Haut PDF Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

4-1 Radio-chimiothérapie concomitante : [114-115-116] Il y’ a quelques années, l’association radiothérapie externe et curiethérapie représentait le traitement standard des cancers du col utérin localement évolués. Avec cette combinaison, les taux d’échecs locaux (poursuite évolutives et récidives locales) étaient de 20 à 50 % dans les cancers de stade IIB et de 50 à 75 % pour ceux de stade III. Durant ces dix dernières années, de nombreuses études ont évalué l’apport d’une chimiothérapie concomitante .ces études ont montré une amélioration significative du contrôle local et de la survie globale par la radio-chimiothérapie concomitante contenant du Cisplatine pour les stades IB, IIA, et IIB ayant des facteurs de mauvais pronostic. En revanche ce bénéfice semble moins net pour les stades III et IV.
En savoir plus

188 En savoir plus

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le cancer du col utérin représente toujours un problème de santé publique, surtout dans les pays en voie de développement ou il constitue une cause majeure de décès dus au cancer chez la femme. Ce cancer est dans 90% des cas un carcinome épidermoide, il n’est pas hormono- dépendant. Les états précancéreux évoluent sur une longue période qui correspond à l’installation des néoplasies intraépithéliales, ce sont des lésions qui doivent être décelées et traités avant l’apparition d’une infiltration par rupture de la membrane basale qui signe alors le diagnostic du cancer. La guérison de ces dysplasies intraépithéliales est assurée dans la majorité des cas, un dépistage alors de ces lésions s’impose.
En savoir plus

121 En savoir plus

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

RESUME Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. Il reste peu fréquent chez la femme jeune. Le but de ce travail est de préciser les différents aspects épidémio- cliniques, thérapeutiques et évolutifs du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans au service d’oncologie radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospective porte sur 154 patientes jeunes âgées de 40 ans et moins, traitées pour cancer du sein entre janvier 2003 et décembre 2007. L’âge moyen était de 35,1 ans. Dix-neuf patientes (12,3%) avaient un antécédent familial de cancer du sein et 96,8% des cas avaient comme signe révélateur, un nodule palpable d’une taille moyenne de 6 cm.les cancers étaient classés T1 dans 7,8% des cas, T2 dans 31,8%, T3 dans 20,7% et T4 dans 39,7% des cas. Il s’agissait d’un carcinome canalaire infiltrant dans 71,1% des cas et les grades II et III d’SBR étaient prédominants (97%). L’atteinte ganglionnaire histologique été observée chez 83 malades (68,5%) et la tumeur n’exprimait pas les récepteurs hormonaux dans plus de 50% des cas. la recherche de l’HER2 n’a été effectuée que chez seulement 11 patientes dont deux avaient une surexpression de ce récepteur. Les cancers non métastatiques opérables (58,4%) ont été traités par chirurgie (conservatrice ou radicale) suivie éventuellement d’une chimiothérapie adjuvante, radiothérapie, hormonothérapie et thérapie ciblée alors que Les formes localement évoluées (29,2%) ou métastatiques au moment du diagnostic (12,3%) ont bénéficié d’une chimiothérapie première. Sur une période de suivi post-thérapeutique médiane de 39,6 mois, 34% des 103 femmes ayant une maladie contrôlée ont présenté une rechute dans un délai moyen de 16,6 mois. La survie globale à 3 ans était de 66,1%. Avec un taux de rechute élevé, le pronostic du cancer du sein chez les femmes jeunes de notre région est défavorable, rejoignant ainsi les données de la littérature.
En savoir plus

185 En savoir plus

Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

Après incision du tissu sous-cutané, le fascia lata est fendu de haut en bas suivant une direction parallèle à l’incision cutanée et selon la direction de ses fibres. Dans la partie supérieure de l’incision, l’ouverture du fascia lata doit se situer entre le corps musculaire du muscle tenseur du fascia lata et celui du grand fessier, en pleine zone aponévrotique. Le muscle tenseur du fascia lata est récliné en avant à l’aide d’un écarteur. Le bord antérieur du muscle moyen fessier est récliné en arrière de façon à exposer la face antérieure de la capsule articulaire, qui va être progressivement libéré de ses insertions musculaires, puis incisé longitudinalement selon la direction du col.
En savoir plus

151 En savoir plus

Expression des métalloprotéinases matricielles dans le cancer du col utérin

Expression des métalloprotéinases matricielles dans le cancer du col utérin

19 mêmes prélèvements confirme en partie les résultats. L’analyse sur lame entière ne permet pas de mettre en évidence de surexpression protéique des MMPs. En revanche, lorsque l’on s’intéresse plus précisément à la localisation de la surexpression des MMPs au sein des tissus, on retrouve une surexpression des MMP-1, MMP-9 et MMP-10 au sein du stroma des lésions cancéreuses avec une augmentation de l’expression de MMP-1 au cours du processus de cancérisation du col de l’utérus. Cette surexpression des MMPs au sein du stroma est concordant avec leur fonction de dégradation de la MEC et de la membrane basale (10,11). Notre étude a permis de décrire un nouveau mode d’analyse du marquage en IHC. Cette technique simple présente l’avantage d’être objective, reproductible et de fournir une valeur chiffrée au marquage pour permettre des analyses statistiques de comparaison des groupes et éventuellement d’établir des seuils.
En savoir plus

57 En savoir plus

Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

bien des avantages, elle a un effet vasodilatateur artériel sans effet inotrope négatif et elle est bien tolérée chez la mère et le fœtus, son maniement est aisé et son prix est modéré. Elle est largement utilisée et recommandée en France dans cette indication. En pratique, elle est administrée par bolus successifs de 0,5 mg à 1 mg toutes les 5 à 10 minutes lors des pics hypertensifs, puis après obtention d'une tension artérielle satisfaisante un relais par une dose allant de 1 à 6 mg/h (3) (105). Connue pour son effet antihypertenseur, elle est aussi dotée d’un effet tocolytique mais son administration avec le Sulfate de Mg est contre-indiquée. Les habitudes françaises donnent souvent la préférence aux traitements intraveineux, mais le traitement oral est très souvent utilisé par de nombreuses équipes avec la Nifédipine (Adalate®) en évitant toutefois la capsule sublinguale capable d’induire des hypotensions délétères pour le fœtus. Elle fait efficacement baisser la pression artérielle sans altérer la perfusion utérine. Sa dose est très variable allant de 10 mg per os jusqu’à des doses de 50 à 120 mg (106). Elle est préférée à l’hydralazine car elle est plus efficace, moins chère, largement disponible et peut être utilisée avec sécurité (107). Les β-bloquants ont montré leur efficacité en matière de traitement hypotenseur dans l’éclampsie. Le labétalol (Trandate®) est un vasodilatateur artériel et veineux résultant d’une action combinée α et β bloquante. IL entraîne une chute de la pression artérielle sans induire une diminution du débit cardiaque, ni du débit utéro-placentaire, concourt à atténuer la tachycardie réflexe liée à la vasodilatation, mais traverse le placenta et peut être responsable de bradycardie et d’hypoglycémie néonatale. Néanmoins, ce produit reste une thérapeutique de première intention possible et cohérente par son efficacité, sa bonne tolérance et son éventuelle protection cérébrale (108).
En savoir plus

129 En savoir plus

Thrombopénies en réanimation au CHU Mohammed VI

Thrombopénies en réanimation au CHU Mohammed VI

une activité qui n'a été démontrée qu'in vitro sur des cultures cellulaires et n'ont pas de potentiel thérapeutique in vivo (G-CSF, GM-CSF). D'autres peuvent potentialiser l'action de la TPO. L'IL6 et les membres de cette famille (IL11, oncostatine M, LIF) exercent leur action par l'intermédiaire du récepteur gp130. L'IL11 a été utilisée dans le traitement des aplasies médullaires ; finalement,

124 En savoir plus

PROFIL GANGLIONNAIRE DES CANCERS ORL AU SERVICE D'ORL ET DE CHIRURGIE CERVICO-FACIALE DU CHU MOHAMMED VI

PROFIL GANGLIONNAIRE DES CANCERS ORL AU SERVICE D'ORL ET DE CHIRURGIE CERVICO-FACIALE DU CHU MOHAMMED VI

La biologie moléculaire sera peut-être un jour en mesure de fournir ces facteurs prédictifs péjoratifs si indispensables pour ajuster à chaque patient la stratégie thérapeutique [79]. VII. INTERET ET PRINCIPE DU GANGLION SENTINELLE : Appliqué au cancer, le concept du ganglion sentinelle implique que l’extension lymphatique n'est pas un phénomène aléatoire, mais suit une progression spécifique et prévisible. Si le ganglion sentinelle filtre efficacement la lymphe afférente, les cellules tumorales devraient y être retenues. [38,126] Par conséquent, le ganglion sentinelle devrait être le premier relais de métastase tumorale. Seuls certains groupes ganglionnaires sont à risque de métastases régionales en l’absence d’adénopathie palpable et ces groupes ganglionnaires diffèrent selon la localisation de la tumeur initiale.
En savoir plus

170 En savoir plus

Les standards de radiothérapie en gynécologie : cancer du col utérin

Les standards de radiothérapie en gynécologie : cancer du col utérin

Il n’en reste pas moins que la question se pose quant à la prise en charge du risque ganglionnaire. Le traitement prophylactique de la chaîne para-aortique a été étudié dans le cadre d’un es- sai EORTC ( European Organization for Research and Treatment of Cancer) avec comme critères d’inclusion les stades I-IIB avec atteinte ganglionnaire pelvienne et stade III quel que soit le sta- tut ganglionnaire pelvien (7). Ce dernier était évalué par appro- che chirurgicale ou par lymphangiographie, technique devenue maintenant désuète. L’irradiation étendue qui inclut le pelvis et les aires ganglionnaires para-aortiques n’améliore pas le contrôle local/régional, ni la survie sans rechute ni la survie quand on la compare à l’irradiation pelvienne seule. Par contre, on observe une différence significative en taux de complications, essentielle- ment digestives pour les champs d’irradiation étendue. Une étude similaire (RTOG 79-20), conduite sur des patientes porteuses de tumeurs classées FIGO IB-IIA (bulky = taille ≥ 4cm) et FIGO IIB, met en évidence une amélioration de la survie à 10 ans mais pas de différence par contre en survie sans maladie (8, 9).
En savoir plus

5 En savoir plus

Place de la cystoscopie dans la classification du cancer du col utérin

Place de la cystoscopie dans la classification du cancer du col utérin

D’autre part, un traitement chirurgical à but curatif ne devra être envisagé qu’après avoir éliminé un envahissement vésical, car si ce dernier est découvert en per-opératoire, l’acte chirurgical sera interrompu ou encore poursuivi avec le grand risque de provoquer accidentellement une cystostomie vu la difficulté de séparer la tumeur du col utérin de la paroi vésicale, ainsi que le risque de survenue ultérieurement d’une fistule vésico-vaginale. Les complications de cette chirurgie sont encore plus graves, car la résection à travers la tumeur peut engendrer des métastases à distances ce qui signifie qu’une chimiothérapie ou une radiothérapie postopératoires seront inévitables [6,7]. Toutes ces données montrent l’impact de l’atteinte vésical sur le pronostic et la prise en charge thérapeutique du cancer du col utérin.
En savoir plus

139 En savoir plus

Evaluation du soutien clinique universitaire dans les maternités provinciales : Expérience du CHU Mohammed VI

Evaluation du soutien clinique universitaire dans les maternités provinciales : Expérience du CHU Mohammed VI

Notre étude a été menée au niveau des régions Marrakech Tensift Al Haouz et Tadla Azilal, nous avons visité les 3 soins obstétricaux d’urgence complets : hôpital d’Azilal, d’ElKelaa des Sraghna et d’Essaouira, nous avons utilisé la même grille d’observation (utilisée par l’équipe du CHU), les recommandations de la réunion de synthèse, les indicateurs de performance des provinces site de l’étude et un questionnaire adressé aux dirigeants, personnels médical et paramédical des maternités, dont le but est d’évaluer l’impact de cette approche et le degré d’amélioration et de réalisation des recommandations de l’équipe du CHU.
En savoir plus

131 En savoir plus

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les indications de la chirurgie des MC se sont également élargies et la chirurgie peut être aujourd’hui envisagée dans certaines conditions particulières : – L L L Les MC multiples es MC multiples es MC multiples es MC multiples : il est devenu légitime de retenir le traitement chirurgical lorsque deux lésions sont contigües et peuvent être retirées par la même voie d’abord. Il existe également un consensus pour opérer une lésion volumineuse immédiatement menaçante et/ou à l’origine du tableau clinique et traiter les autre localisations par radiothérapie conventionnelle ou stéréotaxique (57,58). Elle garde également une indication dans le cas de métastase de cancers réputés radiorésistants, comme le cancer du rein, les sarcomes et les mélanomes. Par contre, la place de la chirurgie est objectivement controversée en cas de lésions multiples disséminées. En effet, une étude rétrospective récente a montré, chez des patients sélectionnés, que l’exérèse de plusieurs MC (deux ou trois) permettait d’obtenir une MS de 14 mois sans différence en terme de survie, ni en termes de morbidité opératoire avec des patients comparables opérés de MC uniques (59).
En savoir plus

129 En savoir plus

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Plusieurs rapports ont montré que les survivants du lymphome de Hodgkin qui ont reçu une radiothérapie sur le thorax ont un risque plus élevé de développer un cancer du poumon par rapport à ceux qui n'ont pas reçu de radiothérapie, Ce risque augmente encore chez les fumeurs [53].Des résultats similaires ont été signalés chez les femmes qui ont reçu une radiothérapie pour le cancer du sein. L'incidence du cancer du poumon est nettement augmentée chez les femmes qui ont fumé et ont reçu une radiothérapie suite à une mastectomie pour le cancer du sein par rapport à ceux qui n'ont jamais fumé et n'ont pas reçu de radiothérapie post- mastectomie [54]. On ne sait pas si l'utilisation de techniques de radiothérapie modernes telles que la radiothérapie à modulation d'intensité et / ou la thérapie par proton affectera l'incidence du cancer du poumon associé aux rayonnements. D'une part, l'incidence peut être réduite, étant donné que des volumes plus petits de tissu normal reçoivent des doses élevées avec ces techniques conformationnelles modernes [55]. D’autre part, ce risque pourrait être augmenté du fait de l’irradiation étendue à faible dose.
En savoir plus

205 En savoir plus

Confrontation cho-clinique des appendicites aigus: Etude rtrospective au service de chirurgie viscrale au CHU Mohammed VI

Confrontation cho-clinique des appendicites aigus: Etude rtrospective au service de chirurgie viscrale au CHU Mohammed VI

IV. Clinique : 1. Signes fonctionnels et généraux : La clinique de l’appendicite reste très floue et variable sans signe pathognomonique, physique, ou biologique, faisant intervenir l’intuition du médecin ou du chirurgien. Afin d’aider le clinicien, plusieurs auteurs ont proposé des scores cliniques et ou paracliniques d’AA, chez l’adulte comme chez l’enfant. Selon Summa [42], un syndrome appendiculaire franc impose un abord chirurgical, ce qui n’est pas toujours le cas car la douleur de la FID prend souvent un aspect atypique et déroutant. Ceci dit, une décision basée uniquement sur la clinique comporte un risque élevé d’erreurs, et on risquerait alors de pratiquer une appendicectomie chez un patient sain et vis versa.
En savoir plus

138 En savoir plus

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Treatment is traditionally based on a carcinological surgical resection, with or without radiotherapy and/or chemotherapy, and increasingly on a targeted therapy. The study has been conducted in the anatomo-pathological department of the Mohammed VI University Hospital in Marrakech. The objective of this retrospective and prospective work was two-fold. On one hand, we aimed to establish the molecular profile through a search ofthe KRAS/NRAS/BRAF mutations in order to predict the response to anti- EGFR and to redress treatment in certain advanced stages of the disease. On another hand, we attempted to define the immuno-histochemical profile to further identify the functional MMR or failing MMR status targeting patients with HNPCC syndrome, and to consider adjuvant treatment in stage II patients approaching the micro-satellite instability of CRCs.
En savoir plus

111 En savoir plus

Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

RESUME La maladie coeliaque (MC) est la conséquence d’une hypersensibilité digestive au gluten liée à une anomalie de l’immunité cellulaire survenant chez des sujets génétiquement prédisposés. La lésion muqueuse caractéristique est l’atrophie villositaire totale ou subtotale qui guérit après exclusion du gluten de l’alimentation. Longtemps considérée comme pathologie de l’enfant, on sait actuellement qu’elle peut survenir à tout âge. L’objectif de ce travail est d’étudier les profils clinique, épidémiologique et évolutif chez une série d’enfants atteints de MC. Il s’agit d’une étude rétrospective étalée sur deux ans (entre Janvier 2005 et Juin 2007) et intéressant 87 enfants suivis au service de pédiatrie B du CHU Mohamed VI de Marrakech pour MC. Le diagnostic est basé sur la présence de l’atrophie villositaire. La moyenne d’âge est de 6,58 ans avec une prédominance féminine (58,62%). Le constat important est le retard diagnostique estimé à 5 ans en moyenne depuis le début des symptômes. Le tableau clinique est largement dominé par la forme dite « classique » où la diarrhée chronique constitue le maître symptôme (60% des cas). Ailleurs, le retard staturo-pondéral isolé prédomine (37%). Les associations pathologiques auto-immunes réputées fréquentes sont rares dans notre série : 1cas de diabète de type1. Les anomalies biologiques sont dominées par l’anémie microcytaire. Les lésions histologiques muqueuses prédominantes sont l’atrophie villositaire totale. Le dosage des anticorps n’a été nécessaire que chez 3 patients, tous positifs. Le régime sans gluten, instauré chez tous les enfants, a montré son efficacité chez 95% d’entre eux reflétée par la bonne évolution pondérale. Les 5% restants ont rencontré des problèmes d’observance.
En savoir plus

169 En savoir plus

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Deux études se sont intéressées aux types d’estrogènes et de progestatifs utilisés dans le THS : L’étude MWS [21] n’a pas trouvé de différence de risque en fonction des estrogènes et progestatifs utilisés (ni de leur dose). Cependant Les résultats publiés de l’étude cohorte E3N en Avril 2005 ont confirmés que globalement pour tous traitements confondus, le THS semble augmenter le risque relatif de cancer du sein chez la femme ménopausée, mais cette augmentation de risque n’est pas retrouvée avec tous les traitements : les chercheurs ne mettent pas en évidence d’augmentation du risque chez les femmes traitées par THS composé de progestérone naturelle micronisée et d’estrogènes cutanés. En revanche, il est constaté une augmentation statistiquement significative du risque chez les femmes traitées, quand le progestatif associé aux estrogènes est un progestatif de synthèse [21].
En savoir plus

179 En savoir plus

Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

b. Scintigraphie : Elle n’est pas un examen de diagnostic étiologique, en particulier en urgence. Réalisée au Technetium 99m polyphosphate, elle peut être utile pour détecter les tumeurs du rachis, et chez les malades porteurs de cancer pour dépister l’apparition de métastases osseuses. Dans certaines tumeurs bénignes osseuses comme l’ostéome ostéoïde ou l’ostéoblastome, il existe une fixation isotopique intense très précoce, avant que les radiographies montrent une image pathologique, de même dans les métastases osseuses, elle peut être positive 3 à 18 mois avant les signes radiologiques. Cependant cette technique n’est pas spécifique des tumeurs et une fixation osseuse anormale peut s’observer dans de multiples processus de remaniements osseux : traumatisme, infection, maladies dégénératives (25-27-32) .
En savoir plus

181 En savoir plus

Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

et totalement isolé, tant cliniquement que biologiquement. L'ictère persiste plusieurs semaines, tant que le nouveau-né est nourri par sa mère. Il disparaît en quelques jours si l'allaitement est interrompu. Les pratiques anciennes faites du chauffage du lait maternel à 56° C pendant 10 minutes doivent être abandonnées. En effet, le caractère totalement bénin de l'ictère au lait de mère doit faire préférer la poursuite de l'allaitement une fois le diagnostic établi avec certitude, à toute mesure thérapeutique sans intérêt. Cet ictère survient d'autant plus volontiers que la mère a eu une montée laiteuse précoce et abondante. Il semblerait que cette montée laiteuse précoce et abondante pourrait favoriser la présence, au sein du lait, de grandes quantités de lipoprotéines lipases, à l'origine d'une libération accrue d'acides gras: ces derniers seraient capables, in vivo, d'inhiber la glucuro-conjugaison de la bilirubine [56].
En savoir plus

126 En savoir plus

Lictre nonatal au CHU Mohammed VI : O en sommes-nous ?

Lictre nonatal au CHU Mohammed VI : O en sommes-nous ?

En cas d’ictère tardif ou prolongé, l’exploration biologique de la fonction thyroïdienne intervient en complément de l’examen clinique, elle permet de de confirmer les situations d’hypothyroïdie. Les dosages présentent actuellement de très bonnes sensibilités et spécificités. La thyrotropine (TSH) est produite par les cellules thyréotropes de l’antéhypophyse. Celles-ci sont extrêmement sensibles au rétrocontrôle par les hormones thyroïdiennes au point que les taux de TSH sont corrèles à ceux de T4 circulante selon une courbe exponentielle : une réduction de moitié́ de la T4 libre multiplie par 100 la concentration de TSH. Les valeurs de référence admises, en Europe, toutes techniques confondues, sont de 0.4 à 4 mUI/l.[69]
En savoir plus

132 En savoir plus

Show all 8124 documents...