Haut PDF Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech 96 s’explique par le caractère très infiltrant de ces tumeurs limitant l’efficacité des thérapies locales, et leur résistance intrinsèque à la radiothérapie et aux chimiothérapies cytotoxiques. Depuis quelques années, de nouvelles approches thérapeutiques se sont développées [189]. Les gliomes de par leur biologie constituent des tumeurs candidates aux thérapies moléculaires ciblées. En effet, l’activation des voies PDGFR et EGFR dans les gliomes a conduit à évaluer l’efficacité de plusieurs agents inhibant l’activité tyrosine kinase des récepteurs membranaires de ces facteurs de croissance. Ainsi, l’imatinib (Glivec R) qui est un inhibiteur de l’activité tyrosine kinase du récepteur au PDGF (PDGFR), le gefitinib (Iressa R) et l’erlotinib (Tarceva R) qui sont des inhibiteurs oraux des domaines tyrosines kinases du récepteur à l’EGF (EGFR) ont fait l’objet d’essais thérapeutiques en monothérapie ou en association dans les gliomes malins en récidive. Les résultats sont à ce jour décevants avec un taux de réponse globalement inférieur à 15 % [190, 191]. L’échec des traitements anti-EGFR pourrait s’expliquer par une diffusion insuffisante de ces traitements au sein de la tumeur, par une activation concomitante de multiples récepteurs à tyrosine kinase distincts de l’EGFR, enfin, dans environ 50 %des cas l’activation de la voie des RTK ne passe pas par une stimulation au niveau du récepteur membranaire mais est en rapport avec une activation de la voie de signalisation en aval comme une inactivation de PTEN. Cependant, les authentiques réponses obtenues valident le concept de thérapie ciblée dans les gliomes. Les efforts sont actuellement poursuivis pour identifier les tumeurs les plus susceptibles de répondre à ces traitements [191, 192] et pour apprécier dans quelle mesure ces agents peuvent être combinés de façon avantageuse entre eux et avec les traitements radiochimiothérapie en première ligne de traitement. A ce titre, une étude de phase II avec l’erlotinib en association avec la radiochimiothérapie concomitante a donné des résultats encourageants [193].
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Si de nombreuses études ont déjà démontré l’apport de la radiothérapie dans les tumeurs malignes, leurs résultats ne sont pas toujours concordants lorsqu’il s’agit d’évaluer l’intérêt d’une irradiation prophylactique encéphalique (cancer du poumon) ou craniospinale notamment dans le cadre des tumeurs pinéales et l’épendymome malin ou son influence sur l’évolution de tumeurs au pronostic imprévisible comme les gliomes de bas grade. Une place plus importante doit être faite aux études prospectives, voire randomisées lorsque cela est légitime et possible, afin de clarifier l’impact de la radiothérapie en termes de survie et de qualité de vie. Citons par exemple, la méta-analyse évaluant l’irradiation prophylactique cérébrale chez les patients présentant un cancer bronchique à petites cellules en rémission complète (130) ou l’étude conduite par l’EORTC pour les gliomes de bas grades.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

VI. Traitement : 1. Traitement médical préopératoire : Il a pour objectif d’assurer une baisse de l’hypertension intracrânienne, de prévenir la recrudescence des crises comitiales et de mettre en condition le patient .L’hypertension intracrânienne et les crises convulsives sont gérées de façon similaire que dans les autres gliomes .L'oedème vasogénique qui entoure les oligodendrogliomes et les oligoastrocytomes anaplasiques (absent ou faible dans les tumeurs de bas grade) contribue de manière significative à la morbidité. Ceci résulte de la perturbation de la barrière hémato-encéphalique, ce qui permet aux protéines de s'accumuler dans l’espace extracellulaire. Ces perturbations sont expliquées par deux mécanismes principaux: la production locale de facteurs qui augmentent la perméabilité des vaisseaux tumoraux (VEGF, glutamate et leucotriènes) et l'absence de jonctions serrées dans les cellules endothéliales des vaisseaux sanguins des tumeurs [194]. L’œdème peritumoral et l’HTIC qui en résulte peuvent être gérés de façon adéquate avec des corticostéroïdes, mais cela peut prendre plusieurs jours. D’autres traitements peuvent être nécessaires quand une réduction aiguë de la pression intracrânienne est requise (notamment les solutés hyperosmolaires). Le traitement symptomatique consiste à :
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

importante ischémie corticale génératrice d’un dangereux œdème réactionnel et ultérieurement d’une cicatrice scléreuse. Cette voie offre un champ d’exploration réduit qui permet toutefois a un operateur entraine d’ouvrir aisément la lame sus optique. On découpe un scalp frontal a charnière inferieure, mais on peut aussi se contenter d’une incision horizontale parallèle au sourcil et dont la cicatrice sera ultérieurement invisible. Pour aborder aisément le chiasma, il est parfois nécessaire de sectionner après coagulation, la bandelette olfactive mais le plus souvent, on y parvient en se glissant obliquement de dehors en dedans au dessus de la voute orbitaire [126].
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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

Malgré que la récidive soit de règle après la rupture de KHC, Abbassioun ne trouve pas de récidive dans les 2 cas de rupture signalés dans son étude après une longue période de suivie[30]. Tlili-Graiess et al., rapportent quatre cas de récidives dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention chirurgicale : trois sur kyste solitaire hémisphérique et une sur une localisation multiple [12]. Dans deux cas une rupture peropératoire du kyste a été signalée et dans un cas un kyste résiduel a été noté. Les récidives étaient sous forme de kystes multiples voire innombrables, sus-tentoriels bilatéraux associés à des localisations inhabituelles (intra ventriculaire, sous durale, au niveau de la voute et du cuire chevelu. Ces kystes étaient uni ou multi-vésiculaires, prenant toujours et parfois de façon massive le contraste en périphérie et étaient entourés d’oedème.
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L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

b. Les anomalies du défilé thoraco-brachial : Une hypertrophie des scalènes ou l’existence d’une côte cervicale entrainent parfois des douleurs radiculaires C8, habituellement de type anesthésique, à tendance chronique, aggravées par les tractions axiales du membre. Ces douleurs sont assez volontiers associées à des troubles circulatoires, artériels et veineux, qui font d’ailleurs toute la gravité à l’âge adulte de ces syndromes car ils peuvent être prémonitoires à des complications ischémiques graves des membres supérieurs. La radiographie est d’un apport certain pour le diagnostic, mais le diagnostic doit s’appuyer sur
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2011, 16 cas de cavernomes du système nerveux central ont été pris en charge dans le service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Les données épidémiologiques, cliniques, radiologiques, thérapeutiques et évolutives ont été analysées. Les cavernomes étaient cérébraux (y compris le tronc cérébral et le cervelet) chez 14 patients et médullaires dans deux cas. Le sex-ratio est de 1,66 montrant une légère prédominance masculine, l’âge moyen est de 42 ans et la symptomatologie clinique est dominée par des crises d’épilepsie. Le cavernome était solitaire dans tous les cas. La localisation sus- tentorielle était la plus fréquente (13 cas). Un saignement de la lésion a été objectivé de façon claire dans un cas.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

 Les fibres courtes, profondes, arciformes, à concavité externe, sont mono segmentaires. Elles se fixent sur l’AF du DIV sus ou sous-jacent et les bords marginaux des vertèbres contiguës après être entrecroisées à la hauteur du DIV. Ces expansions latérales du LLP forment en grande partie le mur antérieur des récessus latéraux et des foramens intervertébraux (FIV), leur insertion est lâche favorisant l’extension postéro latérale des hernies discales [3] .Ces fibres arciformes constituent une attache élastique du disque au corps vertébral sus-jacent.
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

II II II II.... ETUD ETUDE GENETIQUE ET BIOLOGIE MOLECULAIRE : ETUD ETUD E GENETIQUE ET BIOLOGIE MOLECULAIRE : E GENETIQUE ET BIOLOGIE MOLECULAIRE : E GENETIQUE ET BIOLOGIE MOLECULAIRE : Les oligodendrogliomes et les oligoastrocytomes de grade II et de grade III forment le groupe des tumeurs oligodendrogliales. Ils représentent environ 1/3 des tumeurs gliales. À grade de malignité équivalent, ces tumeurs sont de meilleur pronostic que les tumeurs astrocytaires. Cependant, au sein de ces sous groupes neuropathologiques, il existe une grande hétérogénéité pronostique et de réponse aux traitements antitumoraux, extrêmement difficile à prévoir lors de la prise en charge initiale des patients. La biologie moléculaire et la génétique en particulier ont permis de dégager des biomarqueurs permettant d’identifier des sous-catégories histo-moléculaires au comportement clinique plus homogène. Plus de la moitié des tumeurs oligodendrogliales ont une codélétion des régions chromosomiques 1p36 et 19q13 [24]. Cette double délétion correspond en réalité à une translocation déséquilibrée réciproque
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

47 gliomes nasaux, considèrent ces deux lésions comme des variétés cliniques d’une même malformation. Des formes de passage entre gliomes et encéphalocèles ont été décrites. • un polype [37, 69], souvent les encéphalocèles sont confondues avec des polypes et opérées comme tels. Le diagnostic est alors fait par l’examen anatomo-pathologique. Il faut pourtant savoir que chez les enfants et de surcroît en période néonatale, les polypes nasaux sont très rares. La découverte d’une masse nasale doit donc amener la réalisation d’examens complémentaires pour en faire un diagnostic précis.
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Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Pour les cancers coliques, la stratégie de la prise en charge d’occlusion en urgences n’est pas standardisée et reste un sujet de forte controverse. Si une chirurgie standard peu être réalisée en un temps, cette solution a la préférence de tous les chirurgiens. L’exemple est celui d’un cancer de l’angle droit, pour lequel la chirurgie consiste à une exérèse avec une anastomose en un temps est à préférer. La discussion concerne la prise en charge des cancers du colon gauche et du sigmoïde lorsque la distension colique rend la suture aléatoire, ce qui conduit à faire une stratégie en deux temps, le premier temps devant lever l’occlusion, le second faire la colectomie carcinologique. Historiquement, le traitement de préférence est la colostomie première puis après quelques jours une chirurgie standard. [66, 71]
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Le siége primitif de la tumeur est le poumon dans 44% des cas, les seins 10% des cas, le tube digestif 7% des cas, le rein 6% des cas, le mélanome 5% et d’origine inconnue 15% des cas (12) La localisation des lésions est de 80% en sus-tentorielle et 20%(12) en sous- tentorielle, dans notre étude 100% des métastases étaient en sus-tentorielle. Les métastases se situent le plus souvent dans l’épaisseur du parenchyme, à la jonction entre substance grise et substance blanche. Cependant les localisations profondes ou léptoméningées ne sont pas exceptionnelles, en particulier dans les cancers mammaires. Du fait de la dissémination métastatique par voie artérielle, la localisation se fait volontiers au voisinage de la scissure sylvienne, en particulier en fronto-pariétal. Elles donnent l’aspect d’un nodule bien circonscrit dur ou mou nécrosé ou hémorragique, et facilement clivable.
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Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Pour l’instant aucune publication n’a montré l’efficacité de la rééducation dans la prise en charge des troubles de la statique pelvienne. d. Pessaire : Le pessaire est un dispositif placé dans le vagin pour soutenir les parois vaginales en prolapsus ou pour assurer une continence urinaire. Les pessaires ont pour avantage particulier de n’être que peu envahissants, en plus de fournir une atténuation immédiate des symptômes. Ces dispositifs constituent une excellente solution de rechange pour les femmes symptomatiques qui souhaitent encore connaître une grossesse, ainsi que pour celles qui choisissent d’avoir recours à une intervention non chirurgicale ou qui veulent obtenir un soulagement des symptômes avant la tenue d’une chirurgie. Les pessaires connaissent un regain de popularité et constituent une option pour la prise en charge du prolapsus et de l’incontinence chez les femmes de tous âges. Les pessaires sont principalement faits de silicone de qualité médicale; seuls les plus grands formats de pessaire sont faits d’acier chirurgical recouvert de silicone [127].
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Une étude récente de 2016 menée par Leslie H.CLARK et publiée par l’American Journal of Obstetrics and Gynecology a mis en évidence que les patientes provenant d’une distance > 50 miles (équivalant 80Km) pour prise en charge, étaient plus fréquemment de haut risque (46% versus 19%, p=0.03) devant être traitées ainsi par poly-chimiothérapie ; sans que ceci n’affecte le pronostic de récidives (91). Ainsi le paramètre de distance par rapport à la structure hospitalière adaptée (CHU dans notre contexte) représenterait aussi un facteur de risque de la TTG, faisant que les patientes provenant de régions lointaines ne consulteront que tardivement après la déclaration de la pathologie, et verront leurs scores pronostiques augmenter.
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

69 Résumé : Les ingestions caustiques sont une véritable urgence médico-chirurgicale, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire. Le but de notre étude rétrospective réalisée entre 2007 et 2012, au service de chirurgie générale du centre hospitalier Ibn Tofaïl, est d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives des ingestions caustiques sévères. Les patients colligés dans cette étude sont au nombre de 26, (16 hommes et 10 femmes), soit un sexe ratio de 1,6. Ils sont âgés entre 20 et 72 ans (moyenne de 35 ans). 23% de nos patients ont eu un passé psychologique connu. Les circonstances accidentelles sont moins fréquentes (46,16%) que les formes volontaires (53,84%). L’esprit de sel (HCl) est le produit le plus utilisé (73,07%), suivi de l’eau de Javel (19,23%).
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Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La greffe conjonctivo-limbique et l’autogreffe conjonctivale apparaissent comme l'une des techniques chirurgicales de choix pour la réalisation de cet objectif. Cette étude se veut d'exposer les raisons de ce choix, de décrire la technique chirurgicale utilisée et d'analyser les résultats obtenus sur une période de 27 mois, à propos de 139 cas d'autogreffe conjonctivale et 24 cas de greffe conjonctivo-limbique réalisés au Service d'ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2012 et Mars 2014.

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Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

2- Rappel physiopathologique : Š Mode de dissémination : La tuberculose vertébrale fait intervenir principalement une dissémination par voie hématogène, à partir d’un foyer primaire qui est le plus souvent pulmonaire. Une dissémination par voie lymphatique à partir de lésions rénales ou pleurales a été suggérée (7,8).Le disque intervertébral (DIV) n'étant plus vascularisé après l'age de 7 ans, et donc chez l'adulte la tuberculose vertébrale débute par la localisation du bacille de Koch (BK) au niveau de l’os spongieux vertébral par voie hématogène. Pour expliquer la spondylodiscite, on a souvent avancé l'argument selon lequel c'est la même branche artérielle qui vascularise les régions adjacentes des corps vertébraux sus et sous jacents au DIV. Actuellement on pense que la spondylodiscite tuberculeuse débute dans la région sous chondrale antérieure d’un seul corps vertébral, à sa partie adjacente au DIV, soit dans la partie supérieure ,soit dans la partie inférieure du corps vertébral (7,8,9) .
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Toute prise de Gadolinium sur des contrôles post-opératoires tardifs est suspecte de récidive. Toutefois, en période post-opératoire précoce, il peut être difficile de faire la part des choses vu les phénomènes inflammatoires cicatriciels. La fréquence de surveillance est différente selon les formes d'hémangioblastomes: en effet, en cas d'hémangioblastome sporadique, seule une IRM de contrôle quelques mois après l'intervention s'avère nécessaire pour vérifier l'affaissement du kyste et l'absence de tumeur résiduelle. Alors que dans le cas de la maladie de Von Hippel Lindau, une surveillance régulière est nécessaire comportant une IRM de contrôle à rythme annuelle [4], un examen clinique, un examen ophtalmologique avec fond d'oeil, un dosage des catécholamines urinaire, une TDM abdominale, sans oublié un interrogatoire sur l'histoire familiale pour dépister une éventuelle lésion inclus dans la maladie de VHL [15, 71, 74, 97].
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

L a chirurgie actuelle vise à réduire le taux de mortalité et de morbidité lié à l’acte chirurgical. De nouvelles techniques ont vu le jour, notamment : la microchirurgie, la neuronavigation et l’endoscopie… L es adénomes hypophysaires étant des pathologies relativement rares, ils nécessitent une prise en charge multidisciplinaire associant endocrinologues, radiologues et neurochirurgiens expérimentés dans ce domaine. Si l’avènement de nouvelles molécules a permis de disposer de traitements médicaux plus efficaces, la chirurgie des adénomes hypophysaires a elle aussi progressé, notamment avec le développement de l’endoscopie et de la vidéochirurgie permettant d’améliorer les résultats mais surtout de diminuer la morbidité de ces interventions.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Différentes voies peuvent être utilisées, notamment : Voies ne  urochirurgicales classiques [ 67,3] : Sur un patient en décubitus dorsal, elles commencent par une incision coronale (ou bitragale) allant d’un tragus à l’autre, linéaire stricte ou suivant la ligne sinusoïdale d’implantation des cheveux. Le décollement du lambeau de scalp vers l’avant est associé à la découverte des muscles temporaux jusqu’aux piliers orbitaires externes. Il faut prendre garde à ne pas dénuder ces muscles trop bas pour ne pas léser la branche frontale du nerf facial. Une fois le bandeau frontal découvert jusqu’aux arcades orbitaires, il faut dégager les nerfs supraorbitaires, ainsi que la racine du nez.
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