Haut PDF Satisfaction des patients hospitalisés dans un service de médecine aigue

Satisfaction des patients hospitalisés dans un service de médecine aigue

Satisfaction des patients hospitalisés dans un service de médecine aigue

incluant consécutivement tous les patients hospitalisés pendant plus de 48h durant cette période. L’échelle de qualité des soins en hospitalisation (EQS-H), qui comprend dix- huit items, traduite et adaptée, a été administrée aux patients. Les caractéristiques sociodémographiques et cliniques ont été recueillies. Les propriétés psychométriques du questionnaire ont été déterminées, et les facteurs influençant la satisfaction ont été analysés. Résultats :::: 214 patients ont été inclus (46,3% hommes et 53,7% femmes), âgés de 45,4 ± 19,6 ans; 51,9% étaient analphabètes; 64% étaient sans revenu mensuel et 79,9% n’avaient pas de couverture médicale. La cohérence interne des deux dimensions du questionnaire (information et relation), évaluée par le coefficient α de Cronbach, était respectivement de 0,89 et de 0,9. L’analyse en composante principale a confirmé la structure bidimensionnelle du questionnaire, expliquant 59,8% de la variance totale. Une meilleure satisfaction des patients était liée à la provenance urbaine (p=0,026), à l’hospitalisation dans une chambre double (p=0,022), aux hospitalisations antérieures > 2 fois (p=0,024), à la durée de séjour de 7 à 9 jours (p= 0,036) et de 10 à 14 jours (p=0,001), à une nette amélioration de l’état de santé au cours de l’hospitalisation (p=0,02) et à la satisfaction dans la vie en général (p=0,028). Conclusion : La version arabe du questionnaire EQH-S est valide avec de bonnes propriétés psychométriques. Ces résultats devraient servir à améliorer l’organisation du service. Une étude plus large est souhaitable pour mieux évaluer la satisfaction des patients hospitalisés.
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Enquête sur l’utilisation et l’effet des médicaments à base de plantes chez les patients hépatiques hospitalisés au Service de médecine et d’hépatogastroentérologie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Cocody en Côte d’Ivoire

Enquête sur l’utilisation et l’effet des médicaments à base de plantes chez les patients hépatiques hospitalisés au Service de médecine et d’hépatogastroentérologie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Cocody en Côte d’Ivoire

MATÉRIEL ET MÉTHODES Cadre de l’étude et critères d’inclusion : Il s’agit d’une étude transversale descriptive réalisée à partir d’un questionnaire établi, auprès des patients atteints de cancers et de cirrhoses de foie hospitalisés au service de Médecine et d’Hépato-gastroentérologie du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Cocody/Abidjan. Ce service est divisé en deux blocs : gastroentérologie et hépatologie. Une autorisation d’accès à ce service a été délivrée par la direction du CHU de Cocody. Les patients qui arrivent au CHU sont d’abord pris en charge par le service des urgences. Selon le premier diagnostic posé, ils sont orientés vers des services spécialisés. Ceux qui arrivent au service de Gastroentérologie et Hépatologie sont systématiquement internés dans l’un des blocs. Seuls les patients admis au bloc hépatologie ont été inclus dans la présente étude. L’inclusion a été faite au fur et à mesure de l’admission dans le service sur une période de quatre mois. Les rencontres et les échanges avec ces personnes ont eu lieu les après-midis pour ne pas perturber le travail quotidien du personnel. Enquêtes auprès des patients : Une fiche d’enquête semi-structurée a été élaborée. Les principales informations recherchées portaient sur le statut socio- démographique, l’utilisation des plantes médicinales au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête, les noms locaux de ces plantes, les maladies traitées avec ces espèces végétales, les raisons de consultation au service de Gastroentérologie et Hépatologie, et la consommation d’alcool ainsi que les diagnostics cliniques de maladies liées au foie. Avant de mener
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Aspects clinico-biologiques de l'infection à Chikungunya chez les patients de plus de 75 ans en Martinique : étude analytique sur 93 patients hospitalisés en service de médecine en période d'épidémie

Aspects clinico-biologiques de l'infection à Chikungunya chez les patients de plus de 75 ans en Martinique : étude analytique sur 93 patients hospitalisés en service de médecine en période d'épidémie

les patients dénutris et fragiles, puisque 70% des patients infectés sont dénutris et 60% considérés comme fragiles. En revanche un lien significatif a été retrouvé entre le fait de développer une complication infectieuse et la dépendance ainsi qu’avec la poly médication. Paradoxalement dans notre étude aucune corrélation n’a été établie entre l’existence d’un diabète et l’apparition de complications infectieuses. Pourtant, le diabète induisant une baisse des défenses immunitaires, on aurait pu s’attendre à une plus grande fréquence des infections chez les patients diabétiques. Cette incohérence pourrait être expliquée par l’orientation des patients diabétiques compliqués dans les services spécialisés.
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Le motif réel d'un maintien à domicile difficile des personnes dépendantes : étude qualitative rétrospective par analyse des dossiers de patients hospitalisés dans le service de médecine interne du CHU d'Amiens

Le motif réel d'un maintien à domicile difficile des personnes dépendantes : étude qualitative rétrospective par analyse des dossiers de patients hospitalisés dans le service de médecine interne du CHU d'Amiens

8. Gravité des patients Dans tous les cas, ce sont des patients fragiles qui s'ils n'arrivent pas avec un problème médical peuvent se compliquer au cours de l'hospitalisation comme le montre les transferts en réanimation et en unité de soins intensifs dans des services de chirurgie (fractures et occlusions) et le nombre de décès (7 patients dans le service, 1 patient dans les suites du transfert). Il faut envisager l'hospitalisation pour MADD avec prudence et ces patients au travers de leur complexité avec un risque de morbi-mortalité majoré par rapport à la moyenne des patients d'un service de médecine adulte. Ce sont des patients pluripathologiques, qui ont du mal à alarmer les soignants sur les symptômes qu'ils présentent, facilement désorientés, sujets aux chutes et plus à risque de iatrogénie du fait d'une importante médication.
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Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

On note enfin que la durée de l’hospitalisation est plus longue chez les patients hospitalisés en urgence, ce dont nous rediscuterons dans le paragraphe 4.1.2.3. 4.1.1.2 Le passage aux urgences Le patient alcoolodépendant hospitalisé par les urgences se présente au SAU dans la majorité des cas amené par un tiers (76% des dossiers) : il s’agit soit de quelqu’un de son entourage dans 15 % des cas (ami ou famille) ou d’un transport spécialisé (pompiers ou ambulance dans 46% des cas, SAMU dans 15%). On aurait pu penser que le fait d’être amené aux urgences par un tiers constitue un facteur prédictif de mauvaise adhésion aux suivi alcoologique ultérieur ; cela n’est pas retrouvé dans l’étude puisqu’il n’y a pas de différence significative en terme de suivi alcoologique précoce ou à distance selon que le patient se présente seul (24% des dossiers) ou amené par un tiers. On note qu’il n’y a aucun patient amené par la police dans les dossiers étudiés : cette situation, pourtant fréquente, se solde le plus souvent par un dégrisement au commissariat après réalisation par le médecin urgentiste d’un Certificat de Non Admission, attestant de l’absence de pathologie ou complication contre-indiquant une surveillance policière simple. La police appelle facilement les pompiers si le patient leur semble souffrant.
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Pépite | État des lieux de l'observance des traitements inhalés chez les patients âgés hospitalisés dans le service de médecine aiguë gériatrique de l'hôpital de Seclin

Pépite | État des lieux de l'observance des traitements inhalés chez les patients âgés hospitalisés dans le service de médecine aiguë gériatrique de l'hôpital de Seclin

Étude prospective de cohorte, observationnelle et descriptive, monocentrique dans le service de Médecine Aiguë Gériatrique MAG du groupement hospitalier Seclin Carvin ayant pour but d’év[r]

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Étude observationnelle du traitement des patients insuffisants cardiaques hospitalisés dans un service de médecine interne au CHU de Montpellier : étude ICARMED

Étude observationnelle du traitement des patients insuffisants cardiaques hospitalisés dans un service de médecine interne au CHU de Montpellier : étude ICARMED

5. Position du problème : L’insuffisance cardiaque est donc bien une préoccupation importante de l’interniste et un motif fréquent d’admission en médecine interne, générateur d’un coût important pour la société. Dans la prévention de la morbi-mortalité et donc des ré-hospitalisations, le traitement médicamenteux a une place importante avec principalement trois type de molécules, les IEC/ARA2, les bétabloquants et les ARM. Mais les taux de prescription de ces 3 classes sont variables et perfectibles à la lumière de plusieurs études réalisées au sein d’une population de patients hospitalisés ou suivis en milieu cardiologique (21–23). Même s’il existe une littérature en médecine interne avec plusieurs études (44–52) dont certaines récentes évaluant les taux de prescription des principales classes thérapeutiques, aucune à notre connaissance ne s’est intéressée à décrire les causes de non prescription ni à évaluer le sous dosage. Par ailleurs il n’y a qu’une seule étude française publiée (45) réalisée en 2009 sur 64 patients.
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Prise en charge des patients hospitalisés et adressés au service de l’hôpital Saint-André pour un bilan bucco-dentaire pré-opératoire

Prise en charge des patients hospitalisés et adressés au service de l’hôpital Saint-André pour un bilan bucco-dentaire pré-opératoire

différents comptes-rendus et plus globalement l'ensemble des informations disponibles sur le patient. Cependant, les services d’odontologie présents au sein des trois sites, restent isolés de ce système de communication entre services. En odontologie, l’utilisation de ce logiciel est limitée à la consultation des comptes-rendus et des informations rédigés par les services de médecine. La communication avec les autres services se fait par le biais de feuilles de liaison manuscrites puisque ce sont des étudiants externes qui réalisent la prise en charge bucco-dentaire et que leur statut ne permet pas l’accès à l’ensemble des fonctionnalités de Dx Care, notamment à la rédaction d’un compte rendu via ce logiciel.
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Évaluation de la couverture vaccinale des adultes hospitalisés dans le service de Médecine interne et polyvalente du Centre Hospitalier de Polynésie française entre le 21 octobre 2019 et le 12 janvier 2020

Évaluation de la couverture vaccinale des adultes hospitalisés dans le service de Médecine interne et polyvalente du Centre Hospitalier de Polynésie française entre le 21 octobre 2019 et le 12 janvier 2020

Center between October 21, 2019 and January 12, 2020 In French Polynesia, while children’s vaccination is well structured, there is very little data and no recommendation about adults. We conducted the very first survey, as far as we know, of vaccination coverage (CV) among adults in Polynesia. This is a retrospective study conducted at the French Polynesia Hospital Center, including 223 patients hospitalized in the Internal Medicine department between October 21, 2019 and January 12, 2020. Socio- demographic characteristics, medical history and immunization information were collected from the computerized hospital record, the long-illness booklet and by contacting the attending physician. The CV rates in our population were 30% for DTP, 3.6% for pertussis, 27.9% for influenza, 3.9% for pneumococcus, and 15.3% for hepatitis B. Some of our population’s characteristics were significantly associated with better CVs : male gender for DTP (p = 0.02), dispensary follow-up for DTP (p = 0.04) and pertussis (p = 0.034), long-term illness, diabetes and renal failure for DTP (p≤0.02) and influenza (p≤0.01), immunosuppressive treatments for pneumococcus (p <0.001). Although these CV rates were probably underestimated, they remain considerably insufficient for all vaccines studied. A vaccination policy targeting adults, led by the local Health Department and involving in particular the territory's general practitioners, who play a central role, could help improve them.
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Évaluation de la prise en charge standardisée des patients admis en service de médecine aiguë post-urgences à l'IHU Méditerranée Infection et communication avec la médecine de ville

Évaluation de la prise en charge standardisée des patients admis en service de médecine aiguë post-urgences à l'IHU Méditerranée Infection et communication avec la médecine de ville

Actuellement, des protocoles thérapeutiques existent pour seulement 9 approches syndromiques mais il faudrait généraliser ces protocoles à l’ensemble des pathologies infectieuses, comme nous l’avons déjà fait pour l’endocardite, notamment pour la prise en charge des infections ostéoarticulaires qui représentent 8% des patients hospitalisés en maladies infectieuses aiguës post-urgences. Le taux d’observance des protocoles reste insuffisant malgré la présence d’un interne de garde à l’IHU, le respect de ces protocoles sera donc une de nos priorités dès l’arrivée des nouveaux internes au prochain semestre. En effet, cette étude était précoce après l’arrivée de l’interne de garde, elle mériterait une réévaluation à distance. Pour favoriser la compliance aux protocoles, il faudrait également promouvoir la communication de ces protocoles à tous les praticiens exerçant aux urgences. L’indication des cathéters devra être évaluée avant la sortie du service d’accueil des urgences, par chaque praticien ainsi que par chaque infirmière (26).
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La médecine générale en milieu pénitentiaire : enquête de satisfaction auprès de patients-détenus du centre pénitentiaire d'Aix-Luynes

La médecine générale en milieu pénitentiaire : enquête de satisfaction auprès de patients-détenus du centre pénitentiaire d'Aix-Luynes

Néanmoins, la méfiance vis à vis de ces traitements a conduit sept personnes à se confier sur un refus de prescription, majoritairement par peur d’être stigmatisé. Une des personnes interrogées exprimait également un sentiment de solitude, estimant que : « la seule réponse à ma souffrance morale reste principalement de prendre des cachets ». La mise en parallèle de ce commentaire avec les bons résultats obtenus aux questions relatives à la durée de consultation et d’écoute des médecins généralistes soulève quelques interrogations quant à la perception de la santé mentale en prison. Nous reviendrons plus largement sur ce point au cours de la discussion mais nous pouvons d’ores et déjà évoquer l’impact majeur des conditions de vie mêlant isolement, promiscuité, insalubrité, violences, etc., sur la santé psychique des personnes détenues et les difficultés rencontrées par le service de psychiatrie pour répondre dans des délais raisonnables aux très nombreuses demandes de consultation. Sept commentaires soulignaient l’apport positif du suivi psychologique par les équipes des soins psychiatriques du SPAD, notamment en matière de sevrage addictologique, et ce malgré « des délais de rendez-vous très longs », de l’ordre d’un mois pour cinq d’entre eux. Enfin, deux remarques faisaient état d’oublis de prescriptions à la suite de retours
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Statut vitaminique C chez des sujets hospitalisés dans un service de médecine interne : analyse de fréquence, facteurs de risque et corrélation clinico-biologique

Statut vitaminique C chez des sujets hospitalisés dans un service de médecine interne : analyse de fréquence, facteurs de risque et corrélation clinico-biologique

Notre étude a révélé une forte prévalence parmi les patients hospitalisés de signes cliniques décrits dans le scorbut. Cependant, notre travail n’a pas pu mettre en évidence de lien entre ces signes cliniques et un taux d’ascorbémie inférieur à la normale, ce qui était l’un des objectifs de l’étude. Cela souligne la difficulté d’imputer des signes cliniques aspécifiques, présents aux prémices de la maladie scorbutique et très fréquents dans la population de sujets hospitalisés (asthénie, dépression, xérose cutanée, arthralgies …) à un déficit biologique en vitamine C. Enfin, à partir de critères diagnostiques clinico-biologiques préalablement définis, nous avons identifié cinq cas de scorbut sans néanmoins pouvoir suivre l’évolution clinique de ces sujets après supplémentation orale en vitamine C, élément important pour confirmer le diagnostic.
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Évaluation des facteurs influençant la performance diagnostique aux urgences chez les patients de plus de 70 ans hospitalisés en médecine

Évaluation des facteurs influençant la performance diagnostique aux urgences chez les patients de plus de 70 ans hospitalisés en médecine

C. Les données recueillies Pour chaque patient, un cahier de recueil de données anonymisé était rempli à partir du logiciel d’admission aux urgences Terminal Urgence ( TU ) et des dossiers médicaux (Axigate et/ou dossier papier) colligeant les informations sur le mode d’arrivée du patient aux urgences et l’horaire d’enregistrement, la gravité estimée du patient à l’arrivée selon la Classification Clinique des Malades des Urgences (CCMU), l’heure de début et de fin de prise en charge médicale, les différents examens réalisés et avis spécialisé(s) demandé(s) et le ou les diagnostic(s) retenu(s) aux urgences comparé(s) au(x) diagnostic(s) retenu(s) en hospitalisation. Ont été pris en compte également la prise en charge au SAUV, la présence ou non d’une relève médicale pendant la période de prise en charge du patient aux urgences et l’affluence aux urgences. De même, nous avons noté si le patient avait été hospitalisé à l’UHCD avant d’être admis en service conventionnel et si l’équipe mobile de gériatrie avait donné un avis.
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Caractéristiques des patients présentant une hyponatrémie sévère en service de médecine : épidémiologie, clinique, étiologies et évolution

Caractéristiques des patients présentant une hyponatrémie sévère en service de médecine : épidémiologie, clinique, étiologies et évolution

avec les données retrouvées dans la littérature, nous avons retenu le seuil de 120 mmol/l pour définir l'hyponatrémie sévère. La natrémie a été divisée en 4 sous-classes en fonction de la profondeur: [119-115 mmol/l], [114-110 mmol/l], [109-105 mmol/l], et < 105 mmol/l. Le délai de survenue de l'hyponatrémie a été noté: hyponatrémie présente à l'admission dans le service de médecine, ou hyponatrémie apparue au cours de l'hospitalisation. Pour les hyponatrémies présentes dès l'admission, afin d'éviter les erreurs liées à la correction du ionogramme après initiation d'un traitement aux urgences, la natrémie retenue pour l'analyse des données biologiques était la natrémie à l'entrée du patient à l'hôpital. Les autres paramètres biologiques ont été recueillis à partir du même prélèvement que le ionogramme, ou lorsqu'ils n'étaient pas disponibles, à partir du prélèvement le plus proche dans le temps. Lorsque les patients étaient transférés dans un service de médecine interne après avoir été hospitalisés dans un autre service hospitalier (par exemple service de réanimation), les paramètres biologiques analysés étaient les dosages réalisés à l'entrée à l'hôpital. Pour les hyponatrémies apparues en cours d'hospitalisation, les données biologiques analysées étaient celles collectées en milieu de séjour et correspondant à la valeur de la natrémie la plus basse observée.
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Évaluation de la satisfaction des soins en pédopsychiatrie par les enfants hospitalisés et par leurs parents

Évaluation de la satisfaction des soins en pédopsychiatrie par les enfants hospitalisés et par leurs parents

3.1. Les questionnaires de sortie Les établissements de santé remettent au patient, lors de son admission, un livret d’accueil comprenant, entre autres éléments, un questionnaire de sortie à rendre à la fin du séjour. La finalité de ce questionnaire est de recueillir des données en continu, sur la totalité des patients sortants. Les questionnaires à l’origine de cette information sont généralement simples, rapides d’utilisation et faciles à traiter. Ils portent souvent sur l’accueil, l’information donnée, la qualité des soins, la douleur, le respect du consentement du malade et son intimité ainsi que sur l’hôtellerie [2]. La plupart du temps, ce questionnaire est peu rempli par les patients, mais il faut noter une grande diversité de situation entre les établissements et même les services dans les taux de remplissage, le mode et le rythme de traitement des réponses obtenues (taux de remplissage de moins de 1% à 10%, parfois nettement plus lorsqu’un service ou un établissement se mobilise particulièrement). Les établissements procèdent en général à une analyse statistique des réponses obtenues avec ces questionnaires. Les résultats de cette analyse font l’objet d’une publication transmise à la CRUQ. Ce qui intéresse le plus les professionnels de santé, ce sont en général les évolutions des indicateurs dans le temps et, plus encore les commentaires qualitatifs.
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« CRProno » : étude de la protéine c-réactive (CRP) à l’admission comme marqueur pronostique chez les patients hospitalisés en unité de médecine interne via les urgences

« CRProno » : étude de la protéine c-réactive (CRP) à l’admission comme marqueur pronostique chez les patients hospitalisés en unité de médecine interne via les urgences

Enfin, le score NEWS (annexe 4), pour sa simplicité d’utilisation en routine et sa validation préalable en service de médecine polyvalente (20,43). Dans notre étude, bien que tous les scores de gravité soient très fortement associés à la survenue de l’événement (p < 0.001), le score NEWS semble être le plus pertinent : en effet, il n’est pas corrélé aux autres facteurs associés à la survenue de l’évènement, et est facilement utilisable en pratique clinique avec des données immédiatement

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Faire et défaire la capacité d’autonomie. Enquête sur la prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hospitalisés en service gériatrique de soins aigus

Faire et défaire la capacité d’autonomie. Enquête sur la prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hospitalisés en service gériatrique de soins aigus

Dans le contexte français, cette question fait l’objet depuis une quinzaine d’années d’importants 85 débats qui divisent en partie la société civile et médicale. En mars 2000, le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) publiait ses conclusions sur la question. Celui-ci préconisait une législation instituant une "exception d'euthanasie" dans la loi pénale. Cet avis n’a jusqu’à ce jour pas été suivi. Une législation instituant un "droit de laisser mourir" mais non une aide active à mourir - excluant donc l'euthanasie - a été votée le 22 avril 2005 (la loi dite Léonetti). L’objet essentiel de cette loi a été de réaffirmer l’obligation pour la médecine de se garder de toute «  obstination déraisonnable  » (acharnement thérapeutique) en situation de fin de vie et de permettre aux médecins de suspendre la poursuite des traitements vitaux sous certaines conditions (la nutrition et l’hydratation artificielles constituant un traitement). Le texte (la loi Léonetti) «  affirme que, lorsque les soins sont considérés comme inutiles, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Et, s’il renvoie alors à la nécessité de sauvegarder la dignité du patient et d’assurer sa qualité de vie en dispensant des soins palliatifs, il ne saurait signifier plus clairement que c’est au médecin que revient l’appréciation de l’inutilité des soins. Il ne s’agit pas d’un renforcement des droits des malades, mais bel et bien d’une restriction d’autant plus critiquable que cet énoncé a été inséré dans un texte qui initialement organisait un droit fondamental. En réalité, la rédaction de ce texte s’explique ainsi : en fixant, non pas un nouveau droit, mais les conditions générales de l’arrêt de soins, il concerne les pratiques des médecins et, à ce titre, constitue une cause éventuelle de non responsabilité dans l’hypothèse où un médecin se verrait reprocher un arrêt de soins » (Thouvenin D., « La loi n° 2005-370 du 22 avril 2005, dite loi Leonetti : la médicalisation de la fin de vie », in Fin(s) de vie Le débat , coordonné par Jean- Marc Ferry, PUF, 2011, p. 303-368, p323). Ainsi, pour la juriste Dominique Thouvenin, ce texte ne constitue pas une avancée pour le droit des patients mais bien une manière de protéger les médecins en cas d’arrêt de soin.
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Place de la relaxation dans un service d’addictologie : étude pilote et résultats préliminaires de séances de relaxation chez des patients hospitalisés pour trouble de l’usage de l’alcool

Place de la relaxation dans un service d’addictologie : étude pilote et résultats préliminaires de séances de relaxation chez des patients hospitalisés pour trouble de l’usage de l’alcool

Au regard de ce travail il semble essentiel de réfléchir à ce que pourrait être un programme de relaxation adapté pour les patients pris en charge pour un trouble de l’usage d’alcool. Tout comme l’activité physique adaptée du programme APADDICTO proposée au patient prend en compte les limitations physiques et psychiques et les difficultés des patients, la relaxation doit sans doute elle aussi s’adapter à ce type de profil de sujets présentant des conduites addictives, tant lorsqu’elle est proposée au cours du sevrage que lors du suivi. Les axes d’adaptation sont multiples : médicaux, psychiatriques et neuropsychologiques, sociaux, relationnels, environnementaux, etc. La relaxation, dans un 1 er temps, pourrait se concentrer sur des exercices plus simples et plus rapides à mettre en place. Cela passerait notamment par l’appropriation des exercices de respiration, afin de permettre un recours rapide et facile lors de manifestations anxieuses ou d’insomnie. Puis au fur et à mesure de la pratique, en plus des exercices de respiration, une prise de conscience du corps avec une synchronisation des mouvements avec la respiration par exemple pourrait être instaurée afin de complexifier les séances. Les séances seraient adaptées, que ce soit en fonction des demandes des patients comme du ressenti du relaxologue, dans un échange à maintenir constant en dépit du caractère d’activité de groupe.
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Transfuser ou ne pas transfuser - Un choix déterminant pour les enfants hospitalisés en service de soins intensifs

Transfuser ou ne pas transfuser - Un choix déterminant pour les enfants hospitalisés en service de soins intensifs

Le revers de la médaille : les risques liés aux transfusions Une transfusion augmente rapidement l’Hb du rece- veur, puisque le taux d’Hb d’un concentré érythro- cytaire (180 à 210 g/l) dépasse largement celui d’un patient anémique (< 110 g/l). On a longtemps pensé qu’il fallait transfuser tous les patients anémiques hospitalisés en soins intensifs, d’autant plus qu’on croyait la transfusion peu risquée. Malheureusement, ce n’est pas le cas. On connaît le risque de trans- mission d’agents infectieux, même si les mesures préventives appliquées dans les pays développés l’ont considérablement réduit (par exemple, le risque de transmettre le VIH, virus de l’immunodéficience humaine, par une transfusion était seulement de 1 pour 4,7 millions d’individus traités en 2006 au Canada
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Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

4.1. La pathologie biliaire : La pathologie biliaire est fréquemment associée à la pancréatite aigue au cours de la grossesse et du post-partum, elle est retrouvée dans 36 à 90% des cas. Les études récemment effectuées suggèrent que la grossesse n’est pas directement mise en cause dans la survenue de pancréatite aigue [29]. Cette dernière serait plutôt liée à la présence de calculs et aussi de sludge vésiculaire pendant la grossesse. En effet il est actuellement admis, que le passage du sludge vésiculaire (qu’on sait contient des cristaux microscopiques), à travers l’ampoule de Water, peut causer une obstruction mécanique de la même façon que les calculs, ce qui, par conséquent, conduit à la survenue d’un épisode aigue de pancréatite [29].
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