Haut PDF Reconnaissance et interprétation des expressions faciales

Reconnaissance et interprétation des expressions faciales

Reconnaissance et interprétation des expressions faciales

Introduction générale 11 Reconnaître les émotions à partir d'expressions faciales a gagné récemment une attention accrue, parce que la reconnaissance automatique de l'émotion peut aider les gens à développer et concevoir de nombreuses applications sur la communication homme-machine. Les systèmes de reconnaissance des émotions à partir d'expressions faciales qui ont été utilisés comprennent plusieurs états émotionnels tels que la joie, la peur, la tristesse, le dégoût, la colère, la surprise et neutre. Au cours des dernières années, le visage et la reconnaissance des émotions a été un domaine de recherche actif en raison de la disponibilité des systèmes informatiques rapides et les exigences de sécurité accrues. Cette recherche a conduit à la mise au point d'algorithmes de contrôle d'accès et des systèmes de vérification de l'identité. L'objectif a toujours été de parvenir à une bonne analyse de l'image indépendamment de l’état de la personne portant des lunettes, chapeau, barbe, certaines coupes de cheveux, etc.
En savoir plus

120 En savoir plus

Reconnaissance des expressions faciales pour l’assistance ambiante

Reconnaissance des expressions faciales pour l’assistance ambiante

Dans le cadre de cette thèse, nous avons présenté différentes méthodes de re- connaissance automatique des expressions faciales. Un des challenges que nous nous sommes fixés réside dans le fait de trouver un moyen d’exploiter ces méthodes dans le cadre de l’assistance ambiante. Ainsi, nous avons proposé un système permettant de fournir une assistance pertinente lors de l’exécution d’une tâche spécifique de la vie quotidienne à savoir la préparation du café [ 68 ]. Nous avons utilisé la méthode propo- sée par Bilodeau et al. [ 4 ] pour la localisation des objets au sein de l’environnement intelligent et qui est basée sur la technologie RFID. À partir de la position des dif- férents objets, notre système permet de reconnaître les différentes actions de bases durant l’activité. Les données d’entrée sont sous forme de séquences de coordon- nées cartésiennes qui représentent la variation des positions des objets au cours du temps. Tout comme pour la reconnaissance automatique des expressions faciales à partir de données dynamiques, nous avons été confrontés au problème des longueurs différentes des séquences. Par conséquent, nous avons appliqué la même technique que précédemment [ 62 ] afin d’avoir des vecteurs de caractéristiques de même taille. À partir des descripteurs obtenus, nous avons été en mesure de reconnaître des ac- tions utilisateurs durant l’activité de la vie quotidienne. En se basant sur l’analyse des actions reconnues, il est possible de détecter la présence d’erreurs commises. Après évaluation du système proposé à l’aide des données récoltées lors des expé- rimentations aux LIARA, les résultats obtenus confirment l’apport des expressions faciales à l’amélioration de la détection d’erreurs [ 68 ]. En effet, le taux de fausse dé- tection s’est vu réduit de plus de 20%, ce qui est considérable.
En savoir plus

150 En savoir plus

L’utilisation de l’information visuelle en reconnaissance d’expressions faciales d’émotion

L’utilisation de l’information visuelle en reconnaissance d’expressions faciales d’émotion

Les études menées chez les nourrissons montrent que ces derniers préfèrent regarder la région des yeux plutôt que d’autres régions d’un visage (Hainline, 1978; Haith, Bergman, & Moore, 1977; Maurer, 1985). Ils préfèrent également regarder un visage avec les yeux ouverts qu’un visage avec les yeux fermés (Batki et al., 2000) et préfèrent regarder un visage dont le regard est dirigé vers eux qu’un visage dont le regard est dirigé vers un autre endroit (Farroni, Csibra, Simion, & Johnson, 2002). L’enregistrement de l’électroencéphalogramme des nourrissons révèle également une augmentation de l’amplitude de la composante N170⎯une composante associée au traitement des visages chez les adultes⎯pour des visages dont le regard est dirigé vers eux par rapport à des visages dont le regard est dirigé ailleurs (Farroni, et al., 2002). Ces résultats ont été interprétés par plusieurs comme une preuve que le cerveau humain est prêt dès la naissance à détecter l’information sociale. Certains ont même suggéré l’existence d’un module cérébral inné dont les fonctions seraient de détecter la présence d’yeux dans l’environnement et de traiter leur direction (Baron-Cohen, 1995; Batki et al., 2000; voir cependant Johnson, 2005 et Johnson & Morton, 1991). Encore une fois, ces résultats ont probablement eux aussi contribué à la croyance que la région des yeux a une importance cruciale pour la reconnaissance des expressions faciales.
En savoir plus

181 En savoir plus

Reconnaissance des expressions faciales chez les enfants TSA de bas niveau de fonctionnement

Reconnaissance des expressions faciales chez les enfants TSA de bas niveau de fonctionnement

RECONNAISSANCE DES EXPRESSIONS FACIALES CHEZ LES ENFANTS TSA DE BAS NIVEAU DE FONCTIONNEMENT RÉSUMÉ : But : La reconnaissance des émotions est essentielle dans le développement des compétences sociales. Cette capacité repose sur l’identification des expressions faciales et est altérée chez les personnes porteuses d’un Trouble du Spectre Autistique (TSA). Environ 50% des personnes avec TSA présentent une déficience intellectuelle et un accès limité à la communication verbale. Or la majorité des études portant sur la reconnaissance des expressions faciales chez les TSA s’appuient à l’heure actuelle sur des tâches verbales, ce qui exclut de fait les enfants TSA de bas niveau de fonctionnement. Notre étude vise à caractériser les déficits en reconnaissance des expressions faciales chez ces enfants en leur proposant des tâches non verbales adaptées à leurs capacités. Matériel et méthode : 10 enfants avec TSA d’âge développemental compris entre 2 et 5 ans et 42 enfants neurotypiques (NT) âgés de 2 à 6 ans ont réalisé des tâches non-verbales d’appariement et de catégorisation de photographies de personnes exprimant la joie, la colère, la tristesse et la surprise. Résultats : Les enfants TSA produisent significativement plus d’erreurs que leurs pairs NT aux tâches d’appariement et de catégorisation. Ce déficit est plus marqué sur la colère et la surprise. Conclusion : Une méthodologie s’appuyant sur des tâches non verbales d’appariement et de catégorisation apparaît pertinente pour identifier les déficits en reconnaissance d’expressions faciales chez les enfants TSA de bas niveau de fonctionnement. Ces résultats ouvrent la possibilité de pallier le manque actuel de tests cliniques adaptés à cette population.
En savoir plus

28 En savoir plus

Reconnaissance des Expressions Faciales

Reconnaissance des Expressions Faciales

Résumé Pour les êtres humains, l'expression du visage est l'un des plus puissants et naturels moyens pour communiquer leurs émotions et leurs intensions. Un être humain est capable de détecter les expressions du visage sans effort, mais, pour une machine, cette tâche est très difficile. La reconnaissance automatique des expressions faciales est un problème intéressant. Les systèmes de reconnaissance automatique des expressions du visage peuvent être utilisés principalement pour l'interaction homme-machine. Dans ce travail nous présentons la mise en œuvre d’un système de reconnaissance des expressions faciales, les étapes principales de ce système sont : la détection du visage et son prétraitement, l’extraction des paramètres caractéristiques et la classification de l’expression faciale. Nous avons utilisé : la méthode de Viola-Jones pour la détection et le suivi faciale, le détecteur Kanade-Lucas-Tomasi pour l’obtention des caractéristiques et les séparateurs à vaste marge pour la classification et enfin la prise de décision.
En savoir plus

67 En savoir plus

Analyse de trajectoires sur des variétes de matrices pour la reconnaissance des expressions faciales

Analyse de trajectoires sur des variétes de matrices pour la reconnaissance des expressions faciales

4.4 Reconnaissance des expressions faciales Afin de valider notre représentation et évaluer la robustesse des outils statistiques introduits, nous nous sommes inté- ressés à la reconnaissance des expressions faciales dans la base CK+. A cet effet, nous avons généré une trajec- toire moyenne pour chacune des 6 classes (colère, dégoût, peur, joie, tristesse et surprise). Ensuite, nous avons ali- gné toutes les séquences (trajectoires) de test à ces trajec- toires moyennes comme indiqué dans la section 3.3. Fina- lement, nous avons utilisé la méthode du plus proche voi- sin pour prédire la classe de la séquence de test. En suivant le protocole expérimental le plus utilisé pour cette base de données [19, 11, 14, 7], nous avons effectué une valida- tion croisée (leave-one-subject-out). En utilisant des tra- jectoires sur S + (n, 2) nous avons obtenu un taux de re- connaissance moyen de 87.7% dépassant celui des trajec- toires dans G (n,2) de 1.8% (et donc 5 séquences sont re- connues en plus). Cette amélioration est illustrée plus en détails dans les matrices de confusion (figure 6) où la joie, la colère, la surprise et le dégoût sont un peu plus reconnus dans S + (n, 2).
En savoir plus

9 En savoir plus

Une approche IA pour la reconnaissance des expressions faciales

Une approche IA pour la reconnaissance des expressions faciales

Chapitre 3 Impl´ementation et R´ealisation de ECNN 3.1 Introduction L’objectif de ce chapitre est de pr´ esenter les ´ etapes de l’impl´ ementation de syst` eme de reconnaissance des expressions faciales. Nous commen¸cons tout d’abord par la pr´ esentation des ressources, du langage et de l’environnement de d´ eveloppement que nous avons utilis´ e. Puis on va cr´ eer deux mod` eles avec des architectures diff´ erentes, par la suite, on appli- quera ces mod` eles sur la base fer2013. Et afin de r´ ealiser tout ¸ca nous utiliserons le langage python et les diff´ erentes biblioth` eques comme Tensorflow et Keras, pour l’apprentissage et la classification, ainsi que quelque technique simple pour am´ eliorer les performances des models comme Dropout.
En savoir plus

75 En savoir plus

Étude de la reconnaissance des expressions faciales de joie, de tristesse, de colère et de peur dans la maladie d'Alzheimer en début d'évolution

Étude de la reconnaissance des expressions faciales de joie, de tristesse, de colère et de peur dans la maladie d'Alzheimer en début d'évolution

Les observations issues du domaine clinique suggèrent la préservation de la capacité à percevoir et à reconnaître des émotions et des expressions faciales dans la maladie d'Alzheimer ([r]

151 En savoir plus

Le décodage des expressions faciales émotionnelles à travers différentes bandes de fréquences spatiales et ses interactions avec l’anxiété

Le décodage des expressions faciales émotionnelles à travers différentes bandes de fréquences spatiales et ses interactions avec l’anxiété

11 De nombreuses études investiguant les effets affectifs précoces sur le traitement des EFE ont aussi tenté de distinguer la contribution relative de l’information grossière (c.à.d. de BFS) et de l’information détaillée (c.à.d. de HFS). Cette approche fut encouragée par l’idée d’un traitement visuel par le cortex qui serait divisé en deux voies fonctionnellement distinctes : (1) la voie dorsale (occipito-pariétale), assurant un traitement visuo-spatial et (2) la voie ventrale (occipito-temporale) assurant la reconnaissance visuelle (Milner & Goodale, 2008; Ungerleider & Mishkin, 1982; voir aussi Kravitz, Saleem, Baker, & Mishkin, 2011 pour une revue récente). Cette ségrégation pourrait prendre son origine dès la rétine, puisque les bâtonnets sont connectés à la voie magnocellulaire qui projette de l’information de BFS à la voie dorsale, et les cônes sont connectés à la voie parvocellulaire qui projette de l’information de HFS à la voie ventrale (Baizer, Ungerleider, & Desimone, 1991; Bullier, 2001; Curcio, Sloan, Kalina, & Hendrickson, 1990; Merigan & Maunsell, 1993). Ainsi, un traitement affectif précoce des stimulations visuelles est susceptible de reposer sur une extraction rapide de l’information grossière par les aires du cortex visuel primaire qui pourraient interagir avec un « réseau affectif antérieur », constitué de structures sous-corticales telles que l’amygdale et le pulvinar, et de structures corticales telles que le pole temporal, le cortex insulaire et le cortex orbito-frontal (Barrett & Bar, 2009; Pessoa & Adolphs, 2010; Rudrauf, Mehta, Grabowski, 2008). Les PRE permettent donc d’étudier les étapes successives du traitement des visages, et leurs variations reflètent les modulations de ces étapes de traitement induites par la manipulation de paramètres faciaux véhiculant notamment l’information émotionnelle.
En savoir plus

75 En savoir plus

Évaluation et remédiation de la production des expressions faciales chez l’enfant TSA : projet JEMImE

Évaluation et remédiation de la production des expressions faciales chez l’enfant TSA : projet JEMImE

Production des EF dans le cadre du jeu JEMImE et évaluation de leur qualité par l’algorithme de reconnaissance automatique intégré au jeu Participants et procédure Un an et demi après la passation du protocole, les enfants sont de nouveau convoqués afin de tester le prototype de JEMImE (Grossard et al., 2017b). Sur les 36 enfants précédemment rencontrés, 26 enfants sont venus jouer. Deux d’entre eux ont été exclus de l’étude : l’un apparaissait trop âgé et l’autre a rencontré des soucis techniques lors de sa session de jeu, qui ont constitué un biais pour les résultats. Cette nouvelle population est ainsi composée de 18 garçons (75% des enfants) et de 6 filles (25% des enfants) d’origine niçoise (n=13) et parisienne (n=11). La session de jeu dure environ 1h15. Elle est menée par deux thérapeutes. L’un des thérapeutes a pour rôle d’accompagner l’enfant en lui expliquant le fonctionnement du jeu. Le second va observer la manière de jouer de l’enfant en recueillant des données à la fois sur ses performances et sur sa façon d’appréhender le jeu.
En savoir plus

24 En savoir plus

Pépite | Analyse de séquences faciales 3D pour la reconnaissance d’identité et la détection des émotions

Pépite | Analyse de séquences faciales 3D pour la reconnaissance d’identité et la détection des émotions

4.6 (a) Each row represents a sample mean subspace dimension computed on the subsequences of the same person with different expressions. The first 6 dominant singular-vectors are used to represent the sequences in each case. Three different window size are instead considered passing from the top to the bottom row ( ω = 6,25,50, respectively) where ω refers to number of 3D frames in the original 3D sequence; (b) The energy (i.e., || ¯ν||) minimized in Algorithm 1 for estimating the mean subspace. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 4.7 Visual illustration of mean subspaces. In every row of the six, we have one
En savoir plus

162 En savoir plus

Le rôle des expressions faciales dans l'identification de l'ironie verbale chez les adultes cérébrolésés droits et frontaux

Le rôle des expressions faciales dans l'identification de l'ironie verbale chez les adultes cérébrolésés droits et frontaux

Notre première hypothèse était que les sujets cérébrolésés identifiaient moins bien l’ironie sur la base des expressions faciales que les sujets contrôles. Pour cela, deux analyses ont été effectuées. Pour la première, nous nous attendions à ce que le groupe des sujets cérébrolésés ait des scores de discrimination de l’ironie moins élevés dans la condition « image » que le groupe contrôle. Nous avions pour cela porté notre attention sur les scores aux énoncés ironiques et aux énoncés sincères. Les résultats ne montrent pas de différence significative entre les deux groupes. Cela ne nous permet pas de conclure d’une différence dans l’utilisation des expressions faciales pour détecter l’ironie entre les groupes quand seule l’image des vidéos est présentée. Cependant, la littérature a montré que les cérébrolésés présenteraient des difficultés dans la compréhension des expressions faciales. En effet, Spell & Frank (2000) lors d’une étude antérieure, avaient rapporté que les sujets ayant subi un traumatisme crânien (TC) présentaient des difficultés dans la reconnaissance des expressions faciales à partir de photographies de jeunes adultes et d’adultes plus âgés comparativement à des sujets contrôles. Egalement, Blonder (1991) avait rapporté que les sujets, suite à un AVC avec lésion droite, avaient plus de difficultés à reconnaitre les émotions ou les visages à l’aide des expressions faciales sur un support photographique en noir et blanc. Néanmoins, ces études ne portaient pas sur l’ironie spécifiquement et, concernant l’étude de Blonder, les sujets n’étaient pas comparés à des sujets sains mais à d’autres patients ayant subi un AVC gauche ou ayant une pathologie non liée au système nerveux central.
En savoir plus

46 En savoir plus

Traitement des émotions évoquées par les expressions faciales, vocales et musicales à la suite d’un traumatisme craniocérébral

Traitement des émotions évoquées par les expressions faciales, vocales et musicales à la suite d’un traumatisme craniocérébral

2011), vocales (Dellacherie, Hasboun, Baulac, Belin & Samson, 2011; Sprengelmeyer et al., 1999; Scott et al., 1997) et musicales (Gosselin et al., 2005; Gosselin, Peretz, Hasboun, Baulac & Samson, 2011; Gosselin, Peretz, Johnsen & Adolphs, 2007). Bien que la reconnaissance des émotions évoquées par les expressions faciales, vocales et musicales implique des aires cérébrales similaires, il n‟est pas clair si les voies neuronales dédiées au traitement des émotions évoquées par ces trois médiums de communication sont partagées (Peretz, 2010; Peretz, Aubé & Armony, 2013). Certains auteurs émettent l‟hypothèse d‟une organisation cérébrale commune pour le traitement des émotions évoquées par les expressions dans la modalité auditive, en proposant que les expressions musicales s‟immiscent dans les circuits neuronaux ayant évolué préalablement pour le traitement des émotions évoquées par les expressions vocales (c.-à-d. hypothèse de l‟invasion neuronale; voir Peretz, Aubé & Armony, 2013). Une étude récente en IRMf portant sur le traitement des émotions évoquées par les expressions faciales, vocales et musicales auprès de participants sans trouble neurologique a d‟ailleurs montré que seuls les processus de reconnaissance de la peur évoquée par les expressions auditives (vocales et musicales) semblent recruter des régions similaires, telles que l'amygdale et l‟insula ; aucune corrélation n‟a été obtenue entre les modalités visuelle et auditive (Aubé, Angulo-Perkins, Peretz, Concha, Armony, 2015).
En savoir plus

137 En savoir plus

Etude de l’apport de la reconstruction des régions occultées du visage pour la reconnaissance des expressions

Etude de l’apport de la reconstruction des régions occultées du visage pour la reconnaissance des expressions

La reconnaissance des expressions faciales en contexte d'interaction non contrôlée est, encore aujourd’hui, confrontée à un certain nombre de défis qui réduisent considérablement les performances des systèmes. Parmi ces défis, les occultations induites par les variations de pose de la tête ou par des objets externes (accessoires, mains, ...) impliquent une perte d'informations sur le visage. Différentes méthodes proposées dans la littérature tendent à résoudre ces problèmes soit en reconstruisant les régions occultées, soit en exploitant uniquement les informations au sein des régions visibles du visage. Dans cet article, nous étudions l’apport de la reconstruction des régions occultées, par rapport à l’exploitation efficace de l’information contenue dans les régions visibles du visage lors de la reconnaissance des expressions faciales.
En savoir plus

4 En savoir plus

Reconnaissance de structures bidimensionnelles : Application aux expressions mathématiques manuscrites en-ligne

Reconnaissance de structures bidimensionnelles : Application aux expressions mathématiques manuscrites en-ligne

2.3.3.1. Approche grammaticale Chan et al. proposent une méthode basée sur une « Definite Clause Grammar » (DCG) [59]. Tout d’abord, l’expression est transformée de sa forme bidimensionnelle en une représentation unidimensionnelle. En effet, il existe beaucoup de parseurs 1D efficaces. La DCG est utilisée pour définir un jeu de règle de remplacement pour analyser les expressions. Ces règles s’écrivent facilement sous forme de prédicats Prolog, mais cette approche n’est pas très efficace car elle implique un grand nombre de retours en arrière. Pour contourner cette difficulté, les auteurs ont proposé d’améliorer l’efficacité du système en transformant les règles pour qu’elles soient factorisées à gauche « left factored ». Cette dernière méthode permet une analyse descendante et améliore nettement la performance de la DCG, notamment en nombre d’opérations logiques appliquées. Plus récemment, Garain et al. proposent une méthode se basant sur une grammaire hors contexte [94]. En s’appuyant sur des informations géométriques extraites de l’expression, ils effectuent l’analyse à l’aide de la grammaire. Initialement, la structure de l’expression est construite en divisant l’expression récursivement en bandes horizontales et verticales jusqu’à ce qu’un niveau atomique soit atteint (un seul symbole). Finalement, chaque élément atomique est fusionné en suivant les règles de production correspondant aux relations spatiales, afin d’obtenir l’équivalent Latex. Dans [24], il est proposé une grammaire probabiliste et structurelle. Chaque règle de la grammaire est reliée à une relation logique (au dessus, en dessous, …). Une probabilité est aussi associée à chaque règle. Donc, la reconnaissance de l’expression est transformée en une recherche des règles maximisant la probabilité d’obtenir une certaine interprétation.
En savoir plus

238 En savoir plus

Reconnaissances des expressions faciales émotionnelles (REFE) et théorie de l'esprit (TdE) chez les enfants porteurs de Neurofibromatose de type 1 (NF1)

Reconnaissances des expressions faciales émotionnelles (REFE) et théorie de l'esprit (TdE) chez les enfants porteurs de Neurofibromatose de type 1 (NF1)

colère peur Discussion Les difficultés de reconnaissance de la peur et de la colère peuvent induire un défaut d’ajustement face à des signaux de menaces. Les difficultés de TdE constituent un obstacle à la compréhension des situations sociales complexes. L’ensemble de ces résultats motivent la mise en place d’un dispositif de dépistage précoce au vu du risque des perturbations en cognition sociale.

1 En savoir plus

La reconnaissance des expressions faciles affectives et cognitives chez les enfants avec troubles du spectre autistique : étude à travers le paradigme d'inversion.

La reconnaissance des expressions faciles affectives et cognitives chez les enfants avec troubles du spectre autistique : étude à travers le paradigme d'inversion.

Introduction: De nombreuses études montrent les difficultés des enfants avec autisme à reconnaître les expressions affectives. Peu d'études s’intéressent aux expressions cognitives. Objectif : Comprendre comment les enfants avec autisme traitent les expressions faciales à travers le paradigme d'inversion. Hypothèses : Les expressions affectives sont plus facilement reconnaissables que les expressions cognitives.

2 En savoir plus

Les visages des sportifs : analyse des expressions faciales et des sous-rôles sociomoteurs par des observateurs selectionnés

Les visages des sportifs : analyse des expressions faciales et des sous-rôles sociomoteurs par des observateurs selectionnés

dites négatives sont-elles alors source de déplaisir ? Il serait injuste de dire qu’une émotion telle que la peur dans les activités ludomotrices n’ait pas le droit de cité pour qui cherche le plaisir chez ses élèves. En escalade, que ressent l’élève qui, à l’approche de la dernière dégaine, craint la chute ? Que ressentira-t-il après avoir réussi à ouvrir cette voie malgré tout ? Probablement le plaisir d’avoir réussi une épreuve malgré la difficulté. En acrosport, que ressent un élève lorsqu’il réalise une figure en renversement arrière par les bras, avant la réalisation de la figure, pendant, après ? Probablement toute une collection d’émotions. Elles seront éventuellement négatives avant et pendant l’action mais elles seront très sûrement positives après coup. D’ailleurs, le propre de l’enseignant dans ces activités n’est-il pas de faire « flipper ses élèves » ? C’est le titre de propositions mises en œuvre dans l’enseignement de l’acrosport par Belhouchat (2015). Aussi, nous retiendrons l’idée que pendant l’action ludomotrice, l’élève peut ressentir une collection d’émotions et le bilan qu’il fera de celles-ci sera ou ne sera pas du plaisir. C’est en ce sens qu’on peut penser qu’une même émotion conduise à des bilans différents. Deux individus qui ressentiraient de la peur durant une sortie canyoning n’auront pas la même interprétation. L’un aura détesté l’activité face à ses peurs intenses alors qu’un autre aura apprécié et souhaitera recommencer. Le propre de notre travail scientifique sera alors de déterminer les émotions qui ont cours pendant le jeu comparé à d’autres travaux qui insistent sur les verbalisations émotionnelles avant ou après le jeu sportif considéré. Gagnaire et Lavie (2014) ajoutent de plus qu’en EPS, tous les plaisirs ne se valent pas. Les comportements hors tâches, les amusements hors pratiques, le trop plaisir ne sont pas à valoriser. Tout ceci nous invite à prendre encore un peu plus nos distances avec les classifications d’émotions de type plaisantes / déplaisantes ; positives / négatives au regard de ce que nous venons de souligner.
En savoir plus

266 En savoir plus

Reconnaissance des émotions faciales et mémoire sémantique : fonctionnement normal et pathologique dans le syndrome de DiGeorge

Reconnaissance des émotions faciales et mémoire sémantique : fonctionnement normal et pathologique dans le syndrome de DiGeorge

Marsh & Green (2010) ont réalisé une étude portant sur la remédiation de la reconnaissance des émotions faciales dans la schizophrénie. Leur principe repose sur le « Micro-Expression Training Tool » (METT) d’Eckman (2003) où une série de vidéos d’expressions faciales est présentée aux patients. Pendant la présentation, des commentaires verbaux attirent l’attention sur des indices favorisant la reconnaissance. La tâche sémantique d’accès au lexique émotionnel est ainsi explicite et permet un meilleur fonctionnement des processus top-down. En effet, Combs et al. (2008) montrent que le plus important dans l’entraînement est d’attirer l’attention sur les indices. Cet entraînement va alors modifier la manière d’observer les visages, l’analyse visuelle est ainsi plus fine (Russel, Green, Simpson & Coltheart, 2008). En revanche, les bénéfices ne durent qu’une semaine. Par ailleurs, Mathersul et al. (2008) montrent l’existence d’un lien fort entre un déficit en MDT et en reconnaissance des émotions.
En savoir plus

45 En savoir plus

Bégaiement, expressions faciales émotionnelles, anxiété sociale : liens et incidences

Bégaiement, expressions faciales émotionnelles, anxiété sociale : liens et incidences

L’anxiété sociale ressentie par les personnes qui bégaient, pouvant aller d’un niveau faible à un niveau sévère, aura une incidence sur leur capacité de discrimination des EFEs secondaires. Plus l’anxiété sociale sera élevée, moins la reconnaissance sera de bonne qualité. Pour les EFEs de base en revanche, aucune incidence n’a été constatée. Que l’anxiété sociale soit faible, modérée ou forte, la reconnaissance sera affectée de la même manière. Cela pourrait s’expliquer par le fait que le déchiffrage des EFEs de base est un processus inné tandis que celui des EFEs secondaires demande un apprentissage et dépend des interactions au cours du développement. Le bégaiement apparaissant en plein développement, il se pourrait qu’il ait un impact sur l’apprentissage de la reconnaissance des EFEs secondaires de par les émotions négatives qu’il engendre selon la sensibilité de chacun. Une personne moins anxieuse pourrait être moins été touchée dans cet apprentissage qu’une personne plus anxieuse.
En savoir plus

77 En savoir plus

Show all 1380 documents...