Haut PDF Retard diagnostique dans la schizophrénie

Retard diagnostique dans la schizophrénie

Retard diagnostique dans la schizophrénie

exposition au mercure pourrait altérer les fonctions cérébrales chez l’enfant et favoriser la survenue ultérieure d’une schizophrénie. L’exposition aux radiations ionisantes constitue un autre facteur de risque potentiel [27].De simples traumatismes constituent un autre type d’agent physique plus fréquent que les irradiations. En effet, des antécédents de traumatismes crâniens infantiles à âge précoce moins de 10ans y compris modérés doublent le risque ultérieur de développer une schizophrénie et avancent de plusieurs années l’âge de début de la maladie [28]. -facteurs psychologiques : un traumatisme psychologique au cours de la grossesse et une relation mère enfant perturbée au cours des premières années de vie seraient aussi des facteurs de risque [29]. Une grossesse non désirée en constituant un stress maternel augmenterait le risque de survenue de schizophrénie, en effet, l’étude d’une cohorte de naissance finlandaise a permis d’observer que les enfants nés dans ces conditions présentent un risque accru de schizophrénie [30].Les effets délétères du stress ne concernent pas seulement la période fœtale mais s’étendent à la période infantile. Ainsi, les enfants de mères schizophrènes, peu compétentes sur le plan des interactions, apparaissent comme plus évitants dès l’âge de 4mois [31]. Une cohorte finlandaise a permis d’explorer épidémiologiquement les conséquences d’une séparation à la naissance imposée par la présence d’une personne tuberculeuse au foyer parental. Les enfants étaient élevés dans des centres agréés avant d’être rendus à leur famille au bout de sept mois en moyenne. Dans ces conditions particulières, une séparation de la mère et de l’enfant au cours de sa première année de vie n’augmente pas le risque ultérieur de schizophrénie [32].En revanche, chez l’enfant plus âgé, la perte d’un parent semble bien constituer une authentique situation à risque pour l’émergence ultérieure d’un trouble psychiatrique, que cette perte résulte d’un décès ou d’une séparation surtout avant l’âge de 9 ans [33].
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Vignette diagnostique de l'étudiant: Analyse critique des plaintes douloureuses du patient atteint de schizophrénie

Vignette diagnostique de l'étudiant: Analyse critique des plaintes douloureuses du patient atteint de schizophrénie

2. Q uelles sont les particularités de la perception de la douleur chez le patient atteint de schizophrénie ? Depuis de nombreuses années, le lien est établi entre la schizophrénie et une sensibilité altérée à la douleur. En 1919, Kraepelin avait rapporté que certains de ses patients se brû- laient avec des cigarettes sans manifester de signes douloureux (cité dans 4). Il avait éga- lement observé que les personnes atteintes par cette pathologie pouvaient rester statiques dans des positions inconfortables, sans exprimer de gène pendant plusieurs heures (4). Plusieurs descriptions de cas unique de patients n’ayant pas présenté de signe d’appel douloureux alors qu’ils étaient atteints d’une pathologie orga- nique aiguë ont été rapportées dans la littéra- ture (4). Cette absence de plainte douloureuse peut être à l’origine de retard considérable dans l’élaboration d’un diagnostic.
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Étude d'un cas clinique : complexité diagnostique, schizophrénie ou psychose hystérique

Étude d'un cas clinique : complexité diagnostique, schizophrénie ou psychose hystérique

RESUME L’hystérie peut porter le masque d’éléments psychotiques d’où une difficulté à porter un diagnostique. Pourquoi chercher à distinguer ces deux pathologies ? La prise en charge psychiatrique d’une structure psychotique et d’une structure névrotique est évidemment différente. Dans ce travail, nous avons réfléchi sur la complexité diagnostique entre la schizophrénie et la psychose hystérique, concept ancien de la psychiatrie. Nous nous sommes appuyés sur l’étude d’un cas clinique d’une patiente hospitalisée depuis vingt ans, initialement diagnostiquée schizophrène. Au vu du tableau clinique atypique et la surenchère sémiologique psychiatrique, nous avons effectué une revue de littérature des signes psychiatriques de la schizophrénie et exploré l’approche de Gisela Pankow, dont le travail a porté sur le corps et la schizophrénie. Parallèlement, nous avons évoqué les signes cliniques de la personnalité hystérique et quelques éléments psychopathologiques sur la névrose hystérique. Une revue de littérature sur la psychose hystérique, concept ancien de la psychiatrie, est présentée, en nous référant aux travaux de J.C. Maleval sur la folie hystérique. Mots clés : Schizophrénie. Hystérie. Psychose Hystérique. Cas clinique. Diagnostic différentiel.
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Étude qualitative auprès des proches de patients avec schizophrénie : vécu, attentes et impact de l’annonce diagnostique

Étude qualitative auprès des proches de patients avec schizophrénie : vécu, attentes et impact de l’annonce diagnostique

Là mon fils, je sais que même s’il va respecter son traitement, même s’il va vivre comme tout le monde et bien j’aurai toujours en tête quelque chose qui va me dire mais « est ce que d[r]

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Génétique de la schizophrénie et de la maladie bipolaire

Génétique de la schizophrénie et de la maladie bipolaire

trer, au moyen d’analyses factorielles, que le modèle dimensionnel de Liddle traversait la limite diagnostique entre la SZ et la BP [13] , ce qui fut par la suite confirmé dans d’autres populations [35, 36] , indiquant claire- ment un degré de continuité entre la SZ et la BP. Pour ce qui est des résultats de liaison, un de nos plus forts résultats de liaison, par exemple en 18q21.1 (Figure 2) , pourrait être partagé par la SZ et la BP [8] ; une hypo- thèse alternative, également suggérée par nos résul- tats, est qu’il existe deux gènes à ce site, un touchant la SZ et l’autre la BP [8] . Récemment, d’autres parcours du génome ont suggéré que des gènes de susceptibilité peuvent être partagés par la SZ et la BP, en 13q32 [37, 38] , 10p14 [39, 40] ou 22q11 [26] , renforçant notre hypothèse de départ, et donc l’importance de mener les études de liaison combinées de la SZ et la BP [8, 13] . En conclusion, nos résultats associés à ceux d’autres études de la deuxième génération commencent à four- nir la carte des principaux sites de susceptibilité, spéci- fiques et partagés, des deux maladies, confortent indi- rectement le modèle selon lequel un certain nombre de gènes agissent épistatiquement ou en co-action pour accroître la susceptibilité à la SZ et à la BP [2, 26] , et révèlent un possible niveau de continuité étiologique et génétique entre la SZ et la BP, qui doivent maintenant être considérées dans la modélisation complexe des interactions et des effets additifs entre les gènes ou sites de susceptibilité.
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Penser le risque de schizophrénie

Penser le risque de schizophrénie

y a une chance sur deux’’ ? - Et bien, je vous dis, je pense à ce petit jeune qui évolue, il chemine vers la psychose, mais peut être que je me trompe. Voilà. … (silence). Ça peut arriver, oui ça peut arriver. » (11) D‟autres psychiatres éludent mes questions sur leurs attentes en parlant uniquement de patients pour lesquels ils ont déjà posé un diagnostic de schizophrénie. La maladie serait alors impensable tant qu‟elle n‟est pas déjà présente, venant fusionner le futur et le présent, les attentes et les constats. Cette stratégie consiste à ne voir que ce qui est déjà là, à parler de pronostic à venir en termes d‟évolution passée, sous-tendue par la vision théorique de la schizophrénie comme une maladie dont seule l‟évolution chronique permet de faire le diagnostic. Selon la classification du DSM-5, le diagnostic de schizophrénie ne doit pas être posé tant que les troubles n‟ont pas persisté sur une période minimale de 6 mois (DSM-5, 2013). Cette période minimale d‟incertitude laisse au psychiatre le temps de se questionner sur l‟avenir du patient. Or, en admettant ne distinguer que deux catégories de patients selon une délimitation claire entre le normal et le pathologique, les psychiatres détournent la question de leurs attentes pronostiques, pour centrer la discussion sur leur raisonnement diagnostique. En effet, le diagnostic est un acte médical mieux maîtrisé par les médecins que le pronostic (Christakis, 2001).
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Schizophrénie, grossesse et neuroleptiques

Schizophrénie, grossesse et neuroleptiques

Enfin, dans le cadre de ce chapitre nous évoquerons brièvement le problème spécifique du diagnostique de grossesse sous traitement neuroleptique. Hillard (1981) mentionne la possibilité de faux positifs et de faux négatifs dans l’interprétation du diagnostique urinaire de grossesse, particulièrement avec la chlorpromazine. Même les tests de grossesses immunologiques, plus précoces et plus précis ne sont pas à l’abri d’une interaction entre les réactifs utilisés et les neuroleptiques. Le mécanisme incriminé est une excrétion accrue de LH dans les urines de patientes neuroleptisées.
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Retard au diagnostic et au traitement du patient rhumatisant : Quels déterminants ?

Retard au diagnostic et au traitement du patient rhumatisant : Quels déterminants ?

travail prolongé, l’inconfort pendant le sommeil, le froid, les menstruations, la grossesse ou l’attribution de la maladie à une cause surnaturelle n’étaient que des explications individuelles mais qui avaient, quand même tardé le recours au spécialiste. Tout ceci nous mène à faire une revue des données de la littérature à propos des facteurs incriminés dans le retard diagnostique afin de mieux les comprendre et donc de tracer une

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Intégrité chromosomique et schizophrénie

Intégrité chromosomique et schizophrénie

patients et contrôles. Dans ce travail, 53 nouvelles variations, duplications et délétions, ont été trouvées dans 5 % des 268 contrôles alors qu’elles étaient présentes dans 15 % des 150 patients souffrant de schizophrénie (proportion qui atteint 20 % si l’on considérait les 76 patients dont la maladie s’était décla- rée à 18 ans ou avant). L’association a été confirmée chez 32 % de 83 patients souffrant de schizophrénie infantile. La plupart des mutations étant présentes chez les parents, les CNV paraissent ne pas toujours être très pénétrants. Les résultats de cette étude suggèrent aussi que certaines localisations seraient plus à risque. Alors que les CNV observés chez les individus témoins semblent survenir au hasard, ceux qui sont identifiés chez les patients toucheraient de façon pré- férentielle des réseaux de gènes impli- qués dans le neurodéveloppement (en particulier le récepteur de la Neuréguline [ERBB4] 1 et la voie ERK/AMPK), la poten- tialisation à long terme, la guidance axo- nale, la transmission glutamatergique. Il a également été identifié une délétion du chromosome 2p16 interrompant le gène de la Neurexine 1 (NRXN1) récem- ment impliqué dans l’autisme, la schi- zophrénie et le retard mental ; et, chez deux patients atteints de schizophrénie à début infantile, une microduplication de 500kb en 16p11.2, également rapportée dans l’autisme [3] .
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Les « gènes » de la schizophrénie - Chroniques génomiques

Les « gènes » de la schizophrénie - Chroniques génomiques

dans la schizophré- nie : « La schizoph- rénie serait liée à des variations génétiques » 1 . Pourtant ce rôle est établi depuis des dizaines d’années, et une méta-analyse assez récente d’une douzaine d’études de jumeaux évalue l’héritabilité à 0,81 (81 %) [4] : la schi- zophrénie est considérée comme la plus héritable des affections psychiatriques. Par exemple, selon la dernière des études analysées [5] , sur 47 couples de jumeaux monozygotes, 20 sont concordants (tous deux atteints) alors que le chiffre est de 0 pour les 50 couples de jumeaux dizygotes. Il est d’ailleurs cocasse de constater la surprise des auteurs de cette méta-analyse devant le fait que les résultats indiquent une contribution notable (11 % envi- ron) de l’environnement partagé par les jumeaux, qu’ils soient mono- ou dizygotes. Ainsi, alors que les médias grand public restent plus ou moins sur l’impression, véhiculée par le mouvement antipsy- chiatrique des années 1970 et le film Family Life 2 , d’une étiologie essentiellement relationnelle, le monde scientifique a eu tendance, lui, à ne voir que l’aspect génétique. Quoi qu’il en soit, l’importance de la génétique pour la schizophrénie 3 est bien
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Dégel des affects et changements dans la schizophrénie

Dégel des affects et changements dans la schizophrénie

CONCLUSION Concernant la problématique affective dans la schizophrénie, nous sommes amenés à parler de « dégel » affectif. En effet, la rencontre avec Kétia montre que l'état apragmatique et la sidération psychique qu'elle manifeste n'est pas le reflet d'un déficit affectif, mais, plutôt, d'un « gel momentané » des affects (Resnik, 1999) qui vont réapparaître soudainement, lorsque la glace se sera brisée. Nous avons pu constater, comme Sassolas (1997, p. 71), que : « Si déficit il y a, il s'agit moins d'un déficit de vie émotionnelle qu'un déficit de la capacité d'exprimer et de maîtriser les affects ». Aussi, il nous est apparu nécessaire d'être, transitoirement. la mère porteuse des affects du patient et d'introduire, dans cette relation, l'expression de nos propres affects et pensées ; le but est de transformer les éléments affectifs bruts en éléments plus « digérables » psychiquement par le patient, à l'mstar de la « fonction alpha » décrite par Bion (1962). C'est ainsi que Kétia a pu passer d'une « expérience sans nom ». sur laquelle venaient se greffer des attitudes autistiques et des idées délirantes, à la marque de son « non ». puis à la verbalisation de certains affects.
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La schizophrénie des théories éthiques contemporaines

La schizophrénie des théories éthiques contemporaines

En conclusion, on peut se demander comment les théories éthi- ques contemporaines en viennent à exiger soit une vie morale insen- sible, soit une absence d’harmonie ou une schizophrénie. Un groupe de réponses (plutôt spéculatives) entoure la prééminence du devoir, du juste et de l’obligation dans ces théories. Cette prééminence sied naturellement à des théories développées à une époque où les rela- tions personnelles diminuaient ; à une époque où les liens unissant les personnes et atténuant les frictions de leurs différentes entrepri- ses étaient de moins en moins affectueuses ; à une époque où les rela- tions commerciales remplaçaient les relations familiales (ou sembla- bles à celles d’une famille) ; à l’époque d’un individualisme grandis- sant. Cela convient naturellement aussi à un souci majeur de ces phi- losophes : la législation. Lorsque concernés par la législation, ils étaient concernés par le devoir, le juste, l’obligation. (Bien entendu, la question est alors : « Pourquoi étaient-ils intéressés par la législa- tion, spécialement de ce type ? ». Dans une faible mesure, cette ques- tion a été répondue, mais rien ne sera ajouté à ce compte.) Lorsqu’on considère la morale du point de vue d’un tel législateur, prenant une telle législation comme modèle, la motivation perd trop aisément sa pertinence. Le législateur veut que certaines choses soient faites ou
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Schizophrénie et fatigue : une revue de la littérature

Schizophrénie et fatigue : une revue de la littérature

65 Les études comparant le microbiote en population générale à celui de personnes atteintes de schizophrénie montrent des différences dans la composition. Cette différence engendrerait une perméabilité augmentée de la barrière épithéliale et/ou endothéliale du tube digestif, qui elle-même entraînerait une translocation de bactéries d’origine digestive et créerait un état inflammatoire chronique à bas-bruit, où le système immunitaire serait régulièrement activé afin d’éliminer les bactéries en question. Deux biomarqueurs ont été identifiés comme ayant un rôle d’alerte de ce phénomène : le CD14 soluble ou Scd14 et la protéine liant le lipopolysaccharide (LBP), tandis que la zonuline, précurseur de l’haptoglobine-2, module la perméabilité intestinale, et est notamment influencée par la présence de bactérie (74).
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SCHIZOPHRÉNIE : Accompagner un itinérant dans son traitement

SCHIZOPHRÉNIE : Accompagner un itinérant dans son traitement

Dans votre pratique, si vous soupçonnez qu’un itinérant présente des signes avant-coureurs de la psychose, vous pouvez utiliser l’outil en ligne, mentionné plus haut, le Refer-o-Scope https://www.refer-o-scope.com/questionnaire-professionnel , développé par la Société québécoise de la schizophrénie (SQS) et adapté aux professionnels oeuvrant dans les réseaux de l’éducation, de la santé ou des services sociaux. Ce questionnaire destiné au grand public aide au dépistage des signes de la maladie. Si l’outil indique que c’est important d’intervenir, vous pouvez passer à l’étape suivante et chercher de l’aide auprès d’un des organismes mentionnés plus bas.
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"Deleuze -Schizophrénie, Capitalisme et Mondialisation"

"Deleuze -Schizophrénie, Capitalisme et Mondialisation"

D’autre part, alors que la schizophrénie est le grand « oui » aux flux du désir, le capitalisme pratique la différance de la jouissance (pour employer un type de vocabulaire qui n’est pas celui des auteurs, mais qui me semble décrire correctement et précisément leur point de vue). Non seulement parce que, à bien y réfléchir, la « différance de la jouissance » est la définition même du principe de l’investissement capitaliste. Mais surtout parce que, selon Deleuze et Guattari, qui s’appuient aussi bien sur les analyses de Marx dans les Manuscrits de 44 que sur celles de Jean-Joseph Goux 16 , le capitalisme aurait « compris le principe général d’après lequel les choses ne marchent bien qu’à condition de se détraquer », ce qui expliquerait la présence apparemment illogique, dans tout système capitaliste de production, de structures d’anti-production (État, armée) qui ont pour rôle paradoxal de le faire fonctionner en le contrariant. Le décodage capitalistique des flux n’a donc
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Équipe 41 - Calendrier Schizophrénie

Équipe 41 - Calendrier Schizophrénie

20 mai de 15h00 à 17h00 - Groupe de soutien, AQPAMM 20 mai - Groupe d'entraide, SQS 24 mai - Journée nationale de la schizophrénie, SQS 26 mai - groupe de soutien réservé aux hommes, quelle que soit la maladie de leur conjoint-e ou proche, AQPAMM

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La vignette diagnostique de l'etudiant. L'anamnese medicale, etape initiale capitale pour l'orientation diagnostique.

La vignette diagnostique de l'etudiant. L'anamnese medicale, etape initiale capitale pour l'orientation diagnostique.

Le cours introductif de la première année de médecine (ancien premier doctorat ou 1 er master) concerne la démarche médicale globale, mettant en exergue l’anamnèse et l’examen clinique dans l’approche diagnostique, avant toute prescrip- tion d’examens d’investigation complémentaire (appelés parfois aussi examens paracliniques). La présomption diagnostique se fonde, d’une part, sur des données épidémiologiques (en pri- vilégiant les diagnostics les plus fréquents en première intention), d’autre part, sur l’histoire clinique du patient (en analysant les symptômes par regroupement évocateur). Cette vignette cli- nique a pour but de remettre l’anamnèse à sa vraie place en rappelant les grands principes de l’approche qui, d’analytique, doit rapidement devenir syndromique pour aboutir à une propo- sition diagnostique. L’exemple choisi est celui du diagnostic différentiel d’une douleur thoracique, un problème classique, fréquemment rencontré en clinique (7) et qui recouvre un certain nombre de pathologies susceptibles d’hypothéquer le pronostic vital (8).
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Identification algébrique du retard - Application à une soufflerie de séchage

Identification algébrique du retard - Application à une soufflerie de séchage

retard par l’approche algébrique. Une présentation de cette technique d’identification est effectuée. Une application à une soufflerie de séchage est envisagée. L’air est soufflé par un ventilateur tournant à une vitesse constante. Cette soufflerie est décrite par un modèle mathématique de type entrée-sortie, linéaire, continu, monovariable, du premier ordre, avec retard, opérant dans un cadre essentiellement stationnaire. Les résultats expérimentaux permettant de valider les résultats analytiques, sont présentés et commentés.

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Compte rendu de l'ouvrage de D. Giovannangeli : Le retard de la conscience

Compte rendu de l'ouvrage de D. Giovannangeli : Le retard de la conscience

L’interrogation de l’A., à la limite de la phénoménologie, remonte, dans un premier mouvement, à la philosophie de Kant pour lequel l’intuition sensible (intuitus derivatus) est par définition en retard sur son objet. D. Giovannangeli invoque ici la lecture heideggérienne de la Critique de la raison pure. Dans Kant et le problème de la métaphysique, Heidegger insiste, en effet, sur l’intuition sensible et temporalise de part en part l’ego transcendantal kantien. Derrida s’était déjà souvenu de cette lecture lorsqu’il s’était agi pour lui de dégager, contre une lecture distraite, une temporalité freudienne « fondée » sur l’après-coup de la
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Dysphasie et retard de langage : comparaison des habiletés pragmatiques

Dysphasie et retard de langage : comparaison des habiletés pragmatiques

Dans le dictionnaire d’orthophonie le retard de langage désigne « chez l’enfant toute pathologie du langage oral se manifestant par un développement linguistique qui ne correspond pas aux normes connues. ». 3.2. Etiologies La plupart des retards de langage n’ont pas d’origines connues, cependant diverses raisons peuvent causer ce retard. Dans le dictionnaire d’orthophonie [43], sont cités « un manque ou une absence de désir de communiquer, des difficultés à comprendre que l’organisation des sons de la parole transporte du sens, des difficultés à découper le monde en catégories d’objets ou d’actions, des difficultés à développer des capacités d’articulations de plus en plus précises et fines ». En outre, comme nous l’avons dit plus haut, la communication familiale tient une part importante dans l’acquisition du langage de l’enfant ; des carences dans les habitudes langagières des membres de la famille, comme le peu d’importance accordé au langage, l’absence de reconnaissance de l’enfant comme interlocuteur ou encore le manque de stimulations de ce dernier pour l’inviter à participer au monde social peuvent compromettre le développement du langage. L’hérédité a également été mise en avant pour expliquer les troubles du langage, mais elle n’est jamais isolée dans un trouble langagier. Pour JACQUARD « ce n’est pas parce qu’un trait se présente par accumulation familiale qu’il est génétique ». [56]
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