Haut PDF Sténose postopératoire de la voie biliaire principale

Sténose postopératoire de la voie biliaire principale

Sténose postopératoire de la voie biliaire principale

Malgré une attente de longue durée pouvant dépasser un an, une atteinte d’un canal sectoriel droit ou une interruption isolée du canal hépatique droit, en particulier en cas de trajet biliaire fistuleux ou bilio-digestif, ne s’accompagne pas toujours d’une dilatation des VBIH. Dans cette situation, l’absence de dilatation ne permet pas d’envisager l’étape de réparation chirurgicale. La surveillance régulière de ces patients permet parfois de noter l’apparition d’une atrophie du foie droit qui va progressivement s’accentuer avec une hypertrophie compensatrice du foie gauche. Dans cette situation, l’absence de symptôme biliaire peut conduire à une attitude conservatrice jusqu’à l’atrophie complète du territoire du foie exclu. Cependant, en cas d’accident infectieux, souvent sur lithiase intra-hépatique de stase secondaire, c’est alors l’hépatectomie droite qui est indiquée. Enfin, en cas de sténose biliaire chronique non traitée ou compliquée d’épisodes angiocholitiques à répétition, l’évolution progressive se fait vers l’installation d’une cirrhose biliaire secondaire plus ou moins compliquée d’hypertension portale. À ce stade, le traitement de choix n’est plus la réparation biliaire et l’indication d’une transplantation hépatique doit être discutée.
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Efficacité et morbidité du drainage biliaire endoscopique en cas de sténose tumorale de la voie biliaire principale chez les sujets de 75 ans et plus en situation palliative

Efficacité et morbidité du drainage biliaire endoscopique en cas de sténose tumorale de la voie biliaire principale chez les sujets de 75 ans et plus en situation palliative

Efficacité et morbidité du drainage biliaire endoscopique en cas de sténose tu- morale de la voie biliaire principale chez les sujets de 75 ans et plus en situation palliative.. Médecine [r]

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Les traumatismes iatrognes de la voie biliaire principale

Les traumatismes iatrognes de la voie biliaire principale

En postopératoire, le diagnostic de lésion artérielle associée ne se fait pas le plus souvent. Dans la mesure où les études angiographiques ne sont pas réalisées en routine, il est probable que leur incidence exacte soit sous-estimée. Ainsi dans une étude d’Alves, Farges et al [75] ont évalués les patients adressés pour réparation biliaire d’une sténose post cholécystectomie par artériographie cœliaque et mésentérique supérieur, l’incidence des plaies vasculaires chez ces patients était de 47 %, dont 36 % par interruption de la branche droite de l’artère hépatique.
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Réactions du chirurgien face à une plaie de la voie biliaire principale au cours d'une cholécystectomie par cœlioscopie : enquête auprès des chirurgiens digestifs du Sud-Est

Réactions du chirurgien face à une plaie de la voie biliaire principale au cours d'une cholécystectomie par cœlioscopie : enquête auprès des chirurgiens digestifs du Sud-Est

Le délai moyen du diagnostic postopératoire d’une plaie biliaire est d’environ 10 jours. Dans  notre  enquête,  la  plaie  était  révélée  en  postopératoire  précoce  dans  27.6%  des  cas.  Sa  découverte ne se fait pas nécessairement par un tableau d’ictère franc ou de cholépéritoine,  mais se présente parfois de manière insidieuse par des douleurs abdominales, des nausées,  une  hyperthermie,  une  discrète  inflammation  ou  perturbation  du  bilan  hépatique.  La  non  spécificité  des  signes  clinico‐biologiques  peut  amener  à  un  retard  diagnostic.  Le  premier  examen  réalisé  après  un  bilan  hépatique  était  une  échographie  (58.9%)  et/  ou  un  scanner  abdominal  injecté  (42.7%).  Une  toilette  péritonéale  associée  à  un  drainage  chirurgical  est  nécessaire  en  cas  de  cholépéritoine  diffus,  sepsis  sévère  et/  ou  mauvaise  tolérance.  Le  drainage radiologique percutané peut parfois suffire en cas de  biliome limité tandis que le  traitement endoscopique est surtout retenu dans les sténoses postopératoires.  
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Quel traitement de la lithiase de la voie biliaire principale lors des cholécystectomies sous cœlioscopie : sphinctérotomie endoscopique peropératoire versus chirurgie exclusive

Quel traitement de la lithiase de la voie biliaire principale lors des cholécystectomies sous cœlioscopie : sphinctérotomie endoscopique peropératoire versus chirurgie exclusive

41 Critiques de chaque technique La principale critique de la SEP est la difficulté à coordonner l’équipe chirurgicale avec l’équipe endoscopique dans le même temps opératoire, à Amiens quand une LVBP est suspectée ou affirmée en pré-opératoire par les examens cliniques et paracliniques, l’équipe d’endoscopie est informée de l’heure du début de l’intervention pour se rendre disponible en cas de confirmation à la cholangiographie, ce qui permet une faisabilité et une disponibilité de 74% (52 sur 70 LVBP) quel que soit la modalité de prise en charge (urgence ou programmée). Dans un second temps, la durée opératoire peut être allongée ainsi que la visibilité et la faisabilité de la reprise en cœlioscopie, après la procédure endoscopique, car elles sont altérées par l’insufflation dans l’estomac et l’intestin grêle. Ceci peut être prévenu par la mise en place d’un clamp digestif sur les premières anses jéjunales [8]. Quand cela est possible, il est réalisé la technique du rendez-vous à l’aide d’un fil guide (Dreamwire TM 0.025inch*450cm Boston Scientific) à travers le drain transcystique. Cette technique explique probablement le faible taux de pancréatite aigüe post cathétérisme de notre étude (n=1 soit 1,9%) puisqu’elle facilite le cathétérisme de la papille et rend l’endoscopie plus rapide, ce qui diminuerait la durée opératoire [29]. Il existerait aussi un risque à long terme de la sphinctérotomie endoscopique avec à 10 ans 2 à 3% de problème biliaire (lithiase, sténose de la voie biliaire principale et cholangite par reflux), à 20 ans le risque de dégénérescence en cholangiocarcinome [30]. Cependant des études récentes sont assez rassurantes [31]. La SEP est une technique sûre, mini invasive avec moins de drainage biliaire et abdominal.
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Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à  Marrakech

Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à Marrakech

-La lithiase intra-hépatique : favorisée par la dilatation et la stase en amont de la sténose de la VBP , sa mise en évidence repose sur l’imagerie (échographie, TDM et IRM). -Des accès d’angiocholite ou d’abcès hépatique ou sous phrénique à répétition. -La fistule biliobronchique : complication septique d’un geste portant sur les voies biliaires, elle se traduit cliniquement par une biliptisie (l’expectoration de bile lors d’efforts de toux), une dyspnée secondaire à la présence d’un épanchement pulmonaire dont la nature biliaire est révélée par l’analyse du liquide de ponction. Le risque majeur est la survenue de dyspnée aigue par bronchiolite biliaire avec ou sans état de choc pouvant conduire au décès du patient.
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Le traitement endoscopique de la lithiase de la voie biliaire principale ( A propos de 252 cas )

Le traitement endoscopique de la lithiase de la voie biliaire principale ( A propos de 252 cas )

o La sténose oddienne. 3.2. Matériels et méthodes : 3.2.1. Préparation du malade et surveillance : Tous les patients inclus dans l’étude étaient hospitalisés au moins la veille de l’examen endoscopique, un bilan complet était réalisé et vérifié, essentiellement le bilan d’hémostase. Tous les patients avaient bénéficié d’une consultation pré- anesthésique. Ils étaient informés sur l’examen. Ce dernier était réalisé chez des patients à jeun, sous anesthésie générale, certains d’entre eux avaient bénéficié d’une intubation trachéale. Le patient était mis en décubitus latérale gauche strict, le décubitus dorsal chez les malades intubés. Un cal-dent fixé derrière la tête, et la plaque de bistouri mise en place avec vérification de son bon fonctionnement.
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Lithiases de la voie biliaire principale : à propos de 120 cas

Lithiases de la voie biliaire principale : à propos de 120 cas

Dans notre série, on constate un taux très faible de cholangiographie, ainsi aucune CPO n’a été réalisée, seuls trois malades qui ont bénéficié de cholangiographie postopératoire faites via le drain de kehr treize jours après l’intervention initiale. Nous sommes pour les études réalisées par Sammama G (58) et la réponse du Professeur Bertrand Millat (59) qui sont en faveur de la réalisation systématique de la CPO au cours de toute cholécystectomie : elle dispense des autres moyens diagnostiques et représente dès lors une économie de moyens; elle ne prévient pas la lésion accidentelle de la voie biliaire principale mais elle permet de la reconnaître immédiatement, de ne pas la majorer, et de lui appliquer le traitement approprié ; en cas de suites judiciaires son absence (ou sa mauvaise qualité) est « appréciée défavorablement » ; elle est facile à réaliser dans presque tous les cas.
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Cancer de la vesicule biliaire

Cancer de la vesicule biliaire

5 La cholangiographie transhépatique Elle doit être réalisée en cas d’atteinte des voies biliaires si un geste chirurgical est envisagé. Elle permet de déterminer le niveau et la nature de l’obstacle, montre également son extension proximale, précise l’état de la convergence biliaire supérieure et évalue la longueur de la voie biliaire principale saine dans l’optique d’une anastomose. Le plus souvent, la sténose est serrée et circonférentielle, avec une importante dilatation des voies biliaires d’amont. Une sténose excentrée, à contours plus lisses, doit faire évoquer une compression extrinsèque par des adénopathies. La cholangiographie transhépatique permet par ailleurs de réaliser un geste palliatif de décompression biliaire lorsqu’il est nécessaire [83].
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La lithiase rsiduelle de la voie biliaire principale

La lithiase rsiduelle de la voie biliaire principale

1.4 Les calculs récidivés ou néoformés : Pour parler de récidive, certains auteurs exigent une cholangiographie postopératoire de la 1ére intervention montrant d’une façon certaine, la vacuité des voies biliaires (36). D’autres auteurs tiennent compte d’un intervalle libre entre la 1ére intervention et le début des 1éres manifestations cliniques qu’ils estiment à 10 ans (24). En réalité, ce dernier critère est critiquable car le suivi de patients porteurs de LR et refusant le traitement de cette dernière, a montré qu’un calcul de la VBP peut rester asymptomatique pendant des années s’il n’est pas obstructif (37). Inversement, une lithiase peut se former très rapidement si les conditions nécessaires à sa formation sont remplies (38,39).
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Origine et prise en charge de la douleur postopératoire en endodontie

Origine et prise en charge de la douleur postopératoire en endodontie

Origine et prise en charge de la douleur postopératoire en endodontie Résumé : Les douleurs postopératoires liées aux procédures endodontiques sont fréquentes et ne constituent pas nécessairement un signe d’échec du traitement lorsqu’elles sont réversibles. Elles peuvent néanmoins présenter un réel inconfort pour le patient pouvant l’amener à revenir en urgence en consultation. Si les nombreuses avancées en endodontie permettent maintenant une prise en charge efficace de la douleur pré et per opératoire ; le chirurgien-dentiste devrait également prendre en considération les risques potentiels de désagréments engendrés par ses soins et ainsi savoir les gérer ou au mieux les anticiper. L’identification et la compréhension des mécanismes à l’origine de ces douleurs et des facteurs influençant leur expression permettront au praticien d’adopter une démarche préventive et d’adapter ses moyens thérapeutiques.
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Impact des résistances vasculaires sur l'évaluation échocardiographique de la sténose aortique

Impact des résistances vasculaires sur l'évaluation échocardiographique de la sténose aortique

histologique, on note le recrutement valvulaire de lymphocytes T, de leucocytes, des mastocytes et de cellules de morphologie semblable à des monocytes-macrophages. Ils infiltrent la couche endothéliale par le biais de molécules d’adhésion et de cytokines chimio attractantes. Les monocytes vont s’y différencier en macrophages [33], se charger de lipides oxydés et vont devenir des cellules spumeuses aux caractéristiques pro-remodelantes et pro-calcifiantes. En outre, les lymphocytes T, ainsi que les macrophages, vont permettre la libération de cytokines pro-inflammatoires comme le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), l’interleukine 1β (IL-1β) et le facteur de croissance transformant β (TGF-β) [43]. Ces cytokines sont associées à une production locale de métalloprotéases (MMP) qui contribuent au remodelage de la matrice extracellulaire (MEC) et à la calcification locale [33]. Sur le plan clinique, il a été montré que les patients avec une sténose aortique avaient des niveaux de protéines C-réactives (CRP) circulants plus élevés comparativement aux les patients sans sténoses [44].
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Évolution échocardiographique et prédicteurs de progression de la sténose valvulaire aortique

Évolution échocardiographique et prédicteurs de progression de la sténose valvulaire aortique

BSA: body surface area (surface corporelle); BMI: body mass index (indice de masse corporelle); TAS: tension artérielle systolique; TAD: tension artérielle diastolique; MCAS: maladie cardiaque athérosclérotique; ACV: accident vasculaire cérebral; IECA: inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine; BRA: bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine; VitMax_1: vitesse transvalvulaire aortique maximale; GradMoy_1: gradient transvalvulaire aortique moyen; Aire_1: aire valvulaire aortique; AireInd_1: aire valvulaire aortique indexée; GradMax_Bern: gradient transvalvulaire aortique maximal calculé par l'équation de Bernoulli; SVA: sténose valvulaire aortique; VG: ventricule gauche; DDVG: diamètre diastolique final du VG; DSVG: diamètre systolique final du VG; FEVG: fraction d'éjection du VG; AltSegVG: altérations segmentaires de la fonction du VG; SIV: septum inter-ventriculaire; PIL: parois inféro-latérale; OG: oreillette gauche; DysfDiastVG: dysfonction diastolique du VG; P: présence; C:classification; AoAsc: diamètre de l'aorte dans sa portion ascendante; AoDiast: diamètre diastolique final de l'aorte au niveau des sinus de Valsalva; AoSyst: diamètre systolique final de l'aorte au niveau des sinus de Valsalva; AoDiast2D_1: AoDiast mesuré en 2D; AoSyst2D_1: AoSyst mesuré en 2D; AoStrainInd2D_1: aortic strain index (indice de tension aortique) = (AoSyst2D_1- AoDiast2D_1)/ AoDiast2D_1 ; AoDiastMM_1: AoDiast mesuré en Mode-M; AoSystMM_1: AoSyst mesuré en Mode-M; AoStrainIndMM_1=
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Etude dynamique et observationnelle des astéroïdes de la ceinture principale

Etude dynamique et observationnelle des astéroïdes de la ceinture principale

F IG . 1.7: Statistiques sur la découverte des petits corps. La figure 1.7(a) montre la progression des découvertes de 1801 à 2002. On note une impor- tante augmentation depuis une trentaine d’années. Ceci est dû à l’amélioration des techniques d’observation et à l’avènement des “surveys“ dédiés à la recherche surtout d’astéroïdes géo- croiseurs. On verra également (Fig. 1.7(b) ) la progression des découvertes effectuées au MPC (Minor Planet Center) sur l’année 2002. Deux pics sont visibles : un au printemps, l’autre en automne, avec une différence non négligeable entre les deux. Ceci est dû au fait que la plupart des observations se font depuis l’hémisphère nord où les conditions d’observations loin de la bande de la voie lactée favorisent la détection des objets. Les cinq observatoires avec le plus grand nombre de découvertes en 2002 sont les suivants, d’après [Schmadel, 2003] : l’Observa- toire de Soccoro (avec 20.243 astéroïdes) ; Palomar (4.796), La Silla (3.721) ; Anderson Mesa (2.517) et l’Observatoire Kitt Peak (2.111).
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L'image principale de profil, symbole de l'individu connecté

L'image principale de profil, symbole de l'individu connecté

Afin d’appréhender le corpus d’images que j’ai pu constituer, je me suis inspiré de quelques recherches qui utilisent le même matériel de base, c’est-à-dire la photographie principale de profil, et de l’excellent ouvrage de Gillian Rose Visual methodologies (2012). Les recherches qui utilisent le même matériel le font en général de manière concomitante avec les textes qui accompagnent les images (Krämer & Winter, 2008; Zhao et al., 2008; Hum et al., 2011) et utilisent de ce fait peu de codes pour décrire les images. Shanyang Zhao et ses collègues, dans le cadre d’une recherche concernant la construction de l’identité sur Facebook utilisent par exemple l’ensemble des informations accessibles via un profil Facebook et n’ont affecté à la photographie principale de profil que quatre codes pour décrire toutes les situations (0 – Blank, 1 – Self, 2 – With others, 3 – Avatar) (Zhao et al., 2008, p. 1833). Noelle Hum et ses collègues se concentrent quant à eux uniquement sur les photos principales de profil disponibles sur un profil Facebook (2011). Ils détaillent alors cinq critères pour chaque profil : le nombre de photos présentées, le type d’activité physique visible sur les photos, si la photo est posée ou non, si les photos sont appropriées pour toutes les audiences et le nombre de sujets (ibid., p. 1831). La recherche de Nicole Krämer et Stephan Winter est un peu plus détaillée puisqu’ils utilisent un codage plus complexe pour mettre à jour les relations entre estime de soi et présentation de soi (2008). Les critères retenus pour coder les images sont alors le style de la photo de profil, la visibilité du visage, le type de photo, le lieu de prise de vue, l’expression faciale et le fait de regarder l’appareil photo ou non (ibid., p. 110).
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Bases génétiques de la sténose valvulaire aortique calcifiée

Bases génétiques de la sténose valvulaire aortique calcifiée

L’expression de ces deux gènes associés nominalement à la SVAC a été étudiée dans les études fonctionnelles sur la calcification des valves aortiques et donc ces deux loci [r]

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Les valves sans suture dans le traitement de la sténose aortique sévère

Les valves sans suture dans le traitement de la sténose aortique sévère

En plus de permettre l’excision de la valve malade et la décalcification de l’anneau aortique, le RVA-SS donne des résultats cliniques et hémodynamiques meilleurs et les complications [r]

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Cibler le système digestif pour protéger le foie : évaluation de l’efficacité prophylactique et thérapeutique de traitements de l’encéphalopathie hépatique dans un modèle murin de cholestase hépatique par ligature de la voie biliaire

Cibler le système digestif pour protéger le foie : évaluation de l’efficacité prophylactique et thérapeutique de traitements de l’encéphalopathie hépatique dans un modèle murin de cholestase hépatique par ligature de la voie biliaire

Plusieurs composés ayant une action anti-fibrotique directe ou indirecte en réduisant l’atteinte hépatique (UDCA, OCA) seront testés dans cette étude. L’acide ursodésoxycholique (HE H. et al., 2011) est un acide biliaire secondaire sous-produit du métabolisme des bactéries intestinales. En clinique, l’utilisation de l’acide ursodésoxycholique est strictement limitée à la cholangite biliaire primitive depuis 1996 et à la dissolution des lithiases biliaires depuis 1987 (Ullrich D. et al. 1987). La rapamycine (Patsenker E. et al., 2011) aussi appelée sirolimus est un médicament immunosuppresseur de la famille des ciclosporines dont le mécanisme d’action passe par l’inhibition de la protéine mTOR. La rapamycine est approuvée aux États-Unis depuis 1999 pour la prévention du rejet des greffes. L’acide obéticholique (Verbeke L. et al., 2011) est un acide biliaire semi-synthétique. L’acide obéticholique est approuvé aux États-Unis depuis 2016 pour le traitement des cholangites biliaires primitives. La pirfénidone (Peng Y. et al., 2014) un composé immunosuppresseur avec des propriétés anti-fibrotiques et anti-inflammatoires. La pirfenidone est approuvée depuis 2014 aux États-Unis pour traiter la fibrose pulmonaire. Ces composés sont à l’étude depuis le début des années 2000 et sont utilisés dans de nombreuses études cliniques (Yoon et al., 2016). Ces études se concentrent essentiellement sur les NALFD, il serait intéressant de voir l’effet de ces traitements dans d’autres étiologies, ainsi que d’évaluer plus en profondeur les mécanismes inflammatoires et fibrogéniques.
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Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

gestion de la douleur 1 . Dans cette optique, les procédures et les programmes qualité sont considérés comme des outils essentiels pour améliorer la prise en charge de la douleur postopératoire (DPO). Nous vous invitons à suivre le processus de mise en œuvre d'un service spécifique de prise en charge de la DPO, nommé Acute Pain Service (APS).

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Comment je traite... la sténose aortique asymptomatique

Comment je traite... la sténose aortique asymptomatique

Les guidelines actuels indiquent que la chirurgie est recommandée (classe I) chez les patients présentant une SA asymptomatique avec une altération de la frac- tion d’éjection du vent[r]

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