Haut PDF Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

6. 6. 6. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) L’imagerie par résonance magnétique (IRM) L’imagerie par résonance magnétique (IRM) : (fi L’imagerie par résonance magnétique (IRM) : (fi : (fig.23) [35] : (fi g.23) [35] g.23) [35] g.23) [35] Aucune IRM périnéale n’a été réalisée en période néonatale dans notre série, en bilan préopératoire du fait de son accès limité en semi-urgence. Pourtant, plusieurs études ont prouvé qu’elle permettait de s’affranchir des limites des études biométriques, en apportant des renseignements anatomiques, notamment la relation directe du cul-de-sac rectal avec la sangle puborectale, l’état de trophicité de l’appareil sphinctérien, la mise en évidence d’éventuelles fistules internes ainsi que le dépistage de malformations associées. Cet examen multi planaire, non invasif, apportant des renseignements exhaustifs sur l’anatomie précise de la malformation, guide le chirurgien dans le choix de la technique opératoire. L’IRM a aussi l’avantage d’explorer, outre le colon, le rectum et l’ensemble de la cavité périnéale, la région rétro-rectale, localisation préférentielle des dysraphismes occultes ainsi que le cône terminal. Le méconium, grâce à son hypersignal T1 franc, apporte un excellent contraste [46-48]. En pratique, des séquences T1, T2 sans et avec saturation de la graisse, dans les plans axial, sagittal et coronal, sans balisage digestif, chez un enfant calme, immobile sont les séquences de base réalisées pour l’exploration des MAR. La difficulté de mise en œuvre chez un enfant en bas-âge et son accessibilité limitée en semi-urgence explique sa faible utilisation dans le contexte.
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Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Données épidémiologiques : Durant notre période d’étude, 31 patients avec une atrésie de l’œsophage ont été admis au service de chirurgie pédiatrique générale, soit une fréquence de 15.5[r]

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Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

1- - - - Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie Préparation à la chirurgie :::: Bien que plusieurs autres alternatives thérapeutiques ont été décrites dans la littérature, le traitement de la SHP est chirurgical, se base sur la pylorotomie extra muqueuse, cette intervention doit être précédée d’une réanimation médicale dont la durée varie en fonction de la précocité du diagnostic de 24 a 72 heures, dans notre série la durée moyenne de la réanimation est de 28h, ce qui est similaire a ce qu’on trouve dans les écrits, dans une étude faite par white la médiane de la durée entre le diagnostic et l’intervention chirurgicale a été d’un jour (avec un minimum de 1 jour et un maximum de 8 jours). (50)
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Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

La fréquence moyenne était de 15 cas/an, avec un âge moyen de 3,5 ans, et une prédominance masculine (Sexe Ratio M/F : 1,3). Les vomissements étaient le motif de consultation chez tous les patients, avec des signes respiratoires et ORL associés dans 36,7% des cas. La fibroscopie digestive haute réalisée systématiquement, avait un apport diagnostique et pronostique, même en l’absence des donnés du transit œso-gastro-duodénal, qui n’a été réalisé que dans 7 cas (23,4%). Les complications liées au RGO étaient d’ordre peptique (œsophagite chez 96,7% des cas, sténose chez 33,4% des cas) et respiratoires (36,7%). Les indications de la chirurgie étaient dominées par la présence d’anomalies anatomiques permanentes, avec des complications peptiques ne répondant pas au traitement médical, ou chez des enfants ayant un retard psychomoteur.
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Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Les anomalies posturales sont des conditions qui s’associent très souvent à la LCH [28]. Pour Diméglio, le syndrome postural représente 13% des cas dont 4% de pieds talus. Pour Kohler [29], seul le genu recurvatum et le torticolis sont des facteurs de risque parce qu’ils sont le témoin d’une pathologie « posturale » par compression intra-utérine sévère ; en revanche, selon le même auteur, les malpositions des pieds, très fréquentes voire quasi-physiologiques, ne constituent pas « un facteur de risque ». Artz [23], quant à lui, note que 2,7% des enfants porteurs d’une hanche instable ont des malformations associées : pied bot varus équin, polydactylies, paralysies obstétricales, microcéphalies, diastasis des grands doigts.
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Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

au dessous des deux malléoles et au dessus de la grosse tubérosité calcanéenne (figure43). Certains auteurs proposent une contre-incision plus haute à la face postérieure de la jambe car dans l’incision de Cincinnati, l’allongement du tendon d’Achille est moins aisé. Elle donne le meilleur jour sur la totalité des lésions et qui laisse une cicatrice invisible dans la chaussure. Il faut l’employer exclusivement sur des pieds vierges de toute chirurgie avant l’âge de 4 ans. Son principal risque est la nécrose de la coque talonnière dont la vascularisation peut être difficilement respectée, complication décrite par plusieurs auteurs au début de leur expérience dans cette approche [24, 81, 87].
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Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

- 111 - Cette méthode n’a pas trouvé place, dans notre série, ni dans les autres séries nationales de Souiki [27] et Bencherifa [26]. Dans une étude argentine de prés de 6000 enfants ayant un KHF, 70 cas ont été suivis en moyenne de 44 mois, sur les 39 cas qui ne justifiaient pas une prise en charge thérapeutique immédiate, 21% ont spontanément évolué vers l’involution complète, 18% ont présenté des signes échographiques d’évolution vers la dégénérescence, 28% avaient un aspect échographique inchangé, seulement 33% présentaient des signes d’évolution justifiant un protocole thérapeutique adéquat. Des observations similaires ont été faites en Chine et au Moyen orient [35]. Donc, c’est une méthode qui a prouvé son efficacité, mais elle nécessite un suivi particulier avec la possibilité de conversion. Dans notre contexte, l’abstention thérapeutique reste difficile à adopter par les chirurgiens ou d’être acceptée par la famille du patient car elle nécessite un suivi long et couteux.
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Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

dernier et sous l’action du suc digestif, l’embryon libéré de son embryophore donne l’embryon hexacanthe. Muni de six crochets, il se fixe sur la paroi intestinale qu’il traverse pour pénétrer dans le système porte. Il est ensuite entraîné par le courant portal jusqu’au foie, qu’elle peut dépasser par les veines sus-hépatiques et parvenir aux poumons. Plus rarement, la localisation peut se faire en n’importe quel point de l’organisme par la circulation générale. Une fois dans le viscère, l’embryon se transforme en larve hydatique.
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

69 Résumé : Les ingestions caustiques sont une véritable urgence médico-chirurgicale, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire. Le but de notre étude rétrospective réalisée entre 2007 et 2012, au service de chirurgie générale du centre hospitalier Ibn Tofaïl, est d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives des ingestions caustiques sévères. Les patients colligés dans cette étude sont au nombre de 26, (16 hommes et 10 femmes), soit un sexe ratio de 1,6. Ils sont âgés entre 20 et 72 ans (moyenne de 35 ans). 23% de nos patients ont eu un passé psychologique connu. Les circonstances accidentelles sont moins fréquentes (46,16%) que les formes volontaires (53,84%). L’esprit de sel (HCl) est le produit le plus utilisé (73,07%), suivi de l’eau de Javel (19,23%).
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Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Environs 10% des AVB s’accompagnent d’autres malformations congénitales, notamment une polysplénie ou un situs inversus, définissant le type syndromique de l’affection [5]. Le diagnostic doit être rapidement évoqué devant toute cholestase néonatale et un traitement chirurgical doit être instauré le plus tôt possible. Celui ci, communément appelé « intervention de Kasai », consiste en une dérivation bilio-digestive entre le hile hépatique et le jéjunum qui vise à rétablir un flux biliaire et à ralentir voire stopper l’évolution cirrhogène de la maladie [6]. Ses chances de succès sont d’autant plus importantes qu’elle est réalisée précocement. Ultérieurement, la transplantation hépatique peut être nécessaire en cas d’échec de l’intervention de Kasai et/ou de complications liées à la cirrhose [7].
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Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Résumé Le diagnostic de péritonite appendiculaire reste très difficile chez l’enfant. Devant la fréquence des erreurs diagnostiques, nous avons réalisé cette étude rétrospective de 63 péritonites appendiculaires colligées sur une période de 2 ans, du 01 janvier 2009 au 31 décembre 2010, au service de chirurgie infantile du CHU Med VI, afin de juger la qualité de la prise en charge de cette pathologie, et de proposer des solutions pour l’améliorer. L’âge moyen était de 10 ans, avec une prédominance masculine (sex.ratio H/F :2,14), l’origine urbaine était prédominante(59%), une recrudescence de cette pathologie entre le mois d’avril et octobre a été notée, le délai moyen de consultation était de 5 jours. Le symptôme majeur était la douleur abdominale qui était diffuse chez 52% des cas, les vomissements étaient bilieux chez 53%, la diarrhée a été présente chez 18%. 92% des enfants étaient fébrile à l’admission avec une défense abdominale généralisée chez 46% d’entre eux. Une hyperleucocytose a été trouvée chez 86% des patients, 7,5% des radiographies d’abdomen sans préparation (ASP) ont mis en évidence la présence d’un stercolithe, 78% des échographies faites ont permis de poser le diagnostic. Une laparotomie d’emblée a été réalisée chez 96,5%, les appendices étaient retro coecale internes dans 32% des cas et perforés chez 48%. le traitement a été basé sur l’appendicectomie avec une toilette péritonéale abondante et un drainage, associé à une triple antibiothérapie. Le germe Escherichia coli a été trouvé dans 45% des cultures bactériologiques. 9% des cas avaient une évolution compliquée et La moyenne de séjour hospitalier était de 9 jours. Notre étude a mis en évidence l’absence de la chirurgie par laparoscopie, qui est devenue une actualité en matière de la prise en charge de cette pathologie.
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Interactions médecine générale-service de chirurgie dans la prise en charge vaccinale et l'antibioprophylaxie post-splénectomie au CHU de Toulouse entre janvier 2010 et septembre 2013

Interactions médecine générale-service de chirurgie dans la prise en charge vaccinale et l'antibioprophylaxie post-splénectomie au CHU de Toulouse entre janvier 2010 et septembre 2013

De nombreux facteurs sont impliqués dans le non-respect de la mise à jour du calendrier vaccinal chez les patients aspléniques. La coordination entre le service de chirurgie et le médecin généraliste, garant du suivi, doit être améliorée. Le courrier de sortie d’hospitalisation devra insister sur les conséquences de la splénectomie pour le patient, notamment sur le plan infectieux. Une consultation en service de maladies infectieuses pourra être proposée avant l’intervention puis à distance de la chirurgie afin de s’assurer du bon respect des recommandations concernant les vaccinations et l’antibioprophylaxie chez ces patients. Un protocole devrait être utilisé dans tous les services afin d’optimiser la prophylaxie anti-infectieuse.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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La prise en charge des fistules digestives externes postopratoires au service de chirurgie gnrale CHU Mohamed VI

La prise en charge des fistules digestives externes postopratoires au service de chirurgie gnrale CHU Mohamed VI

Le choix thérapeutique dépendra initialement principalement de l’état septiquedu malade et de son état général . Lorsque le patient est asymptomatique, letraitement médical seul pourra être suffisant . Un traitement interventionnelpourra être entrepris pour une fistule digestive symptomatique si le pronosticvital n’est pas engagé. Si par contre le pronostic vital est mis en jeu, une ré-intervention chirurgicale sera réalisée en urgence, associée à une réanimation intensive. Toutefois la prise en charge médicochirurgical a permis de réduirede façon considérable le taux de mortalité de la fistule digestive ,et a permisaussi d’obtenir une évolution favorable de la fistule digestive.
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La prise en charge des valves de lurtre postrieur au service de chirurgie pdiatrique B du CHU Mohamed IV

La prise en charge des valves de lurtre postrieur au service de chirurgie pdiatrique B du CHU Mohamed IV

All children, managed for PUV during a period of 7 years (January 2010 to December 2017) in the pediatric surgery department “B”, of Mohammed VI University Hospital Center of MARRAKECH, were retrospectively studied. A total of 38 boys were studied. Their age ranged from 3 days to 13 years. The diagnosis was made prenatally in 2 cases(4,25%),The mean of age was 34,3 months. PUV was presented after urinary symptoms: dysuria, urination drip especially in infants. Renal function was impaired in 43,18 %of cases during the treatment. The voiding-cysto-urethrography showed dilation of the posterior chamber of the urethra in 71,42% of cases. The post natal ultrasonography revealed abnormalities in all cases. The urethroscopy performed in 35 patients showed the PUV in all cases: 42 valves type I and 1 case type III. Treatment consisted of a primary valve endoscopic section in 65,59% of cases and 34,04% of patients had a urinary diversion. Clinical evolution was favorable at 87,23%, 2 patients had end stage renal disease.
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La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

a-8 Vasculopathie : Certaines études ont rapporté la survenue de la maladie artérielle occlusive cérébrale progressive induite par l’irradiation. Cette vasculopathie implique l’artère carotide interne de l’un ou l’autre coté du polygone de Willis, avec des vaisseaux filiformes anormaux et des anastomoses transdurales reliant les artères méningées et cérébrales (syndrome de Moya Moya). La majorité de ces patients présentent des symptômes d’attaque attribués aux lésions ischémiques. La vasculopathie se développe approximativement 6 à 12 ans après l’irradiation du CP. La chirurgie vasculaire correctrice semblerait améliorer les symptômes ischémiques chez ces patients. La dilatation anévrysmale de ces vaisseaux a été également rapportée ((((167 167 167 167)))). L’incidence de la vasculopathie est extrêmement rare et il est important de limiter la dose d’irradiation des artères carotides internes afin de réduire au minimum le risque de telles complications.
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Modalits de prise en charge des enfants diabtiques au CHU de Marrakech

Modalits de prise en charge des enfants diabtiques au CHU de Marrakech

3. Troubles de la croissance : La croissance est un élément essentiel dans le suivi du diabète de l’enfant et de l’adolescent. L’effet du diabète sur la croissance est bien connu : avant les années 1950, le « nanisme diabétique » ou syndrome de Mauriac était courant. Avec l’amélioration de la prise en charge du diabète, la taille moyenne des enfants et des adolescents qui ont un diabète n’est pas différente de celle des autres ; la croissance parait globalement normale. Cependant, il y a encore un petit pourcentage d’enfants dont le diabète ralentit la croissance. Plus il débute tôt dans l’enfance, et moins il est équilibré, plus le retentissement sur la taille est important. Le risque est particulièrement marqué au moment de la puberté, période de croissance rapide, et où les déséquilibres glycémiques sont les plus importants. Ce risque immédiat de perdre jusqu'à 5 à 10 cm touche beaucoup plus les adolescents que le risque « lointain » des autres complications. Quand le déséquilibre glycémique est assez sévère pour freiner la croissance, le risque de complications précoces du diabète est particulièrement élevé. [288,313].
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La Prise en Charge des Polyradiculonvrites au CHU Med VI, Marrakech

La Prise en Charge des Polyradiculonvrites au CHU Med VI, Marrakech

Peu d’études épidémiologiques sur les polyradiculonévrites ont été réalisées au Maroc. Notre étude actuelle est une étude pilote à l'échelle nationale sur la prise en charge des PRN en générale, incluant toutes les formes aiguës, subaigües et chroniques. Pour la discussion des résultats, nous allons nous intéresser uniquement aux formes aiguës et chronique. Cette décision est justifiée par le faite que la forme subaigüe des polyradiculonévrites rejoigne la forme aiguë sur les plans clinique, paraclinique, étiologique, thérapeutiques et évolutif.
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Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Dans l’étude de Letouzey, le taux d’échec dans le compartiment traité (cystocèle) passe de 11% à trois ans, à 24% à cinq ans [206]. Cette augmentation pourrait être expliquée par la technique utilisée dans cette étude (prothèse libre sans suspension). Deux études prospectives ont comparé chirurgie prothétique et chirurgie classique. Dans ces deux études, les prothèses utilisées étaient faites de matériaux résorbables. La première étude a été publiée par Sand et al [207]. Il s’agit d’une étude prospective randomisée comparant traitement classique par colporraphie et utilisation de prothèse résorbable de polyglactine 910. Le groupe traitement classique a présenté des taux de récurrence au stade 2 ou 3 de 43% à 1 an alors que ce taux n’était que de 25% dans le groupe utilisant une prothèse. Malgré la supériorité des résultats obtenus, le taux de récurrence reste important avec ce type de matériau. La seconde étude également prospective randomisée a été publiée la même année [208]. Elle a confirmé le taux très élevé de récidive lors du traitement classique des cystocèles par voie vaginale (plus de 50% de récidive), mais n’a pas montré d’avantage significatif du traitement utilisant une prothèse résorbable de polyglactine 910.
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Prise en charge des fractures trochantériennes au CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge des fractures trochantériennes au CHU Mohamed VI de Marrakech

1-1 Complications per-opératoires [51,100-103] Les accidents vasculaires iatrogènes sont rares dans la chirurgie de l’extrémité supérieure du fémur, cependant Grimaldi [101] a rapporté le cas d’une plaie de l’artère fémorale superficielle (AFS) , survenue en regard de la vis de verrouillage distal du clou gamma 3TM, (Stryker) ,chez une femme de 85 ans opérée pour fracture pertrochantérienne. La lésion s’est révélée à 24 heures de l’intervention, par une douleur à la face antéromédiale de la cuisse, suivie d’une tuméfaction locale, correspondant à un hématome à l’echodoppler.
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