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Projet IRRSUD - Rapport de fin de projet

Projet IRRSUD - Rapport de fin de projet

GANIL CEA (DSM) / CNRS (IN2P3) PROJET IRRSUD page 4 /24 Direction / Projets Rapport de fin de projet GANIL/PIRSD/R22-A de revoir les chemins de circulation autour des injecteurs ainsi que l'implantation des locaux actuels de stockage. Les baies d'électronique et les alimentations de puissance ont été disposées soit dans le hall énergie (alimentation principale de l’aimant de déviation) soit dans le couloir GT5 en sous-sol.

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Rapport scientifique de fin de projet PSDR new-DEAL « Diversité de l’Elevage en Auvergne : un Levier de durabilité pour la transition agroécologique »

Rapport scientifique de fin de projet PSDR new-DEAL « Diversité de l’Elevage en Auvergne : un Levier de durabilité pour la transition agroécologique »

Dans le futur, pour renforcer l’efficience des pratiques partenariales dans un programme de recherche de type PSDR, plusieurs points semblent souhaitables et importants : - la prise de conscience et l’engagement des partenaires non académiques vis-à-vis du besoin d’un engagement régulier et dans la durée par une ou plusieurs personnes motivées, missionnées et expérimentées en termes d’interactions avec les chercheurs. Il faudra toutefois veiller à les décharger de responsabilités de gestion qui pèseraient sur leur disponibilité. - favoriser et s’appuyer sur l’accueil des chargés d’étude dédiés au projet au sein des structures des partenaires non académiques, avec un comité de suivi associant chercheurs et non- chercheurs du projet car ces personnes « externes » (et dégagés des cultures institutionnelles qui pèsent parfois sur les relations et échanges) sont des facteurs de liens et de co-construction entre les structures (cas du CDD IE VR1 New-DEAL et de l’ingénieur chef de projet d’EPL). - l’identification dès le démarrage du projet des outils disponibles auprès des partenaires qui sont mobilisables par les chercheurs pour initier, orienter, développer leurs travaux (la typologie Inosys dans notre cas) car ce sont aussi des facteurs de liens et de co-construction entre les structures.
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Rapport fin de projet IMPALA

Rapport fin de projet IMPALA

La localisation, la cartographie et le suivi d’entités dynamiques constituent les fondements de l’analyse de scènes qui est la fonction primordiale pour doter d’autonomie un robot mobile. Pour envisager l'arrivée de véhicules autonomes qui auront à évoluer en milieu naturel, périurbain voire urbain, il est souhaitable de disposer d'un système capable de construire automatiquement l'environnement tout en se localisant. Même s’il est possible de disposer initialement d’une carte du site, ce qui impose une contrainte, l'infrastructure peut évoluer. En outre, la présence d'autres véhicules et/ou de piétons rend l'environnement dynamique, donc incohérent par rapport à la carte statique initiale. Pour un robot autonome, le fait d’effectuer sa localisation et une cartographie en simultané tout en suivant des objets mobiles (SLAMMOT pour Simultaneous Localization And Mapping and Moving Object Tracking) permet d'envisager sa navigation automatique de manière sûre, tout en fournissant une carte globale de la scène. S'il est vrai que la technique SLAM (Simultaneous Localization And Mapping) formalisée depuis [CL85], [SC87] et [MC89], dispose d'ores et déjà de plusieurs méthodes et réalisations, il n'en demeure pas moins que les problèmes scientifiques tels que l'exploration de sites extérieurs étendus, et/ou l'association pertinente des données restent ouverts. Depuis quelques années, des avancées significatives ont été accomplies en ce qui concerne la solution du problème du SLAM [DNCDW01]. Une approche largement répandue est donc fondée sur l'emploi du filtre de Kalman (étendu). Plusieurs réalisations sont à noter en milieu d'intérieur [LDW91] et d'extérieur [GN01]. Une des difficultés majeure de ce type d'approche tient à sa complexité algorithmique [MC89]. Pour des missions de longue durée dans des environnements étendus, le nombre d'amers augmente et les ressources informatiques deviennent insuffisantes pour mettre à jour la carte en temps réel. Il est donc extrêmement important de bien sélectionner le type d'amers à exploiter. Malheureusement, ce choix est rendu encore plus difficile par la nature du capteur employé, surtout en milieu extérieur ! La plupart des travaux ont été conduits à l’aide de capteurs extéroceptifs de type laser ou sonar.
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Projet de rapport

Projet de rapport

Six fonds (les AP-Fonden) ont géré les réserves du système ATP : trois ont été créés dès 1960 avec pour mandat de gestion d’investir dans des produits de taux, les trois autres ont été créés en 1974, 1988 et 1996. Les deux premiers ont eu pour fonction d’investir en actions sur le marché suédois. Le dernier a été affecté à l’investissement dans le capital risque (private equity) et dans les petites et moyennes entreprises suédoises non cotées. En 2000, une réforme, mise en œuvre à partir de 2001, est intervenue. Le dernier fond est resté inchangé, en revanche les cinq autres ont été restructurés en trois nouveaux fonds. Chacun dispose de sa politique d’investissement autonome. Chacun d’entre eux a reçu en 2001 une dotation de 6,5 % du PIB. Ils ont en fait été mis en concurrence pour maximiser le rendement à long terme et diversifier les risques. En Suède, les réserves publiques ont en principe une vocation pérenne, car la fin de ces fonds n’est pas programmée.
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Vers la fin du développement durable comme outil de justification du projet ? Un éclairage par les concours de projet urbain

Vers la fin du développement durable comme outil de justification du projet ? Un éclairage par les concours de projet urbain

du milieu physique et naturel, des ressources locales et réseaux, des contraintes locales et d’urbanisme, et des possibilités de recours aux énergies renouvelables. Une synthèse de quelques lignes présente le traitement des eaux pluviales, les performances thermiques et acoustiques des bâtiments, l’accessibilité par les transports en commun ou « doux », et l’insertion du projet dans le tissu urbain, comme des enjeux importants à développer. Ce document est alors perçu, au sein de l’agence Lilas, comme trop généraliste. Son apport pour la conception du projet est jugé limité. Un deuxième rapport, identique ou presque au premier et complété d’une analyse du plan masse, est renvoyé le mois suivant par le BET. Les remarques et suggestions proposées concernent ainsi la structure générale du plan-masse, l’intégration du projet dans son environnement, la répartition des fonctions urbaines. Mais elles concernent aussi différents aspects sociaux et sensibles (mixité sociale, vent, acoustique, ambiances nocturnes), ou plus techniques. Au fil des semaines, le projet se précise puis se stabilise. L’affinage du plan-masse permet de réduire le sentiment de rupture avec les quartiers limitrophes. Pour autant, cette évolution n’est pas tant le fruit d’une prise en compte des préconisations des ingénieurs que la réponse à un enjeu que l’agence Lilas avait considéré comme important. Ce sont par ailleurs les discussions avec les partenaires spécialisés en économie de la construction et en renouvellement urbain qui ont amené à préciser le type et la répartition des logements sociaux sur le secteur. Les questions de transport et d’organisation du parvis autour de la future gare ont quant à elles été précisées en collaboration entre le bureau d’études dédié et l’agence. En revanche, les préconisations énergétiques et de gestion des eaux pluviales ont été retenues et figurent explicitement dans le mémoire de rendu.
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Rapport de recherche du projet Ludo Ergo Sum

Rapport de recherche du projet Ludo Ergo Sum

- Un contexte de reconfiguration du champ de l’insertion et de la formation des jeunes peu qualifiés : la période prévue pour le déploiement coïncide avec la montée en puissance de la Garantie Jeunes dans les Missions Locales et la fin du programme compétences-clés dans les organismes de formation en raison de la décision d’arrêt de la DSP de la formation Permanente liée à la reconfiguration du territoire régional suite à la loi NOTRe –(Nouvelle Organisation Territoriale de la République août 2015). Les directions d’organismes et têtes de réseaux ont prioritairement été occupées par la mise en place des équipes et parcours de la garantie jeune, la réingénierie de l’offre et des prestations de formations des publics peu qualifiés. Enfin, à l’E2C Grand Lille, une démarche de recherche-action concernant la révision du référentiel de compétence servant au suivi des jeunes en lien avec la réingénierie partielle du parcours (semaine de découverte métiers notamment) était lancée sur cette période. Ces éléments semblent avoir empêché une diffusion/expérimentation plus importante de Skillpass et nous avons pu rencontrer des acteurs et structures qui ne se seraient vraisemblablement pas lancé sans l’instigation de l’équipe de recherche.
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Rapport technique : projet « Carte des philosophes antiques »

Rapport technique : projet « Carte des philosophes antiques »

Les prémisses épistémologiques de cette immense inclusivité sont formulées par P. Hadot dans sa préface : Nous venons de dire que le concept de philosophie (et de philosophe) n’a pas la même « extension » dans l’Antiquité et de nos jours. Nous pouvons ajouter qu’il n’a pas non plus la même « compréhension ». On peut dire en effet que le philosophe contemporain est en général un universitaire ou un écrivain, la plupart du temps, les deux à la fois. Comme universitaire, il est un spécialiste, un professionnel, qui forme d’autres spécialistes. Écrivain, il produit des livres, des objets, dans lesquels il propose son interprétation du monde, ou de l’histoire, ou du langage, et il s’identifie en quelque sorte à ces objets qui sont son œuvre. Universitaire, il interprète les œuvres des autres ou commente sa propre production. […] On se demandera pourtant si une telle conception de la philosophie et de l’histoire de la philosophie peut rester valable, lorsqu’on veut l’appliquer à la philosophie antique. Dans l’Antiquité, en effet, le concept de philosophie a un contenu tout autre que celui qu’il a dans le monde moderne. Sans doute sous l’influence de la sophistique, la philosophie antique a eu tendance, très tôt, à être elle aussi professorale, scolaire et écrite. Pourtant, par une démarche constamment renouvelée, elle s’est toujours efforcée d’être plus une parole vivante qu’un écrit, et plus encore une vie qu’une parole. On connaît la célèbre fin du Phèdre, dans laquelle Platon laisse entendre que seul le dialogue vivant est durable et immortel parce qu’il s’écrit dans des âmes vivantes et non dans des pages mortes. Et que la philosophie antique soit avant tout une forme de vie, c’est la conclusion que l’on peut tirer de beaucoup de textes de l’Antiquité 20 .
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Projet Ville Numérique : rapport final

Projet Ville Numérique : rapport final

Objectifs initiaux, partenariat et moyens Responsable : Bruno Lemaire (ENPC-LEESU) depuis 2012, remplaçant Bruno Tassin. Dans le volet d'acquisition de données (volet 1.1), Bruno Tassin, directeur du Laboratoire eau environnement et systèmes urbains (LEESU), avait proposé la réalisation de l'état de l'art de la cartographie des réseaux souterrains (tâche 1.1.2), premier pas vers l’intégration des réseaux souterrains dans la plateforme tridimensionnelle de Ville numérique, qui devait être suivie par des transferts de technologie pour la numérisation tridimensionnelle des réseaux souterrains en collaboration avec les laboratoires d’imagerie du projet Ville numérique, puis par le développement d'outils d’exploitation de ces cartes numériques 3D, par exemple pour identifier les pathologies des réseaux et ou pour optimiser la gestion de ce patrimoine. Cette tâche devait initialement être réalisée pour la fin 2010 par un post-doc de 6 mois pour un budget de 25 k€. Evolution des objectifs
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Rapport final du projet ECOFFICES

Rapport final du projet ECOFFICES

[ Note : Les détails de l installation et du temps passé sont plus amplement détaillés dans le livrable D1.2 - Rapport technique d instrumentation - se référer notamment aux sections 3.3, 3.4 et 4.1 ] Difficultés rencontrées : Certains articles étant des produits de type pré-commerciaux et ayant présenté des soucis de mise au point ont été plus longs à produire. La livraison a, de ce fait, été réalisée en plusieurs envois successifs. Le planning initial prévoyait une installation complète des capteurs fin octobre. Ils ont finalement été tous mis en place mi-décembre. Le nombre important de capteurs à installer (427) a été aussi un facteur de retard.
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Projet ALF : Aires de livraison du futur. Rapport final public du projet

Projet ALF : Aires de livraison du futur. Rapport final public du projet

Un avantage de cette approche est que seule la vision locale des agents (chauffeurs-livreurs) est décrite, celle-ci est mise en relation avec les éléments décrivant les tournées de livraison (des clients livrés, aires de livraison). Aucun modèle général du problème n'est exigé ; aucun traitement centralisé n'est effectué excepté pour identifier les nœuds en conflit sur des aires de livraison. Les agents concernés par le conflit le résoudront en proposant les changements, qui ont le plus faible impact sur le reste des tournées de la livraison. Le système est basé sur un processus itératif : à chaque étape, tant qu’au moins un agent est « insatisfait » (est face à une situation de conflit) de nouvelles propositions sont élaborées par les agents concernés, en cohérence avec leur perception de l’environnement (localisation des aires de livraison et leurs disponibilités). Ces nouvelles propositions sont propagées aux autres agents pour résoudre des situations conflictuelles d'accès. À la fin de chaque étape, un nouveau calcul du niveau de satisfaction des agents est effectué.
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Rapport d'étape du projet "Devenez Avatar"

Rapport d'étape du projet "Devenez Avatar"

La méthode d’investigation rétroprospective et la généalo- gie des techniques Au sein de la communauté de recherche de l’interdiscipline de la 71e section, en fait dans le cadre d’une contribution au 16e congrès de la SFSIC, nous avons analysé la reconnaissance tardive du jeu vidéo et insisté sur la prise en compte de l’importance heuristique de l’image interactive et du jeu vidéo pour les SIC. En proposant le qualificatif de « premier cybermédium historique » pour accorder sa juste place au jeu vidéo, l’antériorité de ses origines par rapport à l’Internet et à l’hy- pertexte a pu être démontrée, tout en situant sa préhistoire en rapport avec le radar et la cybernétique. Son émergence peut-être située à la fin des années cinquante, et ce dès les débuts de cette informatique interactive, caractérisée par l’écran et le temps réel qui constitue une lignée parallèle à celle de l’informatique de puissance. Dans cet article, notre méthode rétro-prospective a pu être exposée pour légitimer des investigations généalogiques. Elle affirme que le schématisme tech- nique des moments d’émergence permet de retrouver les éléments de lignées techniques dans les hybridations actuelles, et de là, d’en pré- voir de futures. Cette méthode finalement simple, mais qui demande quelques connaissances techniques et une rigoureuse approche pour pouvoir discriminer dans les sources souvent encore peu historiques, pourrait tout à fait s’appliquer à tout objet ou interaction technolo- giques récemment mis au point. Elle assure en outre de mieux cerner la nature des interférences entre médias, contenus et médiums, qui de- mandent à être chacun précisés pour comprendre les effets de leur ren- contre.
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Rapport synthétique sur le fonctionnement du projet Adjectif en 2012

Rapport synthétique sur le fonctionnement du projet Adjectif en 2012

Un comité de pilotage a également été créé, ce qui a renouvelé et ré-officialisé une partie du réseau initial associé au projet. En concertation avec les enseignants-chercheurs de ce comité, une lettre mensuelle a été éditée à partir du mois de juillet 2012. Au démarrage, elle a été diffusée aux auteur-e-s, enseignants-chercheurs associés, responsables du site. Le nombre d’abonnés à cette lettre a crû régulièrement depuis son ouverture. Les nouveaux auteur-e-s y sont inscrits et un certain nombre de personnes s’y inscrivent spontanément via la page du site consacrée à cette fin [ 5 ]. Au mois de mars 2013, plus de 160 lecteurs (identifiés, pour une partie conséquente, par des adresses électroniques universitaires) sont inscrits à la liste de diffusion du projet. Constats liés à ces évolutions
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Rapport scientifique du projet SUNFLOWERPEST

Rapport scientifique du projet SUNFLOWERPEST

Cet essai devra être implanté sur une parcelle aussi homogène que possible, pouvant être irriguée. Le rendement doit pouvoir être déterminé pour chaque parcelle élémentaire du dispositif. Il est donc essentiel que chaque parcelle élémentaire mesure au moins 30 m 2 (MESTRIES, 2018b). Chaque parcelle élémentaire pourra être composée d’un minimum de 6 rangs. La densité de peuplement recherché sera de l’ordre de 6,5 plantes par m². Concernant les hybrides de tournesol, trois variétés aussi sensibles que possible au sclérotinia seront choisies avec des rendements potentiels différents. Le catalogue variétal ne propose pas de variétés sensibles au sclérotinia, les variétés les moins résistantes sont classées « assez sensible ». Cependant, les entreprises semencières peuvent être sollicitées pour trouver de vieilles variétés sensibles encore en stock, et les mettre à disposition pour cette expérimentation. Ces dernières doivent avoir la même classe de précocité pour faciliter la contamination artificielle. Afin de s’assurer du développement de la maladie, il faudra procéder à un apport d’inoculum. La contamination artificielle sera réalisée lors de la floraison (début juillet) grâce à la pulvérisation d’ascospores en suspension sur chaque capitule. Dans cet essai, cinq niveaux d’incidence seront considérés : 0%, 25%, 50%, 75% et 100%. Les ascospores se développent dans un environnement humide. L’irrigation de l’essai va favoriser la germination des ascospores pulvérisées sur les capitules. Pour ce faire, des sprinklers peuvent recouvrir l’ensemble du dispositif pour maintenir les plantes humides. La période d’irrigation devra s’étaler du début de la floraison jusqu’à fin floraison avec au minimum 72 heures consécutives par semaine (LASSALVY, 2016).
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Vulnérabilité des ressources en eau au changement global en zone méditerranéenne - Le projet Vulcain. Compte-rendu de fin de projet

Vulnérabilité des ressources en eau au changement global en zone méditerranéenne - Le projet Vulcain. Compte-rendu de fin de projet

C.2 E NJEUX ET PROBLEMATIQUE , ETAT DE L ’ ART Dans les régions méditerranéennes, une intensification des contrastes saisonniers (sécheresses, précipitations extrêmes) est observée au cours du dernier siècle. Comme partout dans le monde, la température est en hausse [IPCC, 2007] et ce sur les valeurs moyennes comme sur les valeurs extrêmes [Kuglitsch et al, 2010], [Hertig et al, 2010]. Des tendances variables à la baisse des précipitations ont été détectées à l’échelle saisonnière et annuelle sur la bordure méditerranéenne espagnole [De Luis et al, 2009], [Gonzales et al, 2009], [Lespinas et al, 2010]. La situation future prévue par les modèles couplés de circulation générale atmosphère océan (MCGAO), indique une intensification du réchauffement observé. Pour les précipitations, les prévisions ont évolué au cours des 10 dernières années. Alors que le 3 ème rapport du GIEC [IPCC, 2001] prévoyait des hivers plus humides malgré une saison des pluies plus courte [Gibelin and Déqué, 2003], [Rowell, 2005],[Wang, 2005], [Planton et al, 2005], le 4 ème rapport [IPCC, 2007] prévoit une diminution généralisée sur l’année des précipitations [Giorgi and Lionello, 2008], [Mariotti et al, 2008] et définit la région méditerranéen comme un « hot spot » du changement climatique [IPCC, 2007]. Cette évolution peut se traduire par un déficit d’écoulement dans les rivières, assorti de périodes d’étiage plus longues et d’une réduction de la recharge des aquifères [Etchevers et al, 2002], [Leblois, 2002], [Ducharne et al, 2003], [Alcamo et al, 2007], [Caballero et al, 2007], [Ducharne et al, 2007], [Elshamy et al, 2008], [Ardoin-Bardin et al, 2009], [Boé et al, 2009], [Candela et al, 2009], [Carter and Parker, 2009], [Gerbaux et al, 2009], [Giannakopoulos et al, 2009], [Kundzewicz and Döll, 2009], [MacDonald et al, 2009], [Lespinas et al, 2010]. Les aquifères peuvent contribuer à limiter les impacts du changement climatique sur la ressource en eau en période d’étiage, du fait de leur inertie et de leur soutien aux écoulements [Arnell, 1999], [Loaiciga et al, 2000], [Roy et al, 2001], [Morin and Slivitzky, 2002], [Miller
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Projet ARIM'eau : rapport d'activités

Projet ARIM'eau : rapport d'activités

Page v LISTE DES FIGURES Figure 1-1 : Type d'approvisionnement du réseau d'aqueduc des municipalités du SLSJ ______________________________ 1 Figure 2-1 : Première rencontre du comité ARIM’eau. _______________________________________________________ 3 Figure 3-1 : Conférenciers du colloque # 204, ACFAS 2018. _______________________________________________ 19 Figure 3-2 : Calendrier des présentations du congrès : AGC – AMC – AIH ______________________________________ 23 Figure 3-3 : Article sur la structure ARIM'eau dans la revue Springer __________________________________________ 24 Figure 3-4 : Formation sur la BD PACES-SLSJ réalisée à la MRC Lac-Saint-Jean-Est. ______________________________ 25 Figure 3-5 : Participants de l'excursion dans le cadre de L'ACFAS. ____________________________________________ 27 Figure 3-6 : Trajet parcouru lors de l'excursion.___________________________________________________________ 28 Figure 3-7 : Arrêts lors de l'excursion hydrogéologique. ____________________________________________________ 28 Figure 3-8 : Répartition des nouvelles stations ajoutées dans la base de données PACES-SLSJ. _______________________ 31 Figure 3-9 : Nouvelles coupes stratigraphiques selon leur source ______________________________________________ 32 Figure 3-10 : Nouvelles analyses hydrogéochimiques selon leur source _________________________________________ 33 Figure 3-11 : Topographie du roc du SLSJ – version #2. ___________________________________________________ 34 Figure 3-12 : Épaisseur des dépôts du SLSJ – version #2. ___________________________________________________ 34 Figure 4-1 : Pages de couvertures des atlas livrés à la fin du projet pilote d’ARIM’eau. ____________________________ 35
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Projet Grain d'Sel - Compte-rendu de fin de projet

Projet Grain d'Sel - Compte-rendu de fin de projet

Les deux observatoires à l’échelle locale, au niveau des sites à Canet et à Barcarès implantés à partir des informations géologiques, hydrogéologiques et hydrochimiques et des données foncières ont permis de tester et poursuivre le développement du SMD (© ImaGeau) et d’obtenir des résultats illustrant la complexité des milieux hétérogènes de bassins sédimentaires de deltas progradants et subsidents et des variations de salinité selon différentes fréquences. Les résultats montrent l’apport de ce type d’observatoire pour imager sur le long terme des variations de salinité pour différentes fréquences (hautes fréquences = semaine et basses fréquences= saison, année), par rapport à d’autres techniques plus coûteuses de type sismique haute résolution ou électrique de surface de manière répétée. Les objectifs initiaux du projet prévoyaient la conception d’un système d’alerte et de gestion des aquifères littoraux intégrant les résultats des approches régionales et locales. Le projet a permis la mise en évidence de l’apport d’une approche systémique pluridisciplinaire pour l’étude des intrusions salines des aquifères littoraux sédimentaires détritiques. Si une modélisation a été réalisée afin de simuler les observations au niveau de l’observatoire du Barcarès (SMD et Westbay), les résultats sont caractérisés par des incertitudes liées à l’hétérogénéité importante du milieu et il n’a pas été possible de définir un système d’alerte couplant données des observatoires et modélisation. Il est nécessaire pour pouvoir modéliser ce type de phénomène sur des secteurs identifiés pouvant être sujet à des intrusions salines, de disposer de données détaillées concernant la géologie et l’hydrogéologie. Néanmoins, l’approche systémique est appropriée pour la caractérisation des intrusions salines.
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Rapport final du projet « Usines 3D »

Rapport final du projet « Usines 3D »

pendant des siècles, le cadre d’une extraction minière intensive, au moyen de tranchées à ciel ouvert, cependant que les coteaux furent, dans le même temps, couverts de vignes jusqu’à la fin du XIXe siècle. 6. L’assurance d’une valorisation rapprochée sur le plan muséographique : une restitution en 3D constitue un produit susceptible de recevoir, sans adaptations excessives, un débouché à destination du grand public. Le Musée du Châtillonnais, qui se met actuellement en place à Châtillon-sur-Seine, dans les locaux classés monument historique de l’ancien couvent des Bernardins (ancien hôpital municipal), sous l’égide de la Communauté de communes du Pays Châtillonnais, et qui comportera une section spécifiquement consacrée à l’ancienne sidérurgie régionale, offrira dans les toutes prochaines années le cadre tout désigné pour présenter au public une telle production. Un second lieu possible de présentation pourrait être constitué ultérieurement, sur le site du fourneau de Marcenay lui-même, si le programme proposé aux élus dès 1990 de valorisation culturelle de la halle à charbon venait à être réactivé, en liaison aussi avec la relance en perspective du projet d’un itinéraire des anciennes forges en Bourgogne du Nord.
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Projet-composition et figure. Hypothèses pour une histoire du projet à la fin de l'âge classique

Projet-composition et figure. Hypothèses pour une histoire du projet à la fin de l'âge classique

Il ne faudrait pas oublier que l'homme dans la culture grecque, qu'il soit sujet de légende, dieu ou simple sujet, est avant tout un homme de la cité, de la "polis" et en ce sens son action ne peut être représentée qu'au sein de cette même polis. Quant au rapport ville-campagne, comme décou­ page de la scène il est censé figurer le rapport qu'entretient le héros avec le territoire et son rôle de conquête et de domination sur ce territoire. Les latins, les romains ne feront que commenter cette forme, ou au contraire la systématiser. Vitru- ve reste le seul texte qui nous reste de toute cette époque de 1'architecture du théâtre. Il nous fait savoir déjà, les deux ordres de préoccupations qui conditionnent cette a r ch it ec tu re, d'une part la distribution du regard, d'autre part la circula­ tion de la voix. A ces préoccupations Vitruve répond
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Projet SmartArt - rapport final d'activité

Projet SmartArt - rapport final d'activité

L’exposition finale et les artefacts qu’elle contient nous ont rassurés sur la pertinence pour les acteurs de l’expérience globale et des méthodes utilisées. De plus, l’esprit initial d’inclusion sociale a été maintenu tout au long du projet. Dans SmartArt, la posture systématique visait à éviter une attitude de conception de « destinataire passif » et à créer les conditions propices à la confiance mutuelle et à la collaboration. L’objectif de parvenir à instaurer la confiance et la collaboration était double : d’un point de vue pragmatique, un retour d’information sincère est la condition préalable à une bonne conception ; d’un point de vue politique, la position des participants ne serait pas « SmartArt fait quelque chose pour nous », mais plutôt une position dans laquelle ils sont des acteurs actifs qui contribuent à un projet pour le bien commun. À la fin du projet, les participants malvoyants ont senti qu'ils étaient de véritables partenaires du projet ayant contribué à la création de l'expérience de l'exposition finale. Un retour de synthèse de ces résultats peut être visionné dans les vidéos réalisées à la fin du projet : https://youtu.be/LL_HeXTW2xU
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Premier rapport d'étape Projet CNoCP – CRDP

Premier rapport d'étape Projet CNoCP – CRDP

DÉPRÉCIATION Dans le cas d'une dépréciation d'un élément d'actif, le comptable doit-il prendre acte de la dépréciation (peut-être temporaire) ou observer une tendance ? La norme comptable est alors lue différemment par le comptable (qui doit prendre position à la fin de l'exercice) et par le juge qui pourrait intervenir plus tard dans le processus. Le comptable est invité « à faire preuve de jugement » (discernement) dans l'évaluation de l'actif. Pour autant, on n'aborde qu'une partie seulement des biens susceptibles d'être amortis (exemple des brevets dont on n'amortit que les frais de dépôt alors qu'ils sont liés à une véritable ingénierie). Dans la recherche fonda- mentale les dépenses passent en charges alors qu'en recherche appliquée on amortit en partie certaines dépenses.
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