Haut PDF Profil épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer de la prostate

Profil épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer de la prostate

Profil épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer de la prostate

être obtenu soit par une castration chirurgicale ou médicamenteuse (analogue de la LH- RH,œstrogène...). En France, l’attitude est de traiter d’emblée tels patients (214). Ce traitement hormonal palliatif du cancer évolué de la prostate permet dans 70% des cas d’obtenir une réponse bénéfique subjective ou objective souvent spectaculaire au début (54). Dans un deuxième temps, tôt ou tard la maladie reprend malgré la poursuite du traitement au long cours. C’est la phase d’échappement hormonal du CaP dont la signification pronostique est défavorable. A ce stade d’échappement hormonal, une escalade thérapeutique doit être proposée tout en maintenant une castration avec un taux de testostérone qui doit être inférieur à 0,5 ng/ml. On pourra alors utiliser les œstrogènes à fortes doses (ST52), les anti-androgènes s’ils n’avaient pas déjà été utilisés. Certains recommandent l’arrêt des anti-androgènes s’ils avaient été utilisés. En effet, on a pu constater une diminution du PSA à l’arrêt des anti- androgènes, situation décrite sous le nom de "syndrome d’arrêt des anti-androgènes" (68,79).
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le cancer du col de l’utérus représente toujours un problème de santé publique puisqu’il occupe le deuxième rang des cancers féminins dans le monde et touche surtout les femmes entre 40 et 60 ans. L’HPV est le principal facteur de risque. Notre étude a concerné 91cas de cancers de col utérin colligés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Il ressort de notre étude que le cancer du col est le deuxième après celui du sein avec un taux de 24,1% de tous les cancers gynéco-mammaires. La symptomatologie était faite dans 90,1% des cas par des métrorragies et le carcinome
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

- 125 - b- doses et volume à irradier : La couverture du volume tumoral macroscopique (GTV) et du volume cible anatomoclinique (CTV) par la curiethérapie, est cruciale pour l’obtention du contrôle local. L’évaluation du volume tumoral macroscopique débute par l’examen clinique, avec une description précise matérialisée par un schéma comportant les mensurations tumorales dans les trois dimensions. Si les dimensions antéropostérieures et latérales sont aisément accessibles cliniquement, la hauteur tumorale est difficilement évaluable, en particulier lorsque la tumeur s’étend dans la région endocervicale et/ou endométriale. La tomodensitométrie et plus encore l’IRM permettent une évaluation plus fiable de la configuration, de la topographie et de l’extension tumorale . [108]
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

b- La tomodensitométrie abdominopelvien : La TDM est plus fiable que l’échographie pour la détection des adenomegalies abdominales et pelviennes, car elle n’est pas gênée par les gaz digestifs. Pour cette raison, la TDM est l’examen le plus souvent utilisé dans les bilans d’extension de lymphomes abdominaux et plus tard il peut servir de référence dans l’estimation de la réponse thérapeutique. Quand une biopsie ganglionnaire percutanée est nécessaire, elle peut se faire sous contrôle écho ou tomodensitométrique [71,72].

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Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

locales (l’érosion de la paroi par les calculs, la stase en amont, la distension, l’inflammation et l’infection) (60). Sur le plan clinique, le tableau diffère selon le mode d’installation de la péritonite et de son étiologie. La PBP par perforation d’une vésicule lithiasique représente le tableau le plus franc avec une contracture abdominale. Par ailleurs, le tableau clinique n’est pas toujours aussi évident et l’intervention peut être justifiée par une aggravation progressive des signes locaux ou généraux d’une cholécystite aigue, ou enfin devant les constatations échographiques (59,60).
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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

2.4- Etude de l’oncogène HER2/neu( Human Epidermal Growth Factor Receptor-2): Le proto-oncogène HER2/neu (Human Epidermal Growth Factor Receptor-2; c-erbB-2) est issu d’une glycoprotéine transmembranaire possédant une activité tyrosine kinase au niveau de son domaine cytoplasmique. Cette protéine de surface est de la famille des récepteurs de facteurs de croissance épidermiques, eux-mêmes impliqués dans les mécanismes de signalisation intracellulaire, contrôlant la croissance, la survie, l’adhésion, la migration ainsi que la différenciation de la cellule [75]. Ce gène est amplifié dans 15 à 20% des cancers du sein, la recherche de ce gène se fait par une technique immuno-histochimique ou par une technique d’immuno-fluorescence (FISH). La surexpression de Her2 confie une résistance tumorale à certains produits de chimiothérapie et à l’hormonothérapie type TAMOXIFENE et une sensibilité aux taxanes et aux anti-aromatases [74,76]. La découverte d’un anticorps monoclonal humanisé (trastuzumab) dirigé contre ce récepteur a permis d’améliorer le pronostic en métastatique ainsi qu’en adjuvant dans les cancers du sein HER2 positifs. La connaissance du statut HER2 est indispensable pour le pronostic et pour orienter la stratégie thérapeutique et le choix de la chimiothérapie et l’hormonothérapie [74].
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Profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif des pneumopathies infiltratives diffuses chroniques

Profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif des pneumopathies infiltratives diffuses chroniques

Résumé Objectif: Ce travail a pour but d’apprécier les caractéristiques cliniques et paracliniques d’un groupe de patients qui présentent une pneumopathie infiltrative diffuse chronique, afin d’étudier les corrélations cliniques et étiologiques, et d’élaborer les recommandations utiles à leur prise en charge diagnostique et thérapeutique. Matériel et méthodes: il s’agit de 63 dossiers de PIDC durant 5 ans, qui été analysé grâce à une fiche d’exploitation. Nous avons adopté les définitions et les classifications publiées par l’ATS/ ERS en 2002. Résultats et discussions: L’âge des patients atteints de PIDC se situe entre 25 ans et 80 ans avec une moyenne de 53,6 ans. La dyspnée a été notée dans 49,2%, avec prédominance du stade III (73%). Les signes physiques sont dominés par les râles crépitants, présents chez 46% des patients. Les images radiologiques sont dominées par les opacités réticulaires (73%) et les micronodules (52,4%), souvent bilatéraux et diffus. Les principaux bilans contributifs aux étiologies retenues confirmées sont: les biopsies bronchiques (9 cas), les biopsies pulmonaires transbronchiques (7 cas), la biopsie des glandes salivaires accessoires (12 cas), biopsie ganglionnaire (2 cas), et le bilan immunologique (2 cas). Le scanner thoracique à haute résolution a permis de retenir le diagnostic dans 6 cas de PID idiopathiques. Le diagnostic étiologique a été retenu confirmé chez 30 patients (47,6%), et a été dominé par la sarcoïdose (6 cas) et la fibrose pulmonaire idiopathique (5 cas). Ailleurs, l’étiologie n’est que probable. Un traitement étiologique a été indiqué chez 19 patients, satisfaisants chez 7 patients, avec stabilisation dans 4 autres cas, et non évalué chez les autres patients qui sont perdus de vue. Pour les autres cas, l’abstention thérapeutique nous semble plus judicieuse, que la corticothérapie responsable d’effets iatrogéniques souvent importants. Conclusion: Le diagnostic étiologique des PIDC constitue l’étape clé dans leur prise en charge, qui exige une corrélation entre clinicien, radiologue et anatomopathologiste.
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Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

est généralement utilisé, à doses suffisantes pour atténuer la réponse adrénergique aux stimulations nociceptives. L’analgésie peut aussi être obtenue par l’association d’une anesthésie péridurale. Parmi les curares, le vécuronium et le rocuronium, dépourvus d’effet sur le système nerveux autonome, sont préférés à la succinylcholine et au pancuronium qui stimulent le système sympathique et à l’atracurium en raison de l’histaminolibération non spécifique que ce dernier peut entraîner. L’histamine entraîne en effet une libération de catécholamines à partir des granules chromaffines, à l’origine d’épisodes hypertensifs. En fait, ce risque semble très théorique, du fait de la faible incidence de l’histaminolibération induite par l’atracurium aux doses et aux vitesses d’injection préconisées en pratique clinique.
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Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

RESUME Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. Il reste peu fréquent chez la femme jeune. Le but de ce travail est de préciser les différents aspects épidémio- cliniques, thérapeutiques et évolutifs du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans au service d’oncologie radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospective porte sur 154 patientes jeunes âgées de 40 ans et moins, traitées pour cancer du sein entre janvier 2003 et décembre 2007. L’âge moyen était de 35,1 ans. Dix-neuf patientes (12,3%) avaient un antécédent familial de cancer du sein et 96,8% des cas avaient comme signe révélateur, un nodule palpable d’une taille moyenne de 6 cm.les cancers étaient classés T1 dans 7,8% des cas, T2 dans 31,8%, T3 dans 20,7% et T4 dans 39,7% des cas. Il s’agissait d’un carcinome canalaire infiltrant dans 71,1% des cas et les grades II et III d’SBR étaient prédominants (97%). L’atteinte ganglionnaire histologique été observée chez 83 malades (68,5%) et la tumeur n’exprimait pas les récepteurs hormonaux dans plus de 50% des cas. la recherche de l’HER2 n’a été effectuée que chez seulement 11 patientes dont deux avaient une surexpression de ce récepteur. Les cancers non métastatiques opérables (58,4%) ont été traités par chirurgie (conservatrice ou radicale) suivie éventuellement d’une chimiothérapie adjuvante, radiothérapie, hormonothérapie et thérapie ciblée alors que Les formes localement évoluées (29,2%) ou métastatiques au moment du diagnostic (12,3%) ont bénéficié d’une chimiothérapie première. Sur une période de suivi post-thérapeutique médiane de 39,6 mois, 34% des 103 femmes ayant une maladie contrôlée ont présenté une rechute dans un délai moyen de 16,6 mois. La survie globale à 3 ans était de 66,1%. Avec un taux de rechute élevé, le pronostic du cancer du sein chez les femmes jeunes de notre région est défavorable, rejoignant ainsi les données de la littérature.
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Etude épidémiologique, clinique et thérapeutique de la coqueluche au service de Pédiatrie A du CHU Mohamed VI de Marrakech de 2009 à 2011

Etude épidémiologique, clinique et thérapeutique de la coqueluche au service de Pédiatrie A du CHU Mohamed VI de Marrakech de 2009 à 2011

La coqueluche est une toxi-infection bactérienne due au Bordetella pertussis. Particulièrement grave chez le nourrisson, c’est une maladie en pleine résurgence. Notre objectif est de faire une mise au point sur la maladie et proposer des recommandations pratiques pour un meilleur contrôle de celle-ci. Le travail que nous avons mené, dresse un profil épidémiologique, clinique et thérapeutique de la coqueluche au service de Pédiatrie du CHU de Marrakech, de 2009 à 2011. L’âge moyen des 25 cas de notre étude était de 4,84 mois et 68% avaient moins de 3 mois. Le sexe ratio H/F était de 1,27. Un contaminateur probable dans l’entourage a été identifié dans 28% des cas. Dix-huit enfants étaient en âge d’être vaccinés et parmi eux 64% avaient reçu la dose de vaccin correspondant à leur âge. Tous les enfants de notre étude présentaient une toux quinteuse évoluant depuis au-moins 2 semaines. Douze pour cent avaient une reprise inspiratoire sonore et 8% présentaient le classique « chant de coq ». Quarante pour cent présentaient des vomissements au décours de la toux ; vingt-quatre pour cent et 16% ont présentés respectivement des accès de cyanose et des apnées. Parmi les 14 enfants qui avaient un hémogramme, une hyper-lymphocytose et une thrombocytose ont été retrouvées dans la majorité des cas. Des mesures symptomatiques ont été entreprises en fonction des cas et le traitement spécifique était l’antibiothérapie par macrolides. L’évolution a été favorable dans la quasi-totalité des cas. La coqueluche reste une maladie grave et mortelle chez le nourrisson, d’où l’intérêt de la vaccination chez ces derniers et les rappels chez les adolescents et adultes afin de réduire la contagiosité.
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Impact de la séquence thérapeutique entre les taxanes et les inhibiteurs de l’axe du récepteur des androgènes dans la prise en charge du cancer de prostate résistant à la castration

Impact de la séquence thérapeutique entre les taxanes et les inhibiteurs de l’axe du récepteur des androgènes dans la prise en charge du cancer de prostate résistant à la castration

A partir des années 1980, le traitement médical par agonistes de la LH-rH a été développé. Ces agonistes sont administrés par voie sous-cutanée ou intramusculaire. A la phase initiale du traitement, ils provoquent une augmentation de la sécrétion de LH et de FSH par l’hypophyse. Cette hyperactivité hypophysaire entraine une augmentation transitoire de la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig. Par la suite, une seconde phase dite « d’épuisement hypophysaire » s’instaure. Hyperstimulée, l’hypophyse ne répond plus aux agonistes de la LH-RH, et cesse sa sécrétion de FSH et de LH. Non stimulées, les cellules de Leydig cessent à leur tour de synthétiser la testostérone (52). Un des inconvénients majeurs de ces traitements est la phase initiale d’hyperandrogénisme, responsable parfois d’un phénomène de flare-up. Le flare-up correspond à une augmentation de la croissance tumorale en réponse à l’augmentation de la concentration de testostérone, elle-même induite par l’hyperactivité hypophysaire à la phase initiale du traitement. A l’échelle clinique, le flare-up induit un risque de complications tumorales, en particulier de compression médullaire en cas de métastases osseuses rachidiennes. Les autres effets secondaires décrits sous agonistes de la LH-RH sont l’impuissance, la baisse de la libido, les bouffées de chaleur, la fatigue, une diminution des facultés cognitives, une augmentation du risque d’événement cardiovasculaire et du risque d’ostéoporose.
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Évaluation clinique et micro-économique du traitement séquentiel du cancer de la prostate résistant à la castration

Évaluation clinique et micro-économique du traitement séquentiel du cancer de la prostate résistant à la castration

Dans la littérature, l’étude Canadienne de Dragomir et al. (85) a calculé le coût de la prise en charge du CPRC. Elle a évalué le coût total selon deux modèles. Le premier était le modèle thérapeutique «actuel» qui était établi à partir des recommandations canadiennes de cancérologie et du remboursement des médicaments par l’assurance Québéquoise publique; ce modèle reflétait la stratégie thérapeutique la plus fréquemment utilisée en 2013-2014. L’AA était utilisé chez des patients précédemment traités par DTX. L’ENZ et le CBZ ne faisaient pas partie des traitement proposés. Le deuxième était un modèle «alternatif» ou les patients chimio-naifs recevaient en premier lieu de l’AA, puis du DTX et enfin du CBZ. Il était pris en compte le traitement de la prévention des événements osseux par du Denosumab© ainsi que la prémédication pour la prévention des effets secondaires des chimiothérapies.
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

1. Incidence : ..........................................................................................................................71 2. Age et sexe: ........................................................................................................................73 3. Facteurs de risque :.............................................................................................................73 III. MODE D’EXTENSION : ..................................................................................................74 IV. ETUDE CLINIQUE :.........................................................................................................75 1. Circonstances de découverte : ............................................................................................75 2. diagnostic : .........................................................................................................................76 V. BILAN D’EXTENSION : ......................................................................................................81 1. Evaluation clinique :...........................................................................................................81 2. Evaluation biologique : ......................................................................................................82 3. Bilan d’imagerie :...............................................................................................................83 3.1. La radiographie thoracique : ......................................................................................83 3.2. L’échographie cervicale : ...........................................................................................86 3.3. L’échographie abdominale :.......................................................................................86 3.4. Tomodensitométrie : ..................................................................................................87 3.5
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Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

même phénomène accompagné d’un élargissement des cryptes, le score III (lésions atrophiques) à une atrophie villositaire (quel que soit son degré : partielle, subtotale ou totale). 4-2 Diagnostics différentiels : L’association d’une atrophie villositaire et d’un infiltrat lymphocytaire de la muqueuse de l’intestin grêle n’est pas spécifique de la MC. D’autres maladies peuvent donner le même aspect anatomopathologique : le lymphome T, l’infestation massive à Giardia lamblia, la sprue tropicale, la gastroentérite aiguë, l’intolérance transitoire post-entéritique aux disaccharides ou aux protéines du lait de vache, l’hypogammaglobulinémie, le SIDA, la malnutrition ou les allergies alimentaires (lait, soja, poisson, œuf…). Dans ces cas on pourra faire le diagnostic différentiel grâce au contexte clinique, à la négativité des anticorps anti-endomysium et en raison de l’absence de réponse au test thérapeutique constitué par le régime sans gluten (168). En cas de doute diagnostique initial, on appliquera les critères classiques de l’ESPGHAN, c'est-à-dire avec trois biopsies.
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L'information du patient dans le dépistage du cancer de la prostate

L'information du patient dans le dépistage du cancer de la prostate

L’interprétation de ce résultat est soumise à un biais. En effet, notre étude présente un biais de sélection. Nous n’avons pas fait de distinction dans la distribution du questionnaire, et donc dans l’analyse des réponses, entre le groupe de patients venus faire l’examen dans le cadre d’un dépistage et ceux venant pour la surveillance d’une pathologie prostatique préexistante (cancer, hypertrophie bénigne de prostate).

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NPM : un nouvel acteur dans le cancer de la prostate ?

NPM : un nouvel acteur dans le cancer de la prostate ?

NPM et transcription dépendante du récepteur des androgènes : la piste épigénétique. NPM pourrait influer sur le contrôle de la transcription en régulant l’architecture de la chromatine et son accessibilité. À l’appui de cette hypothèse, il a été montré que NPM interagit avec l’histone acétyltransférase p300 pour stimuler la transcription dépendante de l’acé- tylation [8] . Puisque le recrutement de la protéine p300 au niveau de la chromatine est un processus essentiel à l’activation de la transcription dépen- dante du récepteur des androgènes [9] , il apparaît probable que NPM puisse faciliter l’attachement de ce récep- teur et de p300 lors de l’activation de la transcription après acétylation des histones et remodelage de la chroma- tine. Une surexpression de NPM pourrait avoir des conséquences importantes sur l’activation de la transcription dépen- dante du récepteur des androgènes dans les cellules cancéreuses de prostate en facilitant le recrutement du récepteur à la chromatine malgré de faibles taux d’hormones.
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Profil épidémiologique de la rectocolite hémorragique à propos de soixante cas

Profil épidémiologique de la rectocolite hémorragique à propos de soixante cas

- 29 - I. Historique et définition : [1] La RCH est connue depuis longtemps en France et dans les pays anglo-saxons. Rachet. Delarue et Busson ont employé dés 1935 le terme de rectocolite hemorragique qui souligne la quasi-constance de l'atteinte rectale qui a été bien étudiée par Raoul Bensaude en rectoscopie. Ils donnent la définition anatomo-clinique suivante : «maladie au long cours, évoluant par poussées, frappant une partie ou la totalité du colon, sans jamais atteindre le grêle, prédominant sur le rectum et la muqueuse superficielle et se traduisant par un aspect rectoscopique spécial fait de vasodilatation intense avec oedéme, hémorragies et hypersécrétion de mucus».
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Approche épidémiologique et profil évolutif du porteur chronique du VHB

Approche épidémiologique et profil évolutif du porteur chronique du VHB

La vaccination contre le VHB s’inscrit dans le cadre d’une politique mondiale de lutte contre le virus dont l’homme est le seul réservoir (2). Cette politique définie par l’OMS, a pour [r]

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Fractures bimalléolaires : Etude épidémiologique, anatomopathologique et thérapeutique

Fractures bimalléolaires : Etude épidémiologique, anatomopathologique et thérapeutique

Résumé Les fractures bimalléolaires sont des fractures qui désorganisent la pince malléolaire et menacent la stabilité de la cheville. Elles sont fréquentes et occupent la 3 éme place après les fractures du poignet et les fractures de l’extrémité supérieure du fémur. Nous avons mené un travail rétrospectif portant sur 77 cas de fractures bimalléolaires colligés au sein du service de traumato-orthopédie B du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI (Ibn Tofail) de Marrakech. L’objectif de notre travail est de préciser les caractéristiques épidémiologiques de ces fractures, leurs particularités cliniques, anatomopathologiques et thérapeutiques. Ces caractéristiques sont d’une aide précieuse dans la recherche d’une prise en charge optimale de cette pathologie. L’âge moyen de nos patients est de 38.3 ans (16-78ans), 61% de nos patients sont de sexe masculin, le côté gauche était lésé dans 61% des cas. Les étiologies sont dominées par les accidents de la voie publique dans 62.3% suivies des chutes avec 21%. La classification des lésions selon Duparc et Alnot note une prédominance du type II dans 50% des cas. En prenant comme référence la classification de Weber c’est le type B qui prédomine avec 82% des cas. Dans notre série, le diastasis tibio péronier est la plus fréquente des lésions associées : il représente 30% des cas. Le fragment marginal postérieur est retrouvé dans 16% des cas, enfoncement ostéochondral dans 4% des cas, l’ouverture cutanée dans 17% des cas et la luxation / subluxation tibio astragalienne dans 23% des cas. Deux de nos patients étaient polytraumatisées ce qui représente 3% et 12 présentaient un tableau de polyfracturé soit 15% des cas. Le traitement doit être le plus précoce possible et doit aboutir à une reconstitution anatomique parfaite afin de prévenir la survenue néfaste de complications à type d’arthrose ou d’instabilité. Le traitement orthopédique dans notre étude a été indiqué chez 20 patients soit 26%, contre 46 patients qui ont été traités chirurgicalement soit 60%. La rééducation reste un complément thérapeutique indispensable dont la négligence peut favoriser la survenue de complications graves de traitement plus délicat et de retentissement néfaste sur la cheville. Mots-clés Fracture bimalléolaire- Cheville- anatomopathologie- Traitement.
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La surveillance épidémiologique du risque de cancer

La surveillance épidémiologique du risque de cancer

Beaucoup de facteurs concourent à l’augmentation des taux : une augmentation du risque de cancer certes, mais aussi des méthodes de diagnostic de plus en plus pointues, un dépistage beaucoup plus répandu, des changements de classification des pathologies, le prolongement de la vie grâce à des traitements plus efficaces des maladies qui donnent à certains cancers le temps d’apparaître,… La mortalité, en revanche, a diminué de 15 % chez les hommes et 10 % chez les femmes. L’évolution comtoise est donc contrastée, positive pour ce qui est de la mortalité, mais préoccupante en ce qui
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