Haut PDF Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. C’est la première cause de mortalité par cancer féminin. Notre travail concerne une série rétrospective de 209 cas de Cancer du sein hospitalisés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Le but de notre étude est d’élucider les particularités épidémiologiques et cliniques du cancer du sein chez la femme. L’âge moyen de nos patientes était de 48,9 ans. On a noté une diminution du risque lié aux facteurs hormonaux, la majorité des patientes avait une ménarche après 12ans, une première grossesse précoce, une parité élevée, et une ménopause précoce. Néanmoins, l’allaitement prolongé a été rapporté seulement chez 13,4%, la prise de la pilule constituait 42,5%. Les antécédents familiaux de cancer gynécologique ont été rapportés chez 6,7%. Au plan clinique, le délai moyen de consultation était tardif (8mois), l’atteinte élective du sein gauche (44,9%) et du quadrant supèro-externe (37,3%). L’étude histologique montrait que la majorité des tumeurs était des carcinomes canalaires infiltrants (68,4%) avec un grade histopronostique SBR souvent élevé (II et III : 56,4%), la présence d’emboles vasculaires dans11, 5%. avec des métastases ganglionnaires dans 33,9% .Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 18,6 % cas. Les métastases au moment du diagnostic représentaient 5,7 %.La chirurgie radicale était la plus pratiquée dans 62,2%.Ces résultats pourraient s’expliquer par le diagnostic tardif. D’où la nécessité d’une politique nationale de dépistage précoce pour lutter contre ce problème.
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Résumé Les lymphomes non hodgkiniens représentent un groupe hétérogène de proliférations malignes du système lymphoïde. Leur hétérogénéité se traduit par des présentations cliniques, morphologiques, immunologiques et cytogénétique variées qui expliquent leurs différentes classifications. De Janvier 2004 au Décembre 2006, 102 cas présentant un LNH ont été colligés au service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’âge moyen est de 51 ans avec un pic d’âge entre 60 et 79 ans. Les LNH atteignent l’homme plus que la femme avec un sexe ratio de 1,06. L’adénopathie est le signe révélateur dans 61,1% des cas avec siège cervical dans 78,1% des cas suivie par l’atteinte digestive. Le délai moyen de consultation était plus de 6 mois dans 46,1% des cas. Une tuberculose a été retrouvée chez 5 malades, un malade était atteint de l’hépatite C et un autre était HIV positif. Le diagnostic des lymphomes non Hodgkiniens est anatomopathologique après biopsie dans tous les cas. Selon la classification de la formulation du travail, le lymphome de haut grade de malignité est le dominant (48,6%). La classification Ann Arbor utilisée après bilan d’extension a montré la prédominance des formes étendues; stade IV (38,5%). Parmi nos malades 53 ont été évaluables sur le plan thérapeutique. Le traitement par chimiothérapie protocole CHOP reste le plus utilisé. La rémission clinique est obtenue chez 45 malades soit 84,9% des cas, alors que, l’échec thérapeutique a été observé chez 4 malades. Le nombre de perdus de vue est élevé : 29,3% ce taux peut être diminué par les efforts entrepris dans notre service par la sensibilisation des malades et de leurs familles à l’adhérence au traitement et le respect des consultations.
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Profil pidmiologique, clinique, paraclinique et volutif de l'infirmit motrice crbrale au niveau du service de pdiatrie A du CHU Mohammed VI Marrakech

Profil pidmiologique, clinique, paraclinique et volutif de l'infirmit motrice crbrale au niveau du service de pdiatrie A du CHU Mohammed VI Marrakech

La prématurité représente un facteur de risque important ; ainsi Keogh et Badawi en 2006 ont rapporté que 25%des prématurés avaient développé une IMC (11). Ozturk et al en 2007 ont trouvé que 24% des enfants suivis pour IMC en Turquie étaient prématurésdont 22% sont nés entre 32-36 semaines d’aménorrhée (SA) et 2% avant 32 SA (20). Livenec et al en 2005 rapportèrent un taux de 32% d’IMC chez les anciens grands prématurés (21).Marret et al (22) précisèrent qu’en 2013, 63.9/1000 naissances vivantes avant 28 semaines d’aménorrhée étaient des IMC. Par contre pour les accouchements à terme le risque est beaucoup moindre avec 0.6/1000 naissances vivantes.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le cancer du col utérin représente toujours un problème de santé publique, surtout dans les pays en voie de développement ou il constitue une cause majeure de décès dus au cancer chez la femme. Ce cancer est dans 90% des cas un carcinome épidermoide, il n’est pas hormono- dépendant. Les états précancéreux évoluent sur une longue période qui correspond à l’installation des néoplasies intraépithéliales, ce sont des lésions qui doivent être décelées et traités avant l’apparition d’une infiltration par rupture de la membrane basale qui signe alors le diagnostic du cancer. La guérison de ces dysplasies intraépithéliales est assurée dans la majorité des cas, un dépistage alors de ces lésions s’impose.
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Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Résumé : La péritonite aigue généralisée se définit comme l’inflammation brutale et diffuse de la séreuse péritonéale. L’objectif de notre étude est de déterminer la fréquence, les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des péritonites aigues généralisées au CHU Mohamed VI de Marrakech. Nous avons procédé à une étude rétrospective sur une période de 2 ans, du 1er janvier 2009 au 31 Décembre 2010, sont inclus dans l’étude 360 patients dont l’âge est supérieur à 15 ans et qui se sont présentés aux urgences pour une péritonite aigue généralisée diagnostiquée sur un ensemble d’éléments cliniques et paracliniques. Il s’agit de 327 hommes (91%) et de 33 femmes (9%) soit un sexe ratio de 9,9. L’age moyen des patients était de 39,2 ans avec des extrêmes de 15 à 77 ans. Les étiologies suivantes ont été retrouvées: les perforations d’ulcères gastroduodénaux (53,8%), les appendicites compliquée (32,7%), les autres causes de péritonites notamment les péritonites post-traumatiques, post- opératoires, péritonites par perforation tumorale, biliaires et les pélvipéritonites ne représente que 13,5% des cas. Des complications ont été notées chez 36 patients (10%) dominées par la suppuration pariétale chez 31 cas (8,61%). Le taux de mortalité est de 1,38%, due surtout au choc septique et à la défaillance multiviscérale. En conclusion, les perforations d’ulcères gastroduodénaux, en premier, suivies des appendicites compliquées sont les causes les plus fréquentes. La mortalité et la morbidité surtout pariétale ne sont pas négligeables.
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Profil épidémio-clinique du cancer de la vulve : Etude rétrospective au service de gynéco-obstétrique B au sein de CHU Mohammed VI de 2003 à 2009

Profil épidémio-clinique du cancer de la vulve : Etude rétrospective au service de gynéco-obstétrique B au sein de CHU Mohammed VI de 2003 à 2009

locorégionale particulièrement importante et un traitement hormonal par une antihormone gonadotropine peut être intéressant. 5.2.3.3. Les histiocytoses langerhansiennes vulvaires : Les histiocytoses langerhansiennes vulvaires regroupent le granulome éosinophilique, la maladie de Hand-Schüller- Christian et la maladie de Letterer-Siwe, qui se caractérisent par leur localisation préférentielle et leur évolution. Leur étiologie et leur pathogénie sont encore inconnues. Le diagnostic repose sur l’examen histologique qui met en évidence dans le chorion une prolifération épidermotrope d’histiocytes langerhansiens à noyau réniforme exprimant le PS 100 et le CD1a, mêlés à un infiltrat polymorphe comportant des polynucléaires éosinophiles. L’atteinte génitale féminine peut se manifester soit sous la forme d’une atteinte vulvopérinéale isolée, à type de granulome éosinophilique, soit représente une localisation avec atteinte préférentielle des plis, au sein d’une forme systémique avec une atteinte de plusieurs organes. Un bilan est nécessaire pour rechercher les autres localisations possibles (radiographie pulmonaire, imagerie par résonance magnétique cérébrale, scanner abdominopevien, bilan radiologique de l’ensemble du squelette osseux, numération formule sanguine, ionogramme, osmolarité sanguine et urinaire, dosage de l’hormone antidiurétique et bilan hépatique). L’atteinte vulvaire est plus fréquente chez l’enfant. Elle se caractérise cliniquement par un nodule isolé, des papules ou plaques érythémateuses multiples, parfois prurigineuses, des lésions ulcérogranulomateuses ou une ulcération isolée. Le traitement n’est pas codifié et son efficacité est toujours difficile à évaluer car des régressions spontanées sont possibles, y compris dans les formes systémiques.
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Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La forme diffuse:  Chimiothérapie : Le traitement des CPC disséminés repose sur une chimiothérapie exclusive. Les taux de réponses objectivés à la chimiothérapie de première ligne varient de 60 à 75 %. Le protocole de chimiothérapie considéré actuellement comme le traitement de référence de première ligne associe cisplatin et étoposide [183]. Il existe un corpus de données qui atteste l’efficacité de cette association, notamment deux méta- analyses. Les décennies 1980 et 1990 ont été marquées par des efforts substantiels pour éviter les chimiorésistances secondaires, testant notamment des schémas alternatifs ou des stratégies d’intensification de dose. La plupart des études d’intensification ont conclu à une majoration de la toxicité sans bénéfice de survie. Chez les patients dont l’état général est altéré et/ou en cas de comorbidités contre-indiquant l’utilisation du cisplatine, le carboplatine paraît pouvoir être utilisé sans perte de chance. Quatre à six cycles de chimiothérapie sont généralement délivrés [184].
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Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Khalid Hassouni, Hassan Guedira, Jaouad El Hassib, Youssef Bouhlal, Jamal Kebbour, Redouane Jarir, Abdellah Lotfy, Hicham Laaraj, Keltoume Charaf, Abdelkader Akharraz, Abdel Ilah Lafrikh, Najah Daifllah, Imane, Hafsa Hal El Fadl, Nassim Iguelouane, Jabrane, Jamal Abdelmounaim Gamra, Othman Lebbardi, Mustapha Laghrib, Abderrahim Laabik, Bader Jellab, Mourad Ghoubach, Driss El Hilali, Abdellatif Bonsir, Badr Sadiki, Tarik Messaoudi, Mehdi Ouakrim, Nabil Sabiq, Rachid El Mchiout, Abdel Karim Errahmouni, Yassine et Youness Boukaidi, Brahim Laghla, Hatim Droussi, Youssef Zerrouki, Yassine et Youssef Elkholti, Murtada Jabbar, Aicha Benhmidoune, Othman Dilai, Imane Alaoui, Jalal Amine, Bouchra Ouaggag, Manal Ghezzali, Hamid Fouad, Farid Kassidi, Abderrahman Boudad, El Hachem Essabir, Khalid Jebhi, Abdessamad Agourram, Aziz Oubassou, Bader El Mourabit, Amir Ouaggag, Taha Benjelloun, Rachid El Manaoui, Hassan Aachari, Hafida Bighouab, Mustapha Habibollah, Noureddine Rada, Aicha Essaier, Hakim Sdigui, Jamal & Salah, Noureddine Timmekt, Rachid Ennaji, Oualid El Jazouli, Mbarek El Kaouri, Noureddine El Madani, Mohammed El Kadadra, Salah Fakiri, Soufiane El Hatim, Rachid Haouati, Said Saadaoui, Fifel Family, Simo Tadili, Saloua Khliji, Naya Mohammed Sayed, Ahmed Salem Bendaoud, Abdellah Abourrig,
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Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

La justification de la préparation à l’intervention doit donc probablement être réévaluée. Les données de la littérature suggèrent que la conduite à tenir chez ces malades n’est pas fondamentalement différente de celle à avoir vis-à-vis de l’hypertension artérielle essentielle. En effet, les caractéristiques hémodynamiques des patients porteurs d’un phéochromocytome ne sont guère différentes de celles de patients atteints d’une hypertension artérielle essentielle appariés pour les chiffres dépression artérielle, l’âge, la taille et le poids, malgré des concentrations plasmatiques de catécholamines dix fois plus élevées. L’hypertension artérielle essentielle non équilibrée est caractérisée par une hyperréactivité du système résistif qui favorise la survenue d’élévations paroxystiques de la pression artérielle lors des stimulations nociceptives. L’incidence et la gravité de ces phénomènes augmentent quand l’hypertension artérielle est mal contrôlée et quand les traitements ont été interrompus. La réduction des chiffres d’une hypertension artérielle sévère, voire maligne, est logique, surtout si elle entraîne un retentissement viscéral.
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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

1- - - - Aspect macroscopique Aspect macroscopique :::: Aspect macroscopique Aspect macroscopique Les formes nodulaires Les formes nodulaires Les formes nodulaires Les formes nodulaires sont des formes les plus fréquentes. Elles ont des contours relativement nets et arrondis. Leur taille peut aller de quelques millimètres à quelques centimètres. Leur couleur diffère généralement du tissu avoisinant et dépend de l’importance du stroma et de la prolifération vasculaire, de l’existence d’une nécrose ou d’une hémorragie et de la pigmentation des cellules métastatiques. Les nodules pigmentés évoquent en premier lieu des métastases de mélanome. Leur consistance est le plus souvent ferme et sont alors facilement clivables. Mais elles peuvent être ramollies, nécrotiques, adhérer aux vaisseaux et être ainsi plus difficiles à énucléer. Les MC nodulaires sont typiquement compactes dans les cancers du sein, les cancers pelviens et les carcinomes épidermoïdes, alors qu’elles sont plutôt nécrotiques et hémorragiques dans les cancers anaplasiques à petites cellules. Quand le contenu est gélatineux, mucoïde, elles évoquent une origine digestive. Des MC abcédées sont rencontrées dans les cancers bronchopulmonaires surinfectés et peuvent poser des problèmes diagnostiques. Il en est de même des formes hémorragiques, fréquentes dans les mélanomes et les choriocarcinomes, quand les cellules métastatiques sont difficiles à retrouver.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

- 125 - b- doses et volume à irradier : La couverture du volume tumoral macroscopique (GTV) et du volume cible anatomoclinique (CTV) par la curiethérapie, est cruciale pour l’obtention du contrôle local. L’évaluation du volume tumoral macroscopique débute par l’examen clinique, avec une description précise matérialisée par un schéma comportant les mensurations tumorales dans les trois dimensions. Si les dimensions antéropostérieures et latérales sont aisément accessibles cliniquement, la hauteur tumorale est difficilement évaluable, en particulier lorsque la tumeur s’étend dans la région endocervicale et/ou endométriale. La tomodensitométrie et plus encore l’IRM permettent une évaluation plus fiable de la configuration, de la topographie et de l’extension tumorale . [108]
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Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique
et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Néphropathies Glomérulaires: Profil épidémiologique, Thérapeutique et Evolutif - 38 - 1.1 LGM, PMD et HSF Cette entité anatomo-clinique, encore appelée néphrose idiopathique, est plus fréquente chez l'enfant que chez l’adulte. Certaines études rapportent l'incidence du syndrome néphrotique, ce qui produirait une surestimation de la maladie [28-31]; d’autres ont rapporté l'incidence en se basant sur le diagnostic histologique [30-33]. Les taux d'incidence chez les enfants variaient entre 0.23/100000/année et 15.6/100 000/an [30-33] avec une prévalence de 16 cas pour 100 000 enfants, en fonction de l'origine ethnique. Chez l’adulte les taux rapportés sont entre 0.2/100000/an et 0.8/100 000 par an [34-40]; aucune tendance à l'évolution au fil du temps n’a été trouvée.
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Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

1.2 Forme de l’enfant: Rare chez la petite fille, le cancer de la vulve réaliser le plus souvent un sarcome. 1.3 Forme de La femme enceinte: Le faible nombre de cas recueillis reflète la rareté de cette situation. En effet, le cancer vulvaire est une pathologie peu fréquente chez les sujets jeunes. En effet, des études ont démontré l’association entre l’ADN du papilloma virus et la présence de lésions intra- épithéliales et invasives des néoplasies vulvaires. Ainsi, la baisse de l’immunité cellulaire pendant la grossesse pourrait jouer un rôle dans l’évolution invasive de ces lésions.
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Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Il témoigne de l’atteinte d’une ou plusieurs racines rachidiennes. L’atteinte sera évoquée devant une névralgie cervico-brachiale au niveau du rachis cervical ,une sciatique ou une cruralgie au niveau du rachis lombaire,une névralgie intercostale au niveau du rachis dorsale(33). Il s'agit de douleurs fixes, tenaces, unilatérales au début, d'intensité variable, souvent nocturnes. Elles peuvent être impulsives à la toux ou à la défécation (35).Cependant, il peut s’agir d’une simple douleur projetée ou de troubles sensitivomoteurs frustres d’où l’interet d’un d’un examen clinique approfondi pour ne pas simplement incriminer une pathologie rhumatologique. (33)
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Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Alors que, dans les pays en voies de développements, le ralentissement de la croissance économique et l'absence de la promotion sociale ont retardé cette transition épidémiologique [21]. Dans notre étude, l’existence d’un seul service de réanimation pédiatrique dans la région entraîne une surcharge de la capacité actuelle du service qui possède seulement 13 lits, sans oublier l’état du patient à l’admission qui est aggravée par le transport non médicalisé et le retard de la prise en charge y compris le séjour parfois dans les urgences, et le manque du personnel et du matériel adapté.
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Aspects épidémiologiques et anatomo-cliniques du cancer du sein au CHU Mohammed VI

Aspects épidémiologiques et anatomo-cliniques du cancer du sein au CHU Mohammed VI

La prévention primaire du cancer du sein parait difficile étant donné son étiologie multifactorielle. Il importe donc que les cancers du sein soient inclus dans les politiques nationales de santé. Ceci par la mise en place de politique de dépistage à coût abordable par la population, par la promotion de programmes d’information et de formation des femmes (auto examen des seins), la formation des agents de santé et des médecins praticiens. Car l’efficacité d’un programme de santé publique dépend non seulement de la performance mais également de l’acceptation des stratégies adoptées. De même, la mise en place d’un registre de cancer national permettra de préciser l’information sanitaire dans ce domaine et constituera un support à la recherche épidémiologique et clinique.
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Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

RESUME Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. Il reste peu fréquent chez la femme jeune. Le but de ce travail est de préciser les différents aspects épidémio- cliniques, thérapeutiques et évolutifs du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans au service d’oncologie radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospective porte sur 154 patientes jeunes âgées de 40 ans et moins, traitées pour cancer du sein entre janvier 2003 et décembre 2007. L’âge moyen était de 35,1 ans. Dix-neuf patientes (12,3%) avaient un antécédent familial de cancer du sein et 96,8% des cas avaient comme signe révélateur, un nodule palpable d’une taille moyenne de 6 cm.les cancers étaient classés T1 dans 7,8% des cas, T2 dans 31,8%, T3 dans 20,7% et T4 dans 39,7% des cas. Il s’agissait d’un carcinome canalaire infiltrant dans 71,1% des cas et les grades II et III d’SBR étaient prédominants (97%). L’atteinte ganglionnaire histologique été observée chez 83 malades (68,5%) et la tumeur n’exprimait pas les récepteurs hormonaux dans plus de 50% des cas. la recherche de l’HER2 n’a été effectuée que chez seulement 11 patientes dont deux avaient une surexpression de ce récepteur. Les cancers non métastatiques opérables (58,4%) ont été traités par chirurgie (conservatrice ou radicale) suivie éventuellement d’une chimiothérapie adjuvante, radiothérapie, hormonothérapie et thérapie ciblée alors que Les formes localement évoluées (29,2%) ou métastatiques au moment du diagnostic (12,3%) ont bénéficié d’une chimiothérapie première. Sur une période de suivi post-thérapeutique médiane de 39,6 mois, 34% des 103 femmes ayant une maladie contrôlée ont présenté une rechute dans un délai moyen de 16,6 mois. La survie globale à 3 ans était de 66,1%. Avec un taux de rechute élevé, le pronostic du cancer du sein chez les femmes jeunes de notre région est défavorable, rejoignant ainsi les données de la littérature.
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Apport de lIRM dans la Thrombophlbite crbrale chez la femme enceinte et en post partum. Exprience du service de Radiologie du CHU de Mohammed VI de Marrakech

Apport de lIRM dans la Thrombophlbite crbrale chez la femme enceinte et en post partum. Exprience du service de Radiologie du CHU de Mohammed VI de Marrakech

5. les hémorragies méningées : Au cours de la grossesse et du post-partum, l’incidence de l’HSA est en moyenne de 20 pour 100 000 grossesses avec des extrêmes de 10 à 70, ce qui correspond à un risque 5 fois plus élevé que dans la population générale du même âge [132]. Les hémorragies méningées représenteraient la cause de 5 à 10% de mortalité maternelle et la troisième cause de décès d’origine non obstétricale chez les femmes enceintes et dans le postpartum d’après l’étude de Fox MW et al. [132]. Leurs causes sont dominées par les ruptures anévrismales et les ruptures de malformations artério-veineuses (MAV) cérébrales. Le tableau clinique se présente typiquement avec des céphalées en coup de tonnerre, des vomissements, des convulsions et des troubles de la conscience [79]. 50 % des ruptures d'anévrysmes chez les femmes moins de 40 ans est en rapport avec la grossesse [79, 133]. Les anévrysmes sont plus susceptibles de se rompre pendant le dernier trimestre de la grossesse et la période du postpartum jusqu'à 6 semaines [135 79].
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Le cancer du sein au chu Mohammed VI de Marrakech 5 ans aprs implantation du programme national de dtection prcoce

Le cancer du sein au chu Mohammed VI de Marrakech 5 ans aprs implantation du programme national de dtection prcoce

Nous proposons à travers ce travail d’étudier les différentes particluarités épidémiologiques, cliniques, anatomo-pathologiques, thérapeutiques et pronostiques du cancer du sein chez la femme au niveau du service de gynécologie obstétrique du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospectivce porte sur 261 patientes atteintes de cancer du sein confirmé à l’examen histologique diagnostiquées et opérées entre Janvier 2012 et Décembre 2016. Le pic de fréquence était entre 45 et 69 ans. On a noté une diminution de certains facteurs de risque hormonaux, un âge e survenue de la ménarche avant 12 ans, une première grossesse tardive quasi nuls ainsi, un allaitement prolongé chez la plupart de nos malades. Néanmoins, la prise de la pilule a été notée dans 45% des cas et la nulliparité a été retrouvée dans 35% des cas. Les antécédents familiaux de cancer mammaire ont été rapportés chez 9,5% de nos patientes.
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Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

La prématurité se définit comme une naissance survenant avant la 37e semaine d’aménorrhée (SA), calculée à partir du 1er jour des dernières règles. Elle demeure de nos jours la préoccupation majeure des équipes obstétricales et néonatologiques. L’objectif de cette étude est de déterminer les aspects épidémiologiques de la prématurité à Marrakech, évaluer le devenir à court terme des prématurés, et proposer des mesures préventives visant à améliorer les conditions de prise en charge de ces patients. Nous rapportons, au service de Néonatologie de l’hôpital Mohammed VI, du 1 er Janvier 2006 au 31 Décembre 2007, 459 cas
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