Haut PDF Sarcodose: tude rtrospective de 26 cas

Sarcodose: tude rtrospective de 26 cas

Sarcodose: tude rtrospective de 26 cas

exemple une névrite optique ou une atteinte laryngée mal tolérée), voire en cas d’impasse thérapeutique [115]. Une fois obtenue une réponse la plus complète possible, le traitement est diminué toutes les 6 à 12 semaines, soit jusqu’à l’arrêt du traitement, soit jusqu’à une éventuelle rechute qui nécessitera de revenir à la dernière posologie efficace. Le traitement peut être arrêté à un an si la maladie est contrôlée [135]. La survenue possible de récidives à l’arrêt du traitement justifie une surveillance à 3, 6, 12, 24, 36mois avant d’affirmer la guérison [132]. Les corticoïdes sont à l’origine de nombreux effets secondaires chez plus de 50% des patients [136]. Les effets étant d’autant plus fréquents que la dose est élevée et la durée de traitement plus prolongée. Pour ces raisons, il est recommandé d’associer un traitement d’épargne cortisonique lorsque la dose seuil de réponse est supérieure à 10 mg/j ou lorsqu’il existe des signes de mauvaise tolérance [130]. Dans ce contexte, la prévention de l’ostéoporose cortisonique repose sur l’utilisation de bisphosphonates, préférable à la supplémentation vitamino-calcique qui fait courir le risque d’induire une hypercalcémie hyper calciurie ou une lithiase urinaire lors de la décroissance de la corticothérapie [90].
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La morbidit du prlvement du greffon iliaque autologue au service de Traumatologie Orthopdie A au CHU de Marrakech (tude rtrospective)

La morbidit du prlvement du greffon iliaque autologue au service de Traumatologie Orthopdie A au CHU de Marrakech (tude rtrospective)

Dans notre étude rétrospective étalée sur 2 ans (2010 et 2011), nous avons retrouvé un taux total de morbidité objective de 6,52% (1hématome et 2 infections superficielles) avec un taux de morbidité subjective de 28,26% (7 cas de douleurs chroniques et 6 cas de suspicion de lésions nerveuses), avec une fréquence de 23 procédures/an, un âge moyen de 40,22 ans et un sexe ratio H/F de 3,2. Ainsi qu’une grande différence entre la durée totale d’hospitalisation qui était d’une moyenne de 11,4 jours versus une moyenne de séjour post opératoire de 4,6 jours. Cet écart peut être attribué aux ressources humaines et matériels du service de traumatologie- orthopédie A, qui même si abondantes, sont considérés comme limitées et insuffisantes comparées au flux excessif des malades des urgences ainsi que ceux de la consultation.
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

a. Le kyste osseux essentiel : Le kyste osseux essentiel ou encore appelé kyste osseux simple ou solitaire n’est pas à proprement parler une tumeur mais plutôt une pseudotumeur [21]. C’est une lésion osseuse lytique à contenu liquidien généralement uniloculaire, se situant le plus souvent en territoire métaphysaire [21 , 22]. Le KOE est fréquent chez l’enfant et l’adulte jeune avec une prédominance masculine de 2 ou 3 pour un. Il touche préférentiellement les os longs, et en premier lieu l'humérus proximal puis le fémur proximal, ces deux localisations représentent plus de 80 % des cas [21 - 25]. L’histoire naturelle du kyste évolue en quatre stades : naissance, expansion, latence, guérison [25]. La guérison peut se faire soit spontanément, soit après une fracture [26 - 28].
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Les traumatismes des voies biliaires : tude rtrospective sur 1an au CHR Hassan II  Agadir

Les traumatismes des voies biliaires : tude rtrospective sur 1an au CHR Hassan II Agadir

La réparation biliaire immédiate intéresse souvent des voies biliaires fines, c’est lecas d’une plaie du canal hépatique droit dont le calibre est habituellement fin, etl’identification est ardue, d'où la nécessité d'une cholangiographie per opératoire. En effet, cette plaie peut siéger sur le canal hépatique lui-même lorsqu'il a un trajetanormalement long (convergence basse des canaux hépatiques) ou sur l’une de sesbranches d’origine, surtout le canal paramédian qui se jette séparément dans la VBP(en cas de convergence étagée).

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La prothse idale pour cure dventration post-opratoire : tude rtrospective au service de chirurgie viscrale

La prothse idale pour cure dventration post-opratoire : tude rtrospective au service de chirurgie viscrale

4.8. Les stéroïdes Par leur inhibition de la lysine-oxydase, les stéroïdes administrés de manière chronique interfèrent avec la formation de collagène, et par conséquent augmentent les risques d’éventration. En 1996, Sugermann [20] a comparé le risque de développer une éventration chez des patients souffrant d’obésité d’une part, et d’autre part chez d’autres sous traitement chronique de stéroïdes. Les premiers ont subi un by-pass gastrique, et les seconds, souffrant de RCUH, ont subi une colectomie totale avec poche iléo-anale. Dans les deux cas, la laparotomie s’est faite en xipho- pubienne. L’incidence d’éventration s’est élevé à 20% chez les patients obèses, contre 4% dans le collectif de patients atteints de RCUH. Ce travail démontre bien que l’obésité est beaucoup plus délétère pour la cicatrisation d’une paroi que l’administration continue de stéroïdes en quantité thérapeutique. Cependant, ces résultats peuvent perdre de leur intérêt car le type de chirurgie joue certainement un rôle non négligeable dans l’apparition d’une éventration, ce qui fausse les résultats de cette étude. Néanmoins, opérer une éventration chez un patient sous traitement régulier de stéroïdes (10 mg/j depuis plusieurs semaines) reste une contre-indication. En revanche une médication de stéroïdes de courte durée chez un patient souffrant d’un syndrome obstructif chronique dans la période péri-opératoire ne semble pas avoir d’effet sur l’incidence d’éventrations, pour autant que la médication ne dure pas trop longtemps.
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Intrt de l'ostotomie tibiale de valgisation par addition interne d'une cale en ciment dans le traitement de la gonarthrose fmoro-tibiale interne (tude rtrospective de 25 cas)

Intrt de l'ostotomie tibiale de valgisation par addition interne d'une cale en ciment dans le traitement de la gonarthrose fmoro-tibiale interne (tude rtrospective de 25 cas)

 Inégalité de longueur des membres inférieurs  Laxité articulaire : Elle pourrait constituer un facteur de risque de la gonarthrose. Des études récentes ([11], [12]) ont comparé la fréquence et la progression de l’arthrose chez les patients traités pour rupture fraiche isolée du LCA, et chez ceux traités au stade de laxité chronique avec lésions cartilagineuses et méniscales. Toutes ces études ont mis en évidence une diminution du taux d’arthrose si la chirurgie était réalisée précocement, et si les ménisques et les cartilages étaient sains au moment de la chirurgie.Kullmer [13], a montré qu’en cas de lésion associée LCA + LCP, des lésions dégénératives étaient systématiques après 5 ans. L’existence d’une lésion du point d’angle postéro-externe associée à la rupture du LCA entraine une bascule en varus à la marche augmentant les contraintes sur le compartiment interne. Il s’agit donc d’un facteur de risque potentiel de la survenue d’arthrose. [14]
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La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

8. la biotherapie : Les avancées récentes dans la compréhension de la cancérogenèse colorectale ont donné lieu au développement de thérapies « ciblées » qui sont désormais utilisées dans le traitement des CCR métastatiques, en particulier les agents anti-EGFR. Ces thérapies ciblées, adaptées à chaque patient selon les caractéristiques génétiques de la tumeur, en association avec la chimiothérapie, permettent d’obtenir, dans certains cas, des survies prolongées, ainsi que la résécabilité de métastases hépatiques jugées inextirpables. Cependant, ces traitements ne sont pas efficaces chez tous les malades. De plus, ils sont coûteux et potentiellement toxiques, ce qui rend nécessaire la détermination de facteurs prédictifs de réponse, afin de sélectionner au mieux les malades pouvant en bénéficier.[116]
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L'otospongiose: Etude rtrospective de 36 cas

L'otospongiose: Etude rtrospective de 36 cas

La corde du tympan est décollée à son tour. Sa libération peut être délicate, notamment lorsqu'elle est enchâssée dans un canal osseux plus ou moins complet. Sa mobilisation est effectuée d'avant en arrière avec prudence afin de ne pas la léser. Il est alors nécessaire de réaliser une encoche osseuse (dite encoche de Rosen) dans la partie postérieure du mur de la logette, entre le point d'émergence de la corde du tympan en arrière, et le col du marteau en avant. Cette encoche est réalisée à la microcurette. Le geste va de la profondeur vers la superficie, ce qui évite de traumatiser la chaîne ossiculaire en fuyant le danger. En cas de crainte de problème tubaire concomitant, on reconstruit cette encoche en fin d'intervention avec un fragment cartilagineux. Dans les autres cas, l'encoche n'est pas reconstruite. L'encoche est réalisée jusqu'à l'exposition correcte du canal facial dans sa deuxième portion en haut et de la pyramide en arrière. L'inclinaison de la tête du sujet en hyperextension et vers l'opérateur permet d'améliorer la vision sur la région de la fenêtre du vestibule.
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Corrlation du score TIRADS  l'histologie des nodules thyrodiens : tude rtrospective et revue de la littrature

Corrlation du score TIRADS l'histologie des nodules thyrodiens : tude rtrospective et revue de la littrature

Le diamètre des aiguilles doit être compris entre 25 G et 27 G. La technique de référence est actuellement la technique sans aspiration, par capillarité, décrite initialement en France par Zajdela en 1987. L’aiguille est introduite dans le nodule pendant quelques secondes et des mouvements de va-et-vient sont appliqués (deux à trois par seconde) jusqu’à la remontée d’une sérosité dans l’embout de l’aiguille. Une à deux lames d’étalement sont obtenues à chaque passage. Les nodules majoritairement liquidiens peuvent être évacués avec des aiguilles de plus gros calibre en aspirant avec une seringue montée sur l’aiguille. L’évacuation doit, dans ce cas, être lente.
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Dgnrescence maligne des cicatrices de brlures Aspects pidmiologiques, diagnostiques, thrapeutiques et volutifs tude rtrospective  propos de 30 cas

Dgnrescence maligne des cicatrices de brlures Aspects pidmiologiques, diagnostiques, thrapeutiques et volutifs tude rtrospective propos de 30 cas

Les principaux médiateurs impliqués dans ces mécanismes sont sécrétés par les neurones ou les cellules endothéliales. Certains sont vasodilatateurs (CGRP, substance P, oxyde nitrique, histamine, acétylcholine...), alors que d’autres sont vasoconstricteurs (endothélines, catécholamines). La vasodilatation est responsable d’érythème, de chaleur et d’œdème, alors que la vasoconstriction est responsable de pâleur et de froideur. En cas de vasodilatation, le passage de très nombreuses substances va être nettement augmenté. Ces substances peuvent avoir des fonctions très diverses : nutritives, pro-inflammatoires, immunostimulantes, immunosuppressives, toxiques, etc.
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Cancer du rectum chez le sujet jeune, tude rtrospective de 20 cas  lhpital Militaire Avicenne Marrakech

Cancer du rectum chez le sujet jeune, tude rtrospective de 20 cas lhpital Militaire Avicenne Marrakech

Dans notre étude, nous avons eu un seul cas d’incontinence (6,06%).  Les séquelles urinaires et sexuelles : Les séquelles génito-urinaires constituent problème majeur des suites lointaines de la chirurgie rectale classique pour cancer, après ceux liés aux récidives locales et après les troubles sphinctériens. La survenue de ces séquelles, dépend de plusieurs facteurs, entre autres, l’intégrité anatomique des plexus nerveux autonomes qui est normalement assurée grâce à la“ Sharp dissection” [122]. Ainsi, selon le niveau de l’atteinte nerveuse, selon que cette atteinte est unie ou bilatérale, on peut assister à des troubles sexuels plus ou moins associés à des troubles urinaires allant de l’éjaculation rétrograde à l’impuissance totale [123].
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Prise en charge des calculs complexes (coralliformes) du rein par nphrolithotomie percutane : tude rtrospective  propos de 30 cas

Prise en charge des calculs complexes (coralliformes) du rein par nphrolithotomie percutane : tude rtrospective propos de 30 cas

Plusieurs organes sont exposés lors de la ponction qui est le temps essentiel de l’opération que ca soit le colon, le duodénum, le foie, la rate ou la plèvre. Ces lésions n’ont été que rarement rapporté dans la littérature et représente 0,4% à 8,3% [10, 90-92]. Dans notre étude, aucune plaie viscérale notamment colique, ni pleuropulmonaire n’a été rapportée. Ceci rejoint les données de la littérature où aucune étude publiée sur la NLPC en décubitus latéral ne signale de cas de perforation colique [93-95]. Dans cette position, le rein est plus proche de la peau. Le côlon « flotte » de par son contenu en gaz et de par l’absence de compression abdominale, ce qui expliquerait pour certains la diminution du risque de plaie intestinale [95].
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PLACE DE LA RADIOTHERAPIE DANS LE TRAITEMENT DU CANCER DE LA PROSTATE AU CHU MOHAMMED VI(tude rtrospective  propos de 72 cas)

PLACE DE LA RADIOTHERAPIE DANS LE TRAITEMENT DU CANCER DE LA PROSTATE AU CHU MOHAMMED VI(tude rtrospective propos de 72 cas)

Le cas des cancers métastatiques prête peu à discussion : il existe un consensus (52) sur le choix de l’hormonothérapie comme traitement de référence depuis qu’elle a montré un allongement modéré mais significatif de la survie globale. L’instauration du traitement doit être précoce car le fait de la différer augmente le risque de progression ou de complications et réduit légèrement la survie. La castration est obtenue par chirurgie ou analogues de la GnRH avec dans ce cas la possibilité d’instaurer un traitement intermittent plutôt que continu qui sera développée plus loin. Les anti-androgènes non stéroïdiens peuvent être utilisés en monothérapie chez des sujets asymptomatiques ayant un volume métastatique limité et désireux de maintenir leur qualité de vie, mais l’efficacité de cette option thérapeutique est discutable. Hussain et al. ont montré que la valeur du PSA sous traitement hormonal était inversement corrélée à la survie (128 )
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Les hmorragies graves du post partum : tude rtrospective sur 5 ans

Les hmorragies graves du post partum : tude rtrospective sur 5 ans

L’embolisation artérielle est pratiquée dans une salle d’angiographie disposant d’un matériel de réanimation permettant la surveillance de la patiente pendant toute la procédure. L’embolisation est habituellement pratiquée sous anesthésie locale sauf si l’état hémodynamique de la patiente impose une anesthésie générale. La procédure ne doit être pratiquée qu’après une évaluation initiale de la gravité, prise en charge par les anesthésistes-réanimateurs, et confirmation de la cause de l’hémorragie lors d’un examen gynécologique. Ainsi, l’embolisation ne sera discutée qu’après la révision utérine, l’examen du col sous valve et l’échec des utérotoniques. L’indication d’embolisation doit être posée après une discussion pluridisciplinaireentre radiologue vasculaire, obstétricien et anesthésiste-réanimateur. De même, la procédure sera réalisée en radiologie sous la surveillance constante de l’équipe de réanimation de l’hôpital d’accueil. Après l’embolisation, la surveillance de la patiente dans une salle de réveil, réanimation ou soins intensifs est indispensable de façon à pouvoir proposer une nouvelle embolisation ou un geste chirurgical rapide en cas d’échec initial de l’embolisation. (46)
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Otopose : Etude rtrospective de 50 cas

Otopose : Etude rtrospective de 50 cas

3.4. Réparations des amputations traumatiques du pavillon avec conservation du fragment amputé : a. Techniques de réimplantation auriculaire microchirurgicale : Cette technique fait partie de la stratégie de prise en charge des amputations traumatiques de l’oreille. Ses indications sont rares, car elle impose la réunion de nombreuses conditions en plus de chirurgiens entrainés à la microchirurgie. Elle peut être envisagée en cas d’amputations totales, subtotales (épargnant le lobule) ou partielles du pavillon (emportant 50 à 80% du pavillon) post traumatiques .Le fragment amputé doit être conservé dans de bonnes conditions, idéalement entouré de compresses humides, dans un sac placé dans la glace. La durée d’ischémie ne doit pas excéder les huit heures [102]. Le patient doit être en bon état général, sans lésions graves associées. L’intervention débute par l’exploration du segment amputé sous microscope opératoire et l’individualisation des vaisseaux. Le deuxième temps consiste en un parage soigneux du site d’implantation et la recherche d’un pédicule donneur : pédicule auriculaire postérieur, pédicule temporal superficiel ou artères du moignon auriculaire en cas d’amputation partielle.
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Anesthsie pour la chirurgie du goitre: tude rtrospective portant sur une dure de 02 ans (2009-2010)  l'hpital Militaire Avicenne de Marrakech

Anesthsie pour la chirurgie du goitre: tude rtrospective portant sur une dure de 02 ans (2009-2010) l'hpital Militaire Avicenne de Marrakech

Les ligatures distales sur les branches terminales de l’artère thyroïdienne de même que le clivage de glandes parathyroïdes de la capsule thyroïdienne seront plus délicats et expose le nerf récurent à un traumatisme chirurgical. En cas de thyroïdectomie subtotale laissant en place un fragment de parenchyme thyroïdien appendu à un pôle supérieur, une lobectomie totale est effectuée classiquement d’un côté et de l’autre côté, la dissection du pôle supérieur sera faite en dernier de manière à préserver une clochette de parenchyme thyroïdien appendue au pédicule vasculaire supérieur dont l’hémostase de la tranche de section sera faite a l’aide de ligatures appuyées. Durant ce temps de dissection, il est nécessaire de bien vérifier la localisation de la parathyroïde supérieure qui ne doit pas être traumatisée lors du capitonnage de la tranche de section [9]. La quantité de tissu à laisser en place a fait l’objet de multiples publications.
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Prise en charge des pancratites aigus ncrosantes : tude rtrospective au service de chirurgie gnrale de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech

Prise en charge des pancratites aigus ncrosantes : tude rtrospective au service de chirurgie gnrale de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech

La TDM présente également un intérêt thérapeutique car elle permet d’effectuer des prélèvements à visée microbiologique et de guider le drainage percutané des collections. Dans notre étude la TDM a été réalisé chez tous les patients avec un délai moyen de 45 heures après l’admission, ce délai est largement supérieur à 72 heures puisque les patients sont admis en moyenne 4 jours après le début de la maladie. Cet examen était indiqué initialement afin d’évaluer la gravité puis au cours de l’évolution en cas de suspicion de complications.
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Les complications de la chirurgie thoracique : tude rtrospective tale sur 2 ans du 1PerP janvier 2015 au 31 dcembre 2016

Les complications de la chirurgie thoracique : tude rtrospective tale sur 2 ans du 1PerP janvier 2015 au 31 dcembre 2016

Dans notre série, aucun patient n’a pas présenté cette complication. e. Troubles des fonctions supérieures Les troubles des fonctions supérieures sont de plus en plus fréquents, en rapport avec le vieillissement des patients opérés. Les facteurs prédisposant sont des antécédents d'alcoolisme, les signes d'atteinte préalable des fonctions supérieures mais l'âge reste le principal élément prédictif [79]. Ces troubles des fonctions supérieures n'ont rien de spécifiques aux exérèses pulmonaires mais accompagnent toutes les chirurgies majeures [80]. En chirurgie thoracique, ils sont présents dans 10 à 15 % des cas âgés de plus de 70 ans. Les signes, surtout la désorientation temporospatiale, sont retardés par rapport à l'intervention et sont présents après le troisième jour. La plupart du temps, cet état est temporaire et disparaît dans les 8 jours. Le traitement est symptomatique.
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Traitement des lsions mniscales sous arthroscopie : tude clinique rtrospective de 46 cas au service de traumatologie orthopdie B du CHU Mohammed VI Marrakech de 2005  2010

Traitement des lsions mniscales sous arthroscopie : tude clinique rtrospective de 46 cas au service de traumatologie orthopdie B du CHU Mohammed VI Marrakech de 2005 2010

La lésion radiaire représente 22,3 % de l’ensemble des lésions, versus une incidence variant entre 3,1 % et 33 % dans d’autres séries (Dandy et Ramadier) [28,31]. Les lésions complexes, à leur tour sont présentes chez 38,8 % des patients de notre série. Enfin, la lésion dégénérative est rencontrée dans 16,6% des cas, non rapportée dans aucune des deux séries (Dandy et Ramadier) [28,31]. En comparaison avec la série de Tabib [90], ce taux est de 46 % dans une étude prospective randomisée en simple aveugle portant sur 80 méniscectomies arthroscopiques chez 76 patients ayant un âge moyen de 42,5 ans (18- 65).(Tableau VIII)
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Les kystes du tractus thyroglosse : Etude rtrospective de 21 cas

Les kystes du tractus thyroglosse : Etude rtrospective de 21 cas

thyroïdectomie totale, non seulement pour éliminer un éventuel carcinome thyroïdien mais également en vue d’un meilleur suivi puisque dans une métanalyse, Miccoli et al ont montré que seule l’étendue du geste chirurgical initial constituait une variable significative quant à la survie [110, 111]. Aussi, l’envahissement de la paroi du kyste par le processus carcinomateux, l’individualisation histologique d’un type vésiculaire ou épidermoïde et la mise en évidence clinique ou échographique d’une lésion nodulaire au niveau de la glande thyroïde, devraient déboucher sur une thyroïdectomie totale, a fortiori quand on sait que la concomitance des KTT dégénérés et des carcinomes primitifs de la thyroïde a été décrite dans 11 à 33 % des cas [112]. Pour certains auteurs, la thyroïdectomie totale pourrait être également sollicitée chaque fois qu’il existe un doute sur la capacité du patient à adhérer à un suivi médical régulier (bas niveau socioéconomique, problème de proximité du milieu hospitalier. . ..) [112]. Chez les sujets ayant des adénopathies découvertes cliniquement ou à l’échographie, un curage ganglionnaire d’emblée est généralement recommandé [113].
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