A la coupe, le nodule est d’aspect charnu, parcouru de fentes (cleft-like spaces) plus ou moins élargies ou kystisées donnant un aspect en grappe de raisin. Des remaniements hémorragiques voir nécrotiques peuvent être observés plus particulièrement dans les tumeurs de grande taille.
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Le traitement de la pericardite recidivante: a propos d'un cas et revue de la litterature

Le traitement de la pericardite recidivante: a propos d'un cas et revue de la litterature

M ots - clés : péricardite récidivante - colchicine - corticostéroïdes t reatMent of recurrent perIcardItIs SUmmarY : Benign acute pericarditis is a common disorder. recurrence is probably the most troublesome complication, characterized by a return of pericardial pain after recovery from an episode of typical acute pericarditis. treatment of recurrence is often difficult and the guidelines issued by scienti- fic societies remain vague. a number of investigators published enthusiastic reports on the efficacy of colchicine as adjuvant treatment of recurrent pericarditis and other authors sugges- ted that colchicine should also be used as part of the treatment regimen of acute pericarditis. colchicine is effective and safe and may be proposed as treatment of choice, especially in the idiopathic form. treatment with corticosteroids exacerbates and extends the course of recurrent pericarditis and attenuates the efficacy of colchicine.
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La varicocèle chez l’Enfant ( A propos de 02 cas et revue de la littérature )

La varicocèle chez l’Enfant ( A propos de 02 cas et revue de la littérature )

Discussion III- DIAGNOSTIC POSITIF : A- CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE : Le plus souvent elle est de découverte fortuite chez l’enfant soit par les parents soit lors d’un examen médical de routine, parfois elle peut être diagnostiquée lors d’une déformation scrotale ou de la présence de certains signes fonctionnels : gêne, pesanteur voire même une douleur vive au cours d’un effort intense ou en position debout prolongée, très rarement elle est de découverte fortuite lors des complications locales : rupture non traumatique ou thrombophlébite du plexus pampiniforme.
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Les angiomes vertébraux neuro-agressifs ( A propos de 2 cas et revue de la littérature )

Les angiomes vertébraux neuro-agressifs ( A propos de 2 cas et revue de la littérature )

Dans le cas des HV multiples, une fois la lésion parlante neurologiquement traitée, se pose le problème des angiomes associés qui possèdent un potentiel évolutif plus ou moins important. L’analyse des critères d’imagerie de Laredo (13) permet de repérer et de traiter ces lésions. La radiothérapie semble être particulièrement efficace sur la stabilisation de ces lésions et peut être pratiquée dès lors qu’elles apparaissent potentiellement agressives. Lors d’atteinte multi-étagée, un traitement préventif sur plusieurs vertèbres peut cependant s’avérer lourd, notamment en terme de radiotoxicité. Dans ce cas, une surveillance annuelle par IRM doit être mise en place pour déceler les lésions évolutives avant qu’elles n’atteignent le stade neurologique. Cette attitude permet alors de pratiquer un traitement préventif mais ciblé sur les lésions réellement agressives. Si la stabilité vertébrale paraît menacée du fait d’une atteinte corporéale importante, une vertébroplastie percutanée peut être associée.
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Prise en charge thrapeutique des glioblastomes: revue de la littrature

Prise en charge thrapeutique des glioblastomes: revue de la littrature

Le tamoxifène est un anti-oestrogène synthétique déjà utilisé pour traiter le cancer du sein. Outre son effet sur les récepteurs aux oestrogènes, il peut entre autre inhiber les PKC (76). Cependant les résultats des études ne sont pas encourageants car l’efficacité du tamoxifène n’a pas été prouvée. L’étude clinique de phase II menée par Spence et al. a été stoppée, faute d’efficacité du traitement (77, 78). L’enzastaurine interfère également avec les PKC. Des études précliniques ont démontré les effets antiprolifératifs et anti-angiogéniques sur des gliomes malins (79). Il est bien toléré (80) et a montré des résultats prometteurs dans des études de phase II. Cependant une étude de phase III a montré que l’efficacité de l’enzastaurine n’était pas supérieure à celle de la lomustine seule.(81)
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