Haut PDF Résultats anatomopathologiques du curage pelvien après cystectomie pour tumeur de la vessie

Résultats anatomopathologiques du curage pelvien après cystectomie pour tumeur de la vessie

Résultats anatomopathologiques du curage pelvien après cystectomie pour tumeur de la vessie

De façon bilatérale, la réalisation du curage ganglionnaire intéresse les ganglions iliaques externes, ilio-obturateur et hypogastriques. Par voie laparoscopique, le curage ganglionnaire peut être réalisé soit au début (facilite la dissection vésicale) soit plus fréquemment en fin d’intervention (plus facile par gain de place), ainisi le péritoine pariétal est déjà incisé. L’aide écarte le péritoine avec l’aspirateur, la veine et l’artère iliaque externe sont identifiées. La face interne de l’os pubis est exposée. L’ensemble du tissu adipeux comportant les ganglions est détaché de la veine iliaque externe, on démarre le curage ilio-obturateur. Les vaisseaux lymphatiques de calibre important sont systématiquement clipés avant d’être sectionnés, garantissant une bonne lymphostase, afin d’éviter la lymphocèle post-opératoire. La dissection suit la veine iliaque externe vers le haut, les collatérales de la veine sont clipées et sectionnées.
En savoir plus

122 En savoir plus

Valeur prédictive de la biopsie de l’urètre prostatique sur les résultats des marges de résection urétrale après une cystectomie radicale pour tumeur infiltrante de vessie

Valeur prédictive de la biopsie de l’urètre prostatique sur les résultats des marges de résection urétrale après une cystectomie radicale pour tumeur infiltrante de vessie

La CPT avec curage ganglionnaire ilio-obturateur constitue le traitement de référence des TVIM, pour déterminer la valeur de la biopsie de l’urètre prostatique sur le statut des marges urétroprostatiques à l’examen anatomopathologique final ; on a revu prospectivement 57 patients atteints de tumeur infiltrante de la vessie, traités par CPT et ayant bénéficiés d’une biopsie de l’urètre prostatique par RTU en préopératoire entre Janvier 2002 et décembre 2010. L’âge médian des patients de notre série était de 61 ans. La corrélation entre les conclusions de la biopsie de l’urètre prostatique par RTU et les marges urétroprostatiques finales a montré que 31 patients avec des biopsies de l’urètre prostatique négatives avaient des marges
En savoir plus

108 En savoir plus

Récupération améliorée après chirurgie (RAAC) dans le cadre de la cystectomie totale pour cancer: impact sur la durée de séjour et les complications postopératoires

Récupération améliorée après chirurgie (RAAC) dans le cadre de la cystectomie totale pour cancer: impact sur la durée de séjour et les complications postopératoires

2 I NTRODUCTION La cystectomie totale avec curage ganglionnaire pelvien et dérivation urinaire représente le traitement de référence pour les patients atteints de tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) et de tumeur de vessie non infiltrant le muscle (TVNIM) de très haut risque réfractaire aux traitements par instillations endo-vésicales [1]. Malgré la standardisation de la technique chirurgicale et l'introduction de la chirurgie mini-invasive robot-assistée [2], la cystectomie totale fait partie des procédures les plus complexes impliquant un risque important de complications post-opératoires. Par ailleurs, elle est souvent réalisée chez des patients âgés [3,4], polymédiqués (37% des plus de 70 ans prennent 5 médicaments ou plus [5]) et avec des comorbidités associées liées notamment à l’intoxication tabagique. Les taux de complications varient entre 50% et 60% dans les 90 jours post-opératoires et les taux de réhospitalisation varient de 20% à 30% dans les 30 jours. Ces taux sont parmi les plus élevés des chirurgies carcinologiques majeures [6,7].
En savoir plus

53 En savoir plus

Cystectomie radicale pour cancer de la vessie : comparaison entre la coelioscopie et la chirurgie ouverte

Cystectomie radicale pour cancer de la vessie : comparaison entre la coelioscopie et la chirurgie ouverte

Concernant les caractères démographiques, on constate que le groupe 1 opéré par célioscopie (CRL) est significativement plus jeune : moyenne d’âge 55,9 ans (39-73) que le groupe opéré par chirurgie ouverte (CRO) avec moyenne d’âge de 62,6 ans(41-79) et p=0,023. En effet, plusieurs études ont analysé l’âge comme facteur pronostique chez les malades opéré pour cystectomie radicale pour cancer vésical, une grande série de Neilsen et al a montré que l’âge avancé était indépendamment associé à un stade pathologique avancé de la tumeur et une faible survie spécifique au cancer(27), les mêmes résultats ont été constatés par Berkan Resorlu et al (28) qui dans une étude rétrospective de 241 patients ont montré une augmentation significative de la mortalité spécifique au cancer avec l’âge, cette même étude a discuté le fait que la réticence des urologues à exposer les sujets âgés à une chirurgie aussi lourde comme la cystectomie radicale d’où un retard de prise en charge, ce qui peut expliquer cette disparité de survie entre les différentes tranches d’âge. D’autres études n’ont montré aucune association entre le jeune âge et un meilleur pronostic du cancer (29-30). Par ailleurs il n'existe aucune différence entre les deux groupes concernant le sexe et le score ASA, les conditions préopératoires, le bilan biologique, le stade initial de la résection et le types de la dérivation ainsi que le curage ganglionnaire.
En savoir plus

173 En savoir plus

Qui ne vient pas chercher ses résultats après un dépistage positif d’une IST en CeGIDD ?

Qui ne vient pas chercher ses résultats après un dépistage positif d’une IST en CeGIDD ?

3 CeGIDD, HU Fernand-Widal, Paris, France Introduction Malgré des avancées notables en France, près de 6000 séropositivités VIH ont été découvertes en 2015 et les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en recrudescence. Aussi, le dépistage et le traitement précoces sont des éléments clés pour assurer un meilleur contrôle des épidémies. Le non- retour en consultation de rendu des résultats en CeGIDD (centre gratuit de dépistage) représente une perte de chance dans les approches préventive et curative, particulièrement pour les patients dépistés positifs. L’objectif de cette étude était de rechercher les facteurs associés au non-retour des consultants dépistés positifs pour le VIH, une hépatite virale ou une IST (syphilis, chlamydia ou gonocoque) en consultation de rendu de résultats dans les 30 jours suivant un dépistage en CeGIDD.
En savoir plus

3 En savoir plus

Évaluation comparative de la modification des paramètres radiographiques de l'équilibre sagittal spino-pelvien après chirurgie de remplacement discal par prothèse versus fusion par ALIF

Évaluation comparative de la modification des paramètres radiographiques de l'équilibre sagittal spino-pelvien après chirurgie de remplacement discal par prothèse versus fusion par ALIF

Un écarteur de type SynframeÒ était alors positionné pour maintenir l’espace de travail visible. Le niveau était systématiquement vérifié à l’aide d’un cliché scopique de profil. Pour le niveau L5-S1, l’accès était réalisé en dessous de la bifurcation aortique. Pour le niveau L4-L5, une ligature systématique de la veine lombaire ascendante, présente dans tous les cas, était effectuée, permettant de faciliter la mobilisation des troncs vasculaires. Après positionnement de l’écarteur de SynframeÒ, maintenant refoulé sur la droite la veine cave inférieure et en bas la veine iliaque gauche, l’exposition du disque intervertébral L4-L5 permettait de réaliser la discectomie à la lame froide puis à la pince à disque.
En savoir plus

137 En savoir plus

Ureteroscopie dans le traitement des calculs de l'uretere pelvien

Ureteroscopie dans le traitement des calculs de l'uretere pelvien

Si l'on doit utiliser des sondes à panier, plusieurs précautions doivent être prises. La manipulation des calculs doit se limiter dans la mesure du possible aux calculs pelviens. Il est important de contrôler la progression et l'ouverture du panier sous amplificateur de contraste, après une légère opacification rétrograde de l'uretère, afin d'éliminer une perforation urétérale. Si le calcul est volumineux, l'emprisonnement du calcul dans le panier nécessite souvent une rotation de la sonde de façon à ce que le calcul puisse passer entre deux brins. Une fois le calcul capturé, il ne faut pas refermer les brins du panier sur le calcul, mais le laisser ouvert et ramener la sonde vers l'extrémité de l'urétéroscope, avant de se retirer. Ainsi le calcul peut s'échapper si le panier, devenu trop volumineux, doit se bloquer dans l'uretère, et d'autre part il n'y a pas de risque de pincer latéralement la muqueuse dans les brins du panier et d'entraîner la paroi urétérale. Le calcul doit être ensuite prudemment extrait sous contrôle de la vue et sous contrôle fluoroscopique de façon à vérifier l'absence d'avulsion urétérale. Dans notre série, nous avons noté 4 complications graves : un stripping urétéral et 3 perforations, toutes liées l’utilisation de la sonde Dormia.
En savoir plus

138 En savoir plus

Fractures sévères de l'anneau pelvien traitées chirurgicalement : résultats fonctionnels, radiologiques et complications à 32 mois de recul d'une cohorte de 153 patients

Fractures sévères de l'anneau pelvien traitées chirurgicalement : résultats fonctionnels, radiologiques et complications à 32 mois de recul d'une cohorte de 153 patients

Dans les points forts de l’étude nous pouvons citer le nombre important de patients qui en fait une des séries les plus importantes en termes d’évaluation fonctionnelle. De plus la pluralité des opérateurs grève probablement le taux de complications lié au vissage ilio-sacré percutané mais cela montre qu’il s’agit d’une chirurgie néanmoins fiable, reproductible et donnant des résultats tout à fait satisfaisant à l’inverse d’un traitement orthopédique ou d’un traitement chirurgical à minima ne s’intéressant qu’à l’arc antérieur.
En savoir plus

50 En savoir plus

Les tumeurs épithéliales de l'ovaire, aspects anatomopathologiques

Les tumeurs épithéliales de l'ovaire, aspects anatomopathologiques

v Le gène PTEN encore appelé MMAC1, gène suppresseur de tumeur localisé sur le chromosome 10q23. Les carcinomes endométrioïdes représentent le type histologique de cancer ovarien où le taux d'instabilité des microsatellites est plus élevé. Ces anomalies rentrent dans le cadre des formes familiales (syndrome de lynch) avec une mutation germinale des gènes de réparation de l'ADN (Hmlh1 ou Hmsh2). L'instabilité des microsatellites est également détectée dans 12à19% des carcinomes endométrioides ovariens sporadiques, secondaire à une activation du gène Hmlh 1 par hyperméthylation de son promoteur.
En savoir plus

112 En savoir plus

La versietion des tumeurs de vessie

La versietion des tumeurs de vessie

Si la plupart des recommandations vont dans le sens de proposer une re-résection trans-uréthro-vésical re-RTUV devant uniquement des TVNIM à haut risque, dans cette étude nous proposons [r]

124 En savoir plus

WTX, un nouveau gène suppresseur de tumeur muté dans la tumeur de Wilms

WTX, un nouveau gène suppresseur de tumeur muté dans la tumeur de Wilms

accumulation nucléaire de β-caténine, et par conséquent une hyperactivation de la voie Wnt qui résulte en l’activation incontrôlée de la prolifération cellu- laire. Toutefois dans d’autres cancers, dont la tumeur de Wilms, l’accumulation nucléaire de la β-caténine est parfois observée, mais elle ne s’accompagne pas de mutations causatives connues des membres identifiés du complexe de des- truction ou de la β-caténine elle-même. Bien qu’une activation constitutive de la voie Wnt puisse découler du dysfonc- tionnement de protéines agissant en amont du complexe de destruction, ou encore de défauts épigénétiques entraî- nant la surexpression des ligands Wnt ou la réduction de différents régulateurs négatifs, il est plausible de faire l’hy- pothèse selon laquelle des protéines supplémentaires participent à la régula- tion de la stabilité de la β-caténine au niveau du complexe de destruction.
En savoir plus

3 En savoir plus

Entrocystoplastie de Hautmann modifie aprs cystectomie totale pour tumeur vsicale : technique opratoire, morbi-mortalit prcoce et tardive, rsultats fonctionnels et qualit de vie. Etude prospective  propos de 35 cas

Entrocystoplastie de Hautmann modifie aprs cystectomie totale pour tumeur vsicale : technique opratoire, morbi-mortalit prcoce et tardive, rsultats fonctionnels et qualit de vie. Etude prospective propos de 35 cas

Les tumeurs vésicales représentent actuellement 3,3% de l’ensemble des cancers [1]. C’est le deuxième cancer urogénital chez l’homme après celui de la prostate [2]. Elles sont classées selon leur degré d’infiltration du muscle vésical et la présence de métastases ganglionnaires et à distance ; ainsi on distingue les tumeurs infiltrant le muscle et celles ne l’infiltrant pas. Cette dichotomie a permis de codifier l’arsenal thérapeutique concernant cette pathologie [3,4]. L’exérèse chirurgicale – pelvectomie antérieure chez la femme et cysto- prostatectomie radicale chez l’homme - constitue dès lors le traitement de référence pour les tumeurs qui infiltrent le muscle vésical et les non infiltrantes de haut grade qui résistent aux thérapeutiques locales [5]. Plusieurs types de dérivations urinaires peuvent être proposés. La dérivation urinaire externe semble céder progressivement la place à la dérivation interne usant d’un néo réservoir confectionné à partir d’un fragment intestinal. Plusieurs techniques d’entérocystoplasties ont vu le jour. Elles ont été développées progressivement pour répondre aux objectifs suivants à savoir la création d’une poche à basse pression mais de capacité satisfaisante, la protection du haut appareil urinaire et la restauration de mictions volontaires à travers les voies naturelles [6]. L’absence de stomies visibles et d’appareillage externe permet de préserver l’image corporelle du patient porteur d’une néovessie. Ces différentes techniques se distinguent essentiellement par le siège du segment réséqué et sa longueur, le caractère tubulé ou détubulé du greffon et le mode d’anastomose urétéro-néo vésical. En 1986, Richard E. Hautmann, a conçu une nouvelle technique de dérivation interne orthotopique continente détubulée à basse pression, utilisant un néo réservoir iléal disposé en W ou en M.
En savoir plus

199 En savoir plus

Glioblastomes : aspects pathogéniques, anatomopathologiques et évolutifs

Glioblastomes : aspects pathogéniques, anatomopathologiques et évolutifs

Chez 11 patients le geste chirurgical a consisté en une biopsie. Celle-ci a été décidée chaque fois qu’il y avait un doute diagnostic (métastase, lymphome), ou que la tumeur siégeait en zone hautement fonctionnelle (aire rolandique, aires du language). Quatre malades, comme mentionné précédemment, ont été repris pour exérèse partielle après confirmation du glioblastome, les 7 malades restants ont été adressés directement au service d’oncologie en raison de leur âge avancé ou d’une impossibilité d’exérèse (tumeurs profondes). La biopsie à crâne fermé au trocart a été préférée chaque fois que la tumeur était accessible. Pour les tumeurs profondes, en raison de la pauvreté du plateau technique, seule une chirurgie à ciel ouvert a permis d’obtenir des prélèvements. (Figure n°6) :
En savoir plus

135 En savoir plus

Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

Les tumeurs rénales particulières: aspects anatomopathologiques et évolutifs Récemment on a découvert un anticorps anti-TFE3 spécifique. Il marque les noyaux cellulaires de façon modérée à intense plus ou moins diffus, visibles au fort grossissement. Le diagnostic différentiel se pose alors soit avec un carcinome rénal à cellules claires soit avec un carcinome tubulo-papillaires de type 2. Chez un patient jeune, en dehors d’un contexte de la maladie de Von Hippel Lindau, il faut, de principe, penser à ce diagnostic et prévoir une étude cytogénétique sur un matériel frais. Lorsque l’étude cytogénétique ou en biologie moléculaire ne peut être réalisée, le marquage immunohistochimique révélé par l’anticorps anti- TFE3 affirme le diagnostic. Il ne permet cependant pas de préciser le type exact de l’anomalie moléculaire. [42]
En savoir plus

156 En savoir plus

Tumeurs des parties molles : aspects anatomopathologiques, épidémiologiques et évolutifs

Tumeurs des parties molles : aspects anatomopathologiques, épidémiologiques et évolutifs

- 166 - La qualité de l’exérèse chirurgicale lors du traitement initial est le seul facteur retrouvé de façon constante et significative dans toutes les études comportant une analyse multivariée. L’exérèse large (Taux de rechute locale de 5à15%) doit être privilégiée au détriment des exérèses marginales toujours inadéquates (50 à 90 % de rechute locale), et a fortiori des exérèses intracapsulaires qui ne sont autres que de simples biopsies chirurgicales. Les traitements adjuvants actuels ne rattrapent en aucun cas une chirurgie de mauvaise qualité, et une reprise systématique du lit tumoral doit être proposée si la tumeur a été ouverte pendant l’intervention, si l’opérateur n’a pas envisagé qu’il pouvait s’agir d’un sarcome en préopératoire, et si l’exérèse est incomplète ou marginale.
En savoir plus

235 En savoir plus

Résultats après protonthérapie des mélanomes choroidiens de grande taille chez 492 patients

Résultats après protonthérapie des mélanomes choroidiens de grande taille chez 492 patients

V.  Conclusion     La  protonthérapie  peut  être  considérée  comme  une  alternative  efficace  et  sûre  à  l’énucléation   chez  les  patients  présentant  des  mélanomes  choroïdiens  de  grande  taille  (définis  comme  T3  et   T4  par  l’AJCC  de  2009)  avec  des  résultats  prometteurs  en  terme  de  taux  de  survie,  de  taux  de   contrôle   local,   et   d’acuité   visuelle   finale.   De   plus,   avec   le   développement   de   nouvelles   techniques   comme   l’endoresection   et   l’injection   intravitréenne   d’anti-­‐VEGF,   les   complications   menaçant  la  conservation  oculaire  sont  de  mieux  en  mieux  prises  en  charge.  La  protonthérapie   pourrait   ainsi   devenir   le   traitement   de   choix   chez   les   patients   présentant   un   mélanome   choroïdien  de  grande  taille.    
En savoir plus

72 En savoir plus

Aspects anatomopathologiques des liposarcomes ( A propos de 10 cas )

Aspects anatomopathologiques des liposarcomes ( A propos de 10 cas )

Tableau 7 : Immunomarquages MDM2 et CDK4 en fonction de l’amplification de la bande 12q15 et du type histologique. (J.M Coindre &BEDOSSA) [33] L’immunomarquage de C-JUN est un bon test de dépistage des tumeurs présentant un amplicon de la bande 1p32, dans les liposarcomes dédifférenciés. La présence de cet amplicon devra cependant être confirmée par une autre technique (PCR quantitative ou FISH). L’immunomarquage n’est donc pas un bon reflet de cette amplication. Il est probable que C-JUN soit surexprimé par d’autres mécanismes que l’amplification génomique. En effet, la transcription de ce gène est régulée par de nombreuses voies de signalisation médiées par des cytokines inflammatoires et des facteurs de croissance (ensemble des facteurs présents au sein d’une tumeur). L’analyse par immunohistochimie permet quand même de conclure, lorsqu’elle est négative, que la tumeur ne présente pas d’amplicon de la bande 1p32.
En savoir plus

113 En savoir plus

p27Kip1, suppresseur de tumeur… et oncogène ?

p27Kip1, suppresseur de tumeur… et oncogène ?

1090 M/S n° 12, vol. 23, décembre 2007 extrèmement rares, alors qu’elles sont fréquentes dans les suppresseurs de tumeurs classiques comme p53 ou Rb [3, 4]. En fait, p27 est préferentielle- ment inactivé par une augmentation de sa dégradation protéolytique ou par son exclusion du noyau [5]. De plus, le niveau de p27 dans les tumeurs n’est pas toujours corrélé avec l’index prolifératif et p27 est un marqueur pro- nostique indépendant de marqueurs de prolifération comme Ki 67 ou la cycli- ne E [4]. De plus en plus de données indiquent que la localisation cellulaire de p27 est cruciale pour le contrôle de sa fonction, et sa localisation cyto- plasmique est généralement un fac- teur pronostic négatif [4, 5]. Ceci est conforté par les résultats d’études in
En savoir plus

3 En savoir plus

Retentissements psychiques du cancer gynécologique pelvien sur la sexualité féminine

Retentissements psychiques du cancer gynécologique pelvien sur la sexualité féminine

fonctionnement de leur corps et ces saignements se décrivent souvent en fréquence, en quantité et même en qualité. Si la perception visuelle, « le voir » est « brutal, inexorable, non négociable » (J. Schaeffer, 2005) chez la fille, « […] comme une confirmation de ce que la phase phallique avait marqué du sceau du manque, de la castration. « Le « voir » est révélation de ce qui est invisible, caché, mais aussi de l'irreprésentable des organes génitaux féminins […] » (J. Schaeffer, 2005) Alors, qu'en est-il de ces femmes dont on va « voir à l’intérieur », comme peuvent le dire les chirurgiens. « On va aller voir à l’intérieur, voir si tout va bien ». Pour certaines d'ailleurs, les traitements ne seront décidés que lorsque le chirurgien aura « vu à l’intérieur », entraînant ce que l'on appelle des chirurgies diagnostiques (cf. chapitre décrivant le cancer gynécologique pelvien). La patiente se réveille alors sans savoir si on lui a enlevé ses organes génitaux ou non. Le voir des règles est le garant pour la femme de ce que contient sa sexualité : des motions incestueuses à l'enfant désiré ou redouté en passant par son entrée dans la féminité. Ce rouge se décline sur une palette d'affects associés, de la culpabilité à la joie sous-tendue à la fois par la figure d'une mère archaïque toute puissante et par l’accueil de la féminité par la mère actuelle. Si le « voir » des règles marque l'introduction du rapport au sang pour la femme du côté de la contrainte, il s'agit aussi du sang de la défloration qu'on exhibe encore dans certaines cultures pour prouver la virginité perdue et la sexualité trouvée du côté de la pénétration par le pénis. Faisons un aparté ici pour la spécificité de notre sujet. Nous rebondissons sur les propos de J. Schaeffer qui considère la destruction de l'hymen comme la blessure narcissique freudienne, qui convoque des représentations de mort, de sexualité, de sang. J. Schaeffer dira que « le vaginisme reproduit sous forme de symptôme le maintien artificiel d'un hymen irréductible et impénétrable » (J. Schaeffer, 2005). La douleur, généralement associée chez les femmes à la déchirure de l'hymen par le pénis lors de la première pénétration, a un fort « potentiel traumatique », pour reprendre les mots de J. Schaeffer au sujet de la sexualité humaine. Les auteurs l'ont déjà souligné, la première fois doit être « réussie » pour la femme et cela dépend, entre autres, de son partenaire, porteur du phallus et amant de jouissance qui ouvre la femme au féminin. Or, si saignement et douleur, provoqués par le cancer, accompagnent à nouveau la relation sexuelle, que viennent-ils raviver chez ces femmes sur le socle de l'association du sang, de la douleur et de la pénétration ?
En savoir plus

589 En savoir plus

Etude cinétique d’une réponse immune associée à une régression tumorale : les lymphocytes T et les cellules myéloïdes coopèrent au sein de la tumeur après vaccination

Etude cinétique d’une réponse immune associée à une régression tumorale : les lymphocytes T et les cellules myéloïdes coopèrent au sein de la tumeur après vaccination

jours après la vaccination, toutefois avec une première vague d’infiltration, discrète, mais fonctionnellement importante, à J5. L’IFN  est bien connu pour la pléiotropie de ses actions et notamment son rôle dans l’initiation de la réponse antivirale (Isaacs and Lindenmann 1957; McNab et al. 2015) , mais il est difficile de savoir quels éléments clés sont déclenchés par son injection. Cela dit, l’IFN  active les voies de signalisation de l’IFN de type 1 et alerte les cellules de l’immunité innée, notamment via l’induction de production de CCL2 qui va permettre d’attirer les monocytes en provenance de la moelle osseuse (Conrady et al. 2013; Salazar-Mather, Lewis, and Biron 2002) . Nos données montrent qu’une injection intraveineuse d’IFN  combiné au vaccin STxB-E7 (injecté localement), ne déclenche pas de régression tumorale systématique ( Figure 11E-F). Cela souligne l’importance de l’injection locale d'IFN  , probablement par l’induction d’une forte production de cytokines et chimiokines au niveau du site tumoral par les cellules résidentes, les cellules myéloïdes, les fibroblastes ou les cellules tumorales, lesquelles créent un gradient chimiokinique et favorisent le recrutement de cellules immunes (Lou et al. 2011) . En plus de sensibiliser et recruter les acteurs de l’immunité innée, l’IFN  augmente le priming des LT, et favorise la présentation croisée, indépendamment des LT CD4 + et de l’interaction CD40/CD40L (Agnes Le Bon et al.
En savoir plus

203 En savoir plus

Show all 3083 documents...

Sujets connexes