Haut PDF Sclérodermie systémique : expérience de service de Dermatologie CHU Mohamed VI

Sclérodermie systémique : expérience de service de Dermatologie CHU Mohamed VI

Sclérodermie systémique : expérience de service de Dermatologie CHU Mohamed VI

RESUME La sclérodermie systémique regroupe un spectre continu d’affections allant de l’atteinte cutanée «bénigne » aux manifestations systémiques graves. A travers une étude rétrospective, portant sur 28 cas de sclérodermie systémique colligés au service de dermatologie et de médecine interne du CHU Mohamed VI de Marrakech, nous avons essayé de tracer le profil épidémiologique, clinique, biologique, histologique, thérapeutique, et évolutif des différents aspects cutanés et systémique de sclérodermie. La période d’étude s’est étalée sur 9 ans de Janvier 2002 à Décembre 2010, l’âge de nos patients variait entre 12 et 62 ans, avec une moyenne d’âge de 39 ans et une nette prédominance féminine (85.7 %). Les manifestations dermatologiques ont été révélatrices dans tous les cas réparties en : sclérodermie systémique limitée dans 32.1% des cas et sclérodermie systémique diffuse dans 67.8%. Sur le plan biologique, les anticorps antinucléaires ont été positifs dans 60 % des cas et les anticorps antiScl70 dans 42.8% des cas de sclérodermie systémique diffuse et 33.3% des cas de sclérodermie systémique limitée. Le traitement de choix était la corticothérapie générale et la colchicine. Une rémission complète a été notée dans 50%. Des complications aux traitements ont été notées dans 6% des cas. Au terme de cette étude, il semble que la sclérodermie systémique est moins fréquente avec possibilité d’atteintes cardiaques, pulmonaires ou multiviscérales d’où l’intérêt d’une surveillance clinique, biologique et radiologique.
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Toxidermies médicamenteuses graves : expérience du service de dermatologie CHU Mohamed VI

Toxidermies médicamenteuses graves : expérience du service de dermatologie CHU Mohamed VI

Mais ces tests étant dangereux et peu fiables ne se pratiquent que dans des centres spécialisés, et leur utilisation reste encore limitée. VI-Le traitement : [20][24][23][30][39] Le traitement des toxidermies médicamenteuses graves n’est pas encore codifié, il doit être entrepris en milieu hospitalier voir même dans une unité de soins intensifs spécialisée pour celles qui sont très graves et qui exigent parfois que le transfert s’effectue par un véhicule médicalisé en prenant garde de l’état cutané (gants stériles, éviction d’électrodes adhésives) et en commençant d’emblé le remplissage.
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Dermatoses infantiles en milieu hospitalier: expérience de service de dermatologie au CHU Mohamed VI

Dermatoses infantiles en milieu hospitalier: expérience de service de dermatologie au CHU Mohamed VI

Résumé La pathologie dermatologique est fréquente dans la population pédiatrique. Le but de cette étude est de déterminer le profil épidémiologique des dermatoses infantiles en milieu hospitalier, leurs aspects cliniques, thérapeutiques et évolutifs. Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur les dossiers d’hospitalisation colligés au service de dermatologie vénérologie du CHU Mohamed VI sur une période de 7 ans allant du Janvier 2002 à Décembre 2008. Ont été inclus dans cette étude tous les nouveaux patients hospitalisés dont l’âge est inférieur ou égal à 16 ans. Ont été exclus les patients de consultation et de l’hôpital de jour. Pendant cette période de 7 ans, 98 enfants ont été inclus parmi 1273 hospitalisation, soit une fréquence de 7,7% avec une prédominance féminine (56,12 %), le sexe ratio masculin/féminin est de 1,27. les patients issus d’un mariage consanguin représentaient 26,53%. Un total de 103 diagnostics a été posé. La tranche d’âge 5-10 ans était la plus représentée avec 30 patients (30,61%). La moyenne d’âge est de 8,84 ± 4,81 ans. L’analyse des différents diagnostics dans notre série a montré la prédominance des dermatoses infectieuses et des génodermatoses (15,53% chacune), suivies des dermatoses inflammatoires et des tumeurs cutanées avec 14,56 % des cas chacune. Les maladies de systèmes représentaient 13,60 % des cas, suivies des dermatoses bulleuses auto-immunes avec 7,74 % des cas. Les toxidermies médicamenteuses représentaient 6,78 % des cas. Les dermatoses allergiques et les dermatoses par agent physique venaient en dernier lieu avec 3,90 % des cas chacune. Dans 3,90 % des cas, aucune pathologie n’était retrouvée. 61,14 % des cas nécessitait un bilan paraclinique pour poser le diagnostic positif. L’examen le plus demandé est la biopsie cutanée (58,73%). En fonction de l’étiologie retenue, un traitement adéquat a été instauré. À la lumière de plusieurs revues de la littérature, nous avons analysé les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des dermatoses infantiles en milieu hospitalier.
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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

et photothérapie UVB (cette dernière en cas de plaques non infiltrées seulement) qui constituent une alternative. En cas d’échappement ou de non réponse aux traitements précédents, différentes alternatives sont discutées, selon les antécédents du patient, son âge et le type de lésions. On peut passer à un traitement systémique comme l’interféron alpha, seul ou associé à la puvathérapie (en faisant attention aux photosensibilisations induites par l’interféron) ou à un rétinoïde. L’acitrétine est possible aussi, seule ou en association avec l’interféron alpha ou la photothérapie. Le méthotrexate peut être prescrit à faible dose. Le bexarotène est une autre possibilité, seule ou en association avec l’interféron alpha ou la photothérapie.
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Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Le Purpura Rhumatoïde est une affection fréquente d’origine immunologique à diffusion systémique ; plus Fréquente en automne et en hiver. Elle est caractérisée sur le plan histologique par une vascularite Responsable des lésions rencontrées. Cette maladie touche le plus souvent le jeune enfant entre 4 et 10 ans (83%). Elle est bénigne mais parfois grave du fait de l’atteinte digestive ou rénale. Le tableau habituel est fait d’un purpura déclive des membres inférieurs associé à des douleurs abdominales. Une hématurie microscopique, est notée entre 20% et 75%. Le purpura rhumatoïde simple nécessite un traitement simple associant un repos, une surveillance prolongée et régulière des urines, et de la tension artérielle. La gravité des complications digestives dominées par l’invagination intestinale aigüe nécessite une confrontation radio-clinique afin de permettre un traitement adapté. La biopsie rénale permet de préciser le pronostic et de retenir la conduite à tenir. Notre étude a pu démontrer des résultats concordants avec ceux de la littérature concernant l’atteinte cutanée, articulaire et digestive. Nous soulevons la fréquence et la sévérité de l’atteinte rénale.
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La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

6.3. La prématurité: La prématurité était présente dans 51,9% des cas de décès néonatals dans notre étude. Elle est ressortie comme facteur de risque de la mortalité néonatale précoce (p=0,032). Une étude réalisée par Phan Thi Hoan au Vietnam a mis en évidence que 87,5% des enfants décédés sont nés à terme, ce qui ne concorde pas avec notre série et peut être expliqué par le mode de recrutement du service (43), Katilé M. a trouvé dans son étude un taux de prématurée parmi les décès a été de 24,1% (44), étude à l’hôpital de référence du Camerone a objectivée 31,5% des décès avant 37SA (45).
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Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

The cervicarthrosic myelopathy as a radiculomedullary pain after a cervicarthosis. We report a series of 100 cases collected at the department of neurosurgery in the UHC Mohamed VI Marrakech between 2002 and 2010. We conclude that this pathology is still prerogative of the persons in fifties. The man predominates in 84%. Several factors promote the supervene particulary job with risk in 79%. The precipitating cause in (56%); the cervical rachis traumatism is noticed in most cases. The clinical symptomatology is progressive in 62% particularly the CBM in (44%), the paresthesis in (43%) and difficulty in walking in 37%. The rachidial, lesional and under lesional syndrome are often noticed respectively in 33%, 51% and 75%. The basic paraclinic examinations is standard radiographies of the cervical rachis. The computerized tomography and particularly the IMR that is still the key examination. The surgical indication was the preferable solution. The anterior approach is still the most used method 64% versus 33% of laminectomy. The immediate evolution is characterized by the improvement in 56%. On the long term, the evolution was favourable in 26%, with 9 deaths, versus 44% of the patients lost vue. In front of the great heterogeneity of the CAM, it is necessary to use standordized scale of valuation of the neurologic deficiency before and after the operation. The purpose of the treatment of the CAM is to eliminate the cause of the stenosis, but there is currently no statistical data demonstrating the superiority of a surgical technique for all CMA.
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La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

M.S. Elles sont souvent le fait du prématuré. Elles posent au clinicien un double problème diagnostique et thérapeutique. Aucun signe clinique ou biologique n’est spécifique d[r]

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La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

 Le stroma cornéen : Représente la majeure partie de l’épaisseur cornéenne, soit environ 450 μm, avasculaire, pauci cellulaire avec moins de 2 ou 3 % du volume en cellules. Il est constitué de collagène type I (75%) et accessoirement de collagène type V et VI. Le diamètre de fibrilles de collagène est constant, il est de 35 nm. L’espacement est aussi constant et il est de 41 nm. L’arrangement des fibres en lamelles parallèles entrelacées et reliées par des ponts inter lamellaires. Tous ces critères sont indispensables à la transparence cornéenne. C’est le collagène du stroma qui assure l’essentiel de la résistance biomécanique de la cornée, maintenant sa forme contre les forces qui s’exercent sur elle (pression intraoculaire en arrière et paupières et pression atmosphérique en avant).
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Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

La PA est modérée ou bénigne en l’absence d’un SIRS, d’une défaillance d’organe, d’une nécrose parenchymateuse ou de toute autre complication. Elle est souvent désignée par le terme d’interstitielle ou œdémateuse. La PA modérée évolue vers l’amélioration, en général en 48 à 72h, après un traitement médical simple. On considère globalement que 20 à 30 % des PA sont sévères, avec une mortalité de 30 %. La réponse individuelle étant souvent imprévisible à l’admission, des scores clinico-biologiques et morphologiques sont utilisés pour aider le clinicien à dépister rapidement les patientes qui présentent d’emblée une PA grave (PAG) ou pouvant s’aggraver, afin de les orienter vers un service de réanimation pour une prise en charge adaptée. Malgré certaines controverses, l’étiologie de la PA n’est pas associée à la gravité de la maladie [60,61].
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Par ailleurs, DeFranco et al. (26), dans une cohorte rétrospective très récente portant sur 25 065 EDT à travers 17 hôpitaux aux Etats Unis, confirment que les taux de tentatives de VBAC sont comparables qu’il que soit le niveau de l’hôpital : hôpital avec et sans service de gynécologie-obstétrique (51.3% et 56.1% respectivement), hôpital communautaire (50.4%) ou hôpital universitaire (61%). Ils confirment également qu’il n’y a pas de différence concernant les taux d’échec de l’EDT et les taux des complications selon ces hôpitaux ; à l’exception d’une augmentation significative du taux de RU dans les hôpitaux communautaires (1.2%), par rapport aux hôpitaux universitaire (0.6%), mais les risques absolus restent faibles.
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Rôle de l'étude hémodynamique invasive des pressions pulmonaires dans le calibrage du cerclage de l'artère pulmonaire Expérience du service de chirurgie cardiovasculaire CHU Mohamed VI

Rôle de l'étude hémodynamique invasive des pressions pulmonaires dans le calibrage du cerclage de l'artère pulmonaire Expérience du service de chirurgie cardiovasculaire CHU Mohamed VI

d’une étude rétrospective, descriptive et analytique dont le but est d’étudier l’utilité de l’étude hémodynamique invasive per opératoire dans le calibrage du cercl[r]

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Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

On radiological examination, 05 cases of fractures at the base of the odontoid process (62.5%) among which four posterior oblique fractures and one transverse fracture, and 03 cases of[r]

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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

- - - -Traitement Traitement Traitement Traitement Le traitement curatif du rejet doit être le plus précoce possible afin de minimiser la perte cellulaire endothéliale induite par le rejet et ainsi augmenter les chances de récupération de la transparence du greffon après traitement. Ceci implique que le patient soit parfaitement informé des signes fonctionnels et qu’il consulte dès leur apparition. Le traitement repose sur la corticothérapie par voie locale et/ou générale. En cas de rejet, la corticothérapie topique doit être reprise ou intensifiée avec des instillations très fréquentes et peut être complétée par des injections latérobulbaires ou sous-conjonctivales. L’adjonction d’une corticothérapie systémique (méthylprednisolone par voie intraveineuse en flashs sur 3 jours, prednisone per os à 1 mg/kg/24 h) est indiquée en cas de signes de gravité : précocité du rejet, sévérité de l’inflammation, importance de l’atteinte endothéliale, absence de réponse à la corticothérapie locale et receveur à haut risque de rejet. Globalement, le taux d’efficacité du traitement du rejet est supérieur à 50%. Le taux de succès est d’autant plus grand que le traitement est précoce. Il semble que les flashs intraveineux de corticoïdes entraînent une diminution du taux de récidives ultérieures du rejet, comparés à la corticothérapie orale [82,83].
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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Nous rapportons notre expérience en matière de prise en charge des glaucomes congénitaux, à travers une étude rétrospective menée entre mars 2009 à Octobre 20[r]

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Les Onychomycoses : Aspects cliniques, mycologiques, thrapeutiques et volutifs. Service de dermatologie CHU Mohammed VI, Marrakech

Les Onychomycoses : Aspects cliniques, mycologiques, thrapeutiques et volutifs. Service de dermatologie CHU Mohammed VI, Marrakech

3. Examen direct : L’examen direct du prélèvement au microscope entre lame et lamelle se fait avec de la potasse à 10% ou 20% (méthode la plus utilisée et la plus économique) ou à l’aide d’un liquide éclaircissant (chlorolactophénol), d’un colorant (noir chlorazole ou rouge congo) ou d’un agent clarifiant (colorant fluorescent nécessitant un microscope à fluorescence, ex : Calcofluor®). L’association du noir chlorazole et de la potasse à 20% est recommandée quand l’examen direct concerne l’ongle. La potasse permet de ramollir la kératine unguéale et le noir chlorazole imprègne rapidement le cytoplasme des cellules fongiques vivantes, permettant ainsi de mettre en évidence leur viabilité [14,106]. Egalement au niveau du service de parasitologie-mycologie médicale à l’hôpital militaire Avicenne, Marrakech, ils utilisent la potasse à 10 % ou 20 % ou certains liquides éclaircissants comme le chlorolactophénol d’Amman.
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Le nphroblastome : Aspects chirurgicaux au sein du service de chirurgie infantile de CHU Mohamed VI

Le nphroblastome : Aspects chirurgicaux au sein du service de chirurgie infantile de CHU Mohamed VI

Stade I a) La tumeur est limitée au rein ou entourée par une pseudo-capsule fibreuse si elle se développe en dehors des contours normaux du rein, la capsule rénale ou pseudo-capsule [r]

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La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

We report a series of 13 cases of cerebral tuberculomas retrospectively collected at the neurosurgery department of Mohamed VI University Hospital of Marrakech over a period of 6 years from January 2012 to December 2017. Cerebral tuberculomas accounted for 1.7% of intracranial expansive processes. The average age of our patients was 28.4 years [6-54 years]. Male predominance was noted with a sex ratio of 1.16. There was a history of tuberculous infection in 1 case (7.6%). The clinical features was dominated by increased intracranial pressure in 9 cases (69.2%), followed by seizures and cerebral motor dysfunction in 6 cases (46.1%). brain magnetic resonance imaging was performed in all our patients. Supratentorial lesion was found in 10 cases (76.9%), infratentorial in a single case (7.6%), whereas tuberculomas were multiple in 2 cases (15.3%). Concomitant extra-cerebral localization was found in 3 cases (pulmonary, vertebral and ganglionic). In all patients, therapeutic approach was based on multidrug chemotherapy for a period of 9 to 12 months. Surgical procedure consisted of excision of the tuberculoma in 69.2%, stereotactic biopsy in 23%, endoscopic aspiration in 7.6% and treatment of hydrocephalus in 7.6%. Tubercular origin was proved by anatomopathological or bacteriological examination in all cases. Outcome was favorable in 12 cases, reflecting a rate of 92.3%, with a mean follow-up of 3 years.
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Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Les cas inclus dans notre étude sont des patients, de sexe féminin et masculin de tout âge ayant une tumeur de la paroi thoracique au service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed I[r]

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Les complications de la chirurgie digestive au service de chirurgie viscrale Hpital Arrazi CHU Mohamed VI

Les complications de la chirurgie digestive au service de chirurgie viscrale Hpital Arrazi CHU Mohamed VI

bio-organnique SAOUAB Rachida Radiologie EL FADLI Mohammed Oncologie médicale SAYAGH Sanae Hématologie EL FAKIRI Karima Pédiatrie SEBBANI Majda Médecine Communautaire (médecine préventive, santé publique et hygiène) EL HAKKOUNI Awatif Parasitologie mycologie TAMZAOURTE Mouna Gastro - entérologie EL HAMZAOUI Hamza Anesthésie réanimation WARDA Karima Microbiologie EL KAMOUNI Youssef Microbiologie Virologie ZBITOU Mohamed Anas Cardiologie ELBAZ Meriem Pédiatrie ZOUIZRA Zahira Chirurgie Cardio-

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