Haut PDF Prothse totale du genou sur gonarthrose

Prothse totale du genou sur gonarthrose

Prothse totale du genou sur gonarthrose

puis McIntosh ont introduit des plateaux métalliques tibiaux unicompartimentaux destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées. L'ère moderne de la prothèse du genou commence en 1970 avec Gunston [26]. Travaillant dans le même institut que Charnley, il fut le premier à proposer une prothèse remplaçant séparément le condyle fémoral par un composant métallique et le plateau tibial par un composant en polyéthylène (PE). Il s'agissait de la prothèse Polycentric dont les composants étaient fixés à l'os par du ciment chirurgical acrylique. Les résultats à court terme furent excellents mais le taux de descellement a augmenté très rapidement du fait de la conformation de la prothèse. En effet, le condyle fémoral était remplacé par un implant étroit, de courbure hémisphérique évidemment éloignée de la géométrie naturelle du condyle fémoral. De plus, à cette époque, peu d'attention était portée à la nécessité de restaurer un alignement et une balance ligamentaire corrects du genou et de remplacer la rotule dans les cas d'arthroses tricompartimentales [25].
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Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

II. La prothèse totale du genou : 1. Historique Au début des années 1950, les premières prothèses de genou a charnière de Wallis et Stiers ont fait leur apparition [12]. Utilisées à large échelle, elles ont rapidement abouti à un taux d'échec considérable par infection et descellement. En effet, ces prothèses n'autorisant pas la rotation axiale physiologique, les contraintes de cisaillement à l'interface prothèse/os aboutissaient rapidement à un descellement de l'implant [13,14]. A la fin des années 1950, McKeever puis McIntosh ont introduit des plateaux métalliques tibiaux unicompartimentaux destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées.
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Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou  propos de 120 cas)

Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou propos de 120 cas)

- Exposition L’ouverture de l’articulation se fait de haut en bas. L’incision débute au niveau du tendon quadricipital, quelques millimètres en dehors de l’insertion du muscle vaste médial, puis s’incurve au niveau du rétinaculum et passe 2 cm en dedans de la patella et du ligament patellaire (un travers de doigt). Le plan capsulaire est ouvert dans le même temps. À la partie basse de l’incision, le ménisque médial doit être préservé. La jambe en extension, la patella est, si besoin , retournée et luxée en dehors ; elle se maintient luxée en fléchissant doucement le genou jusqu’à 90° et l’on obtient une large exposition articulaire. Une désinsertion sous- périostée inférieure à 10 mm de l’insertion haute du ligament patellaire est parfois nécessaire pour éviter son arrachement lors du retournement.
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valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

- 104 - ressort comme étant un facteur prédictif de satisfaction, ce qui n’est retrouvé dans aucune série de la littérature. Contrairement à différentes séries qui rapportent un lien entre la sévérité de l’arthrose préopératoire et le niveau de satisfaction après l’intervention, nous ne retrouvons pas de corrélation entre ces deux facteurs. Conformément à Baker et Bourne, les douleurs du genou opéré ressortent comme étant un facteur majeur d’insatisfaction, et notamment leur cotation subjective. La présence de douleurs antérieures isolées ne suffit pas à être un facteur d’insatisfaction. L’obtention de scores cliniques élevés (scores IKS) est corrélée avec une satisfaction plus importante, ce constat est également fait par Becker. Dans 97% des cas, les attentes des patients ont été remplies voire dépassées en terme d’amélioration des douleurs et de reprise des activités.D’après Cullinton il n’y a pas de corrélation entre les attentes du patient et le niveau de satisfaction suite à l’intervention, ce qui s’oppose aux résultats rapportés par Dunbar. Soixante-dix pourcent des patients
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Intrt de la prothse totale du genou  charnires

Intrt de la prothse totale du genou charnires

Ces dernières années, la conception de ces prothèses a été améliorée, la plus importante étant la capacité de l’implant à pivoter. Cette conception permet théoriquement une articulation plus congruente, entraînant une diminution de l’usure et des contraintes inter faciales transmises. De plus, des tiges cannelées modulaires ont été ajoutées pour améliorer l'alignement et permettre une fixation par ajustement serré. Des segments modulaires ont également été incorporés pour permettre le comblement des défauts osseux intra médullaires massifs fréquemment rencontrés dans les cas de reprise. Toutes ces améliorations ont été mises en œuvre dans le but de réduire les complications rencontrées à la suite de l’utilisation des prothèses totales de genou à charnières. [1]
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Les Complications de la prothse totale du genou

Les Complications de la prothse totale du genou

L’instabilité patellaire peut se manifester par des douleurs liées au conflit entre le bord latéral de la patella et la trochlée prothétique, par une bascule latérale et des sub-luxations entraînant alors une sensation de ressaut à la flexion du genou, voire une luxation permanente ou réductible. Plusieurs facteurs favorisants peuvent être incriminés à l’origine d’une instabilité fémoro-patellaire: la morphologie du médaillon rotulien et de la trochlée prothétique dont le dessin relève toujours d’un compromis entre stabilité et contrainte ; la position des composants fémoral et tibial dans le plan axial, dont l’évaluation peut se faire par TDM. Il semble acquis qu’une rotation interne excessive prédispose aux complications rotuliennes. La malposition du genou en valgus et une tension excessive du réticulum patellaire externe sont d’autres facteurs également reconnus. [124]
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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées. L'ère moderne de la prothèse du genou commence en 1970 avec Gunston [58]. Travaillant dans le même institut que Charnley, il fut le premier à proposer une prothèse remplaçant séparément le condyle fémoral par un composant métallique et le plateau tibial par un composant en polyéthylène (PE). Il s'agissait de la prothèse Polycentric (figure1) [59] dont les composants étaient fixés à l'os par du ciment chirurgical acrylique. Les résultats à court terme furent excellents mais le taux de descellement a augmenté très rapidement du fait de la conformation de la prothèse. En effet, le condyle fémoral était remplacé par un implant étroit, de courbure hémisphérique évidemment éloignée de la géométrie naturelle du condyle fémoral. De plus, à cette époque, peu d'attention était portée à la nécessité de restaurer un alignement et une balance ligamentaire corrects du genou et de remplacer la rotule dans les cas d'arthroses tricompartimentales [56].
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en fr Quel bilan pour une gonarthrose avant prothèse [Which work up before a knee arthroplasty for knee osteoarthritis ?] Quel bilan pour une gonarthrose avant prothèse

10. Consultation chirurgicale Le chirurgien va exposer au patient les différentes options thérapeutiques, notamment chirurgicales, les raisons en faveur de la pose d’une prothèse de genou soit totale (PTG) soit unicompartimentale (PUC) (voir Belkaious et al. [58] dans ce numéro), le type d’implant utilisable, la voie d’abord (classique, miniinvasive), les difficultés opératoires liées au stade et au type d’arthrose, au terrain et à l’état local [6,59]. L’évaluation du risque lié à la chirurgie orthopédique sera discutée: saignement périopératoire (risques propres à la transfusion sanguine), événement thromboembolique (risques liés aux anticoagulants), risque infectieux (infection nosocomiale), dysfonctionnement cognitif. Les suites opératoires, la rééducation, les complications à court, moyen et long terme, le suivi clinique et paraclinique, les bénéfices espérés, la possibilité du retour aux activités sportives (voir Le Goux [60] dans ce numéro) devront être précisés.
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2016 — Analyse clinique et cinématique de la prothèse totale de genou douloureuse

2016 — Analyse clinique et cinématique de la prothèse totale de genou douloureuse

L’objectif de la pose de PTG pour le patient est de le soulager de la douleur causée par la gonarthrose et d’améliorer la qualité de ses mouvements lors de ses activités quotidiennes et récréatives. De plus, le chirurgien orthopédique cherche à restaurer ou donner un alignement neutre de 0°±3° au membre inférieur car traditionnellement l’alignement est considéré comme un facteur important de la durabilité de la PTG. Ainsi, l’axe mécanique du membre inférieur prothésé passe à travers le centre du genou ce qui permet une distribution médio latérale des forces. Un mauvais alignement de la PTG a été impliqué dans des complications à long terme, dont l’instabilité tibio-fémorale et fémoro-patellaire, la fracture de la rotule, la rigidité/raideur ou encore l’accélération de l’usure du polyéthylène (Manjunath et al, 2015; Bellemans et al, 2012). Cependant, de nouvelles études s’interrogent sur le bien-fondé du réalignement neutre du membre inférieur lors de l’arthroplastie par rapport à un alignement plus proche de la physiologie du patient (Bellemans et al, 2012; Delport et al, 2014). En effet, certains patients (32 % d’hommes et 17 % de femmes) ont un ‘’varus constitutionnel’’ depuis que leur squelette a atteint sa maturité. Ce varus est supérieur à la limite de 3° considérée pour la chirurgie. Ce varus est associé à des pratiques sportives importantes durant l’adolescence donc durant la période de croissance du squelette. Pour ces cas, le réalignement neutre apparait comme anormal et non naturel puisqu’il implique une surcorrection de leur anatomie avec laquelle ils fonctionnent depuis la maturité de leur squelette. Ainsi, il y a aujourd’hui un débat quant à la nécessité d’atteindre la cible du varus neutre de 0°±3° pour l’alignement post-opératoire.
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Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

Le rôle de l’obésité reste très discuté sur ce dernier sujet. Pour autant comme nous l’avons vu en première partie, la perte de poids vis-à-vis de la gonarthrose apparait essentielle. Le lien entre l’IMC et, un risque accru de complications post chirurgicales est suggéré. Dans notre pratique, nous pouvons souvent constater une amélioration fonctionnelle de moins bonne qualité et surtout des durées de séjour plus longues. Avant d’entreprendre ce travail, l’équipe du SSR de Loos, avait souvent constaté, l’effet nocif du poids sur le pronostic fonctionnel de la PTG et parfois même sur l’incidence des complications post opératoires. Ce constat établi sur des « ressentiments » devait être confronté aux données de la littérature.
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Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

Nous avons réalisé une étude comparative prospective, mono centrique, entre avril 2017 et avril 2018 dans notre département. Nous avons inclus 74 patients opérés pour arthroplastie totale de genou de première intention (de type prothèse à glissement). Les étiologies inclues étaient la gonarthrose essentielle, l’arthropathie inflammatoire et l’arthrose post traumatique. Les patients présentant des antécédents d’ostéoarthrite infectieuse , de pertes de substance osseuse importantes, de laxité sévère frontale nécessitant la mise en place d’une prothèse contrainte , et la suspicion d’hypersensibilité ou d’allergie aux constituants des implants étaient exclus. Les inclusions étaient réalisées après recueil du consentement éclairé de chaque patient au sein d’une étude approuvée par comité d’éthique (2018_IRB-MTP_06-01).
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Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Figure 2: Angle d’inclinaison normal de la cupule 2.2. Au niveau de la pièce fémorale : • La pièce fémorale doit être implantée en position neutre ou en léger valgus (l’extrémité de la queue peut se rapprocher de la corticale fémorale médiale). Une implantation en varus est péjorative pour la longévité de l’arthroplastie. Le cintre cervico-obturateur doit être respecté afin d’éviter une désaxation du membre inférieur, notamment du genou. Le centre de rotation de la hanche doit être également respecté : il doit être symétrique par rapport à l’autre hanche et se situer à hauteur de la corticale proximale du grand trochanter[6].
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Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

Figure 29 : acquisition EOS biplanes et reconstructions SterEOS 3D correspondantes des membres inférieurs chez un patient arthrosique. Par Tamas et al. 2 images de gauche : les clichés radiographiques montrent une coxarthrose et gonarthrose grade II bilatéralement prédominant en fémoro-tibial interne et une excentration patellaire externe aux 2 genoux ; les apex patellaires sont spiculés et des ostéophytes fémoro-patellaires bien individualisables. Le varus du genou droit est marqué.

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L’effet de la prothèse totale du genou sur la cinématique 3D : vers le développement de biomarqueurs mécaniques de la douleur

L’effet de la prothèse totale du genou sur la cinématique 3D : vers le développement de biomarqueurs mécaniques de la douleur

3.4. Discussion La problématique de l’insatisfaction suite aux prothèses totales du genou a un impact grandissant dans la société. Effectivement, avec le vieillissement de la population, et donc l’augmentation de la prévalence de la gonarthrose, le nombre de prothèses totales du genou effectué chaque année est en constante augmentation, une augmentation de 21,5% sur cinq ans a été rapportée par le Registre des remplacements articulaires canadien [37]. Cependant, l’insatisfaction des patients suite à leur prothèse totale demeure constante depuis plusieurs années[6]. L’insatisfaction des patients est principalement due à une douleur persistante et à une perception de mauvaise fonction articulaire. Il est vrai que le genou est une articulation complexe d’un point de vue anatomique et biomécanique, ce qui fait d’elle une articulation difficile à reproduire. C’est pourquoi certains chirurgiens tentent d’introduire à nouveau une prothèse préservant le plus de structures possible au niveau du genou, les prothèses préservant les ligaments croisés. Avec l’amélioration des technologies d’analyse du mouvement, il a été possible de décrire et comprendre la cinématique du genou lors de la marche chez des sujets normaux. L’utilisation de cette technologie pour décrire la cinématique suite à une prothèse totale du genou demeure sous-utilisée. C’est dans cette optique que cette étude s’intéresse à l’évolution prospective de la cinématique 3D suite à l’arthroplastie totale du genou pour permettre une meilleure compréhension de l’effet de la chirurgie sur la cinématique lors de la marche. En plus, l’analyse et la comparaison de l’effet de ces deux designs d’implant, postéro- stabilisé et préservant les ligaments croisés, ont aussi été effectuées. De plus, pour permettre une meilleure compréhension de la cinématique après une prothèse, un groupe de sujets sains composé de participants du même âge, mais n’ayant aucune pathologie des membres inférieurs, a été recruté.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Les facteurs nouveaux ou réévalués sont en italique. Associations : environ 40% des cas. 2-1 L’âge : L’âge moyen de survenue de la coxarthrose est de 56 ans [14]. Dans une étude danoise transversale portant sur 2232 femmes et 1336 hommes (âgés de 20 à 91 ans), la présence d’une coxarthrose radiologique chez la femme (définie par un interligne articulaire inférieur à 2 mm) apparait liée à l’âge [15]. Dans l’étude de santé publique américaine de très large envergure (National Health and nutrition examination survey [NAHNES]-1) avec un suivi longitudinal assez satisfaisant, le risque de survenue d’une coxarthrose est 2,38 fois plus important dans la tranche d’âge de 70 à 75 ans comparativement à celui de la tranche d’âge de 55 à 59 ans [16]. Pour autant, l’arthrose ne semble pas inéluctable avec le vieillissement ; c’est ce que montre une étude hollandaise dont les auteurs ont sélectionné des patients âgés de plus de 85 ans, dans un suivi longitudinal (82 sujets ont été inclus dans cette étude, d’un âge moyen de 90 ans). Ils ont pratiqué de façon systématique des radiographies des mains, des genoux et des hanches. L’arthrose était définie par un score de Kellgren-Lawrence supérieur ou égal à 2. Les résultats montrent que près de 10% de cette population très âgée ne présente aucun signe d’arthrose, notamment 29% n’avait pas de signe d’arthrose des mains, 51% pas de gonarthrose et 63% pas de coxarthrose [17]. Il existe donc d’authentiques facteurs protecteurs de l’arthrose, peut-être également impliqués dans la longévité.
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

b. Luxation prothétique Les conseils gestuels sont donnés à titre préventif mais il n’en demeure pas moins qu’au cours des premières semaines, tant que la cicatrisation n’est pas acquise et le tonus musculaire des muscles courts périarticulaires restauré, le risque de luxation est important. La luxation postérieure est la plus fréquente, en relation avec les voies d’abord postérieures ou postéroexternes. Parfois, la luxation est quasi spontanée la nuit en position couchée ; ailleurs, elle s’explique plus facilement lors du relevé d’un siège car le tronc est alors penché en avant, la hanche fléchie et il suffit que le genou se place en dedans pour provoquer un mouvement d’adduction/rotation interne qui luxe la tête en arrière. Le chaussage tend à se faire spontanément avec un mouvement luxant ; il mérite d’être contrôlé et enseigné : chaussage par en avant en amenant le genou en dehors avec utilisation d’un chausse-pied à long manche. Le risque est beaucoup plus grand si la hanche présente, au bilan analytique, des amplitudes importantes en rotation interne et adduction associées à un manque de rotation externe. La réduction d’une luxation prothétique se fait en milieu hospitalier sous contrôle radiologique. Dans les suites, il peut être intéressant de mettre en place un strapping anti-adduction/rotation interne qui intervient plus comme rappel proprioceptif que comme contention vraie.
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Intrt de l'ostotomie curviplane dans le traitement de la gonarthrose

Intrt de l'ostotomie curviplane dans le traitement de la gonarthrose

-Articulation fémoro-patellaire :( figure 32) La résultante du poids du corps passe en dedans du centre articulaire du genou du membre inférieur en appui. Au niveau du quadriceps du fait de l’existence de l’angle (Q) entre le tendon quadricipital et le tendon rotulien, la décomposition des forces se fait de la manière suivante : la résultante (FQ) du quadriceps se décompose en une force d’extension verticale et une force de subluxation rotulienne externe (FR). Au niveau du ligament rotulien, la résultante (FT) se décompose en une force coaptatrice du compartiment fémoro-tibiale externe (FCE) et une composante horizontale de direction interne (RIT).
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Dosage de la protéine C-réactive dans le liquide articulaire lors des reprises de prothèse totale de hanche et de genou : intérêt dans le diagnostic des infections sur prothèse : étude cas / témoin

Dosage de la protéine C-réactive dans le liquide articulaire lors des reprises de prothèse totale de hanche et de genou : intérêt dans le diagnostic des infections sur prothèse : étude cas / témoin

Puis, ils ont étudié en 2012, dans une étude prospective, le taux de CRP IA chez 63 patients opérés d’une reprise de prothèse de genou ou hanche, avec 20 patients inclus dans le groupe reprise septique. Ils ont observé une augmentation significative de la CRP intra-articulaire dans le groupe de patients infectés (40 mg/L) par rapport au groupe non infecté (2 mg/L). Ils ont défini une valeur seuil de 9,5 mg/L pour le diagnostic d’infection sur matériel, avec une sensibilité de 85 % et une spécificité de 95 % en accord avec leurs premiers résultats (38). Ces deux études ont relancé l’intérêt porté à la CRP intra-articulaire.
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Conseils à l’officine pour la prise en charge de la gonarthrose

Conseils à l’officine pour la prise en charge de la gonarthrose

67 III. La prise en charge de la gonarthrose A. La stratégie thérapeutique La stratégie de prise en charge de la gonarthrose est une mise en œuvre complexe compte tenu de l’existence de nombreux phénotypes, liés à divers facteurs de risques, ainsi que de l’atteinte de l’ensemble des structures de l’articulation dont chacune d’elles offre des possibilités thérapeutiques (41). Dans la prise en charge globale, il sera donc important de lutter contre les facteurs de risque spécifiques à chacun des patients afin de tenter de ralentir le processus arthrosique (21). La gonarthrose est une maladie qui ne peut être soignée puisqu’il n’existe encore aucun traitement curatif validé mais des traitements symptomatiques vont permettre de soulager les symptômes de cette pathologie (21).
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Révision des prothèses unicompartimentaires par prothèse totale du genou : résultats d’une étude cas-témoin de 46 cas comparant navigation informatisée et chirurgie conventionnelle

Révision des prothèses unicompartimentaires par prothèse totale du genou : résultats d’une étude cas-témoin de 46 cas comparant navigation informatisée et chirurgie conventionnelle

Introduction   La   navigation   informatisée   des   prothèses   unicompartimentaires   du   genou   (PUC)   est   une   technique  peu  répandue.  La  reprise  naviguée  des  PUC  par  prothèse  totale  du  genou  (PTG)   est  encore  plus  confidentielle.  La  mise  en  place  des  PTG  assistées  par  ordinateur  (PTG  CAO)   a  débuté  à  la  fin  des  années  90  (1,  2)  et  d’emblée,  il  est  apparu  qu’il  s’agissait  d’un  outil  tout   à  fait  remarquable  pour,  d’une  part  atteindre  l’objectif  pré-­‐opératoire  notamment  en  ce  qui   concerne  l’axe  mécanique  fémorotibial  (Hip-­‐Knee-­‐Ankle,  HKA)  et  d’autre  part,  pour  mesurer   les  laxités  médio-­‐latérales  en  pré,  per  et  post-­‐implantation  de  la  prothèse  (3).  Les  reprises  de   prothèses   partielles   ne   sont   pas   rares   (4)   si   bien   que   nous   avons   réalisé   une   étude   rétrospective  permettant  d’évaluer  l’intérêt  de  la  navigation  dans  ce  type  d’indication.   L’objectif   principal   de   ce   travail   était   d’évaluer   les   résultats   radiologiques   (angle   HKA)   de   l’implantation  d’une  PTG  lors  de  la  reprise  d’une  PUC,  en  comparant  une  technique  naviguée   et  une  technique  conventionnelle.  Les  objectifs  secondaires  étaient  d’une  part,  l’évaluation   de   l’angle   mécanique   fémoral   médial   (AMF),   l’angle   mécanique   tibial   médial   (AMT)   et   la   pente  tibiale,  et  d’autre  part,  les  résultats  cliniques  en  fonction  de  ces  2  techniques.    
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