Haut PDF Profil bactériologique de l’infection urinaire chez l’enfant

Profil bactériologique de l’infection urinaire chez l’enfant

Profil bactériologique de l’infection urinaire chez l’enfant

Dans notre étude sur l’infection urinaire chez l’enfant, ces études complémentaires n’ont pas été effectuées du fait de l’indisponibilité de ces examens. 2-4 Les autres examens biologiques : • La numération formule sanguine : les perturbations de l’hémogramme liées à une infection sont multifactorielles : stimulation médullaire entraînant une polynucléose neutrophile, sécrétion de substances chimiotactiques entraînant une éosinophilie. Selon J.L Alexandre, dans les infections sévères, la lymphopénie et l’éosinopénie sont des perturbations fréquentes. Ces paramètres simples à prendre en compte et peu coûteux peuvent être utiles dans l’évaluation initiale et le suivi des patients infectés. En particuliers, la profondeur de l’éosinopénie et la variation dans les premiers jours du nombre de lymphocytes circulants paraissent être des indicateurs biologiques pronostiques intéressants (108).
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Le profil bactriologique de l'infection urinaire sur uropathie chez l'enfant exprience de CHU Mohamed VI

Le profil bactriologique de l'infection urinaire sur uropathie chez l'enfant exprience de CHU Mohamed VI

La scintigraphie rénale au DMSA reste l’examen de choix en matière d’atteinte parenchymateuse avec une VPN de 100%, si elle est réalisée pendant la phase aigüe de l’infection [137]. Pour certains auteurs sa réalisation doit être systématique en association avec l’échographie chez tout enfant présentant une PNA. Ils expliquent cette attitude par la faible sensibilité de l’échographie dans la détection des atteintes parenchymateuses [138]. Pour d’autres sa réalisation doit être omise chez les enfants âgés de plus d’un an après un premier épisode d’IU traité en ambulatoire [139]. Dans l’étude de Montoni et al, la réalisation de la scintigraphie à la phase aiguë n’influence pas la prise en charge thérapeutique puisque l’administration d’antibiotique par voie orale ou parentérale n’influence pas l’évolution [137]. Par contre sa réalisation après 6 à 12 mois de l’épisode aigu garde tout son intérêt dans l’identification des enfants qui ont développé des cicatrices rénales et qui nécessitent un suivi rigoureux [140].
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Profil bactériologique des infections urinaires diagnostiquées au laboratoire de microbiologie de l’hôpital Beloua, CHU Nedir Mohamed

Profil bactériologique des infections urinaires diagnostiquées au laboratoire de microbiologie de l’hôpital Beloua, CHU Nedir Mohamed

Mot clés: Balloua, Infection Urinaire, Entérobactéries. Abstract For many years, urinary tract infection has been the most common bacterial infection. It can affect several organ of the urinary system (bladder, kidney, urethra, prostate). This work was carried out in Microbiology laboratory, hospital Balloua, Tiz-Ouzou, in order to isolate and identify the bacteria responsible for urinary tract infection. The followed method is based on the macroscopic examination and on the bacteriological examination of the urine. The epidemiological results have show that Entrobacteriaceae account for the vast majority of bacteria responsible of urinary infection (92%) where E. coli is the most incremented species (63%). The antibiogram of the bacterial strains revealed a strange resistance to β- lactams and more particular to Amoxicillin and Ampicillin for most Enterobacteriaceae. Additionally, Streptococcus spp. strains’s were totally sensitive to Tecarcylin and have total resistance to Ampicillin.
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Langage et subjectivation chez le jeune enfant

Langage et subjectivation chez le jeune enfant

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Comparison du profil inflammatoire des soiris résistantes et sensibles à une infection endobronchique à Pseudomonas aeruginosa

Comparison du profil inflammatoire des soiris résistantes et sensibles à une infection endobronchique à Pseudomonas aeruginosa

Cette activation conduirait au recrutement des PMNs qui seraient à leur tour activés pour finalement tuer Pseudomonas aeroginosa (CRIPPS et al 1995, DUNKLEY et al 1995). Le rôle du P~ pr[r]

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Compagne de sensibilisation  L’obésité chez l enfant

Compagne de sensibilisation L’obésité chez l enfant

Après un bout de temps il y a eu une nette amélioration de son état physique et un changement radicale dans son comportement vis-à-vis de l'alimentation mal saine. 7. Témoignage sur un cas d’étude d’enfant obèse D’après nos recherches sur le thème de l’obésité chez l’enfant un certain nombre de questions qui demandent à être examiner trouver des réponses et d’essayer de trouver les moyens pour prévenir cette maladies de siècle devenu dévastatrice.

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Profil de lantibio-rsistance de l'infection urinaire nosocomiale en urologie exprience du service d'urologie CHU Mohammed VI

Profil de lantibio-rsistance de l'infection urinaire nosocomiale en urologie exprience du service d'urologie CHU Mohammed VI

Le prélèvement est le premier point critique susceptible d’influer sur le résultat de l’ECBU du fait de la présence d’une colonisation de l’urètre et des voies génitales externes par une flore commensale . Le prélèvement d’urine est réalisé le matin afin de recueillir une urine ayant séjournée suffisamment longtemps dans la vessie (au moins 3 à 4 heures). Le prélèvement doit être recueilli stérilement, en évitant sa contamination par la flore cutanée ou digestive. Le risque de contamination est d’autant plus important avec les techniques utilisant un collecteur, chez les personnes non autonomes ou les enfants. [106] [102]
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Moyens diagnostics de l’urolithiase du bas appareil urinaire chez le chat

Moyens diagnostics de l’urolithiase du bas appareil urinaire chez le chat

La prévalence croissante des lithiases du bas appareil urinaire ainsi que leur gravité clinique font de cette maladie un enjeu en médecine humaine et vétérinaire. Actuellement, les données épidémiologiques et les facteurs de risque restent peu explorés chez le chat même si l’implication de certains facteurs (génétique, sexe, mode de vie, alimentation) est fortement suspectée. Ce travail vise à synthétiser les données bibliographiques sur les lithiases du bas appareil urinaire chez le chat, puis à présenter les résultats d’une étude descriptive réalisée sur une population de 32 chats atteints de lithiases urinaires. L’objectif de notre étude était de décrire le profil anamnestique, clinique, paraclinique ainsi que la prise en charge
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Impact du recueil urinaire sur poche sur les résultats de la cystographie chez l'enfant

Impact du recueil urinaire sur poche sur les résultats de la cystographie chez l'enfant

35 Au total, l’infection urinaire de l’enfant doit être évoquée devant toute fièvre isolée. Son diagnostic repose sur la réalisation d’un ECBU dont l’interprétation est dépendante du mode de recueil des urines. Avant l’acquisition de la propreté, les méthodes « invasives » (cathétérisme rétrograde, ponction sus-pubienne) sont recommandées par l’académie américaine de pédiatrie en raison de leur bonne Se et Sp (1). Dans ces recommandations, le recueil par poche à urine peut être utilisé comme méthode de dépistage dans les situations de fièvre bien tolérée, tout résultat positif devant être confirmé par un prélèvement par méthode « invasive ». En France, l’AFSSAPS dans ses recommandations de 2007 (30) est plus timorée et souligne l’intérêt du recueil per-mictionnel y compris avant l’âge de la propreté. En cas de difficulté diagnostique ou d’antibiothérapie urgente, c’est le cathétérisme rétrograde voire la pontion sus-pubienne qui est recommandé. L’intérêt du recueil urinaire sur poche est ainsi remis en cause. Malgré ces recommandations, dans de nombreux centres en France, le recueil urinaire sur poche stérile reste le plus communément utilisé comme méthode conjointe de dépistage et de diagnostic. Cette attitude est probablement à l’origine de nombreux diagnostics par excès (faux positifs).
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La prise en charge à l’officine de l’incontinence urinaire chez la sportive

La prise en charge à l’officine de l’incontinence urinaire chez la sportive

39 III. Le sport et l’incontinence urinaire d’effort A. La pratique sportive La pratique sportive régulière est recommandée par la HAS pour améliorer la qualité de vie et diminuer la mortalité. Elle est connue pour avoir des bienfaits sur la santé puisqu’elle est un facteur protecteur de plusieurs maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, neurologiques, rhumatismales et dégénératives, cancer, diabète, hypertension, obésité, anxiété et dépression). Chez l’enfant, le sport permet une croissance harmonieuse, tandis que chez la femme, il prévient de l’ostéoporose. Le sport permet aussi d’entretenir sa condition physique, de garder un poids correct, et de contrer la constipation qui sont des facteurs de risque de l’IUE. (19)
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Le profil morpho constitutionnel de la lithiase urinaire dans le Sud Marocain (Rgion de Marrakech) Sur une priode de 10 ans

Le profil morpho constitutionnel de la lithiase urinaire dans le Sud Marocain (Rgion de Marrakech) Sur une priode de 10 ans

2.6. Cas particuliers: a. Calculs d’infection Par définition les calculs de l’infection sont les calculs contenant de la Struvite, les calculs de Carbapatite dont le taux de carbonate était supérieur à 15 %, ainsi que les calculs contenant plus de 20 % de whitlockite ou plus de 10 % de phosphate amorphe de calcium carbonaté. Dans notre série seulement 37 cas de calculs d’infection ont été recensés, soit 7,1% de l’ensemble des calculs. La répartition de la proportion de ce composant en fonction de la tranche d’âge a montré que la fréquence de la Struvite détectée est majoritaire chez les enfants, puis diminuait dans un premier temps pour atteindre des valeurs minimales entre 21 et 30 ans. Ensuite, augmentait vers des valeurs maximales dans la tranche d’âge 41 et 50 ans. Le même profil selon l’âge a été rapporté par Alaya et al dans étude de la composition des calculs urinaires en fonction de l’âge dans la population du centre tunisien [16]
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La salmonellose chez les bovins laitiers :
présentation clinique et culture bactériologique

La salmonellose chez les bovins laitiers : présentation clinique et culture bactériologique

contre les salmonelles est variable. Ainsi, chez les veaux non sevrés, le pH de la caillette est très bas dans la période préprandiale (pH <2,0) mais l’ingestion de lait fait rapidement augmenter le pH à environ 6,0. Après l’ingestion de 2 L de lait, le pH de la caillette reste constant pour un maximum de 2 heures, puis diminue progressivement pour revenir aux valeurs préprandiales en 7 à 9 heures (Constable et coll., 2006). Chez les bovins adultes, toute perturbation du processus normal de fermentation avec production de lactates dans le rumen, entre autres lors d’acidose, favorise la multiplication des salmonelles en utilisant ces substrats (Chambers et Lysons, 1979). De plus, l’anorexie étant associée à de faibles concentrations en AGV et à un pH ruminal élevé, cela permet aux salmonelles de persister ou même de se multiplier lors d’anorexie complète ou partielle (Brownlie et Grau, 1967). Lorsque la bactérie se rend jusqu’à l’iléon distal et au caecum, elle en colonise la muqueuse puis se réplique dans la sous-muqueuse et les plaques de Peyer. Chez les jeunes animaux et les adultes dont le système immunitaire est affaibli, l’infection peut s’étendre au-delà des nœuds lymphatiques mésentériques, s’établir dans les cellules réticuloendothéliales du foie et finalement causer une infection systémique (Radostits et coll., 2007). Salmonella peut alors être retrouvée dans de nombreux organes, tissus et sécrétions incluant les reins, la rate, la vésicule biliaire, la salive, le lait et les fèces (Rings, 1985). Ce type d’infection systémique est cependant beaucoup plus fréquent lors d’une infection à S. Dublin que lors d’une infection causée par S. Typhimurium ou tout autre sérotype (House et coll., 1993; Santos et coll., 2001; Smith et coll., 1989; Wray et Sojka, 1978). Chez les veaux, S. Dublin tend également à se localiser dans les méninges, les os, les articulations ou les poumons (Gitter et coll., 1978; Rings, 1985).
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Apprentissage par observation chez le jeune enfant avec autisme

Apprentissage par observation chez le jeune enfant avec autisme

le mouvement,et enfin le système proprioceptif qui joue le rôle du feedback intrinsèque afin de corriger le mouvement. La mémoire intervient aussi afin de stoker ces informations pour pouvoir les réutiliser ultérieurement dans d’autres situations grâce à un processus d’adaptation. Nous remarquons que la plupart de ces compétences sont altérés dans l’autisme .D’abord la perception chez l’enfant avec autisme présente des particularités, ils peuvent être hypo ou hyper-sensibles aux mouvements. L’altération de la perception touche surtout les mouvements dynamiques (Bertone, Mottron, Jelenic & Faubert 2003). Le traitement de l’information chez l’enfant avec autisme ce fait à partir de détails et non pas du global c’est un traitement dit local (Caron, Mottron, Berthiaume & Dawson 2006), donc certains mouvements sont négligés. Des particularités motrices sont souvent remarquées dans l’autisme, comme les stéréotypies qui ce caractérisent par un ensemble de mouvements moteurs répétitifs, et sans but précis. (Carcani-Rathwell, Rabe-Hasketh & Santosh 2006; Militerni, Bravaccio, Falco, Fico & Palermo 2002). Ces mouvements, qui sont plus important chez l’enfant avec un autisme sévère, peuvent constituer un frein pour les apprentissages. Des difficultés motrices sont aussi présentes et concernent les mouvements volontaires (les praxies). Des difficultés de la planification altèrent l’apprentissage moteur.Planifier un mouvement, c’est mettre en place les représentations des étapes et des sous buts nécessaires à la réalisation du but. Plusieurs études ont mis en évidences un trouble de la planification dans l’autisme (Hughes 1996). La personne avec autisme présente aussi des difficultés a s’adapter à de nouvelles situations, et manque de flexibilité lorsqu’il y’a changement d’activités La difficulté de planification et de flexibilité traduit un trouble des fonctions exécutives souvent décrites dans l’autisme. Ces altérations que nous venons d’exposer empêche l’enfant avec autisme d’avoir les mêmes expériences motrices que les enfants neurotypiques. Plus l’autisme est sévère plus l’altération est intense et plus l’apprentissage moteur devient difficile.
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Infection urinaire à Escherichia coli BLSE : prévalence, facteurs de risque et prise en charge en ville dans l'arrondissement de Brignoles en 2018

Infection urinaire à Escherichia coli BLSE : prévalence, facteurs de risque et prise en charge en ville dans l'arrondissement de Brignoles en 2018

50 V. P RISE EN CHARGE A. BU Versus ECBU Nous avons été étonnés de retrouver 20,83% de cystite simple, alors que seule la BU est recommandée. En effet chez la femme symptomatique, l’absence simultanée de leucocytes et de nitrites à la BU présente une très bonne valeur prédictive négative(71). Une récente étude réalisée dans le bassin hyérois (72) révélait que seulement 26% des médecins interrogés réalisaient systématiquement une BU dans les cystites simples. Plusieurs autres études retrouvaient les mêmes données (73,74). De plus cette même étude révélait que 21% des médecins prescrivent systématiquement un ECBU dans le cadre de cystite simple.
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Comparaison de la clairance urinaire et plasmatique de la créatinine exogène chez le chat sain

Comparaison de la clairance urinaire et plasmatique de la créatinine exogène chez le chat sain

45 évaluer le DFG (Finco et Barsanti (1982)). En montrant une relation si forte entre ces deux méthodes, la CPCE peut être considérée comme un bon indicateur de la CUCE. Le deuxième objectif était d’étudier la pharmacocinétique de la créatinine. La dose administrée de créatinine (20 mg/kg) est retrouvée en grande majorité dans les urines. Le résultat de 83.4±7.1 % montre que la créatinine est pour l’essentiel excrétée dans les urines. Le pourcentage de créatinine non retrouvée dans les urines peut s’expliquer par la difficulté à récupérer la totalité des urines chez le chat. Ce résultat peut amener à une légère sous- estimation du DFG.
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Observations cliniques lors d'urolithiase du bas appareil urinaire chez le chat

Observations cliniques lors d'urolithiase du bas appareil urinaire chez le chat

Résumé du PFE : sous titre: Observations cliniques lors d'urolithiase du bas appareil urinaire chez le chat Résumé : La prévalence croissante des lithiases du bas appareil urinaire ainsi que leur gravité clinique font de cette maladie un enjeu en médecine humaine et vétérinaire. Actuellement, les données épidémiologiques et les facteurs de risque restent peu explorés chez le chat même si l’implication de certains facteurs (génétique, sexe, mode de vie, alimentation) est fortement suspectée. Ce travail vise à synthétiser les données bibliographiques sur les lithiases du bas appareil urinaire chez le chat, puis à présenter les résultats d’une étude descriptive réalisée sur une population de 32 chats atteints de lithiases urinaires. L’objectif de notre étude était de décrire le profil anamnestique, clinique, paraclinique ainsi que la prise en charge thérapeutique
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Infection Nosocomiale chez le Nouveau-né

Infection Nosocomiale chez le Nouveau-né

28 Les procédures invasives entrainant une effraction de la barrière muqueuse favorisent la transmission de microorganismes. Le cathétérisme vasculaire est le principal facteur déterminant des bactériémies. Il a été rapporté dans plusieurs études l’impact positif du cathétérisme central dans la survenue des bactériémies nosocomiale chez le nouveau-né [3, 9, 13, 28, 29]. Le risque restait le même qu’il s’agisse d’un cathéter ombilical ou d’un autre. Seule la durée du cathétérisme faisait varier ce risque [30]. Dans l’étude de Van der Zwet et al, 64% des bactériémies enregistrées étaient liées a un cathéter vasculaire central [14]. Ce résultat est proche de la fréquence de 65,9% rapportée dans notre série. Mireya et al avaient rapporté la plus grande fréquence de bactériémies chez les le nouveau-nés porteurs de cathéter artériel ombilical [17]. Dans une étude de surveillance allemande, l’auteur a montré que 38% des bactériémies étaient liés au cathétérisme vasculaire central en début de l’étude et avait enregistré une baisse significative de l’incidence de ces bactériémies tout au long de la période de l’étude [31].
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Description des facteurs favorisant et limitant l’application des recommandations concernant le suivi ambulatoire des patients vus aux urgences pour infection urinaire

Description des facteurs favorisant et limitant l’application des recommandations concernant le suivi ambulatoire des patients vus aux urgences pour infection urinaire

84 RESUME Introduction La prise en charge des infections urinaires nécessite un suivi à 48/72 heures après l’introduction de l’antibiothérapie initiale afin de s’assurer de la bonne évolution clinique et de l’absence d’antibiorésistance. Ce travail avait pour but de décrire les facteurs favorisant et limitant l’application des recommandations par les médecins généralistes concernant des patients ayant consulté aux Urgences pour infection urinaire au CH Carcassonne en 2018 et n’ayant pas été hospitalisés.

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Etude épidémiologique des dominantes pathologiques du peripartum et diagnostic bactériologique des mammites chez la brebis

Etude épidémiologique des dominantes pathologiques du peripartum et diagnostic bactériologique des mammites chez la brebis

En Algérie, la toxémie de gestation, le prolapsus utérin et/ou vaginal, les avortements, les dystocies et les mammites sont considérés comme des dominantes pathologiques du peri partum chez la brebis ayant plusieurs effets sur les performances de reproduction et de production chez cette espèce. L’étude a été conduite dans le but de déterminer l’épidémiologie et la prévalence de ces dominantes pathologiques, ensuite dépister des mammites cliniques et subcliniques et identifier les germes responsables. Notre étude épidémiologique montre que les mammites est l’unité pathologique majeure chez la brebis, notre deuxième expérience, portée sur la bactériologie, montre que les mammites subcliniques présentent une fréquence de 83% alors que les mammites cliniques présentent une fréquence de 17%. Les analyses bactériologiques ont montré que les SCN et S. aureus sont les germes les plus isolés avec une fréquence de 77% et 37% respectivement, de même que les streptocoques qui en été isolées à 100% dans les deux types de mammites, ensuite viennent les entérocoques avec une fréquence allant de 60 à 94%. Les résultats de l’antibiogramme concernant les Staph isolés montre en général une efficacité des antibiotiques testés avec comme antibiotiques plus efficaces : Chloramphénicol à 100%, Gentamycine à 92.59% et Clindamycine à 85.19%
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L'acquisition des premières prépositions chez un enfant francophone

L'acquisition des premières prépositions chez un enfant francophone

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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