Haut PDF Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les tumeurs orbitaires constituent une affection rare et grave, soit par leur pronostic fonctionnel, compromettant la fonction visuelle et esthétique quand il s’agit de lésions bénignes, soit par le pronostic vital quand l’orbite ne fait qu’une partie de la maladie systémique ou cancéreuse. Elles sont multiples. Selon leur siège, leur étendue, leur type histologique, la prise en charge est différente, associant chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie ou parfois abstention thérapeutique. Chez l'adulte, les tumeurs les plus fréquentes sont les lymphomes, les métastases, les tumeurs propagées à partir des sinus et les hémangiomes caverneux, par contre chez l’enfant on trouve plutôt les tératomes, les hémangiomes capillaires, les lymphangiomes, les rhabdomyosarcomes, les métastases de sympathoblastome et les kystes dermoïde.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les complications de l'intervention chirurgicale dépendent de plusieurs facteurs incluant la localisation, la taille et le nombre du kyste ainsi que la présence d'une autre localisation[r]

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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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Prise en charge Neurochirurgicale des tumeurs ventriculaires, Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI, Marrakech période allant de l'an 2006 à l'an 2010

Prise en charge Neurochirurgicale des tumeurs ventriculaires, Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI, Marrakech période allant de l'an 2006 à l'an 2010

Dans notre série , l’exérèse totale a été pratiquée chez 16 patients, soit 50% des cas. c-2 Exérèse chirurgicale subtotale ou partielle :[95] Elle sera pratiquement toujours le cas dans les tumeurs gliales. En effet, en dehors de certaines variétés (astrocytome pilocytique), ou existe une interface nette avec le tissu cérébrale avoisinant, l’organisation spatiale des gliomes fait que même dans les tumeur macroscopiquement délimitées, on retrouve une infiltration périphérique s’étendant plus au moins dans le parenchyme cérébral (astrocytome fibrillaire, anaplasique). L’infiltration est même la règle dans les tumeurs diffuses (oligodendrogliomes, astrocytomes diffus).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Pour les tumeurs gliales de haut garde, la médiane de survie à partir des séries les plus importantes est de 52 semaines, le pourcentage de survivants à 18 mois est de l’ordre de 20%. La stratégie varie selon la chronologie du traitement par rapport à la chirurgie et à la radiothérapie : chimiothérapie néo-adjuvante (après la biopsie), adjuvante (après une exérèse complète ou la radiothérapie), ou à la récidive. Les critères d’évaluation sont cliniques (intervalle libre, taux de réponse objective de survie) et radiologiques, en pratique mesurés par la prise de contraste (réponse complète, partielle, stabilisation). Le nombre des drogues potentiellement efficaces demeure limité (alkylants, méthylants) et il n’a pas encore pu être prouvé l’intérêt d’effectuer une polychimiothérapie plutôt qu’une monochimiothérapie. (131)
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

- Dans la série d’El Andaloussi, l'ablation circonférentielle du matériel hydatique et la prise de l'albendazole pendant 4 mois chez un de ses patients n'ont pas assuré la guérison de [r]

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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’avantage de cette technique est avant tout sa rapidité de mise en œuvre et la brièveté du traitement. Dans une étude réalisée à Marseille par Thomsin et al, entre juillet 1993 et janvier 2002, 1 000 schwannomes vestibulaires ont été traités. Une population de 175 patients traitée de première intention d’un schwannome unilatéral avec une audition préopératoire fonctionnelle a pu être étudiée avec un recul d’au moins 3 ans. Les résultats obtenus ont permis d’affirmer la possibilité de préserver une audition efficace dans un pourcentage très élevé de patients sélectionnés, donnant à ces patients une probabilité de conservation plus importante qu’avec la microchirurgie, et plus importante certainement qu’avec un simple suivi radiologique [111]. De par ses caractéristiques balistiques, le Gamma-Knife n’est pas à même de prendre en charge les tumeurs de plus de 3 cm de diamètre dans l’angle pontocérébelleux sans voir son efficacité diminuer et le risque de neurotoxicité augmenter. Il n’est donc pas adapté au traitement des tumeurs volumineuses qui sont, de fait, les plus dangereuses à réséquer. En effet, le traitement par gamma knife a des indications bien précises : les tumeurs de petite à moyenne taille (tumeur <3 cm de diamètre maximal), la récidive ou tumeur résiduelle et le choix du patient.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

-156- Abstract Brain tumours represent a frequent pathology in current neurosurgical practice. They are classified according to their histological types and form a heterogeneous group of forecast and variable evolution. Our work is a retrospective study on a period of 10 years, extending from October, 2001 upto December, 2011, of a consecutive series of 838 cases of brain tumours which were recruited and operated in the Neurosurgery service of the CHU Mohammed VI in Marrakesh. The average age of our patients was 41 years, with two extremes starting from 1 year up to 80 years. The majority of patients were between 41 and 50 years old, so according to this study, we realize male ascendancy by sexe ratio 1.17. The clinical picture had been dominated by the intra-cranial syndrome of high pressure (79,59 %), the overdrawn syndrome(50.59 %) and the comitiales crises by (31.02 %) of the cases. The scannographic examination was realized in 95.22 % of the cases .the subject known-tentoriel has been dominant by (64.31 %).The surgical treatment was focused on a diversion of the cerebrospinal fluid in 8.11 % of our series , a macroscopic tumoral exérèse in 82,10 % of the total patients, partial in 14,08 % of the cases, and a simple biopsy in 3,81 % of the patients. The most frequent histological type found was the méningiome in 20.52 % of the sick, followed by the glioblastome in (17.18 %), followed by astrocytomes in (15.39 %) then the tumors of the region sellaire (the pituitary adenoma and the craniopharyngiome) in (10 %), the metastases in (08,83 %). In our series 41,05 % of our patients were sent the oncology service of to get the therapeutic complement with radiotherapy only or associated with a chemotherapy. The post-operative consequences were simple to 669 sick so 79,83 % of the cases, whereas in 169 patients which is 20,16 % of the cases were marked by varied complications. We noted 49 cases of tumoral recurrences that is 5,84 % of the cases.
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Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

− Apprécier mieux que la TDM l’importance de l’œdème péri lésionnel. Selon Jan et coll. [16], contrairement à la plupart des tumeurs intracrâniennes, les méningiomes peuvent théoriquement échapper au diagnostic en IRM car ils ont assez fréquemment des signaux qui en T1 et T2, sont semblables, à ceux de cerveau normal. Cependant, les protocoles d’examen actuel incluant une utilisation fréquente du gadolinium intraveineux rendent très peu probable l’existence de faux négatifs en matière de méningiome, même de petite taille.

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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
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La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

De diverses approches ont été proposées par des pionniers de la neurochirurgie.la première intervention chirurgicale du CP fut réalisée en 1909 par Albert Edward Halstead par voie transphénoidale infranasale. En 1912, Cushing opéra son premier cas. Au début de sa carrière, il utilisa la voie transphénoidale pour traiter les CP sellaires, mais en raison des difficultés rencontrées avec les tumeurs suprasellaires, il abandonna complètement cette voie d’abord optant à la place pour la voie intra-crânienne transfrontale, qui permet une vue dégagée aussi bien de la région sellaire et suprasellaire. Beaucoup d’autres neurochirurgiens ont adopté la même approche qui, par la suite, avait complètement supplanté la voie transphénoidale.Par ailleurs, les auteurs ont favorisé l’exérèse chirurgicale à visée radicale, quoi qu’elle ait été rarement réalisée. A cet effet, le traitement consistait en une aspiration du kyste, une biopsie pour établir le diagnostic et une exérèse de la capsule aussi complète que possible. Mais en dépit de l’amélioration des différentes techniques chirurgicales, les résultats étaient sombres pendant les premières décennies du 20 ème siècle. Ainsi en 1932, Cushing a décrit le CP comme le problème le plus difficile et le
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Elles représentent près d’un tiers des tumeurs intradurales [110]. Les neurinomes se développent sur une racine nerveuse antérieure ou postérieure. Il n’y a pas de prédominance de sexe. L’âge de survenue habituel se situe autour de la quarantaine. [111,112] Les localisations postérieures, plus fréquentes, sont particulièrement douloureuses. Ils n’ont pas de véritable étage préférentiel le long du rachis. Ils ont également une extension extradurale à travers le trou de conjugaison (neurinome en sablier), qui apparaîtra élargi sur les radiographies (trois quarts). Le scanner montre une tumeur aux contours nets. L’IRM montre une lésion iso-intense en T1, hyper-intense en T2 et rehaussée par l’injection de Gadolinium et permet de mettre en évidence des neurinomes étagés dont certains peuvent être asymptomatiques. [108, 110,111]
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Plusieurs autres facteurs ont été incriminés avec un niveau de preuve encore limité pour établir un lien de causalité indiscutable. En revanche plusieurs altérations génétiques germinales ou constitutionnelles favorisent l’apparition d’une tumeur gliale dans le cadre plus vaste des syndromes de prédisposition héréditaires génétiques aux cancers. Bien que l’épidémiologie des gliomes survenant dans ce contexte ne soit pas parfaitement connue, les gliomes compliquant les syndromes de prédisposition aux cancers sont rares. Les principaux syndromes de prédisposition aux cancers pouvant se compliquer de tumeurs gliales sont le syndrome de Turcot de type I, le syndrome mélanome-astrocytome, la sclérose tubéreuse de Bourneville, le syndrome de Cowden, le syndrome de Li-Fraumeni, la neurofibromatose de type I et la neurofibromatose de type II [31] (figure 25).
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

- la durée de l’épilepsie est en revanche un critère important : en effet, les épilepsies bénignes ont une évolution limitée dans le temps, et une durée d’activité de l’épilepsie supérieure à 3 ou 4 années est donc en faveur d’une épilepsie persistante ; - la durée depuis laquelle l’épilepsie peut être considérée comme rebelle, qui est souvent différente de la durée d’évolution totale : en effet, la prise en charge optimale n’est pas mise en œuvre chez tous les patients dès le début de l’évolution, et les crises peuvent avoir été contrôlées pendant une certaine durée avant de perdre leur sensibilité aux MAE. Pour certains, une durée très brève, permettant de vérifier la pharmaco-résistance suffit, car la réponse au premier traitement bien conduit peut prédire à 90% la présence d’une pharmaco- résistance .Les données classiques mentionnent cependant une durée de deux ans, après laquelle une épilepsie non contrôlée a très peu de chances de s’améliorer sous l’effet des traitements. ;
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Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

-D’après Devez et Roche (49), selon une série de 95 schwannomes vestibulaires (SV) opérés par voie trans-labyrinthique élargie entre 1991 et 2001 : l’exérèse tumorale macroscopiquement complète a été réalisée dans 84% des cas. Le nerf facial a été anatomiquement préservé dans 85% des cas avec 62% de patients qui ont présenté une fonction faciale normale évaluée après 2 ans de suivi postopératoire. Une fuite du liquide céphalo- rachidien a été rapportée dans 8,4% dont 4,2% de rhinorrhées et aucun décès n’est survenu des conséquences de l’exérèse. Ils ont estimé que la voie trans-labyrinthique élargie est une voie d’abord de choix dans la prise en charge des schwannomes vestibulaires volumineux ou sans audition utile.
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En irradiation classique, dans les différentes études chez l’adulte, les doses délivrées ont été souvent comprises entre 45 et 70 Gy, mais plus fréquemment entre 50 et 60 Gy, fractionnée en 1,8-2Gy par jour, 5 jours par semaine. [134] De nombreuses études chez l’adulte montrent que la radiothérapie postopératoire des méningiomes bénins incomplètement réséqués réduit aussi le taux de rechute, augmente le taux de survie et le délai de récidive. Goldsmith et al. ont retrouvé chez 140 patients avec exérèse partielle d’un méningiome bénin, un taux de survie sans progression tumorale à 5 ans de 89% après radiothérapie contre 63% sans radiothérapie (dose médiane de 54 Gy), approchant les taux de survie sans progression des tumeurs entièrement réséquées. [132]
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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Le traitement est médicochirurgical est doit être adapté en fonction de chaque cas. Les nouvelles stratégies diagnostiques, représentées par les séquences de diffusion en IRM couplées à la ponction neurochirurgicale en urgence, geste simple et peu dangereux, associées aux progrès dans le diagnostic microbiologique, notamment avec l’aide des techniques de biologie moléculaires, permettent dans une majorité de cas d’obtenir un diagnostic microbiologique précis et ainsi d’adapter le traitement antibiotique.

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Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Ainsi, les kystes apparaissent comme une formation bien limitée en hyposignal T1 homogéne, hypersignal T2 et hyposignal Flair. Le nodule mural est en signal intermeédiaire en T1 et fortement rehaussé par le contraste. Il siége habituellement au niveau de la partie du kyste au contact d’une surface lepto-méningée. Quant aux tumeurs solides, elles se présentent en signal intermeédiaire en T1, hypersignal T2, avec un fort rehaussement. Parfois, des zones d’asignal serpigineuses d’origine vasculaire peuvent étre observées. Enfin, les formes mixtes sont possibles. [5].
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